Cheick Mouctary Diarra, Commandeur de l’Ordre National de la LĂ©gion d’honneur

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Par DĂ©cret MAEP-1524978U du 29 dĂ©cembre 2015, la France, Ă  travers le Ministère des Affaires Etrangères et du DĂ©veloppement International, a Ă©levĂ© Son Excellence Cheick Mouctary Diarra, Ambassadeur du Mali en France Ă  la dignitĂ© de Commandeur de l’Ordre National de la LĂ©gion d’honneur. L’information a Ă©tĂ© donnĂ©e par notre confrère Tidiane DjimĂ© Diallo, Conseiller Ă  la communication Ă  l’Ambassade du Mali en France.

Les otages, toujours une mine d’or pour AQMI

Selon Mondafrique, les otages constituent une mine d’or pour le groupe terroriste, Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

Contrairement à Daech qui ne négocie pas la vie de ses prisonniers, écrit Mondafrique, AQMI continue de tirer un grand profit des négociations d’otages.

Dans un message transmis le mardi 12 janvier au journal mauritanien « Al Akhbar », le groupe terroriste dirigé par le tristement célèbre Mokhtar Benmokhtar explique aux dirigeants sud-africains et suédois dont plusieurs ressortissants sont encore retenus au Sahel, qu’il est prêt à négocier leur libération. Et le groupe djihadiste précise même le mode d’emploi, pas question de passer par la France, présente militairement dans la région. Mieux vaut négocier directement. Les deux pays, précise le communiqué d’Aqmi, doivent accepter « les mêmes revendications que le gouvernement français a acceptées » pour délivrer les prisonniers. Dans un autre message réceptionné quatre jours plus tôt par le même journal, l’un des chefs d’AQMI, Yaya Aboul Houmam avait déclaré qu’en 2013, François Hollande avait « lui-même négocié la libération des otages français » capturés par AQMI, « en échange de la libération de sept jihadistes des prisons maliennes » et contre d’autres « conditions importantes ».

Depuis 2009, les dirigeants français ont versé à plusieurs reprises d’importantes rançons afin d’obtenir la libération de leurs ressortissants en Afrique de l’Ouest. Ce qu’ils ont jusqu’à aujourd’hui toujours nié.

Fête du 20 janvier : FASO KANU s’intéresse à la question des forces de défense et de sécurité

Dans un communiquĂ© signĂ© par son commissaire Ă  la Presse et Ă  la Communication, Abdourahamane SANGARE, l’association FASO KANU organise ce 20 janvier 2016 Ă  la Maison de la Presse de Bamako Ă  partir de 15 heures 30, une confĂ©rence-dĂ©bat sur le thème « 20 janvier 1961 – 20 janvier 2016, quels enseignements tirer de la question des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».

Le jeune activiste, Ibrahim KEBE et ses camarades toujours engagés sur la ligne de la défense de la patrie s’intéressent à l’état des forces armées et de sécurité à une période où celles-ci accomplissent avec des difficultés leur mission régalienne de défense de l’intégrité du territoire national et de la protection des personnes et de leurs biens.

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