Incroyable mais vrai ! Deux journalistes de Bamako-Hebdo agressés verbalement par Babani Koné

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Babani Koné dite Sirani donnera un concert ce samedi 18 novembre au Centre international de conférences de Bamako (ex-Palais des congrès). Ce show de l’ex-épouse de Modibo Diabaté dit "Modibo Gaucher" sera animé avec Chéché Dramé, membre du groupement "Nouvelle montante".  Ayant voulu l’interviewer à propos de ce concert, la grande star du Mali a catégoriquement repoussé notre demande tout en nous insultant sous prétexte que nous avons l’habitude de la dénigrer dans "Bamako Hebdo".

Le concert de l’artiste Fatoumata Koné dite "Babani", tant attendu par le public bamakois, aura lieu ce samedi 18 novembre au Centre international de conférences de Bamako (ex-Palais des congrès). Ce show que l’ex-épouse de Modibo Diabaté dit "Modibo Gaucher" et ex-copine du désormais ex-milliardaire Chérif Gadjigo animera avec Chéché Dramé, membre du groupement "Nouvelle montante", risque d’être un fiasco pour plusieurs raisons.

Primo, toutes les dispositions nécessaires ne sont pas prises pour que cet événement soit une réussite. Secundo, ce concert a été purement politisé. Raison pour laquelle il a été placé sous le haut patronage du ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Djibril Tangara, qui n’est autre que le principal baron du Mouvement citoyen. Autant de facteurs qui risquent de jouer négativement sur le spectacle.

Comme il est de notre devoir d’informer l’opinion nationale et nos lecteurs, nous avons jugé nécessaire d’approcher Babani que nous considérons comme l’une des plus grandes stars de la musique malienne. Nous avons entamé des démarches dans ce sens pour l’interviewer par rapport à ce concert. C’est ainsi que, le lundi 13 novembre, nous nous sommes rendus à la "Résidence Sirani", son domicile de l’ACI 2000. C‘était aux environs de 12 heures 20 min. 

Il se trouvait que Babani était en répétition avec ses artistes. Nous avons donc donné notre carte de visite à l’une de ses sœurs pour la lui remettre. Elle nous a alors fait vainement attendre près d’une heure sans se présenter. Nous nous sommes rendus à la Rédaction pour retourner chez elle en fin d’après-midi aux environs de 18 heures, heure à laquelle elle était en réunion avec des artistes de la "Nouvelle génération".

Finalement, nous avons attendu le lendemain, c’est-à-dire le mardi 14 novembre vers 18 heures 30, pour, de nouveau, essayer de rencontrer notre respectable Babani. Lorsque nous nous sommes présentés au portail,  nous avons été informés qu’elle prenait son bain.

Quelques minutes plus tard, le vigile est revenu nous faire entrer. Nous sommes, Frédérique Matar Sylla et moi, tous deux de "Bamako Hebdo". La conversation qui a suivi – si seulement on peut parler de conversation ! -, à peine entamée, a été vite interrompue. Car le dialogue a franchement manqué.

Du courage !, très chère Sirani 

Je dis alors: "Bon soir grande-sœur. Je voudrais vous interviewer, si votre temps vous le permet, à propos du concert que vous organisez ce samedi 18 novembre". Et Babani de répondre en ces termes: "Mr Haïdara, vous osez m’interviewer ? Vous ? Vous avez l’habitude de m’insulter dans votre journal et, aujourd’hui, vous vous permettez de demander à m’interviewer. Je dis Non ! Vous ne savez donc pas qu’en m’insultant dans votre journal vous me faites de la publicité ? Je n’ai pas besoin de votre aide. Continuez toujours à m’insulter si vous le voulez ! Ce sera un grand plaisir pour moi ! Vous avez dit que je suis malade et que je mourrai si je n’arrête pas de chanter. J’ai tout entendu".

Fort surpris par ces propos de Babani, prononcés dans son salon devant trois personnes (deux femmes et un garçon), nous n’avons pas répondu mot à la star. D’autant plus que les artistes et les journalistes doivent toujours demeurer des amis. Il se trouve que Babani n’a, jusqu’à présent, pas digéré les faits – avérés ! – que nous avons relatés, il y a de cela une année, dans les colonnes de votre magazine, surtout sur l’affaire Chérif Gadjigo et autres ou encore sur son problème cardiaque.

Très chère Sirani, étoile chouchou du grand public malien, nous nous permettons de vous exprimer la surprise et la déception que nous avons ressenties à la suite de notre "entretien". Quand on est une grande étoile comme vous, on n’est pas à l’abri de critique, bonnes ou mauvaises, fondées ou non. Quand la presse apprend de telles nouvelles, il est normal qu’elle procède à des recoupements pour tirer le vrai du faux.

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