Communiqué du conseil des ministres extraordinaire du vendredi 20 novembre 2015

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Le Palais de Koulouba
Le Palais de Koulouba

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le vendredi 20 novembre 2015, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.

L’ordre du jour portait sur la prise d’otages tragique qui s’est déroulée à l’Hôtel Radisson Blu à Bamako.

Après avoir entendu le ministre de la Sécurité et de la Protection civile et le ministre de l’Administration territoriale sur la situation, le Conseil des Ministres a déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du 20 novembre 2015 à minuit pour une durée de 10 jours et institué un deuil national de trois (3) jours sur toute l’étendue du territoire national à compter du lundi 23 novembre 2015 à zéro heure.
L’institution de l’état d’urgence permettra de renforcer les moyens juridiques des autorités administratives compétentes pour rechercher et mettre à la disposition des autorités judiciaires des terroristes qui seraient en cabale et d’éventuels complices.

Pendant le deuil national institué en hommage aux victimes de la prise d’otages de l’Hôtel RadisonBlu, les drapeaux seront mis en berne.

Le Gouvernement salue le professionnalisme des Forces armées et de sécurité du Mali et exprime toute sa gratitude aux pays amis, à l’ONU, aux organisations régionales et sous-régionales, à toutes celles et à tous ceux qui lui ont apporté leur soutien face à cette crise.

Le Gouvernement présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

BAMAKO, LE 20 NOVEMBRE 2015

LE SECRETAIRE GENERAL DU GOUVERNEMENT

Madame DIAKITE Fatoumata N’DIAYE
Commandeurde l’Ordre National

 

 

SOURCEprimature.gov.ml
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80 COMMENTAIRES

  1. Voici selon une étude mondiale les solutions pour éradiquer ce fléau:
    Les moyens efficaces pour éradiquer le terrorisme.

    La lutte contre le terrorisme exige nécessairement la compréhension de ses causes profondes d’abord, ensuite trouver les remèdes obligatoires à ces « maladies », car « prévenir vaut mieux que guerrir ». Autrement, la lutte contre le terrorisme doit, pour être efficace, se placer sur le terrain de la lute contre les causes du terrorisme. A cet égard, il faut comprendre les souffrances et le désespoir des pauvres, respecter la dignité humaine, la tolérance et mettre en pratiques les principes des conventions des droits de l’homme, notamment la démocratie et le partage des richesses. Une politique responsable doit faire en sorte que les richesses produites profitent à tout le monde. Cela n’a rien à voir avec l’idiologie, c’est une simple question de justice.(66(*)) Si on l’applique pas ces principes, les choses ne s’améliorent plus et on n’aboutira pas à une paix durable.

    On ne saurait mieux poser le problème que ne le fait Mary Robinson, ancienne haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme ; « la sécurité de l’être humain, rappelle-t-elle, n’est pas une question d’armes, c’est une question de vie et de dignité » qui passe obligatoirement « par l’économie, la nourriture, la santé, l’environnement, la sécurité politique… » « …le combat contre le terrorisme doit être aussi une guerre menée contre le dénuement la discrimination et le désespoir ».(67(*))

    Alors, après avoir donner notre avis sur l’utilisation de la force militaire comme étant la seule réponse au terrorisme (section 1), nous discutons sur l’arsenal juridique antiterroriste (section 2), pour arriver, enfin, a proposer quelques solutions importantes, telles que : le développement durable (section 3), les luttes pour la démocratie (section4) et le règlement total du conflit israélo-palestinien (section5)

    Section 1 : le recours à la force militaire,est-il une solution ?

    Au lendemain du 11 septembre 2001, les Etats-Unis ont déclaré une guerre sans limite contre le terrorisme qui à commencé par le bombardement de l’Afghanistan, tout en provoquant les milliers de morts civils innocents. On invoque le fait que l’Afghanistan abrite des terroristes. Sans doute. Mais, en vertu de ce principe quel pays ne devrait-on bombarder ? Puisque, depuis longtemps, Haïti demande, sans succès, l’extradition d’Emmanuel Constant, terroriste notoire réfugié aux Etats-Unis, doit-on conclure que Haïti serait en droit d’attaquer ce pays ?

    La riposte américaine a, certes, permis la victoire militaire de l’Alliance du Nord et la chute du régime de Taliban, mais, est ce pour autant que l’objectif initial d’atteindre Oussama Ben Laden et d’éradiquer le terrorisme sera atteint ? Le doute demeure et pour longtemps encore peut-être. Car même si Oussama Ben Laden est atteint physiquement, directement ou indirectement, le terrorisme ne risque pas de disparaître, parce que, d’une part, les tentatives de vengeance de ses fidèles ne manqueront pas, et d’autre part, parce que « les Oussama Ben Laden » pullulent et n’attendent que le moment où ils pourront frapper. Ainsi qu’a pu le dire M. Nelson Mandela, « toute action (militaire) serait aussi impopulaire que celle que des terroristes ».(68(*))

    La guerre au terrorisme s’est poursuit, ainsi, par la guerre, dite « préventive » contre l’Iraq (printemps 2003)qui avait des objectifs où, au-delà des hypothétiques armes de destruction massive, le renversement de Saddam Hussein et l’avènement de la démocratie dans la région, figuraient également les liens supposés entre ce dernier et Alqaïda.

    Pourtant, le terrorisme n’a pas cessé pour autant,comme le montrent entre autre les attentats contre les bureaux de l’ONU à Baghdad (19 août 2003) ou ceux de Madrid (11 mars 2004), par exemple. Au lieu d’arrêter ce phénomène, comme c’est prétendu, cette guerre va lui donner une impulsion.

    C’est pourquoi la réponse juste au terrorisme n’est pas, et ne peut pas être, dans les représailles. Aucune frappe militaire, quelle qu’en soit la taille, l’intensité ou la cible, ne pourra atteindre les deux objectifs que devrait poursuivre toute décision politique ou militaire : être efficace quant aux objectifs poursuivis, et contribuer à améliorer la situation plutôt qu’à la détériorer.(69(*))

    D’ailleurs, la force et la violence n’ont jamais corrigé durablement les problèmes et n’ont toujours, aux mieux, procuré que des victoires apparentes et temporaires, quand elles ne sont pas révélées un remède pire que le mal.

    Faire, donc, pleuvoir les missiles sur l’Afghanistan, sur l’Iraq ou sur tout autre pays du monde ne fait qu’ajouter les morts aux morts et nourrir davantage la haine, sans prouver, ni régler quoi que ce soit. En effet, Tony Blair, le premier ministre britannique et l’allié fidèle de la Maison Blanche constate que « l’action militaire restera futile, à moins que nous nous consacrions à la question des conditions dans lesquelles le terrorisme se nourrit et aux causes pour lesquelles il prolifère ». (70(*))

    Alors, l’« arme » de droit suffira-t-elle à éliminer ce fléau ou pas ?

    Section 2 : l’arme de droit :

    Il s’agit des conventions, des traités et des lois qui visent la prévention, la répression, la suppression et la lutte contre le terrorisme au plan universel, (paragraphe 1) régional (paragraphe 2) et national (paragraphe 3)

    Paragraphe 1) les conventions à vocation universelle.

    En tant qu’organisation à vocation universelle, l’ONU s’emploie à fournir le cadre juridique adéquat à la compagne internationale de lutte contre le terrorisme. Douze traités internationaux(71(*)) ont déjà été adoptés et deux autres traités sont en cours de négociation :(72(*))

    * Convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs (adopté à Tokyo en 1963) ;

    * Convention pour la répression de la capture illicite d’aéronefs (adoptée à la Haye en 1970 ;

    * Convention pour la répression des actes illicites contre la sécurité de l’Aviation civile (adoptée à Montréal en 1971)

    * Protocole pour la répression des actes illicites dans les aéroports servant l’aviation civile internationale (adopté à Montréal en 1988) ;

    * Convention sur la prévention et la répression des infractions contre les personnes jouissant d’une protection internationale, y compris les agents diplomatiques (adoptée par l’Assemblée générale en 1973) ;

    * Convention internationale contre la prise d’otages (adoptée par l’Assemblée générale en 1979) ;

    * Convention sur la protection des matières nucléaires (adoptée à Vienne en 1980) ;

    * Convention pour la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime (adoptée à Rome en 1988) ;

    * Protocole pour la répression des actes illicites contre la sécurité des plates-formes fixés situées sur le plateau continental (adopté à Rome en 1988) ;

    * Convention sur le marquage des explosifs plastiques aux fins de détection (adoptée à Montréal en 1991)

    * Convention internationale pour la répression des attentats terroristes à l’explosif (adoptée par l’assemblée générale en 1997)

    * Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme (adoptée par l’Assemblée générale en 1999).

    En particulier, le conseil de sécurité, qui assume la responsabilité principale en matière de la paix et de la sécurité internationales, considère que tout acte de terrorisme constitue une menace à la paix et la sécurité internationales. Du coup, il a adopté une série de résolutions, en particulier la résolution 1373 (2001) et a mis sur pied certains organes subsidiaires pour prévenir et combattre le terrorisme, en l’occurrence le comité contre le terrorisme (CTC).

    Paragraphe 2) les conventions à vocation régionale.

    Aux instruments universels s’ajoutent divers traités régionaux et notamment :

    * Convention arabe sur la suppression du terrorisme (signée au Caire le 22 avril 1998) ;

    * Convention de l’organisation de la conférence Islamique sur la lutte contre le terrorisme international (adoptée à Ouagadougou le 1er juillet 1999) ;

    * Convention de l’organisation des Etats Américains pour la prévention ou la répression des actes de terrorisme qui prennent la forme de délits contre les personnes, ainsi que de l’extorsion connexe à ces délits lorsque de tels actes ont des répercussions internationales (conclue à Washington le 2 février 1971) ;

    * Convention de l’organisation de l’Union Arabe, sur la prévention et la lutte contre le terrorisme (adoptée à Alger le 14 juillet 1999) ;

    * Convention de l’Association Sud Asiatique de Coopération Régionale sur la répression du terrorisme (signée à Katmandou le 4 novembre 1987) ;

    * Traité sur la coopération à la lutte contre le terrorisme de la communauté des Etats Indépendants (conclu à Minsk le 4 juin 1999) ;

    * Convention européenne pour la répression du terrorisme (adoptée par le conseil de l’Europe le 27 janvier 1977) et le protocole portant amendement de cette convention (ouvert à la signature le 15 mai 2003).

    Paragraphe 3) les lois nationales.

    Au lendemain du 11 septembre 2001, la plupart des pays du monde se sont dotés d’une loi antiterroriste comme arsenal juridique pour lutter contre ce fléau.

    Le Maroc a contribué dans cette compagne, et a adopté une loi antiterroriste, juste deux semaines après les attentats terroristes du 16 mai 2003. Cette loi a renforcé les lois existantes déjà et a, aussi, élargi le pouvoir de la police afin de faciliter son travail d’investigation.

