Mise en œuvre de l’Accord d’Alger : Les dessous d’une lenteur

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Kidal: L'espoir est de mise pour le retour à l'apaisement
Une photo à titre illustratif

Ni le gouvernement ni les groupes armés n’ont intérêt à hâter le processus de paix. Le premier n’a pas, à présent, les moyens d’outiller son armée en vue d’un redéploiement sur l’ensemble des zones occupées. Les seconds rançonnent le trafic de drogue, d’armes.

Gouvernement et groupes armés du Septentrion malien ont réussi à rouler dans la farine la communauté internationale. Qui a retenu la bonne foi des parties prenantes de l’Accord d’Alger en dépit du blocage actuel constaté et la recrudescence des attaques imputées aux islamistes armés. Cependant, en ce monde blasé trop de vérités essentielles passent sous silence. L’étrange situation de ni guerre ni paix arrange tout le monde. Faute d’équipement adéquat et de ressources financières, les Forces armées maliennes ne sont nullement en mesure de se redéployer sur un territoire plus vaste que la France. Et faire perdre beaucoup de plumes aux djihadistes.

Par ailleurs, il est vrai que le vent a tourné. Jadis l’armée régulière fuyait devant l’avancée de l’ennemi. A présent, elle l’affronte courageusement et sans répit. En témoignent les revers militaires subis notamment  à la frontière avec la Côte d’ivoire, et plusieurs localités du pays. Toutefois, il en reste encore pour mener des actions d’éclat au Nord comme au Sud. D’où  l’inéluctable accroissement de la puissance de feu outre la formation d’hommes  aguerris, un couple idéal en vue de la restauration de l’autorité de l’Etat. Au-delà, permettre à la sous-région de humer l’air frais de la liberté. En vérité, si le Septentrion malien continue d’éternuer toute l’Afrique de l’Ouest va s’enrhumer. A titre d’exemple, les auteurs des attaques de l’hôtel Splendide et du restaurant Cappuccino à Ouagadougou sont venus du nord-Mali, d’après les premiers éléments d’enquête rendus publics.  Les terroristes, au nombre de six, ont semé sur leur passage la mort et la désolation, comme à l’hôtel Radisson de Bamako le 20 novembre dernier.

Lancer de nos jours des opérations de ratissage et détruire les infrastructures terroristes, notamment les dépôts de carburant, de munitions et les camps d’entraînement font appel à des interventions aériennes avec des appuis au sol, or nos Forces armées ne disposent point d’aéronef.

Ce serait une lapalissade d’en déduire que du succès de ces opérations dépendront la quiétude des populations. Qui brûlent d’envie d’oublier les images encore vivaces dans leurs esprits de boutiques pillées, de biens emportés, de corps sans vie de population civile, de femmes et jeunes filles violées.

Les groupes armés traînent également des pieds. Puisque la mise en œuvre de l’Accord sonne plutôt  la fin des rançons tirées du trafic de drogue, d’armes et de marchandises diverses, notamment la cigarette, dans les zones qu’ils contrôlent. Ou souvent ils  jouent les intermédiaires contre rétribution pour la libération des otages occidentaux. Pour tout dire,  à moins de mettre un pistolet sur leur tempe, ils ne vont pas emboucher rapidement la trompette du programme désarmement, démobilisation et réinsertion.

Tous, gouvernement et mouvements armés s’abritent derrière le blocage né de la représentativité au Comité de suivi pour justifier le retard accusé dans la mise en œuvre de l’Accord d’Alger signé à Bamako le 15 mai et 20 juin derniers.

Georges François Traoré

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91 COMMENTAIRES

  1. Gouvernement et groupes armés du Septentrion malien ont réussi à rouler dans la farine la communauté internationale. 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯
    Traoré je crois que tu te trompes énormément car c’est la communauté internationale plutôt qui a roulé les acteurs du processus de paix dans la farine en prenant des engagements de tout ordre qu’ils n’ont pas tenu. L’accord n’est pas retardé par manque de volonté mais par manque de financement.

  2. Je crois que si l’accord de paix peine à être appliquer c’est par manque de moyens financiers comme il a été remarqué lors de la réunion précédente du comité de suivi qui a eu lieu il y a quelques jours.
    Aussi si vous remarquez que nos forces armées affrontent courageusement les terroristes ce n’est pas avec des lance-pierres bien sur mais avec des armes qui n’existaient pas quand notre pays a été attaqué. Juste pour dire que nos forces possèdent les armes pour défendre le pays et allé où elles veulent mais il ne faut pas violer l’accord. 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  3. Il y a un proverbe qui dit que dans la mise en œuvre lorsqu’il ne reste que les moyens financiers c’est que réellement le projet n’a pas encore débuté. Raison pour laquelle je souhaite de tout cœur que les ptf puissent honorer leurs paroles pour que l’accord puisse être mis en œuvre afin que notre pays puisse retrouver la paix.

