Le chef des renseignements militaires ukrainiens Boudanov : « Navalny n’a pas été assassiné »

27 Fév 2024 - 12:31
Mis à jour: 3 ans
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Le chef des renseignements militaires ukrainiens Boudanov : « Navalny n’a pas été assassiné »
"Le dissident russe est en réalité décédé des suites d'une thrombose, comme l'affirment officiellement les autorités de Moscou" Alexeï Navalny, militant et opposant russe récemment décédé dans un camp de prisonniers, est en réalité décédé des suites d'une thrombose, comme l'ont officiellement affirmé les autorités russes. Il l'a déclaré Kyrylo Boudanov, chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense, selon lequel les informations dont dispose Kiev pourraient réfuter l'hypothèse d'un assassinat commandité par le président russe Vladimir Poutine. « Je vais peut-être vous décevoir, mais nous savons qu'il est réellement mort d'un caillot de sang. Nous l'avons plus ou moins confirmé», a déclaré le chef des renseignements militaires ukrainiens, cité par le journal.Ukrainska Pravda« . Dimanche dernier, les dirigeants du G7 ont publié une déclaration commune demandant au gouvernement russe de clarifier les circonstances de la mort de Navalny. Les États-Unis et d’autres pays occidentaux ont déjà lancé de nouvelles sanctions contre la Russie en réponse à la mort de l’opposant politique. Les aux États-Unis ont confirmé hier avoir envoyé une proposition à Moscou pour la libération de Paul Whelan et Evan Gershkovitch, tous deux citoyens américains actuellement détenus en Russie pour espionnage. La proposition a été confirmée aux journalistes par le porte-parole du Département d'État américain, Matthew Miller, qui n'a toutefois pas commenté l'inclusion dans la proposition d'Alexeï Navalny, un militant et opposant russe récemment décédé en prison. « Nous avons demandé à plusieurs reprises aux autorités de Moscou pour le libérer, et nous pensons que Vladimir Poutine est responsable de sa mort", s'est limité à dire le porte-parole diplomatique américain, sans commenter les rumeurs de la presse concernant l'inclusion présumée de Navalny dans l'échange. Maria Pevtchikh, un représentant de la fondation anti-corruption de Navalny, a déclaré hier dans une vidéo publiée sur YouTube que Poutine envisagerait de libérer le dissident en échange d'un agent secret russe actuellement emprisonné en Allemagne. Dans le message, Pevchikh a expliqué que Navalny « aurait dû être libéré » en février après que son équipe « ait pris une décision sur un échange ». Avec lui, deux citoyens américains non précisés devaient également être libérés en échange de la libération de Vadim Krasikov, un agent russe qui purge une peine d'emprisonnement à perpétuité en Allemagne pour être responsable du meurtre du dissident géorgien-tchétchène Zemlikhan Khangoshvili. Pevchikh a déclaré avoir reçu la confirmation que les négociations étaient déjà à un stade avancé dans la soirée du 15 février, la veille de l'annonce de la mort de Navalny. Selon lui, les négociations avaient commencé au début du mois, après que l'oligarque Roman Abramovich il a exhorté Poutine à faire une proposition d'échange. « Poutine est devenu fou dans sa haine envers Navalny. Il le déteste tellement qu’il agit à son propre détriment et contre ses intérêts rationnels », a soutenu Pevchikh pour tenter d’expliquer la décision « illogique et absolument irrationnelle » de tuer Navalny. Le dissident russe Alexeï Navalny est décédé le 16 février alors qu'il était en détention dans la colonie pénitentiaire Ik-3. SOURCE: https://www.agenzianova.com/