    Néanmoins, ces lois ont été fortement critiquées par les organisations qui s’intéressent au domaine des droits de l’homme puis qu’elles imposent des mesures répressives dites anti-terroristes, mais en réalité liberticides ! (73(*))

    C’est ainsi qu’on peut lire dans le récent rapport d’Amnesty internationale : « […] depuis le 11 septembre 2001, dans le monde entier, des Etats ont ouvertement mis en place des programmes répressifs, jouant souvent sur la peur et parfois sur les préjugés des citoyens. Certains ont instauré des mesures qui vont directement à l’encontre de leurs meilleures traditions juridiques, tandis que d’autres ont simplement rebaptisé « contre-terrorisme » des pratiques répressives existantes des régimes qui, naguère, s’étaient montrés disposés à plaider la cause des droits humains dans l’arène internationale ont rechigné à intervenir dans ce domaine. Le « contre-terrorisme » a entraîné des vagues d’homicides illégaux. En Colombie, le conflit s’est aggravé, les forces gouvernementales, leurs alliés paramilitaires et les groupes d’opposition armés se sont tous rendus coupables de massacres de civils. En Tchétchénie et aux philippines, les homicides illégaux se sont également au non de la lutte contre le terrorisme.[…] un très grand nombre de pays ont durci leur législation à la suite du 11 septembre 2001. Certains ont adopté en quelques semaines de véritables trains d’amendement tandis que d’autres continuaient en 2003 de débattre sur les lois « antiterroristes ». ces lois présentent pour la plupart des caractéristiques communes : définition vague des nouvelles infractions visées ; possibilité d’emprisonner les personnes sans inculpation ni jugement ; bien souvent en raison d’éléments de preuve « secrets » ; dispositions autorisant la détention au secret ; qui favorise notoirement la torture, mesures interdisant ou restreignant de facto la possibilité de bénéficier de l’asile, tout en facilitant les expulsions.[…] depuis l’année 2001, des pays aussi différents que l’Allemagne, Maurice, Cuba ou le Maroc ont tout adopté des lois qui suscitent des préoccupations en matière de droits humains. En Inde l’ordonnance relative à la prévention du terrorisme de 2002 accorde l’immunité à tout agent l’Etat ayant opéré « de bonne foi » contre les terroristes. On retrouve des dispositions similaires dans la fédération de Russie. Fin 2003, la Corée du sud préparait une loi de prévention de terrorisme qui élargirait les pouvoirs des services de renseignement nationaux, déjà responsables de graves violations de droits humains. Amnesty International a exprimé son inquiétude quant au projet de législation « antiterroriste » en Tunisie qui, s’il était adopté, accentuerait la dégradation de la situation des droits fondamentaux dans ce pays, notamment en matière de liberté d’expression. […] depuis 2001, un certain nombre de pays ont fait apparaître dans leur législation de nouveaux crimes liés au « terrorisme » et passibles de la peine de mort. Il s’agissait des Etats-Unis, du Guyana de l’Inde, de la Jordanie, du Maroc et de Zimbabwe. Des exécutions a apparemment liées au « terrorisme » ont également été signalées en Chine. A la fin de l’année2003, trois hommes condamnés pour l’attenta de Bali, en Indonésie, étaient sous le coup d’une sentence capitale ». (74(*))

    Enfin, il est inéluctable que cet arme, lui – seul, ne peut jamais résoudre ce fléau – sans un développement durable et la lutte contre les manifestations de la misère… il n’y a que le terrorisme, rien que le terrorisme ; car il y a un lien évident entre la paix mondiale et le développement et les deux concepts se déterminent mutuellement.

    Section 3 : le développement durable

    Un développement durable et équitable suppose la lutte pour éradiquer les maux les plus dramatiques et les plus urgents pour l’humanité (contre la famine, contre la misère, le sida et les autres pandémies…) contre les inégalités nord-sud qui découlent d’un système de domination, contre les discriminations et les inégalités sociales pour le respect des droits des générations futures et contre les inégalités écologiques, pour la mise en oeuvre d’une véritable stratégie de co-développement ; pour la prise en compte de la perspective de genre dans tous les domaines économiques, sociaux et culturels.

    En effet, le développement durable ne prend complètement son sens qui si on l’envisage au niveau planétaire. Il est clair que des objectifs vitaux, tels que : l’équilibre climatique, la protection de l’air et des eaux, le maintien de la bio-diversité, la question à long terme des ressources non- renouvelables en encore les sécurités sanitaires, maritimes, énergétiques ou industrielles ne peuvent être atteint que s’ils sont d’abord étudiés au niveau planétaire, et que si les décisions sont prises également à ce niveau avec tous les pays du monde. (75(*))

    Certes, il revient aux pays sous-développés eux-mêmes d’assumer leur développement et de compter sur leurs propres forces et ressources. Mais, il est impossible de considérer le développement en dehors du contexte international compte tenu des interdépendances des économies contemporaines. Les efforts entrepris sur le plan interne risquent d’être vains, si l’environnement international reste hostile et si les déséquilibres et les injustices caractérisant le système international persistent. La coopération internationale pour le développement est nécessaire, voire obligatoire. Il faut apporter de l’oxygène aux pays pauvres, pour cela l’aide international doit être renfoncé, au lieu de diminuer. C’est le cas, particulièrement, de l’Aide publique au Développement (APD), qui a enregistré, ces dernières années, une tendance baissière.

    Ainsi, une solution du problème de la dette extérieure des pays pauvres, doit être trouvée. Cette dette, bien que remboursée au moins quatre fois par rapport à son montant de 1982, a été multipliée par quatre et elle s’élève aujourd’hui à plus de 2400 milliards de dollars.(76(*)) Le flux annuel des intérêts et remboursement allant des pays pauvres aux pays riches s’élève a 350 milliards de dollars(77(*)) alors, que l’aide international des seconds aux premiers ne représente que 50 milliards de dollars ! Paradoxe de notre temps, ce sont les pauvres qui financent le développement des riches.

    La dette et le service de la dette entravent, sérieusement le développement des pays sur-endettés. Ils absorbent une part importante des recettes d’exportation et poussent certains pays en voie de développement au seuil de l’insolvabilité. Toutefois, les solutions bricolées jusqu’à présent (rééchelonnement, réduction, conversion en investissement…) par les pays créanciers et les institutions financières internationales ne sont pas avérées efficaces. L’annulation ou l’abrogation qui représente la solution radicale et idéale, se fait au cas par ces, de manière rigoureusement sélective.

    Une autre tâche majeure consiste à s’attaquer à la criminalisation de l’économie en agissant tout d’abord sur les mécanismes du blanchiment d’argent sale. Ceci dit, il faut s’attaquer résolument aux paradis fiscaux.(78(*)) Car, il est inacceptable que certaines régions du monde se targuent d’être un lieu à partir du quel il est possible d’avoir des activités ailleurs sans se conformer aux règles.(79(*))

    Ces mesures sont faciles à prendre, ce n’est qu’une question de volonté politique, mais les intrications étroites entre les économies dites, propres et sales, expliquent sans aucun doute les réticences des gouvernements.

    Grosso modo, le développement durable définit un projet de « mondialisation » fondé sur la personne humaine dans toutes ses dimensions, et qui en tant qu’actrice de son destin, doit être considérée comme : citoyenne. Cette ambition l’oppose terme à terme, au sinistre réalité de la soi-disant mondialisation libérale productrice d’injustice et d’inégalités, et partant du désordre voire du terrorisme.

    Section 4 : les luttes pour la démocratie.

    Sur le plan international (paragraphe 1), on parle d’une démocratie mondiale, qui est une exigence morale et politique, et qui se traduit d’abord par la démocratisation du système des Nations Unis. Alors qu’an niveau national (paragraphe 2), on ne peut, jamais, parler de la démocratie si les droits et les libertés fondamentales reconnus aux citoyens font l’objet d’une violation.

    Paragraphe 1) au niveau international :

    A ce niveau, se pose la question de la démocratisation du système des Nations Unis, en particulier au niveau du fonctionnement du Conseil de Sécurité, le seul organe dont les décisions sont obligatoires (de par la charte des Nations Unies). Or, le statut aujourd’hui réservé aux cinq membres fondateurs (France, Etats-Unis, Russie, Chine, Grande Bretagne) est non seulement un archaïsme, mais, aussi, un déni de démocratie, instituant un directoire mondial illégitime. Sa démocratisation implique, donc, la suppression du droit de veto accordé à ces cinq Etats.

    Par ailleurs, il faut renforcer l’autorité de la Cour Internationale de Justice et la Cour Pénale Internationale et mettre les grandes institutions financières internationales (FMI, Banque Mondiale, OMC) sous le contrôle total de l’ONU.

    Une réflexion doit être prise sur la question de favoriser la plus grande participation des mouvements à ce processus de démocratisation mondiale : la question est d’autant plus complexe que le système actuel des Nations Unies est «évidemment très centralisé et les différentes modalités envisageables de sa décentralisation, qu’elle soit continentale ou sectorielle, devront s’inscrire dans un cadre de démocratie.

    Paragraphe 2) au niveau national :

    Les luttes pour la démocratie, à ce niveau, devront être menées, au premier rang, par l’Etat qui doit veiller pour l’instauration et le respect absolu des droits politiques et civils de ses citoyens, (tels que : droit à la vie, et à l’intégrité physique, liberté de pensée et de conscience, d’expression, d’association, de réunion, de circulation…principes d’égalité entre les homme indépendamment de leur race, de leur religion, de leur appartenance sociale et nationale, et entre les hommes et les femmes, droit à un procès public et équitable, droit de prendre part à la direction des affaires publiques y compris le droit de voter et d’être élu…) et les droits sociaux, économiques et culturels (tels que : droit au travail, à la protection sociale, à la grève, au logement, droit à un niveau de vie décent…)

    Ainsi, les luttes pour la démocratie impliquent une conception du développement fondée sur les droits et les libertés qui laisse toute sa place à la justice sociale. Le rapport entre démocratie et développement n’est pas linéaire c’est un choix politique et volontaire, un choix de société. Il implique que la régulation de l’économie ne soit pas livrée aux seuls mécanismes de marché et qu’ils soient fondés sur le respect des droits.

    De plus, il existe une forte corrélation entre la démocratie et la paix, d’où la nomination : la paix démocratique ou le démocratie pacifique. Les zones démocratiques sont, donc, des espaces de paix. Pour y maintenir la paix, il faut y préserver la démocratie et vice-versa.

    Les luttes pour la démocratie, devront, aussi, impliquer, notamment au niveau international, les luttes pour une solution juste et finale du conflit historique entre Israél et les palestiniens.

    Section 5 : le règlement total du conflit religieux :

    Les dirigeants arabes et musulmans sont presque unanimes à le dire et à répéter depuis les attents du 11 septembre 2001 : il n’y aura pas de solution au terrorisme sans une solution juste et équitable à la question palestinienne. Au centre de ce raisonnement figurent les Etats-Unis, accusés pour son « appui sans faille » à Israél. L’Arabie saoudite, par exemple, avait qualifié d’« inéquitable » la position des Etats-Unis sur la question palestinienne et les a pressés de la réviser s’ils veulent, vraiment, mettre fin au terrorisme « s’ils ne révisent pas leur position, les problèmes se poursuivront et ceci n’est pas dans leur intérêt » a déclaré, le ministre saoudien de l’intérieur Nayef Ben Abdel Aziz « il faut que la question palestinienne soit réglé sérieusement si on veut mettre fin aux causes du terrorisme dans le monde arabo-musulman »(80(*)) a-t-il ajouté.
    Et surtout ne pas confondre politihque et religion car le monde est une societé laïque

    Le règlement de cette question est une responsabilité de la communauté internationale puisque les résolutions concernent la Palestine, ont été toutes votées par elle, mais non appliquées. C’est le cas, particulièrement, des résolutions N° 242 et 338, qui constituent pourtant, depuis 1967 et 1973 la référence pour toute solution négociée du dit conflit. Ces deux résolutions sont régulièrement bafouées, vidées de leur contenu et condamnées par ceux là même qui laborieusement et minutieusement pesé et analysé chacun de leurs mots ; elles sont curieusement devenues « innapplicables » ! (81(*))

    A ce niveau d’échec, qu’elle solution est-elle, donc, possible à ce problème ?

