Iyad au pied du mur
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Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine, à Kidal, dans le nord du Mali, le 7 août 2012
© AFP[/caption] A Ouaga, depuis vendredi, pour des discussions avec la médiation burkinabè, la délégation du mouvement islamiste, Ançar Dine, du tristement célèbre Iyad Ag Ghali est, désormais, au pied du mur. De deux choses, l’une : ou il abandonne la lutte armée et la charia ou il sera combattu, comme Aqmi et le MUJAO, par la force africaine. Tel est le message transmis à la délégation du groupe islamiste touareg. Contrairement au MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad), Ançar Dine ne revendique ni l’indépendance, ni l’autodétermination mais l’application stricte de la charia sur toute l’étendue du territoire national. Lors de sa rencontre, en Août dernier avec le chef de la diplomatie burkinabè à Kidal, Iyad Ag Ghali a été clair : ‘‘l’application de la charia au nord du Mali et, partant, sur toute l’étendue du territoire national n’est pas négociable’’. Du coup, demander à Iyad Ag Ghali et à son mouvement, réputés pour le massacre de 200 soldats maliens désarmés et pour les lapidations à mort et les amputations enregistrées à Kidal, de renoncer à la violence et à la charia apparaît anachronique. Pour sauver sa peau et celle de son mouvement, Iyad pourrait accepter de souscrire à ces deux engagements. Une certitude, cependant : il pourrait, du jour au lendemain, reprendre du service. Soit, à la tête d’un autre mouvement, soit avec une autre revendication. Leader de la rébellion touareg dans les années 90, Iyad Ag Ghali a signé tous les accords, sous la supervision de son mentor : l’Algérie. Connu pour son irrédentisme, il a toujours fait de la lutte armée son fond de commerce. Nommé conseiller à l’ambassade du Mali à Djedda, il en a profité pour se rapprocher des Salafistes. Avant de créer son propre mouvement : Ançar Dine, c'est-à-dire le défenseur de l’islam. C’est pourquoi, toute discussion avec le chef d’Ançar Dine sera vaine, inutile. Il ne renoncera, ni à la lutte armée, ni à la charia. Qui lui permet d’encaisser les pétrodollars du qatar. Mais en posant ces deux conditions, comme les seules pouvant le mettre, lui et son mouvement, à l’abri d’une intervention militaire internationale, le médiateur burkinabè veut le mettre au pied du mur. Même si la parole donnée d’Iyad ne pèse pas plus lourd que sa barbe. Ou son turban.
Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine, à Kidal, dans le nord du Mali, le 7 août 2012© AFP[/caption] A Ouaga, depuis vendredi, pour des discussions avec la médiation burkinabè, la délégation du mouvement islamiste, Ançar Dine, du tristement célèbre Iyad Ag Ghali est, désormais, au pied du mur. De deux choses, l’une : ou il abandonne la lutte armée et la charia ou il sera combattu, comme Aqmi et le MUJAO, par la force africaine. Tel est le message transmis à la délégation du groupe islamiste touareg. Contrairement au MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad), Ançar Dine ne revendique ni l’indépendance, ni l’autodétermination mais l’application stricte de la charia sur toute l’étendue du territoire national. Lors de sa rencontre, en Août dernier avec le chef de la diplomatie burkinabè à Kidal, Iyad Ag Ghali a été clair : ‘‘l’application de la charia au nord du Mali et, partant, sur toute l’étendue du territoire national n’est pas négociable’’. Du coup, demander à Iyad Ag Ghali et à son mouvement, réputés pour le massacre de 200 soldats maliens désarmés et pour les lapidations à mort et les amputations enregistrées à Kidal, de renoncer à la violence et à la charia apparaît anachronique. Pour sauver sa peau et celle de son mouvement, Iyad pourrait accepter de souscrire à ces deux engagements. Une certitude, cependant : il pourrait, du jour au lendemain, reprendre du service. Soit, à la tête d’un autre mouvement, soit avec une autre revendication. Leader de la rébellion touareg dans les années 90, Iyad Ag Ghali a signé tous les accords, sous la supervision de son mentor : l’Algérie. Connu pour son irrédentisme, il a toujours fait de la lutte armée son fond de commerce. Nommé conseiller à l’ambassade du Mali à Djedda, il en a profité pour se rapprocher des Salafistes. Avant de créer son propre mouvement : Ançar Dine, c'est-à-dire le défenseur de l’islam. C’est pourquoi, toute discussion avec le chef d’Ançar Dine sera vaine, inutile. Il ne renoncera, ni à la lutte armée, ni à la charia. Qui lui permet d’encaisser les pétrodollars du qatar. Mais en posant ces deux conditions, comme les seules pouvant le mettre, lui et son mouvement, à l’abri d’une intervention militaire internationale, le médiateur burkinabè veut le mettre au pied du mur. Même si la parole donnée d’Iyad ne pèse pas plus lourd que sa barbe. Ou son turban.