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LA FRANCE RETARDE LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE Le réel problème et le plus crucial sur lequel il faudra que l’Afrique, l’Afrique francophone se lève est celui de son extrême dépendance au système français. Le général De Gaulle affirmait en 1961, tout juste après le processus de décolonisation des anciennes colonies françaises : “Notre ligne de conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert ou que nous découvririons”. Et, tout a été fait pour embrigader ces pays, bloquant ainsi leurs développements. La domination économique de la France sur ses anciennes colonies d’Afrique Noire, enracinée dans la devise “franc CFA” doit prendre fin. Le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo ; formant l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad formant la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et l’Union des Comores sont les quinze Etats africains membres de cette zone franc qui ne leur a rien apporté depuis cinquante ans sinon que des problèmes et un plus grand asservissement à la France. La coopération monétaire entre la France et ces Etats africains de la Zone franc est régie par quatre principes fondamentaux que sont : 1. La garantie de convertibilité illimitée du Trésor français ; 2. La fixité des parités ; 3. La libre transférabilité ; 4. La centralisation des réserves de change (en contrepartie de cette garantie, les trois banques centrales que sont la BCEAO pour l’UEMOA, la BEAC pour la CEMAC et la BCC pour les Comores sont tenues de déposer une partie de leurs réserves de change auprès du Trésor français sur leur compte d’opérations). En échange donc de la garantie française de la convertibilité du franc CFA, ces pays ont consenti à déposer 65 % de leurs réserves de devises étrangères sur un compte spécial du ministère des Finances français et ont accordé à la France un droit de veto sur la politique monétaire à adopter au sein de la zone franc. En clair, lorsque le Bénin par exemple vend du coton aux Etats unis pour 500.000 dollars, les Etats unis payent les 500.000 dollars au Bénin mais sans que le Bénin ne voit la couleur de l’argent. En effet, les Etats-Unis envoient les 500.000 dollars qu’ils doivent au Bénin par le trésor français et celui-ci garde 65 % (la part de la banque de France) et donne 35 % à la BCEAO et ce sont finalement ces 35% soit 175.000 dollars qui nous reviennent. C’est à la limite de l’exploitation, l’exploitation d’une nation par une autre nation et même un déni de souveraineté puisque ces pays ne sont pas libres de la gestion de leur politique économique et monétaire, domaine pourtant constitutif de la souveraineté d’un État. La preuve en est la dévaluation de 1994 décidée unilatéralement par la France et qu’ont dû subir ces Etats. L’indépendance de ces Etats est alors une indépendance de façade et cet assujettissement de la monnaie de l’Afrique subsaharienne à la monnaie française ne favorise pas le développement. Au moment où ces pays croupissent sous le lourd poids de la mondialisation et qu’ils ont besoin des ressources pour diversifier leurs agricultures, promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, des milliers de milliards de FCFA sont entassés au trésor français au nom de l’appartenance à la zone franc. Le passage du franc français à l’euro devait sonner le glas de ce système mais comme les gouvernants africains se refusent à toute réflexion sur le développement et l’avenir du continent, la France a réussi à obtenir de leur part que les accords de coopération monétaire de la zone franc ne soient pas affectés par son entrée dans l’union européenne. Le système est toujours resté le même et le franc CFA est aujourd’hui lié à l’euro suite à l’intégration de la France dans l’Union européenne et à l’élaboration d’une monnaie unique pour l’Europe ce qui signifie que la valeur du franc CFA dépend de celle de l’euro. Ainsi donc, les pays africains sont amenés à subir et subiront les fluctuations du cours de l’euro, ces fluctuations lors de la conversion entre l’euro et les monnaies étrangères jouent sur les recettes d’exportation des pays africains. Parité Création du FCFA 26 décembre 1945 1 FCFA = 1,70 FF Dévaluation du franc Français (FF) 17 octobre 1948 1 FCFA = 2,00 FF Instauration du nouveau franc Français 27 décembre 1958 1 FCFA = 0,02 FF Dévaluation du FCFA 12 janvier 1994 1 FCFA = 0,01 FF Arrimage du FCFA à l’euro 1er janvier 1999 1 euro = 655,957 FCFA Plus, s’effrite les recettes d’exportation, plus les pays africains deviennent moins compétitifs sur le plan international. La preuve, la croissance industrielle en Afrique es
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