    On peut reprendre ici quelques suggestions qui ont été un peu oubliées durant le long cheminement de la question palestinienne, telle l’option d’un Etat binational, ou encore une grande Palestine dans la quelle pourrait vivre différentes communautés religieuses, qui permettrait aux juifs de vivre en Cisjordanie et Ghazza, et qui autoriserait les palestiniens qui le désireraient, à revenir vivre au sein des frontières de la ligne verte (l’actuel Israél).(82(*))

    Cette suggestion semble être la seule solution juste et équitable à ce conflit qui est le plus mondialement connu et le plus débattu au sein de l’ONU.

  2. Voici les causes du terrorisme dans le monde:
    Les causes du terrorisme

    De prime abord, il faut faire une distinction entre comprendre les causes du terrorisme et l’approuver. Ce qui est, pourtant, élémentaire et essentiel.

    Donc, on va s’interroger sur les causes du terrorisme, notamment, de l’après guerre froide, qui se sont fortement multipliées : la pauvreté, le chômage l’analphabétisme, l’injustice, l’humiliation…en un mot cette mondialisation (section 1) qui a, aussi, fourni au terrorisme tous les moyens technologiques dont il a besoin, pour se concrétiser et s’étendre.

    Parallèlement, la politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique qui nous paraît injuste, arrogante et guerrière, est accusée d’être la deuxième cause du terrorisme (section 2)

    Section 1 : la mondialisation.

    La mondialisation, telle qu’elle est définie, est un mouvement d’internationalisation des économies et des sociétés induit par le développement des échanges dans le monde. Elle ne concerne plus seulement les marchandises, mais englobe les capitaux, la main-d’oeuvre, les services, la propriété intellectuelle, les oeuvres d’arts…(18(*)) ce qui la rend un processus de changement global, profond, inexorable, irrésistible et durable qui transforme le paysage politique, économique et social international. (19(*))

    La genèse le la mondialisation est quelque peu controversée en doctrine.(20(*)) Mais la majorité des spécialistes font coïncider son avènement avec la fin du 20ème siècle, qui a connu des brusques transformations à l’échelle mondiale, notamment : la chute du mer de Berlin, la dislocation de l’Union soviétique et la première guerre irakienne de 1991. (21(*))

    Mais, comment ce phénomène peut-il conduire au terrorisme ?

    La doctrine de la mondialisation repose sur les quatre points suivants : 1) ouverture des frontières afin de libéraliser le commerceet la finance. 2) déréglementation et privatisation. 3) recul des dépenses publiques et des impôts au profit des activités privées. 4) primauté des investissements internationaux et des marchés financiers. En somme le déclin du politique et de l’Etat au profit des intérêts privés !(22(*)) En libérant les mouvements des capitaux de tout contrôle étatique, cette politique, déplace le pouvoir économique de la sphère publique, des Etats à la sphère privée de la finance internationale. Les fonds de pension, fonds de spéculation, banque, assurances contrôlent une masse de liquidités de l’ordre de 30000 milliards de dollars, supérieur au produit mondial d’une année.(23(*)) Il n’y a, donc, pas de nations qui peuvent résister à leurs pressions. Ainsi, leur capacité de nuisance est très forte comme en témoigne les différentes crises qui ont frappé l’économie d’un nombre très grand de pays émergeants. (24(*))

    C’est, donc, une logique de fructification rapide des patrimoines financiers qui caractérise, désormais, le système. Cette course sans limite au profit à court terme épuise la nature, multiplie les déchets, détruit les régulations de la biosphère et menace le destin des générations futures.

    La mondialisation est devenue insensée au sens propre, puisque l’instrument économique se substitue à la finalité au lieu de la servir, les frontières entre le moral et l’immoral, le légitime et l’illégitime disparaissent !

    Ce pendant, toutes les conditions étaient requises pour provoquer le désespoir, puis l’action et la réaction des peuples, qui peut être pacifique à travers les grandes mobilisations du mouvement anti-mondialisation (constitué principalement par les ONG, les syndicats des travailleurs, les intellectuels…), mais aussi sanglante qui culmine avec des attentats terroristes, puisque « quand on sème le désespoir, on récolte fatalement la violence ». (25(*))

    Le terrorisme, donc ne surgit pas du néant, il s’est trouvé un terreau (paragraphe 1), celui de la misère, de l’humiliation et du délitement des valeurs.

    Ce terreau s’est trouvé enrichi par un engrais (paragraphe 2), ce lui de la technologie de pointe et de l’argent de l’illégalité.

    Paragraphe 1) le terreau

    A) la misère :
    Nous venons, donc, de démontre l’autre revers de la mondialisation qui réside, essentiellement, dans : la pauvreté (a), le chômage (b), la famine (c), la situation tragique de l’enfance (d), la propagation des maladies graves (e), et l’injustice résultant des disparités de développement entre les pays (f).

    a- la pauvreté :
    Certes, la pauvreté est un phénomène historique, mais, à l’ère de la mondialisation elle n’a pas cessé d’augmenter. Les chiffres parlent d’un milliard et demi de personnes dans le monde qui ont moins d’un dollar par jour pour vivre, et ceux qui vivent par mois de deux dollars par jour, sont de trois milliards dans le monde, c’est à dire la moitié de la population mondiale. (26(*))

    Ainsi, la pauvreté varie en fonction des aires géographiques, les pauvres représentent 10% des habitants de l’Asie de l’est, 52% de l’Asie du sud, 25% de l’Amérique latine et 47% de l’Afrique subsaharienne. (27(*))

    « Nous portons, donc, entre nos mains, la bombe de la pauvreté, qui est une bombe prête à exploser dans n’importe quel moment… » (28(*)).

    b- le chômage :
    Sur une population active mondiale de 3 milliards de personnes, on trouve 140 millions qui sont en chômage complet et presque un milliard qui sont sous-employés.

    Les sociétés transnationales (STN), les grandes gagnantes de la mondialisation, participent, directement et indirectement, dans ce phénomène. C’est ainsi qu’au cours des années 90, les bénéfices des deux cents premières STN ont augmenté de 75% entre 1990 et 1995 sans création d’emplois. Au contraire, sur la même période, ces 200 STN ont réduit globalement leurs effectifs de 4%.(29(*))

    c- la famine :
    Dans le monde entier, il y a environ 815 millions de personnes, touchées par la famine. 777 d’entre eux se trouvent dans les pays sous développés et 11 millions dans les pays industriels. (30(*))

    d- la situation tragique de l’enfance :
    Selon l’UNICEF, il y a plus de 130 millions d’enfants d’âge scolarisable, ne sont plus scolarisés, presque de 30000 enfants dans le monde qui sont armés dans les guerres civiles et 250 millions d’enfants de moins de 14 ans (scolarisés et non scolarisés) travaillent, souvent, dans des conditions dangereuses ou malsaines, pour permettre à leurs familles de survire. (31(*))

    e- la propagation des maladies graves :
    C’est notamment le cas du SIDA qui se propage à un rythme sans précédent. De nos jours, il y a environ 50 millions de personnes qui sont infectées par le VIH, dont 16 millions sont mortes du SIDA. Sur les 36 millions de personnes qui vivent actuellement avec le VIH dans le monde, plus de 23 millions se trouvent en Afrique subsaharienne. (32(*))

    f- les disparités de développement :
    La mondialisation a enrichi les riches et appauvri les pauvres. Le fossé entre les gagnants et les perdants de cette mondialisation a tendance à se creuser.

    En effet, le chiffre de 1% de la population des Etats-Unis qui concentre 38% de la richesse mondiale est plus connu. Ainsi, les 225 plus grosses fortunes du monde représentent l’équivalent du revenu annuel de 47% du plus pauvres, soit 2.5 milliards de personnes, et de simples individus sont, désormais, plus riches que les Etats !

    Les Etats-Unis, eux-mêmes, qui symbolisent le mieux la mondialisation, sont confrontés à un processus d’accentualisation exceptionnelle des inégalités qui sont fortement accrues de puis la fin des années 80. Alors qu’en 1982, la fortune des 400 américains les plus riches atteignait les 230 millions de dollars, ce chiffre passait à 2.6 milliards de dollars en 1999. De fait, 10% des américains détiennent 50% des revenus américains. (33(*))

    Il faut signaler que le creusement des inégalités se transmet, maintenant, d’une génération à la suivante en fonction du milieu social, ce qui est source de stress, d’humiliation et d’agressivité permanente ; qui entraînent, enfin du compte, la désespérance et une perte des raisons de vivre.

    B) l’humiliation.
    Le capitalisme néo-libéral se présente comme l’horizon indépassable de l’humanité (d’où « la fin de l’histoire » chère à Francis FUKUYAMA) et prétend, donc, s’imposer à tous.(34(*)) Mais, derrière sa prétendue diffusion des droits de l’homme et de la démocratie, la société occidentale s’emplois moins d’universaliser ses valeurs que son propre nihilisme qui se traduit par le cynisme du plus fort, l’avidité du profit, l’émiettement individualiste.

    Les Etats-Unis se comportent de plus en plus comme une puissance impériale imposant unilatéralement sa volonté à des Etats vassaux.

    Un exemple, particulièrement flagrant, nous est donné par l’organisation interne du FMI (fonds Monétaire international). Cet organisme, particulièrement puissant, puisqu’il dicte aux pays pauvres les politiques à suivre à travers les plans d’Ajustements structurels, n’a d’international que le nom !voilà pour quoi?

    Il a été crée selon les règles établies par le trésor américain, et l’on serait étonné de le voir prendre des décisions qui contreviendraient aux intérêts des Etats-Unis : avec 17.5% des droits de vote, ce pays y dispose d’une minorité de blocage sur toute les décisions importantes qui ne peuvent être prises qu’à une majorité de 85% des voix. (35(*))

    Ce comportement impérial s’est fortement accentué depuis les attentats du 11 septembre 2001.

    Hier, on évoquait le couple démocratie-marché. Le premier élément exprimait le libre exercice, par le bulletin de vote des volontés citoyennes sur le terrain politique. Le second était le lieu ou s’affirmait la liberté des choix des mêmes citoyens, par le billet de banque, au plan économique.

    Aujourd’hui on assiste à un changement de paradigme : au couple démocratie-marché se substitue le couple sécurité-marché. Cette dévire est extrêmement inquiétante car, appliqué à l’encontre du « mouvement social », elle peut permettre de réprimer toutes les velléités de contestation du système capitaliste néo-libéral. (36(*))

    Un monde se dessine, donc, ou la démocratie et ses valeurs tendent à devenir de simples outils verbaux au service d’un régime hégémonique qui érige en fin ultime la sécurité du système en place !

    Ainsi, on constate une absence totale de projet culturel et civilisationnel hors de la « marchandisation » progressive de toutes les activités humaines. Ce que les sociologues appellent, parfois, par dérision, la « macdonalisation du monde (du nom des restaurants rapides MC Donald, qui se sont implantés dans pratiquement tous les pays du monde), ou « l’américanisation » des sociétés contemporaines, caractérisée, par exemple, par la consommation de films d’Hollywood, l’adoption d’une sous-culture anglo-saxonne et une pratique instrumentale de la langue anglaise.