  4. Je crois que les responsables des ex-rebelles ne devraient pas douter de la volonté des autorités de Bamako quant à la mise en œuvre de l’accord de paix car au final le gouvernement Malien a posé plus d’actes de bonnes foi dans cette lancée qu’eux.
    Ils doivent donc comprendre la position du gouvernement sur qui la plus grande part de l’accord repose. Ils doivent savoir que l’État a lui seul doit prendre les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord,
    Et cela demande assez de travail.

  5. La sortie de crise coute excessivement chère. Les partenaires techniques et financiers ont pris des engagements vis-à-vis de l’état malien qu’ils n’ont pas honoré. Il n’est donc pas du tout aisé de mener des actions de développement dans le nord aussi rapidement comme le préconise les accords.

  6. Les autorités maliennes ont toujours montrées leur ferme volonté de mettre en application ces accords qu’elles ont elles mêmes voulus.
    Mais la mise en œuvre d’un tel accord nécessite beaucoup de moyens financiers matériels et humains donc il faut qu’on comprenne le gouvernement quant au retard observé dans cette mise en œuvre.

  7. Le souhait des autorités de ce pays est d’apporter la paix, la réconciliation et la cohésion sociale à leur population donc il ne faudrait pas douter de leur bonne foi et être un peu patient.
    Les autorités ont marqué leur engagement pour ces accords et je suis sur qu’elles le tiendront.

  8. Le CSA peut user de tous les moyens pour que l’accord soit mise en application mais ils savent très bien la situation économique du pays donc il faut donc qu’il puisse aider à la mobilisation des fonds car l’accord dans tous les paramètres de son application nécessite beaucoup de moyens financiers .

  9. Vivement il faut que les partenaires techniques et financiers puissent honorer leurs engagements car l’accord de paix peine à être mis en œuvre non pas par manque de volonté mais par manque de moyens financiers qui demeurent la base de la mise en œuvre de l’accord.

  10. L’accord de paix connait des difficultés mais avec le comité national de suivi qui a été mis en place il y a quelques semaines; des solutions seront trouvées pour ne pas retarder de plus la mise en œuvre de l’accord qui pourrait le rendre vulnérable.

  11. le président de la république est un homme de parole, un vrai patriote, tous les promesses tenus par IBK sont entrain de réalisé, le premier objectif de président de la république était de maintenir la paix et la sécurité dans le pays.

  12. La rentrée en vigueur de cet accord reste un devoir pour tous les parties prenantes à l’accord. Le gouvernement a fait le grand pas, c’est un acte salutaire .
    VIVE IBK ET VIVE LA PAIX

  13. La réconciliation des cœurs et des esprits doit être le slogan de tous les maliens, IBK a parfaitement raison, on doit tourner la page de cette phase cruciale que notre pays a été victime. Ensemble construisons le pays
    MERCI IBK

  14. Nos dirigeants sont conscients des dégâts qu’allaient engendrer cette guerre, voilà pourquoi ils ont jugé nécessaire de signer avec ces rebelles, et voilà tout le Mali peut enfin sourire car la paix est dorénavant dans nos chambres.

  15. Qu’est-ce qu’IBK ne ferai pas pour le peuple malien, il a toujours dit le Mali d’abord. Il a préféré le dialogue que de voir ces populations sous la peur et la mort. Je pense que la rentrée en vigueur de cet accord ne doit pas etre un souci pour les maliens.

  16. la crise traversé par notre pays pendant ces trois années demeure dorénavant dans la légende. Le train de la paix a démarré, tous les vrais patriotes doivent se trouver à bord pour suivre le conducteur de cette paix qui est IBK
    merci maliba!!

  17. Grace au président IBK et son staff, nos parents du nord vont enfin aspirer la paix. L’application de cet accord ne posera pas problème pour le gouvernement malien. Les maliens sont témoins des actes posé par le président Keita bien avant qu’il soit président. Il accomplira ces engagements tenue devant le monde entier.