Oumar Babi
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1FILSDUMALIBAIl faut qu'il soit eliminer totalement avec ses membres allons nous discuter indefiniment depuis les annees 60 out quoi? Merci frere moussa ag pour ton comentaire je suis tout a fait en phase avec toi lui consernant.14 ansRépondreLike (0) -
MaruRegardez moi ce vaut-rien d'Iyad Ag Ali. Il n est pas pour la paix. Il a seulement peur de mourrir, mais il sera lapide comme le couple d'Aguel hoc. Des pareuseux qui ne manquent pas d'occasion pour s'attaquer a leur pays ne meritent pas cette vie. Ils font honte a la communaute touareg. On ne doit jamais les croire, ce sont des camelions qui changent de couleur a chaque seconde. Si ce n'est la soufrance et la haine ces idiots n'ont rien contribue pour le Mali, avec leurs sales barbes de cruels sanguinaires. Il n y aura pas de paix sans leurs tetes dans les rues de Kidal. Bande de morts nes qu'ils sont.14 ansRépondreLike (0) -
celui qui se tape blanche neige et sa coco 100 armesIl était une fois, un minable toubab deugeu qui n’avait plus rien, ni vie familialle, ni vie professionelle et encore moins une vie sociale… Toute sa famille l’a abandonné à la maison de retraite des blancs devant un ordinateur… Il a donc choisi le reste de temps qui lui reste à vivre dans le merveilleux pays de maliweb construit par afp… je comprends pourquoi autant de tueurs en serie et pedofiles chez les blancs… :evil: :mrgreen: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :mrgreen: :evil:14 ansRépondreLike (0) -
moussa agIYAD a la porte de l'enfer.... Moussa Ag, qui pense que IYAD vas rejoindre OSAMA dans peu de temps...On a tous le même destin ... mais la façon et le moment est plus facile à prédire pour certains ...14 ansRépondreLike (0)-
A vos armes, prêts, partez!Barack OSAMA? :?: :?: :?:14 ansLike (0)
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fuyOn doit maintenant se poser la question sur les vrais motifs du refus depuis fort longtemps certaines personnes concernant l'arrivée des militaires étrangers quand on sait que leurs noms bouger des murs. Sanogo et sa clique viennent de prouver qu'ils ne sont pas là pour l'intérêt du Mali.14 ansRépondreLike (0)-
KangMerci fuy14 ansLike (0)
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kassoguéMaudit que tu es Iyad. Tu connais une sortis de crises toi, c'est toujours le même pays laï que tu as devant toi. Tu va le payer un à nu de tous ceux que tu as dérobé, parasite que tu es, tu pense que nous allons accepter, maintenant c'est nous qui allons placé du bombe dans ton derrière, tu feras mieux de perdre ton temps avec ce Blaise qui connait ni le jour ni la nuit actuellement. Je suis désolé Iyad, va en paix dans l'enfer.14 ansRépondreLike (0)