Focus : Dr Fomba, chargé de communication du CNT ?

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Docteur Aboubacar Sidicki Fomba, président d’un des plus petits partis politiques de la place (ADEPM) ne cesse de nous  tympaniser sur les ondes  depuis sa nomination au Conseil national de transition (CNT).Tout n’est pas pourtant rose dans le Mali d’aujourd’hui. Rien n’est fait pour le moment. Soyons réalistes et véridiques. Quand bien même le CNT est une case illégitime composée de gens de moralité douteuse, de gens qui traînent des casseroles. Quel sera le sort réservé à un membre du Conseil national de transition (CNT) interpellé au Pôle économique et financier de Bamako ? On comprend alors la course effrénée du docteur Fomba vers les médias avec son ADEPM, défaut d’être député plein, il a pu être demi-député. Ainsi va le Mali des crieurs nationaux.

 Présidence de la République: trop de médaillés du 22 septembre 2021

Trop de médailles distribuées à des personnalités et à des clochards. À quelle fin monsieur le président de la transition si ce n’est qu’un pur gaspillage. On donne des médailles à des gens sans parcours honorifiques pour le pays, à des gens inconnus pratiquement et qui n’ont rien fait pour le pays, des casseurs et des voleurs ont été décorés. Souvent le grand chancelier rencontre des problèmes pour dresser l’oraison funèbre de vos décorés sans cursus ni parcours. À quoi bon monsieur le président de la transition de décorer de cette façon anarchique ? Des distingués du pays se retrouvent aujourd’hui en prison alors qu’ils sont commandeurs de l’Ordre national.

Consommation: les fruits et légumes, mil, riz, ignames, patates, pomme de terre importés donnent de nouvelles maladies incurables à cause des engrais

Ces maladies incurables causent la malbouffe. Or la malbouffe tue plus en donnant des maladies émergentes qui sont compliquées à guérir. Parmi les maladies émergentes, il y a des complications, des maux de ventre, apparition de tumeurs sur le corps ou de plaies inguérissables.

La presse malienne: le grand oubli de la transition

Trois (03) ans sans l’aide à la presse et presque une année sans payement des abonnements de la présidence de la République. Qu’avons-nous fait pour mériter un tel traitement. Il paraît que la grande muette n’aime pas le quatrième pouvoir, spécialiste du commentaire. Attendons de voir. D’ici là, où sont donc passés Assimi Goïta et son DFM ?

Le fonds de souveraineté, alloué aux œuvres sociales dont les populations bénéficient des retombées aujourd’hui, peut aussi servir à payer l’aide à la presse. Le colonel Assimi Goïta fait en sorte que l’histoire ne retienne pas votre nom comme le président qui a piétiné la presse.

Et d’un garde national, escroc et agressif Félix Théra

Le garde à la retraite doit à l’étudiant Famanta la somme de 5 millions  300 000 F CFA. Le journal L’Inter de Bamako ne cesse d’interpeller les autorités en publiant les faits. Il réitère toujours sa demande au ministre de la Défense et des Anciens combattants de l’aider à mettre la main sur l’indélicat garde à la retraite, Félix Théra, qui habite une des maisons administratives à l’entrée de Koulouba. Par la même occasion, il informe le ministre de la Défense et des anciens combattants que la Garde nationale est l’un des corps des Forces armées qui regorgent de délinquants de tous genres.

Félix Théra fait partie de ces gens. Depuis qu’il a encaissé les 5 millions 300 000 F CFA, impossible de mettre la main sur lui. Justice, police, gendarmerie toutes sont demeurées sans suite. Les contacts  téléphoniques de Félix: 66 31 20 92/ 76 31 2092/95 08 84 77 sont injoignables. Cependant, il se la coule douce à Bamako entre la villa administrative sur la route du palais de Koulouba et le Camp courani à Kati.

Toutes nos recherches sont restées vaines pour rentrer en possession des fonds du jeune étudiant. L’argent du jeune aurait servi à la construction d’une habitation à Niamana, propriété de Félix qu’il ne veut point céder pour rembourser le petit. Actuellement, il se cache, refuse toute solution à l’amiable et bloquerait les poursuites judiciaires et policières. L’Inter de Bamako interpelle le ministre de la Défense et des Anciens combattants pour que le jeune puisse rentrer dans ses droits.

Rassemblées par la Rédaction

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