  18. Quelle est votre réelle intention en faisant de telle diffamation cher journaliste
    IBK en a beaucoup fait depuis son accession au pouvoir donc si vous n’avez pas d’infos, pas grave c’est mieux de dormir ou de surveiller les enfants pendant madame fait cuisine

  19. La paix n’a pas de prix donc le président trouver les moyens nécessaires pour résoudre tout ce problème. Il sait pourquoi il s’est engagé pour la paix. Nous comptons sur la bonne compréhension et la disponibilité des partis signataires

  20. Le comité de suivi est en train de faire son travail et je crois qu’avec l’expérience du PM, il saura trouvé les failles afin d’appliquer les accords dans son entièreté.
    Je pense qu’ensemble et surtout la volonté nous réussirons pour le bien-être de notre cher pays.

  21. La population malienne doit rester confiante car le gouvernement met tout en place pour instaurer une paix et une stabilité durable et maintenir la véracité et la crédibilité de l’accord de paix.

  22. Si les groupes armés veulent trainer les pas pour mettre en mal le retour de la paix dans notre pays,qu’ils aillent se faire voir ailleurs car nous n’allons pas leur donner cette occasion.
    Le gouvernement a fait trop de sacrifices pour les laisser nous foutre la merde.

  23. En tout cas plus rien ne pourra arrêter la marche vers cette paix que nous voulons tous. La CMA est en train de faire un travail important en sensibilisant ces troupes contre l’insécurité et que la sécurisation des personnes et des biens est de son ressort jusqu’à ce que l’autorité s’installe dans sa zone.

  24. Le pays ne peut pas s’arrêter de fonctionner parce que les groupes armés ne sont pas encore prêts à se défaire de leurs trafics de tout genre.
    Ils doivent maintenant comprendre que la population est fatiguée de cette situation.
    ON VEUT LA PAIX!!!

  25. La paix n’a pas de prix. c’est vrai que nous avons faire la guerre mais il est temps qu’on se donne la main pour retrouver cette paix perdue. Si déjà nous avons signé des accords allant dans ce sens, nous devons accepter les pour et les contre de ces accords donc j’appelle la CMA 15 a une retenue.

  26. Si les groupes armés veulent se cramponner à des revendications fantaisistes pour ne pas adhérer au processus de paix,c’est leur problème.
    Mais qu’ils sachent que le président IBK ne va pas mettre une pause au développement du pays pour les attendre.
    Alors,qu’ils se décident,ou qu’ils laissent les maliens en paix.

  27. Souvent les accords n’arrangent tout mais il faut faire un don de soi c’est à dire faire un sacrifice pour qu’on puisse à la paix. Je pense que la CMA doit s’inscrire dans cette logique pour le nord du pays puisse retrouver ses habitudes d’avant.

  28. La CMA doit savoir garder raison et ne pas se laisser emporter pas la colère qui n’a jamais résolu un problème. Tout le monde est engagé dans cette dynamique de paix et lui aussi doit faire de même pour le bien-être de tous

  29. Lorsqu’on parle de processus de paix,tout le monde doit faire sa part de sacrifices.
    Le gouvernement malien fait en ce moment sa part.
    Et je pense qu’il est vraiment grand temps que les groupes armées se décident de leurs côté pour donner la paix au maliens que nous sommes…

  30. Je pense qu’il est temps que certains journalistes font preuve de professionnalisme et de maturité en cette année 2016 qui marque le renouveau du Mali.
    Donc nous devons apporter notre pierre à la reconstruction de la nation au lieu de mettre de l’huile sur le feu. En pensant je me demande ce qu’il gagnerait si ce pays brûle.

  31. Je suis pas étonné de la réaction de Georges François Traoré. C’est un journaliste qui n’a pas fait bonne école et il se plait à étaler sa carence intellectuelle avec ces articles remplis de mensonges et de haine.
    Il faut savoir que les différents partis ont manifesté leur ferme volonté d’aller à la paix et plus rien ne susciterait une prise des hostilités.

  32. A mon humble avis, je pense que les groupes rebelles devraient rentrer dans le gouvernement afin qu’ensemble, nous puissions mettre en oeuvre toutes les conditions prévues par l’accord. Ce n’est pas en restant sur ces positions belliqueuses que l’accord serait mis en place. Je leur demande un peu de bonne volonté au nom de l’amour du pays.