    Sur ce plan (culturel), la mondialisation se présente, donc, comme étant une nouvelle forme de colonisation,(37(*)) qui vise à imposer la culture occidentale (notamment judéo-chrétienne) et à marginaliser les autres cultures traditionnelles,ce qui engendre un désarroi et une perte de repères favorisant les poussées de violence intégriste.

    La mondialisation s’est accompagnée, nom seulement d’une paupérisation, mais aussi du viol des cultures, et même parfois la destruction de « l’histoire des peuples » poussant ceux-ci à la révolte.

    Par ailleurs, l’ère de la mondialisation n’est pour le monde arabo-musulman (soit 1600 millions de personnes) qu’une interminable série d’humiliations, externes et internes, qui ont coûté la vie à plus de dix millions de personnes au cours, seulement, de la dernière décennie du 20ème siècle !(38(*)) A ce titre, les images en provenance de Palestine et de l’IRAK, sont symboliques, mais, non exceptionnelles (…)

    En plus, au début des années 90 (l’aube de la mondialisation), les Etats-Unis et un nombre d’Etats occidentaux, mènent une compagne, sur le plan médiatique et politique, pour assimiler l’islam à la violence et au terrorisme. (39(*))

    On rappelle, à ce sujet, la thèse de Samuel Hintington, « le choc des civilisations » qui identifiait les « islamo-confusionnistes » comme les principaux dangers pour l’avenir de l’occident. Le nombre d’adeptes de cette thèse « agressive » en occident ne fait, malheureusement, que croître. L’islam est plus particulièrement visé, même si l’on se cache derrière des subterfuges sémantiques en utilisant les termes tels que « intégrisme » et « islamisme ». Deux ans après Hintington , cela sera le tour au secrétaire de l’Etat à la défonce des Etats-Unis, William Perry et à William Claes, alors secrétaire général de l’OTAN, william Claes de poursuivre cette compagne. Ce dernier affirmait « le danger que représentent les intégristes musulmans est l’un des plus importants défis au quels fait face l’occident après l’éclatement de l’union soviétique et du bloc socialiste et la fin de la guerre froide » (40(*))

    Tout récemment, le jour des événements du 11 septembre 2001, George W-Bush avait parlé de « croisades » et depuis deux jours encore dans le quotidien français, « le monde » un éditorial parlait de la dixième croisade ! (41(*))

    La cause de cette phobie est due à l’ignorance et à l’absence de communication culturelle. A cela, s’ajoute cette humiliation qui est la source d’une haine destructrice désespérée et fanatique des plus jeunes, les plus démunis qui ne trouvent aucun moyen pour contester que la violence et le terrorisme.

    C) le délitement des valeurs :
    Dans notre monde déréglementé, livré à la seule logique financière des multinationales qui conduit à l’effondrement des pays ou de continents entiers, (voir ci-dessus) guerres,terreur et terrorisme ne sont-ils pas déjà omniprésents?

    Dans ces pays, ou la mort par la misère et la violence fait partie du quotidien, les couches populaires ne sont pas foncements disposés à s’indiquer outre mesure de la mort de quelque part en occident. La mort se trouve, donc, banalisée et la vie humaine en vient à compter pour peu de chose.

    On peut constater plus largement au plan spirituel que la « promotion » affichée des moyens (argents, pouvoir…) au rang de fins a entraîné la dégradation des « causes » politiques, autrefois rassembleuses, et des valeurs d’hier. (42(*))

    Même, dans les pays riches l’exclusion et le chômage engendrent un délitement des valeurs et des raisons de vivre, qui se traduit, notamment, par la banalisation et la corruption et la montée de la délinquance de la violence et de la répression. (43(*))

    Les valeurs de civilisation sont, donc, entrain de se dévoyer dans des pathologies collectives telles que : drogue, sectes ou fondamentalisme divers, lesquels constituent des viviers tout trouvés pour le terrorisme « derrière l’arsenal religieux qui légitime le djihado-martyrisme, il y’a d’abord des individus déracinés, pour lesquels l’impossibilité de bâtir un projet de vie conduit à une fascination de la mort ». (44(*))

    Le terrorisme s’est enrichi, aussi, par les technologies de pointe et l’argent de l’illégalité quelle lui offre cette mondialisation.

    Paragraphe 2) l’engrais

    Les groupes terroristes multinationaux ont généralement plusieurs sources de financement et de soutien logistique et s’autofinancent, souvent, par des activités criminelles. Dans leurs réseaux de soutien figurent aussi des entreprises commerciales, des associations et des organisations non gouvernementales à caractère légitime (B : l’argent sale). Ordinateurs, téléphones par satellite et d’autres produits de la technologie moderne sont pour eux des outils d’organisation et de communication particulièrement efficaces. Ils s’en servent pour coordonner et appuyer leurs actions, récolter de l’argent, diffuser l’information et la propagande (A : la technologie de pointe)

    A) la technologie de pointe :
    L’ère de la mondialisation est caractérisée souvent par une formidable mutation technologique qui vient bouleverser la planète toute entière. Il s’agit, essentiellement, de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) : Internet, téléphone GSM, téléphone par satellite…mais, aussi, les moyens les plus modernes de contrefaçon et de piratage.

    L’ensemble de ces technologies est régulièrement utilisé par les terroristes pour faciliter une activité subversive de type traditionnel. En d’autres termes, ils exploitent des outils modernes pour réaliser des actions terroristes courantes telles que : la communication et la coordination interne, la propagande et la désinformation, le recrutement et le financement, la collecte d’information et de renseignements. L’utilisation de l’Internet, par exemple, qui supprime les distances et dépasse les frontières nationales, à des fins de propagande est très populaire.

    Le terrorisme a, donc, les moyens d’opérer à l’abri des mesures anti-terroristes traditionnelles et de se développer sans être détecté, ce qui le rend plus dangereux et plus difficile à combattre. Un récent rapport présenté au congrès des Etats -unis affirme ça, lorsqu’il constate que « dans les années 90 (l’aube de la mondialisation) , la possibilité qu’un acte terroriste cause des victimes a augmenté de 35% par rapport aux 70 ». (45(*))

    Pire, cette technologie n’a non seulement facilité les activités terroristes, mais elle a crée de nouvelles formes, plus dangereuses, de terrorisme. Celles par exemple, du cyber terrorisme et du terrorisme qui utilise les Armes de destruction Massive (ADM)

    a- le cyber-terrorisme
    il se défini comme étant tout acte de terrorisme utilisant des système informatiques ou la technologie des ordinateurs comme une arme ou comme une cible. Il faut signaler la distinction entre cyber terrorisme et cyber crime comparables dans l’utilisation qu’ils font des technologies de l’informatique, mais se distinguent par leurs motivations et leurs objectifs.

    Le cyber terrorisme a des motivations politiques, sociale ou religieuses. Il vise à semer la peur ou la panique dans la population civile ou à distabiliser l’appareil militaire et civil. (46(*))

    Des groupes terroristes se sont servis de la technologie informatique pour menacer ou attaquer des infrastructures de sécurité nationales notamment, et des firmes commerciales. (47(*))

    Ces agressions sont, donc, de lourdes de conséquences et entraînent des partes économiques et des dégâts considérables. Elles sont facilitées parce que leurs auteurs ont à leur disposition des logiciels conviviaux et de plus en plus performants qu’ils peuvent souvent se procurer gratuitement sur des milliers de sites Internet.

    De plus, les systèmes informatiques, ainsi que tout l’appareillage électronique peuvent être gravement endommagés par des armes à impulsions électromagnétiques (EMP), les armes à hyperfréquence à haute puissance (HPM) de les canons à fréquence radio à haute énergie (FRHE)(48(*)) qui peuvent émettre des pulsations internes d’énergie électromagnétique capables d’endommager gravement des ordinateurs, radars et autres instruments électroniques. Ils peuvent même détruire les circuits des microprocessus et d’autres composants.(49(*)) La construction des ces armes est apparemment à la portée de tout un chacun et, pourtant, l’importation et l’exportation des technologies associées ne sont soumises à aucune mesure internationale de contrôle. Les techniques défensives, bien que parfois onéreuses, ont été en prise déployées dans le secteur public (en particulier pour protéger des installations militaires) mais, elles restent extrêmement rares dans le secteur privé.

    b- Le terrorisme utilisant les Armes de Destruction Massive (ADM)
    C’est une nouvelle génération de terroristes, moins soumis à une éthique traditionnelle ou des pressions politiques, à la quelle s’ajoute la diffusion des connaissances techniques relatives à l’armement nucléaire, biologique et chimique.

    A ce titre, on rappelle, par exemple la fameuse attaque au gaze sarin lancée dans le métro de Tokyo par le secte Aum Shinrikyo en 1995, mais aussi les divers attaques par l’Anthrax aux Etats-Unis juste trois semaines après les attentats du 11 septembre 2001. Ces attaques ont cristallisé les craintes latentes face à un terrorisme qui aurait recours aux armes dites non conventionnelles (chimiques, bactériologiques ou nucléaires).

    De plus, cette mondialisation a grandement facilité la criminalisation accélérée de l’économie mondiale en permettant de transférer instantanément des capitaux douteux en n’importe quel point de la planète.

    B) l’argent sale :
    Le besoin de l’argent par le terrorisme s’exprime par plusieurs raisons, à titre d’exemple, il faut payer les agents, acheter les armes, financer les opérations. La mondialisation joue un rôle primordial dans la satisfaction de ce besoin.

    Ce pendant, la criminalisation des moyens de financement des organisations mafieuses et terroristes de toute confession est une actualité permanente. Ces groupes atomisés s’appuient sur le banditisme, les revens de la drogues l’impôt révolutionnaire, mais aussi les fraudes au budget communautaire pour mener à bien trafics et actions armés, via paradix fiscaux (ou s’effectue le blanchiment d’argent à grande «échelle) et corruption. Un marché prospère.

    D’après le programmes des Nations Unis pour le développement (PNUD), le chiffre d’affaires mondial de l’ensemble des activités illicites provenant des organisations criminelles, rassemblées dans un nouvel instrument statistique baptisé : Produit Criminel Brut (PCB), représentait quelque 800 à 900 milliards de dollars à la fin des années 90, soit l’équivalent du Produit Intérieur Brut (PIB) de la Chine à l’époque ! Aujourd’hui il atteint au minimum 1200 milliards de dollars. Plus généralement le PNUD estime que le PCB annuel s’élevait au moins 15% du commerce mondial.(50(*)) On en arrive, donc, à un point où l’économie légale et l’économie criminelle sont de fait indissolublement liées, chacune ayant besoin de l’autre pour se développer.

    Cet argent sale n’a pas d’odeur, c’est bien connu, mais pas davantage de pavillon. Il est Chinois, Colombien, Proche-Orient, tchétchène…En revanche, il dispose d’un savoir faire et d’une technicité cosmopolites que les années de libération des places financières et des mouvements de capitaux liées à la mondialisation de la planète ont grandement facilité. (51(*))

    Dans un tel système mafieux le terrorisme est particulièrement à l’aise pour prospérer, il peut, comme on a dit, tout à son aise trouver des moyens de financement (drogue, spéculations boursières douteuses…) blanchir les capitaux dans Les paradix fiscaux, et les transférer ou bon lui semble.