  33. Je pense que la nomination de Modibo Kéïta à la tête de ce nouveau comité de coordination et de suivi de l’accord est très salutaire dans la mesure ou celui-ci est l’un des artisans majeurs dans le paraphe dudit accord. Cela montre l’engagement du chef de l’Etat à aller résolument vers la paix et la réconciliation nationale. Il est intéressant que les groupes rebelles se conforment strictement aux règles du jeu en intégrant le gouvernement pour une mise en oeuvre totale et parfaite de l’accord de paix.

  34. Pour ma part, je pense que tout accord connait quelque fois des difficultés dans sa mise en oeuvre. Mais, j’ai foi que cet accord est la panacée de sortie de crise que notre pays connait. J’aimerais que chaque partie signataire face preuve de sacrifice et responsabilité car le Mali est la chose commune et il y va de l’intérêt de tous.

  35. Il faut dire que l’accord de paix, signé une première fois par le gouvernement et les groupes armés le 15 mai 2015 a été difficile à décrocher. Longtemps accusé de ne rien faire pour régler la situation dans le Nord, durement critiqué en coulisses par ses partenaires régionaux et internationaux, IBK a fini par passer la vitesse supérieure. Quant à l’application diligente de cet accord, il faudrait que toutes les parties s’y mettent. Cela va de l’intérêt de la nation.

  36. Il faut qu’on avance dans l’application de cet accord. Que la CMA laisse leur orgueil de côté au profit de la nation pour que nous avancions allègrement vers la paix tant attendue. Ce n’est pas le moment de faire des compromis pour une éventuelle entrée dans le gouvernement. Nous devrions aller de l’avant mes chers Mouvements.

  37. Certes l’accord n’est pas parfait comme l’a si bien dit le président, mais il est un véritable espoir pour la paix et de la réconciliation nationale. Cependant, pour y parvenir, il faut une application stricte de cet accord un préalable pour le retour de la paix. Le président a mainte fois montré sa volonté. Il reste aux groupes armés de montrer la leur et non de toujours poser des conditions incessantes.

  38. Pour la paix et la reconstruction du pays notamment la partie Nord qui a subi les affres de la guerre, il faut une application pure et simple de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Pour ce faire, un nouveau comité de suivi vient de voir le jour sous la supervision du premier ministre Modibo Kéïta qui se veut plus inclusif pour accélérer le processus de paix. Une fois de plus, le président fait montre de sa volonté pour une application dudit accord. Que les groupes armés en fassent autant.

  39. Je pense que tout ceci n’est qu’une ruse de la part de la CMA pour mettre à mal l’accord de paix. Il serait intéressant qu’elle fasse preuve de sacrifice pour que l’accord rentre définitivement dans sa phase d’applicabilité pour l’intérêt de tous.

  40. Depuis le parachèvement de l’accord de paix, nos autorités surtout le président ont toujours montré leur bonne volonté pour la mise en oeuvre dudit accord. La création d’un nouveau comité de suivi et de coordination, nous montre une fois de plus cette volonté incessante. J’en appelle à toutes les parties signataires notamment la CMA à emboîter le pas à nos autorités pour une sortie de crise réussie pour le bien de tous.

  41. L’accord de paix n’a pas été du tout facile à décrocher. Mais grâce la volonté des deux parties belligérantes a fait taire les armes au profit d’un dialogue, nous y sommes parvenus. Pour la mise en place de cet accord, les deux parties doivent fournir beaucoup d’efforts dans sa mise en oeuvre notamment la CMA. Cet accord est le seul gage d’une sortie de crise.

  42. IBK a tout mis en œuvre pour la paix. La signature de l’accord de paix et de réconciliation est un grand pas franchit par le gouvernement malien. Le paraphe de cet accord ouvrira de nouvel horizon crédible pour le Mali. Mais cela sera vraiment que si tous les parties font preuve de responsabilité et de bonne foi.

  43. Une chose est sûre et certain, le Mali ne sera pas le premier fautif de l’échec de l’accord. Le gouvernement malien mettra tout en œuvre pour que la paix au nord Mali soit une paix et réconciliation durable et éviter tout risque de division territoriale.

  44. 💡 Le retour de la paix dans le nord Mali a été certes difficile, mais possible. Tout le peuple malien doit se mobiliser derrière nos leaders, IBK et son gouvernement sont engagés, déterminés pour la lutte du retour et le maintien de la paix et la réconciliation dans le nord Mali. 👿

  45. La signature de cet accord est favorable pourvu que la paix revienne au Mali. Le gouvernement est actif pour la mise en œuvre effective de cet accord. Cet accord de paix est très favorable pour notre pays car la paix, sécurité, l’intégrité territoriale et la constitution reste toujours à préserver. Certes le défi est énorme mais le gouvernement sait comment s’y prendre.