    * * *

    Toute fois, la mondialisation, elle-même, n’est pas la seule cause…elle a été et demeure avant tout le résultat d’une politique étrangère américaine,(52(*)) ainsi que de changements socio-économiques et culturels produits par les Etats-Unis d’Amérique, notamment : la dislocation de l’Union soviétique et la première guerre irakienne de 1991.

    Section 2 : la politique étrangère des Etats-Unis

    Au lendemain des événements du 11 septembre 2001, la Maison Blanche a choisi « la lutte contre le terrorisme » comme étant le principe majeur de sa politique étrangère… tout en oubliant que cette politique est accusée d’être la cause principale du terrorisme.

    Un simple regard – depuis la fin de la deuxième guerre jusqu’à nos jours – conduit à constater la réalité de cette politique totalement agressive.

    Les Etats-Unis, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, sont les leaders par excellence du monde dit « libre ». Ce sont eux qui accordent la confiance ou la retirent, donnent leur aval ou le refusent à telle ou telle alliance, telle organisation internationale, quelques que soient les parties contractantes. Leurs services de renseignements ont participé, toujours au non du sacro saint principe de la « sécurité nationale américaine », au renversement de régimes réformateurs et démocratiques issus du suffrage universel au Guatemala, en République dominicaine, au Brésil, au Chili, en Grèce, en Indonésie, en Bolivie, en Haïti. Ces mêmes services américains ont contribué à des actions de déstabilisation, contre des gouvernements légitimes à Cuba, en Angola, au Mozambique , en Ethiopie , au Cambodge, au Timor Oriental , au Liban , au Pérou , Congo démocratique (ex- Zaïre) , au Yémen du sud , aux Iles Fidji…Parallèlement, les Etats-Unis ont, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, mené des interventions militaires directes, terrestres ou aériennes, contre le Viêt-nam, le Laos, le Cambodge, le Liban, Grenade, Panama, la Libye, la Somalie, l’Irak. La liste est appelée, aujourd’hui encore, à s’allonger.

    Ainsi, depuis la fin de la seconde guerre mondiale et jusqu’à la veille de la deuxième guerre du golfe, les Etats-Unis ont dépensé 2000 milliards de dollars pour entraîner, former et équiper des armées étrangères dans 80 pays avec comme conséquences, directes ou indirectes, l’organisation de soixante-quinze coups d’Etats et des dizaines de guerres civiles provoquant la mort de certaines de milliers de personnes ! En parallèle à ces investissements dans les industries de mort et de déstabilisation, les Etats-Unis se créent sans relâche des « ennemis », qu’ils diabolisent à l’extrême pour justifier leurs ingérences militaires, leurs invasions, les coups d’Etat qu’ils fomentent, les guerres civiles qu’ils déchaînent. Les exemples illustrant cette stratégie sont nombre et divers. Peu n’importe que le pays proclamé ennemi soit réformiste, démocrate, socialiste, communiste ou islamiste… il faut l’abattre ! (53(*))

    Il n’est pas sans intérêt de rappeler ce sinistre bilan américain chaque fois que Washington adopte une attitude menaçante ou passe à l’action contre ses ennemis désignés sans se soucier de la légalité internationale. Au coeur de ce bilan, la relation américain – israélienne occupe une place de choix. Elle est fondée sur une alliance stratégique en vertu de la quelle les deux parties se montrent solidaire pour le meilleur, et surtout le pire. On ne saurait en dire autant des amis arabes se Washington qui son loin, très loin, d’être traités sur le même pied d’égalité. Plutôt que d’alliance, il conviendrait de parler, en la matière, de relations de vassalité, de protectorat.

    Grosso modo, quelle que soit l’administration en place, démocrate ou républicaine, le locataire de la maison blanche poursuit la même politique étrangère :

    * politique de « deux poids deux mesures » (parag.1)

    * politique de guerre et d’arrogance (parag.2)

    Paragraphe 1) : la politique de « deux poids, deux mesures »

    Cette politique est, entièrement, illustrée dans le conflit historique du Proche-Orient (A) mais, aussi en ce qui concerne la possession la technologie nucléaire (B)

    A) le conflit arabo-israélien :
    Les américains sont – depuis cinquante sept ans ! – l’allié fidèle d’Israél…sans eux ce pays ne serait pas ce qu’il est et ne pourrait pas faire ce qu’il fait.

    Ainsi, le monde entier est venu à accepter l’idée que les américaines sont « l’arbitre » tout désigné, presque naturel, du conflit entre Israél et les palestiniens. Au lieu d’assumer cet arbitrage avec équité et justice « l’arbitre » américain manifeste son soutien au premier ministre d’Israél qu’il soit de droite ou de gauche, et quelle que soit sa politique. Celui en exercice a beau se rendre coupable des exactions les plus horribles, et qui hérissent tous les défenseurs des droits de l’Homme, Bush et ses conseillés n’ont pou lui que mots aimables et sourires complices. Eux -mêmes, refusent de serrer la main de la figure emblématique des palestiniens tant qu’il n’ont pas empêché -au besoin par la force- leur peuple de se révolter contre ceux qui le colonisent et le piétinent… ! (54(*))

    Par ailleurs, les Etats-Unis fournissent aux israéliens – qui pratiquent un terrorisme d’Etat contre le peuple palestinien – plusieurs formes d’aides !

    a- l’aide américain à Israél :
    L’aide américain accordé à Israél se porte avant tout sur le domaine militaire, qui représente la plus grande part-en général les deux tiers du soutien total. Si on pris l’année fiscale (américaine) 2003 comme référence cet aide a été de 2.1 milliards de dollars sur une aide totale de 2,8 milliards de dollars. (55(*))

    Selon la loi d’attribution des aides (votée le 21 octobre 1998), les aides militaires devaient augmenter de 60 millions de dollars chaque année, pour augmente la sécurité d’Israél et de maintenir la qualité de sa défense quelque soit l’adversaire ! (56(*))

    Outre l’aide militaire, l’aide économique directe a été de 600 millions de dollars (toujours en 2003) et de 60 millions de dollars pour l’aide à l’installation des immigrés ! (57(*))

    Alors, comment ces aides sont utilisés dans les territoires occupés ?

    Des rapports furent établis, faisant mention d’une enquête des Etats-Unis sur d’éventuels détournements de matériels militaires américains à des fins offensives dans les territoires palestiniens occupés, au cours de la deuxième Intifada, tout particulièrement d’hélicoptères Apache et cabra, ainsi que de chasseurs-bombardiers F-16 pour des opérations allant de l’exécution sommaire de dirigeants palestiniens à la destruction de locaux administratifs de l’autorité palestinienne. Ainsi, l’aide américain est servi, bel et bien, à créer des colonies juives dans ces territoires…les implantations dans les territoires occupés.

    A tout cela, s’ajoute le veto américain au conseil, dit « de sécurité » pour sauver l’allié israélien de toute condamnation internationale, et l’encourager, par conséquent, de suivre ses agressions contre le peuple palestinien.

    b- le veto américain contre la paix :
    Sur un autre plan, diplomatique celui là, les Etats-Unis abusent de leur droit de veto au conseil de sécurité de l’ONU, pour protéger Israél de toute résolution un tant soit peu contraignante. Tout se passe comme si ce petit pays était, de fait, le sixième membre permanent du Conseil de Sécurité.

    On peut citer à titre d’exemple :

    – le veto américain contre la création d’une force internationale chargée d’assurer la protection des palestiniens dans leurs territoires (en 2001).

    – le veto américain contre un projet de résolution invitant les israéliens à cesser toutes les constructions illégales de colonies dans les territoires palestiniens occupés (en 1997).

    – le veto américain contre un projet de résolution « exigeait qu’Israél, la puissance occupante, s’abstienne de procéder à le déportation et cesse toute menace à la sécurité du président élu de l’autorité palestinienne » (le 20 décembre 2002).

    A cette dernier date, les Etats-Unis ont fait usage de leur droit de veto 77 fois depuis la création des Nations Unies ; la plupart d’entre eux ont été mis à des projets de résolutions sur la Proche-Orient et condamnant Israél. (58(*))

    En somme, les Etats-Unis fournissent une protection à un Etat terroriste et fait preuve de tolérance vis-à-vis de lui, en le traitant comme un Etat au dessus des lois. Dans le même temps, ils interdisent aux palestiniens, qui luttent pour leur indépendance et leur dignité, de s’armer en leur disant : « il faut que vous arrêtiez la violence ». On appelle la résistance palestinienne du terrorisme, alors que le terrorisme d’Etat israélien, on ne l’appelle pas, on l’observe, ou on l’appelle de l’auto défense !!

    B) la possession de la technologie nucléaire :
    L’allignement systématique des américains sur les positions israéliennes ne concerne pas seulement la question palestinienne, il s’élargit en réalité à toutes les questions, notamment, liées au monde arabo-musulman. Parmi ces questions, le dossier de l’armement nucléaire.

    A ce titre, Eyad Essarraj écrit dans le courrier international,(59(*)) « pourquoi les Etats-Unis pressent-ils tous les pays, notamment arabo-musulmans, à adhérer au TNP (traité de non prolifération nucléaire), sans faire pression sur Israél aussi ? ! ». Nous posons la question autrement :

    Pourquoi cette tolérance vis-à-vis Israél, qui possède, selon les experts, 200 bombes nucléaires, et la Corée du nord, qui a déclaré officiellement sa détention d’armes nucléaires,(60(*)) alors qu’une guerre a été mené contre l’Iraq, en 2003, en se fondant sur des renseignements totalement falsifiés, et les pressions américaines, à grande échelle, sur l’Iran se persistent jusqu’à nos jours, pour que Tahran fait geler ses activités nucléaires, purement pacifiques…?

    La politique scélérate du « deux poids, deux mesures » est totalement claire, et n’est plus à démontrer. Il n’y a aucun changement à attendre sur ce plan : hier ressemble à aujourd’hui et demain y ressemblera, désespérément.

    Ces inégalités créent, donc, une déformation qui encourage à son tour et favorise l’extrémisme et le fanatisme, et par vois de conséquence le terrorisme.

    Paragraphe 2) la politique d’arrogance et de guerre.

    A) la politique d’arrogance :
    «We are the indispensable nation… We stand tall and hence see further than other nations ». Ce discours qui est attribué à Madeleine Albright, l’ex-secrétaire d’Etat à l’extérieur, veut dire «Nous sommes la nation indispensable…nous sommes haut et voyons donc plus loin que les autres»(61(*))

    La politique étrangère suivie par la Maison Blanche, depuis plusieurs années, donne l’image d’une nation arrogante :

    – Qui intervient dans l’ensemble du monde pour préserver son intérêt national. Ce dernier suppose même le soutien aux pires dictatures : Allende, le shah d’Iran, Saddam Husein, les Talibans…

    – Qui ne respecte pas ses engagements internationaux. Notant ici projet NMD (National Missile Defence) qui va en contradiction totale avec le traité américano-soviétique ABM de 1972.

    – Qui impose ses politiques et ses visions au monde entier. On peut citer, à ce titre, son opposition aux questions débattues à la Conférence mondiale contre le racisme à Durban 2001, son rejet total du protocole de Kyoto de décembre 1997 (qui vise à contraindre légalement la plus part des pays riches à limiter leur émissions de gaz à effet de serre) et la compagne menée par elle contre la Cour Pénale Internationale mais aussi contre la Cour de Justice Internationale.

    – Qui ignore les instances internationales et vide les règles plus élémentaires de droit international. Entre dans ce cadre, sa guerre « unilatérale » et « illégitime » contre L’Iraq en printemps 2003.

    Dick Cheney et Nicolas Lehman, les principaux faucons de l’administration américaine actuelle, avaient, dès 1990, écrit un document dans lequel ils exposaient leur vision agressive du rôle global des Etats-Unis. L’élément central en était une vision de l’Amérique comme puissance hégémonique mondiale, qui devait façonner (c’est à dire initier), les événements plutôt qu’y réagir après coup et empêcher tout autre pays de défier leur domination.(62(*)) Même par la force (guerre) si nécessaire.

    B) la politique de guerre :
    « De la guerre, comme politique étrangère des Etats-Unis » est un recueil d’articles écrits par le linguiste américain Noam Chomsky(63(*)) dans le quels, il explique le rôle, directe et indirecte, de cette politique dans le déclenchement de plusieurs guerres qu’a connu le monde depuis 1985 jusqu’à nos jours. Parmi les champs de combat, il cite : Nicaragua, Liban, Afghanistan, Bosnie, Yémen, Soudan, Somalie, Iran, Iraq…

    Néanmoins, le 11 septembre 2001 allait en quelque sorte permettre à l’administration américain de mettre de l’avant sa politique guerrière. Faisant tout d’abord de ménage en Afghanistan, elle parlait déjà de l’Axe du Mal (antérieurement les Etats Voyoux), qui comprenait : l’Iraq, l’Iran et la Corée du Nord, comme étant les ennemies du peuple américain, qu’il fallait les abattre. A cet effet, le concept d’« une guerre préventive » est introduit, pour mener la guerre contre l’Iraq en 2003.

    Il y a, donc, une tendance à substituer le militaire par le diplomatique qui est tout de même de 291 milliards de dollars, ainsi que le nombre des militaires n’ont cessé de décroître.(64(*)) A cela s’ajoute les investissements américains dans les industries de mort et de déstabilisation. (65(*))

    Une telle politique provoque, donc, la haine et le ressentiment au sein des peuples pauvres contre les Etats-Unis qui pousse, en fin du compte, au terrorisme.

    Avant de conclure cette paragraphe, il faut signaler que Oussama Ben Laden, le terroriste le plus recherché dans le monde, était l’ami voire l’allié fidèle des Etats-Unis pendant sa guerre sainte d’Afghanistan contre l’armée soviétique. Avec l’aide américain, il a acheté de l’armes et il a recruté les volontaires qui constituent, aujourd’hui les Kataèb (Brigades) les groupes armés de son organisation Alqaida. Ainsi, les Etats-Unis abrite depuis longtemps le terroriste notoire Emmanuel constant, que Haïti demande toujours son extradition… mais sans succès !

    C’est du monsange et d’hypocrise, donc, lorsque les Etats-Unis parlent du terrorisme et de la lutte contre lui car, tout simplement, c’est eux les terroristes et eux qui produisent le terrorisme.
    Nous devons trouver des solutions pour éradibquer cela dans ce monde

  3. Les ONG nationales et internationales travaillant dans des situations de conflit sont confrontées à un nombre important de dilemmes, notamment celui de leur positionnement vis-à-vis des gouvernements. Cette tension a été exacerbée par le contexte de la guerre contre le terrorisme comme le démontrent les témoignages recueillis au cours d’échanges avec des représentants d’organisations de la société civile de différents pays d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie. L’impact des mesures anti-terroristes sur les ONG couvre des domaines divers tels que la politisation des critères du financement, la stigmatisation et le durcissement des contrôles, le placement sur des listes terroristes répondant à des critères arbitraires, ainsi que des faits de violence physique et psychologique à l’encontre des leaders d’ONG considérées abusivement comme suspectes ou dissidentes. Un grand nombre de régimes répressifs profitent de la guerre menée contre le terrorisme pour accentuer leurs contrôles sur les ONG. L’agenda anti-terroriste international défini sous l’égide de l’administration des a servi les agendas sécuritaires nationaux, notamment en légitimant des mesures de restriction du champ d’action des ONG. La question fondamentale qui se pose est de savoir si le vaste arsenal de mesures anti-terroristes déployé est conciliable avec la liberté d’association qui constitue un des piliers de la vie démocratique
    Chers maliens soyons compatissant car la compassion fait agir contrairement à la faiblesse qui rend craintif

  4. L’une des victimes de l’acte barbare et effrayant d’hier était un homme, un économiste, un écrivain, un journaliste singulier,conférencier et homme d’affaire un original Belge , bien connu des grands conférenciers de France. C’était Geoffrey Dieudonné , un homme engagé, volontiers rebelle à sa manière, nourri de Marx et surtout de Keynes, et qui refusait obstinément qu’un réaliste ambiant ruine l’ambition et la noblesse de l’idéal politique. Un homme sensible, au grand charme, qui aimait les duels, bataillait certes contre l’ère du temps libéral, mais sans aucun sectarisme, ni arrogance. il travaillait pour l’UE.Geoffrey Dieudonné n’avait pas la religion de l’ennemi. L’homme qui vient de perdre la vie sous les balles du fanatisme, cherchait simplement à nous préserver de « la fureur du capitalisme ».
    Alors soyons des sources de compassion et de securité pour le monde entier.
    Que Dieu bénisse IBK et vive le Mali

  5. La compassion nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter autrui sans exception et respect dans un esprit de justice , d’équité ,et d’unicité
    Car c’est quand les terroristes frappent à intervalle plus ou moins réguliers, quand le virus de la peur et de l’insécurité gagne les esprits et commence à changer les comportements économiques des particuliers et des entreprises : on se déplace moins, on consomme moins, on diffère des investissements petits ou grands. Le coût des politiques de sécurité s’envole, et renchérissent les actions économiques et les transactions. Les grandes entreprises annulent ou différent des campagnes. On en n’est pas là bien sûr aujourd’hui en France et il est encore bien trop tôt pour dire savoir comment les Français réagiront si le terrorisme s’installait d’un manière ou d’une autre dans notre quotidien. Un scénario du pire que bien évidemment nul ne souhaite.
    Que la Paix et la sécurité soient notre bouclier

  6. Ce survol des préjudices économiques et humains globaux du terrorisme est là pour attester d’un impact certain sur le quotidien et la planification du futur. La mécanique et la logique mathématique ont ce défaut de permettre d’évaluer l’instabilité. Ainsi, les probabilités appliquées nous enseignent que si le risque demeure l’élément moteur des affaires, il en est aussi le facteur le plus répulsif. Il en coûte cher d’avoir peur.
    En un seul mot,un seul geste , une seule pensé peuvent réduire les souffrance d’une nation
    La paix mondiale et universelle est notre seul priorité

  7. Enfin, il faut dire que le terrorisme ne touche pas que les villes ou les pays atteints, mais aussi les zones ou les régions avoisinantes. De simples mesures de sécurité appliquées dans un pays hypothèquent une bonne partie de l’ensemble géographique en raison du phénomène dit de « l’extensibilité des risques .
    Sachez qu’on a peu bésoin quand on essentiellement touché à la tragédie des autres
    Nous pouvons être en désacord mais auparavant il faut que l’ennemi soit loin de nous.

  8. Sur le plan psychologique, s’il est hasardeux de quantifier la douleur, la peur et le deuil, les attaques terroristes ont quand même pour effet de réduire la qualité de vie des citoyens. Plusieurs enquêtes menées dans les années 90 auprès de populations touchées directement par des attaques terroristes en Europe et en Israël démontrent une chute d’ambition dans les plans de vie de plusieurs sondés. Il en va donc de revenus en baisse à l’abandon pur et simple d’investissements ou de l’épargne personnelle. Le terrorisme ne modifie donc pas seulement la densité, mais aussi de la composition des dépenses
    Sans sagesse nous percevons tout de travers et sans compassion notre sagesse ne vaut rien.
    Le Mali est un pays pauvre mais riche en sécurité, notre armée est bien solide pour les traquer.
    Veillez garder le calme et soutenons le monde qui à subit une tragedie.

  9. Les autres pertes financières dues au attaques terroristes concernent généralement les investissements directs étrangers et surtout le tourisme, véritable baromètre de stabilité sociale pour les investisseurs. Il en va de même pour les habitudes de consommation des particuliers désormais victimes de distorsion en raison de chamboulements dans les allocations de ressources. Ce n’est pas tout car l’accroissement des moyens de sécurité provoque des coûts additionnels indirects aux dépenses budgétaires. Économiquement, ces dépenses sont improductives et mobilisent souvent des ressources chétives. La combinaison de ces facteurs provoque donc un manque à gagner réel pour les pays victimes de frappes.
    Sachons qu’avoir souffert rend plus perméable à la souffrance des autres .
    Soyons compatissant envers ces victimes car le sort du mort est du tien

  10. La seul intelligence de l’amour et de la compassion peut résoudre tous problèmes de la vie.
    Ces attaques terroristes favorisent la perte financière des économies de l’état
    La perte de capital humain a pour corollaire l’installation d’une psychose au sein des populations, les affaires et l’économie subissent toujours de plein fouet les effets dévastateurs d’une attaque.
    Alors sachons que La lutte contre le terrorisme est un combat quotidient

  11. Un être humain digne de ce nom se reconnait à sa compassion car après ces différentes attaques terroristes dans le monde on constate qu’il y a toujours La destruction d’infrastructures et les pertes en vies humaines sont toujours les premiers éléments que l’on remarque après des attentats.
    Nous apportons nos soutiens à toutes ces familles qui on perdu des proches.Nous sommes tous des citoyens du monde

  12. S’il y a une morale, ici, ce n’est pas celle de la pitié, de la compassion, moins que jamais une morale individuelle. C’est celle de la solidarité. Une solidarité de la résistance, bien sûr : une morale de résistance collective. J’en appelle à la résistance collective face à ces bandits qui se cachent sous la bannière musulmane pour faire des émois.
    Répondre

  13. Prendre soin des autres, partager leurs problèmes, faire preuve de compassion, tel est le fondement d’une vie heureuse pour soi-même, pour sa famille et pour l’humanité toute entière. En effet, en ce moment difficile que traverse le Mali, nous nous devons d’être compatissant à leurs douleurs des familles endeuillées et solidaires. En plus, nous condamnons fermement ces actes barbares.Prendre soin des autres, partager leurs problèmes, faire preuve de compassion, tel est le fondement d’une vie heureuse pour soi-même, pour sa famille et pour l’humanité toute entière. En effet, en ce moment difficile que traverse le Mali, nous nous devons d’être compatissant aux douleurs des familles endeuillées et solidaires. En plus, nous condamnons fermement ces actes barbares.

  14. L’actualité nous rappelle trop fréquemment que le terrorisme continue à endeuiller la planète et à infliger douleurs et souffrances à toutes les populations. Il n’est pas de semaine qui ne soit marquée par un acte terroriste quelque part dans le monde; ces actes frappent de manière aveugle des innocents qui ont eu le malheur de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Il est de l’intérêt de toutes les nations de lutter contre ce fléau.

  15. Pour ma part, je pense modestement que pour une bonne et efficace lutte contre le terrorisme, il faut prévenir et combattre ce phénomène et prendre des mesures pour renforcer les moyens dont disposent les États pour lutter contre le terrorisme. Car celui-ci est devenue une psychose mondiale dont un danger pour tous.