  46. La paix sur le papier n’est pas forcement la paix sur le terrain. Certes, IBK et son gouvernement sont conscients de cela, mais l’accord la mise en application rencontre des difficultés ardentes mais pas insurmontables. Les différents acteurs doivent se faire confiance, le gouvernement est déterminé pour le en œuvre effective de l’accord de paix et de réconciliation.

  47. L’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger rencontre plusieurs difficultés dont le gouvernement est en train de relever d’une manière salutaire tous ces défis. Le gouvernement malien est décidé pour la bonne et effective mise en œuvre de cet accord de paix.

  48. 🙄 🙄 Bien sur que le problème de fond se fasse remarquer en ce moment dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation. A l’avènement du régime au pouvoir le caisse de l’Etat on été dilapider par les régimes précédent et par le régime transitoire. Le gouvernement travail alors par état jusqu’à atteins son objectif. 🙄 🙄

  49. Bien sur que le problème de fond se fasse remarquer en ce moment dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation. A l’avènement du régime au pouvoir le caisse de l’Etat on été dilapider par les régimes précédent et par le régime transitoire. Le gouvernement travail alors par état jusqu’à atteins son objectif.

  50. Après la signature de l’Accord de paix, le 15 mai dernier, par le gouvernement et les groupes armés membres de la Plateforme, le Président IBK a tendu la main à la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) pour qu’elle accepte ce document, lui faisant confiance.
    De même, le Secrétaire Général de l’ONU et Paris ont multiplié les appels pour inviter la CMA à signer l’Accord de paix. Conséquence : Une ultime réunion a été convoquée par la médiation internationale à Alger, avec comme résultat deux documents, approuvés le 5 juin 2015 par le gouvernement malien, la CMA et la médiation.
    Le premier est intitulé: «Relevé de conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger». Il comprend 13 articles, lesquels rappellent les grands principes de l’Accord, avant de noter avec satisfaction l’engagement de la CMA à signer ce document le 20 juin 2015 à Bamako.
    Le second est appelé: «Arrangement sécuritaire pour une cessation des hostilités». Les parties se sont engagées à respecter le cessez-le-feu du 23 mai 2014, la déclaration de cessation des hostilités du 24 juillet 2014 et la déclaration des parties au processus d’Alger du 19 février 2015.
    Ainsi, il était convenu que les éléments armés de la Plateforme se retirent de Ménaka et retournent à leur position initiale. Quant à la CMA, elle replie au-delà d’un rayon de 20 km autour de la localité de Ménaka. Les formes armées maliennes reprennent leur position antérieure à Ménaka et la MINUSMA s’occupe de la protection de la population civile.
    Voilà ce qui doit être effectivement fait avant le 20 juin, sinon la CMA pourrait bel et bien remettre en cause son engagement. Or la Plateforme refuse de s’exécuter. Il revient donc au gouvernement du Mali d’user de son influence auprès de la Plateforme afin de la convaincre de quitter Ménaka au nom de la paix. C’est difficile, mais pas impossible.
    Dans un processus de paix comme le nôtre, il faut toujours des sacrifices et de la patience? N’adoptons pas la même attitude que les ennemis de la paix et ne donnons pas à la CMA un alibi, un subterfuge, pour encore se détourner de l’Accord.
    La Plate forme, composée, on le sait, de véritables patriotes, doit faciliter le travail du gouvernement en lui permettant d’honorer ses engagements. Nous comprenons bien son orgueil, qui l’amène à vouloir rester à Ménaka. Cela n’apportera rien à l’avancée de la paix, pour laquelle elle s’est battue tout long du processus d’Alger. Le bout du tunnel n’est pas loin. Il faut un peu de patience, de courage, pour y arriver.
    La Plateforme doit donc quitter Ménaka, pour appuyer aujourd’hui plus qu’hier le processus de paix, car le statu quo n’arrange personne, surtout pas les refugiés, les populations du Nord et toutes celles du subissent les effets de la crise. Nous avons assez souffert!
    De grâce, permettez qu’il ait la paix, dont le chemin, on le sait, même après la signature par la CMA, restera semé d’embûches. Il faut désormais aller vite pour surmonter les obstacles, relever les défis, pacifier complètement le pays et, enfin, se donner la main pour la réconciliation nationale et le pardon dans la grandeur, comme le déclarait mon bien aimé grand frère, Me Harouna Toureh, lors de la signature de l’Accord de paix. Alors, que la Plateforme quitte Ménaka.