  16. Merci au gouvernement pour avoir organisé ce conseil des ministre extraordinaire.
    Les décisions prises à ce conseil des ministres viennent rassurer la population malienne quant à son engagement à lutter contre ce fléau.
    Merci au gouvernement tout entier… 😥 😥 😥

  17. 😛 😛 😛 Merci au gouvernement d’avoir instauré cet état d’urgence.Cela permettra de faire la lumière sur cette prise d’otage et arrêter d’éventuelles terroristes qui seraient en fuite.
    Félicitation à IBK et ses ministres d’avoir pris cette décision. 👿 👿 👿 👿

  18. 👿 👿 👿 Penser à commettre de tels crime est carrément inhumain. Vivement que tous les coupables soient arrêtés et punis par la loi. 👿 👿 👿

  19. Nous félicitons aussi tous nos braves soldats, leur acte est un acte de bravoure de bon sens du patriotisme, c’est un acte très salutaire. Sous le régime d’IBK, nous remarquons que la FAMA ne recule plus devant les ennemies. Et aussi tous ceux qui sont tombé les armes à la main que la terre leur soient légers.

  20. Je pense que toute la population malienne doit soutenir la décision gouvernementale et la respecter. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le vendredi 20 novembre, c’est dans le cadre de la protection de la population et aussi pour rendre hommage aux victimes de ce drame.

  21. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, c’est dans le cadre de trouver des solutions très rapide à la suite de cette sortie de crise existentielle. Le drame de produit à l’hôtel Radisson Blue mérite une mure réflexion.

  22. Toute la population malienne soutient cette décision gouvernementale, car elle est objectif. L’intervention du ministre de la sécurité lors de cette réunion extraordinaire, les dispositifs seront mise en place pour que cette tragédie ne se reproduisent jamais plus sur le territoire malienne.

  23. Nous sommes fier d’IBK et de son gouvernement pour leur disponibilité malgré que cela relève de leurs fonctions. Ils ont fait preuve de patriotisme, responsabilité de maturité.

  24. Vive le Mali. 😛 😛 😛
    Vive IBK et son gouvernement. 😀 😀 😀
    VIVE les forces armées malienne. 💡 💡 💡
    Vive la France et les USA. 😉 😉 😉 😉 😉

  25. “Après avoir entendu le ministre de la Sécurité et de la Protection civile et le ministre de l’Administration territoriale sur la situation, le Conseil des Ministres a déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du 20 novembre 2015 à minuit pour une durée de 10 jours et institué un deuil national de trois (3) jours sur toute l’étendue du territoire national à compter du lundi 23 novembre 2015 à zéro heure.
    L’institution de l’état d’urgence permettra de renforcer les moyens juridiques des autorités administratives compétentes pour rechercher et mettre à la disposition des autorités judiciaires des terroristes qui seraient en cabale et d’éventuels complices.” La décision gouvernementale est irréprochable et soutenable.

  26. “Le ministre de la sécurité compte organiser et former les forces de sécurité, mettre les moyens à leur disposition. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, il est temps de tenir le langage de la vérité car, explique-t-il, les temps ont changé.” Le ministre a raison, les régimes passés ont affaiblit les forces de sécurités à cause de leurs mauvaises gouvernances du pays.

  27. Je profite de cette occasion et je me joins aussi aux dits du président de la république. Tous le MALI est ne deuil et toute la population malienne présente ces condoléances aux familles attristées nationalement comme internationalement. Et aussi toute la population malienne condamnent avec la plus grande rigueur cette actes ignoble barbare et lâche. 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥

  28. Toute la population soutient la décision gouvernementale. Cette décision est très sage et salutaire,.

  29. Nous saluons le gouvernement malien avec à sa tête le président IBK pour sa promptitude et sa rapidité de réaction face à ce drame.
    Toutes nos condoléances aux familles éplorées et prompt rétablissement aux blessés.
    Vive le Mali. 👿 👿 👿

  30. Nous accompagnons le gouvernement dans toutes ses décisions, cella est une des décisions noble de notre gouvernement, nous leurs accompagnons et aurons toujours nos accompagnements.
    L’armée du Mali reste une fierté de tous les maliens.

  31. Le gouvernement a fait ce qu’il fallait et nous sommes tous avec cette décision prise par notre gouvernement qui ne veut que sécuriser le pays.
    Hier l’armée malien a montrée au monde entier qu’ils sont capable de défendre le pays, qu’ils sont des hommes vaillant.
    Nous les premiers à être fiers de ce qu’ils font pour ce pays.
    Vive le Mali
    Vive son armée
    😀 😀 😀

  32. Je salue la mémoire des personnes qui ont été assassiné hier et je demande en toute humilité à tous mes concitoyens d’éviter tous comportements qui pourraient mettre à mal les décisions du gouvernement dans la gestion de cette crise. Tous pour un Mali fort et uni vainqueur du terrorisme et de l’adversité.

  33. Le gouvernement vient de prendre la bonne décision,
    Nous sommes parfaitement d’accord avec,
    Vive l’armée malienne nous ne pouvons que leurs dire merci, pour cet honneur rendu au peuple.
    Bravo !!!

  34. Félicitations à nos forces de sécurités et de défense qui ont promptement répondu à cette attaque et on réussit à limiter les dégâts. Votre peuple vous soutient et salut la bravoure avec laquelle vous avez affronté cette épreuve.

  35. Cette attaque perpétrée à Bamako ne peut avoir lieu sans complicité interne et donc nous souhaitons que les recherches de nos forces des sécurités puissent porter leurs fruits et que ces terroristes soient mis aux arrêts et qu’ils payent pour leurs crimes…

  36. Je pense qu’au-delà de la coopération internationale demandée par le président Poutine il doit avoir la coopération au sein des nations même. Tous les fils et les filles des différents pays doivent coopérer avec les services de sécurités et de renseignements en leur fournissant des informations pour l’avancée de leurs investigations dans la traque de ces terroristes.

  37. Je demande à mes compatriotes de coopérer avec les services de sécurité en signalant tout mouvement suspect et toutes personnes suspectes pour que dorénavant ce genre d’attaques puisse être évité.

  38. Chers compatriotes c’est dans ces moments difficiles que nous ne devons pas nous diviser. Nous pouvons ne pas être d’accord mais auparavant il faut que l’ennemi soit loin de nous. Tous à l’union sacrée derrière nos autorités ! JE SUIS RADISSON !

  39. Merci à la France, à la MINUSMA et aux forces AMERICAINES pour le soutien apporté à nos forces de sécurité lors de cette opération. Cet apport a permis de mettre en terme rapide à la prise d’otages et aussi permis de limiter les pertes en vies humaines.

  40. Je souhaite toutes mes condoléances à la Russie, à la Chine, aux Etats-Unis, à la Russie et à la Belgique pour leurs citoyens vachement assassinés. Paix à leurs âmes !

  41. Le terrorisme ne connait pas de frontières comme l’a si bien dit le président de la république.
    Alors il faut que les populations se donnent la main pour que le monde puisse dépasser cette phase difficile de son histoire. Disons non au terrorisme !

  42. Tous les peuples doivent parler la même langue de nos jours face à ce mal qui est au plus profond de nos sociétés. Sans réelle coopération nous ne pouvons pas à bout de cette plaie mondiale.

  43. En de telles situations il faut que l’unité nationale soit notre leitmotiv. Nous devons dépasser les problèmes de personnes et nous mettre à la disposition de nos autorités. Prenons un peu l’exemple sur la France où Sarkozy est un opposant à Hollande mais en de telles circonstances ils ont dépassé les problèmes de personnes et se battent pour l’intérêt du peuple.

  44. Il faut que les populations coopèrent avec les forces de sécurités pour que les 3 personnes qui sont en cavales puissent être arrêté et payé pour leurs actes.
    Répondre

  45. Je reconnais que d’énormes progrès ont été faits dans le domaine de la sécurité mais beaucoup reste encore à faire. Il faut que les autorités chargées de la sécurité puissent entreprendre des formations pour nos forces de sécurités pour que ceux-ci puissent être capables de riposter face à la menace terroriste.

  46. Je suis tout à fait d’accord avec cette décision de notre vaillant gouvernement ceci est dans le bien de la nation, nous supportons tout acte qui se fait à notre faveur.
    Vive le Mali…

  47. Nous sommes fiers de cette décision du gouvernement, il faut un temps pour tout et le pays a vraiment besoin de cette décision prise par le gouvernement lors de ce conseil extraordinaire. “le Conseil des Ministres a déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du 20 novembre 2015 à minuit pour une durée de 10 jours et institué un deuil national de trois (3) jours sur toute l’étendue du territoire national à compter du lundi 23 novembre 2015 à zéro heure.
    Nous saluons tout comme le gouvernement, l’effort de nos forces de sécurité et toute autre contribution extérieure…
    Vive le Mali …

  48. 😀 😀 😛 Bien fait, le gouvernement de la république du Mali est un gouvernement juste et clément…

  49. La lutte contre le terrorisme est un combat de tous les jours, l’armée malienne doit prendre courage et ne cédez à aucune impunité face à ces individus de mauvaise foi.

  50. Notre pays est un pays béni, ces djihadistes peuvent tout faire, mais ils ne parviendront pas à leurs fins. Les autorités maliennes travaillent nuit et jour pour les éradiquer. Vive le monde sans terrorisme !!!!!

  51. Vive l’armée malienne
    Vive l’Etat malien
    Vive un monde sans terroriste
    A bas les terroristes

  52. Le Mali n’est pas le seul pays confronté à la problématique du terrorisme. Cela étant tous les pays africains doivent se donnés la main pour faire face à ce phénomène. Avec cette attaque de la France, les européens se sont unis à jamais contre le terrorisme, nous devons en faire autant.

  53. Bravo à l’armée malienne, sans lui on n’en serait pas là. Le monde entier est témoin des efforts fournis par nos forces de sécurité. A présent, c’est aux citoyens de les fournis des informations.

  54. Ces terroristes ont beau fait, ils ne pourront pas parvenir à leurs fins. Nos autorités feront tout pour les arrêter. Le Mali est un pays pauvre mais riche en sécurité, notre armée est bien solide pour les traquer.

  55. Ces terroristes veulent à tout prix anéantir le Mali, nous devons en faire face. Ils sont dévoués à faire du Mali leurs sièges tout comme d’autres pays africains. C’est à nous de s’unir pour éradiquer ce fléau.

  56. Cette décision du gouvernement malien est salutaire, ces mesures peuvent nous permettre de mettre fin à ces exactions. Ces terroristes où qu’ils soient ne demeureront pas introuvable tant que les moyens sont au rendez-vous.

  57. On a confiance en notre armée, quoi qu’ils adviennent nous prions pour qu’ils puissent mettre un terme au règne de ces terroristes. Ces individus mal intentionnés se cachent derrière l’islam pour poser des actes atroce.

  58. Ces mesures préventives étaient moyen efficace pour traquer ces terroristes. J’ignore comment ils ont pu accéder l’hôtel Radisson Blu.

  59. Le conseil des ministres a décrété le deuil national et l’état d’urgence sur toute l’étendue du territoire national. Toutes mes condoléances aux familles des victimes de cette attaque. 👿 👿 👿

  60. Le conseil des ministres lors de a session extraordinaire suite à la prise d’otages du vendredi 20 novembre 2015 a décrété un deuil national avec un état d’urgence. L’heure est, certes, grave mais la population doit garder son sang-froid face à cette situation. 😆 😆 💡 💡 💡

  61. Mes sympathies aux parents des victimes de la prise d’otages de l’Hôtel Radisson Blu de Bamako. Le gouvernement veut mettre fin à cette situation de malheur. Raison pour laquelle une situation d’état d’urgence a été décrétée pour pouvoir bien enquêter et faire des patrouilles de traque.