  51. Nous avons confiance au retour de la paix et de la sécurité dans les trois régions du nord MALI, et ça se fera quoi qu’il arrive !!! Mais il nous faut juste être patient et solidaire envers nos autorités pour leur faciliter la tâche !!!

  52. La stabilité dans ces différentes régions se fera, mais je ne peux pas dire sans problème car nous savons tous comment est la tendance dans ces régions, et aussi face à quels problèmes le président et son gouvernement doivent faire face pour le retour de la stabilité !!!

  53. La sécurité des populations des régions du nord-MALI sera assurer, mais on ne peut pas sortir d’une crise qui a duré plus de 20ans et crier pour la stabilité le jour d’après, cela n’est pas possible, il faut du temps pour cela Monsieur !!!

  54. Je croyais que le MALI avait vraiment dépassé cette étape, mais il s’avère que tel n’est pas le cas !! Il y aura toujours des personnes dans ce pays qui vont foutre en l’air le travail fait par les autres !!!

  55. Il faut savoir aussi que la sécurité d’une localité qui vaut trois fois la France ne peut pas être garantit en un clin d’œil, c’est un long processus et il faut du temps au président de la république et son gouvernement pour toucher toutes les zones !!!

  56. Le président de la république est en train de tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité des populations des différentes localités, et pour lutter contre le banditisme dans les régions du nord !!!

  57. L’effort déployé par le président de la république et son gouvernement n’est pas négligeable dans cette situation, il faut reconnaitre qu’ils se donnent à fond pour améliorer les conditions de vie et la sécurité des populations dans ces différentes localités !!!

  58. La paix et la réconciliation est un long processus qui nécessite plusieurs mois voire plusieurs années pour qu’elles soient dans les rangs de la stabilité !!! Et il faut reconnaitre que le cas de notre pays est plus compliqué qu’on ne le pense !!! 😉 😉 😉

  59. Si on se donne les mains et ensemble lutter contre les ennemis du Mali. Ayons confiance ne IBK et son gouvernement, cette crise du septentrion malien a beau être difficile, ils finiront par le résoudre. Par contre comprenons ce n’est pas du jour au lendemain, que les choses pourront voir le jour.

  60. Peut-être que certains ne sont pas satisfait, sinon le gouvernement et les groupes armés savent de quoi il s’agit réellement. La seule chose qui peut sauvé le Mali actuellement c’est cet accord.

  61. C’est tout à fait faux, pas mal de gens ont apprécié cet accord de paix. Néanmoins, tout le monde n’est pas obligé de l’accepter tel quel est. Quand même tout ce qui compte c’est le retour définitive de la paix sur toute l’étendue du territoire malien.

  62. C’est tout à fait faux, pas mal de gens ont apprécié cet accord de paix. Néanmoins, tout le monde n’est pas obligé de l’accepter tel quel est. Quand même tout ce qui compte c’est le retour définitive de la paix sur toute l’étendue du territoire malien.

  63. Le Mali est dans une situation assez délicate que seul un accord peut le sauver. Ce que vous oubliez, est le fait que dans une négociation tous les deux partis sont obligés de laisser certains de leurs avidités pour pouvoir s’entendre.

  64. Le Mali est dans une situation assez délicate que seul un accord peut le sauver. Ce que vous oubliez, est le fait que dans une négociation tous les deux partis sont obligés de laisser certains de leurs avidités pour pouvoir s’entendre.

  65. La paix est notre volonté à nous tous.
    Vive la paix et la réconciliation.
    Vive le gouvernement malien qui se soucis de la volonté de sa population qui est la paix et la réconciliation.

  66. j’atteste que notre gouvernement a fait son mieux et continue toujours de faire plus envers le retour de la paix et de la réconciliation.
    Nous souhaitons le retour à la paix et nous avons de la chance d’avoir un gouvernement qui lutte envers ce sens. A nous maliens d’être de plus envers cette paix, elle consiste

  67. Ne perdons pas espoir, rien ne prouve que cet accord ne sera pas appliqué par nos dirigeants à la lettre. D’ailleurs, n’oublions pas que la France ainsi que d’autres bailleurs de fonds ont contribués ces derniers temps pour que cet accord puisse rentrer en vigueur dès les prochaines années. 😥 😥 😥 😥 😥 😥

  68. Vive l’accord de paix
    Vive la paix et la réconciliation
    Vive le Mali un et indivisible

  69. L’application de l’accord de paix et de réconciliation est le souci primordial de nos gouvernants. Car cet accord prône le retour définitive de la paix, la cohésion sociale, la fraternité bref la réconciliation sera universel sur toute l’étendue du territoire malien.

  70. L’application de l’accord de paix et de réconciliation est le souci primordial de nos gouvernants. Car cet accord prône le retour définitive de la paix, la cohésion sociale, la fraternité bref la réconciliation sera universel sur toute l’étendue du territoire malien.

  71. Il faut le dire et le redire encore et encore s’il le faut, Aucun accord n’est parfait mais cet accord, je l’ai dit plusieurs fois, constitue une très bonne base pour faire la paix, traiter des questions de fond qui ont entraîné des difficultés au nord de notre pays, restructurer notre appareil sécuritaire et créer ainsi les fondements d’un Etat de nouveau en mesure de faire face à ses obligations.
    Si on l’applique dans la lettre mais surtout dans l’esprit, avec bonne foi, il y a de bonnes chances que le Mali retrouve de nouveau de bons espoirs vers demain.

  72. La PAIX est de la volonté de toutes les parties, tout le monde ne veut que la paix au Mali. Nous continuons d’avoir de l’espoir pour le retour de la paix et de la réconciliation au Mali. Le comité de suivi de l’accord s’est réuni plusieurs fois et a pu adopter son règlement intérieur. Espérons qu’à partir de là, on pourra engager des mesures urgentes sur les plans sécuritaires (cantonnement, désarmement…), humanitaires et de réconciliation (retour des réfugiés notamment) ainsi que les actions de développement.

  73. Maliennes et maliens nous savons déjà ce qui est de cette paix au Mali, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Ce n’est pas compliquer de comprendre que tout le monde n’a pas intérêt à la paix, notamment les terroristes et les trafiquants de drogue qui feront tout pour que l’accord ne puisse pas être correctement appliqué et que les Maliens ne se réconcilient pas car cela signifierait la fin de leur quiétude et de leurs activités illicites et destructrices pour notre pays et le Sahel. L’accord ne sera jamais en danger si les Maliens se donnent la main pour faire halte à ces vendeurs de morts.

  74. On fait la paix pour nous et pour la nation, comment est-ce que cette paix peut-elle connaitre des traînes ?
    Suivons les décisions du gouvernement et disons-nous que tous ce que nous faisons c’est pour le Mali.

  75. Quand même beaucoup on été fait pour un retour prompt de la paix au Mali. Le gouvernement ne s’est jamais laisser faire. Nous sommes conscients de la bonne volonté du gouvernement pour le retour de la paix au Mali. La paix est un comportement, nous devons jouer ce comportement pour l’intérêt de la nation sans chercher quelque chose d’autre comme récompense.

  76. En tend que malien et témoin oculaire de cette crise, je le toujours dit et je continuerait à le repeté s'il le faut au tend qu'il faut : Les processus pour la paix et la réconciliation ne dépend toujours que de nous, il faut qu’on se dit que nous sommes prêt pour le MALI, sans aucune arrière-pensée.
    Comme le dit le président de la république lors de la signature de l’accord de paix du 20 juin à Bamako, “il n’y a pas de plus beau que le retour de la paix et de la réconciliation au Mali “.
    Donnons-nous la main pour faire la paix…

  77. En tend que malien et témoin oculaire de cette crise, je le toujours dit et je continuerait à le repeté s'il le faut au tend qu'il faut : Les processus pour la paix et la réconciliation ne dépend toujours que de nous, il faut qu’on se dit que nous sommes prêt pour le MALI, sans aucune arrière-pensée.
    Comme le dit le président de la république lors de la signature de l’accord de paix du 20 juin à Bamako, “il n’y a pas de plus beau que le retour de la paix et de la réconciliation au Mali “.
    Donnons-nous la main pour faire la paix…

  78. En ce que je sache, ce retour difficile de paix est malheureusement conduit par nos frère qui depuis à un certain temps devront se situer pour présenter au gouvernement légitime. Le gouvernement n’a jamais manqué à ses engagements, nous sommes conscient que des ennemis de ce pays qui se disent en accord avec le Mali rendent toujours difficile la mise en œuvre de la paix au Mali.
    Mais nous devons nous dire que cette paix ne viendra que de nous-même, que c’est de nos comportement, de nos façons de voir les choses et de nos façons de nous aimer entre nous.
    Nous avons tous dit la paix et rien que la paix nous satisfait.
    Vive la paix…

  79. C’est le trafic d’armes et de la drogue qui est la source d’enrichissement de ces bandits armés, à ce titre que la zone reste comme elle est actuellement reste le seul souhaits de ces bandits. Je reste certain que ces bandits mettraient tout en œuvre pour retarder ces phases de la pacification de cette zone. Il faut de véritable arsenal pour bien contrôler cette zone si on veut que cette partie soit utile pour tous. Il faut une armée forte et bien équipée pour pouvoir bien contrôler cette zone très convoitée par ces bandits. Qu’Allah le tout puissant aide et protège le Mali.

    • Quel qu’en soit les causes de ce retard, nous demandons aux groupes armées de prendre des décisions qui pourront être à la merci d’un Mali nouveau. Il faut que ses groupes se donnent à la paix et la stabilité.

  80. Certes, il y a beaucoup de défis à relever, mais la volonté des parties est déterminante. Celles-ci se sentent dans l’obligation de mener à bien cet intervalle passager qui vient de s’ouvrir après la signature du 20 juin 2015. Mais il me semble aussi que contrairement au gouvernement, certains groupes ne sont pas de bonne foi.

  81. L’application d’un accord de paix relève toujours des défis. Et ces défis sont pour les signataires et la population civile bénéficiaire qu’on est. Cet accord, pour qu’il produise ses effets doit faire l’objet d’une application intégrale. Cela n’incombe pas qu’au gouvernement. Le financement est une responsabilité partagée entre le gouvernement et les partenaires.

  82. L’application de l’accord est primordiale. Toutes personnes hostiles ou ayant des idées protagoniste sur ce traité doivent toutes être obligées à aller à l’exile. Cet accord est notre unique espoir. Sa mise en œuvre peut même être considérée comme l’une des conditions de l’avancée de ce pays.

  83. Vu les difficultés rencontrés dans l’application des accords déchus sur la même rébellion. Cet accord ne sera pas comme les autres. Il sera un vrai accord, et apportera la solution définitive à notre vieil problème.

  84. Le gouvernement s’est toujours assumé dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Le plus grand problème dans ce retard réside au niveau des groupes rebelles. Ceux-ci n’arrivent pas jusqu’à présent à s’entendre réellement.

  85. Si les maliens se donnent les mains, les uns et les autres, pour la bonne mise en œuvre de l’accord signé, nous pourront faire en sorte que ce pays soit un exemple de pays où il y a la tranquillité comme il l’était avant la crise de 2012.

  86. La mise en œuvre stricte de l’accord est la seule solution pour la sortie de crise au Mali. Notre pays a été plusieurs fois confronté à un problème de non application des traités de paix. Le régime actuel et les groupes armés sont tous conscients de ce manque de volonté qui animait les dirigeants et les groupes de l’époque. Le problème actuel est que certaines personne n’ayant pas pris part à la signature sont engagés à compromettre l’application de celui-ci. Cela est loin du fait que le gouvernement ne s’assume pas. Vive le financement rapide du processus de paix!

  87. La lenteur dans la mise en œuvre de l’accord de paix réside à plusieurs niveaux. Il faut reconnaître qu’en dehors de la mauvaise foi de certaines parties signataires, le gouvernement malien manque de moyens pour tout mettre en place pour cette mise en œuvre et la communauté internationale ne veut pas la fin de la crise aussi tôt.

  88. Tout ce que je sais dans cette situation est que la responsabilité de la lenteur de la résolution de la crise malienne qui doit passer par la mise en œuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger, après une longue période de négociation à laquelle elle a pris part. Car c’est cette communauté qui est censée protéger les populations maliennes aux côtés des forces maliennes.

  89. Je suis parfaitement d’accord avec le journaliste quand il dit que les forces de sécurité et de défense n’arrive pas à se redéployer sur toute l’étendue du territoire nation pour faute d’équipements adéquats. C’est aux autorités maliennes de s’engager dans une bataille qui consiste à armer coûte que coûte nos militaires pour leur permettre de bien jouer leur rôle dans la dignité.

  90. Monsieur l'éditeur, cette nouvelle situation de ni guerre ni paix n'arrange personne, en tout cas pas le gouvernement malien. Les autorités maliennes sont dans une guerre pour la paix et la négociation reste leur seul et unique bouclier. SI la période n'a pas jusqu'à présent pu résoudre le conflit, c'est que la communauté internationale a failli à s mission.

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