  62. Que la terre soit légère aux victimes. Je souffre carrément de cette attaque. Comme on a l’habitude de le dire, on ne peut rien contre la volonté de Dieu. Même si je sais que le tout puissant ne peut pas vouloir de ses créatures jusqu’à ce point. Mais rien ne passe inaperçu de l’omniscient, l’omnipotent et l’omniprésent. 👿 👿 💡 💡

  63. Que la terre soit légère aux personnes tuées dans cette prise d’otages de l’Hôtel Radisson Blude Bamako. 💡 💡 😆 😆

  64. Toutes mes condoléances aux familles des victimes. Le Mali ne méritait pas cette attaque terroriste. J’invite toute la communauté internationale à unir leur effort pour combattre le terrorisme. Je salue le gouvernement pour la situation d’état d’urgence qu’il a décrété. 💡 💡 😆 😆 😆

  65. Le Mali tout entier est en deuil après cette prise d’otages et son bilan de victimes : une vingtaine de morts des blessés et seulement deux assaillants abattus. 😯 😯 8) 8)

  66. Pourquoi le monde tout entier ne se rallie pas pour en faire une seule force et lutter contre le terrorisme ? Le groupe terroriste Al-Mourabitoune vient de faire subir au peuple malien une grosse perte en vie humaine. Je ne veux pas que cet acte terroriste reste impuni. 😀 😀 😛 😛

  67. J’invite tous les citoyens maliens au calme. On ne doit pas céder aux paniques déjà les forces de sécurité maîtrisent paniques. D’ailleurs je demande à tous de fournir des informations aux agents de l’Etat en cas de soupçons de toute sorte. 👿 💡 💡 💡

  68. 😛 😛 😛 Le gouvernement du Mali fait notre affaire, ils font ce qui est normal. Tous comme nous avons soutenu nos forces de l’ordre hier, nous continuons toujours de soutenir le gouvernement et leurs décisions pour le Mali. 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀

  69. Nous sommes conscients de l’effort fournis de nos autorités.
    Nous restons toujours debout derrière nos autorité, nous sommes d’une nation commue d’union de solidarité et d’amour pour notre nation.

  70. Les journaliste prompte à relayer les scandale doivent revoir leurs copie, arrêter de singer mettre le MALI devant et au dessus de toutes animosité.

    Il est désormais de la responsabilité des journalistes de faire savoir aux population la signification d’un Etat d’urgence, l’importance et l’impacte de cette mesure.

  71. Au lieu de continuer à insulter le président. Même dans un moment de recueillement et d’union sacrée à la nation, tu devrais dans un premier temps aller consulter sur internet pour savoir l’explication et dire aux compatriotes ce que cela signifie. C’est aussi cela poser un acte patriotique.

    Il ne suffit pas d’insulter et de continuer de montrer à ceux qui nous lisent que tu es impoli. Le président est toujours à L’ouest selon toi, mais je remarque que tu es toujours au sud, la position de La bassesse.
    Pour info : L’état d’urgence est une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation ou la liberté de la presse.
    Dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel, les États parties au présent Pacte peuvent prendre, dans la stricte mesure où la situation l’exige, des mesures dérogeant aux obligations prévues dans le présent Pacte, sous réserve que ces mesures ne soient pas incompatibles avec les autres obligations que leur impose le droit international et qu’elles n’entraînent pas une discrimination fondée uniquement sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion ou l’origine sociale……… La suite sur Wikipedia

  72. Loin de moi l’envie de heurter les sensibilités de ces individus qui disent et se redisent, qui fondent et se confondent, ceux qui confondent pour devenir des confusionnistes. 😆 😆 😆 😆

    Ceux qui se donnent à cœur joie au récital classique jonché des lacunes catastrophiques à la pensée humaine. 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿
    J’ai envie de croire que les circonstances changent certains individus, mais hélas, je ne suis qu’un simple mortel. 😥
    Ma croyance me limite, ma vision n’est pas celle de Dieu. Je suis un simple mortel.
    Le roi des cons :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: (il se reconnaitra très certainement) vient encore d’étaler sa perspicacité lugubre pour polluer la pensé du malien qui se sent encore blessé dans fort intérieur.

    Dans l’arène des idiots, l’on ne se rend pas encore compte que l’un des leurs est entrain de trémoussoir ses neurones et ses gros doigts sur un clavier pour partager sa penser vagabonde sur maliweb dans un moment de malheur qui se veut apaiser avec des réflexions digne de la circonstance.
    Visiblement, l’orgueil et l’extravagance intellectuel est en train de perd plus d’un. Il n’y a pas que le terrorisme qui fait des ravages, il y a aussi l’ignorance. 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

    je vais tenter de parler avec des mots, mes connaissances, et ma vision, une théorie qui comprend dans son ensemble ce qu’on appelle “l’ontologie “. Cette théorie consiste à parvenir, à saisir le côté illogique qui structure le mental de certains internautes et à élaborer malgré tous les liens entre les choses que comportent cette structure, pour établir une nouvelle forme d’ordre dans leurs petites cervelle. 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

    Lol !!! Personne ne comprendra ! Revenons à notre forum national. 8) 8)
    Permission de revenir sur ce que j’ai déjà dit depuis kala kala. Je suis obligé de me répéter pour faire passer un message. Le terrorisme est un nouveau genre de guerre. Les grands de ce monde subissent au même titre que les autres.

    Il y a deux choses à savoir sur les attaques djihadiste. On ne peut pas prévoir un attentat, cette éventualité, les gens doivent le savoir. La guerre contre le terrorisme ne doit pas simplement inclure les forces de sécurité d’un Etat, mêmes les citoyens doivent s’y mettre. Le Kamikaze est un homme ou une femme normal, il vit parmi les habitants. Il attend généralement le feu vert pour perpétrer un attentat. Face au terrorisme comme je le disais, c’est deux choses ou rien :
    – Soit vous déjouez un attentat, dans ce cas, il faut infiltrer le circuit pendant des mois, voire des années le cas Ben Laden
    – Soit vous subissez l’attentat, et à ce moment, vous traquez les terroristes et vous mettez fin à leur vie pour venger les morts
    Personne au MALI ne pouvait prévoir ce qui est arrivé au RADISSON.
    #Distraction

  73. Une fois la stupéfaction (légitime) passée face l’horreur gratuite et barbare, une fois les condoléances exprimées aux familles endeuillées, vient forcément en pareilles circonstances le moment des indispensables QUESTIONS.

    Aussi, quitte à faire encore figure d’oiseau de mauvais augure (j’ai l’habitude), de hassidi critique ou de « petit Monsieur » (j’ai l’habitude), et quitte à passer pour un briseur d’unité ou de cohésion nationale (j’ai l’habitude), je prends sur moi d’exprimer ici certaines questions qui me taraudent.

    Au passage, je précise pour les esprits chagrins qu’Il n’est pas question pour moi de me montrer critique juste pour me montrer critique, mais de m’interroger sur les RAISONS de cette barbarie ou plus précisément, sur ce qui a fait que ce drame a pu survenir.

    Autant on peut comprendre que dans une capitale de 10 millions d’habitants et qui compte des millions de bars et de restaurants populaires dans chacune de ses rues ou de ses avenues, il soit MATHEMATIQUEMENT IMPOSSIBLE de prévenir une attaque sporadique en dépit de services de sécurité très pointus, autant on peut (pardon, ON DOIT!!!!) se demander si l’horreur du Radisson n’était pas évitable, voire même tout simplement PREVISIBLE!

    SOYONS OBJECTIFS (juste objectifs…):
    – Notre pays est une véritable poudrière Islamo-terroriste, non seulement au nord, mais plus seulement. Ces derniers tuent à longueur d’année nos militaires, nos gendarmes, nos villageois, et Barkhane y découvre encore régulièrement des caches d’armes !

    – Bamako est une capitale de 2,5 millions d’habitants à peine , et ses « grands hôtels » régulièrement fréquentés par les occidentaux s’y comptent sur les doigts de la main ;

    – Avec le drame cruel de la rue Princesse (la rue « la plus toubab » de Bamako mais laissée sans aucune surveillance par le gros dormeur Samake), nous étions fondés à penser que nos autorités auraient compris la leçon et « rectifié le tir »…

    – Mais non. L’hôtel de Sevaré, là encore, bien que connu pour être fréquenté et par des toubabs et par des membres de la Minusma, fut laissé également sans protection ou surveillance particulière. La suite, on la connait.

    – Entre temps, deux soldats Minusma ont été assassinés en plein Bamako. Par ailleurs, des résidences d’officiers Minusma (laissées aussi sans surveillance !) ont fait l’objet d’une tentative d’attentat à la grenade en plein Faso Kanu.

    – Ces dernières semaines, on ne cesse de parler des MENACES de Lyad et de Kouffa ; Or, malgré tout ce qui précède d’une part et malgré ces actuelles menaces d’autre part, on découvre avec stupeur que l’hôtel de Bamako DE LOIN LE PLUS FREQUENTE ( !!!…) par les occidentaux ET par le personnel Minusma ( !!!…), était encore banalement « gardé » par……. de simples vigiles privés !!!!!!!!!!!! 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 On croit rêver…

    On sait que face au terrorisme aveugle, même les précautions les plus drastiques ne peuvent offrir le risque zéro, et les grands pays de ce monde sont hélas bien placés pour le savoir !

    MAIS SI LES MESURES SECURITAIRES LES PLUS DRASTIQUES NE PEUVENT HELAS EVITER TOTALEMENT DES PERTES EN VIES HUMAINES, IL EST EN REVANCHE INCONCEVABLE D’EN SUBIR PAR SIMPLE NEGLIGENCE, LAXISME, ET IRRESPONSABILITE !

    Qui parmi nous nous aurait pu penser que jusque à aujourd’hui, et malgré LA CIBLE IDEALE qu’il constituait (Toubabs/Minsuma, etc), le Radisson Blu n’était toujours pas sous haute surveillance de nos services de sécurité ???????????????? 😯 😯 😯

    Résultat : Une vingtaine de personne innocentes dont un soldat ont perdu la vie, et on pleure, on crie, on s’indigne, on s’insurge contre………………..la barbarie de ces terroristes !
    Mais cette barbarie n’est pas née hier matin, que je sache !!!! 🙄 🙄
    Et elle frappe même CHEZ NOUS depuis assez longtemps, que je sache !!! 🙄 🙄

    Désolé de le dire et surtout de le CONSTATER, mais cette tragédie du Radisson est dûe AU MOINS AUTANT ( !…) à la barbarie des chiens qui l’ont perpétrée qu’au laisser-aller et à la négligence de ceux qui étaient sensés la prévenir. 😥 😥 😥 😥 😥

    • Et moi la seule question que j’aimerais poser c’est en quoi consiste l’état d’urgence? Le Roi Soleil l’a décrété et au fond aucun malien ne sait en quoi cela consiste. D’ailleurs je ne sais même pas si lui même le sait, vu qu’à sa descende d’avion (au passage zen) il parlait de DAECH comme étant l’auteur de cette attaque alors que c’est Al Mourad La Bite ( 😀 ) qui l’a revendiqué. Mais bon le Roi Soleil est toujours à l’ouest et ce n’est pas une première. La question est donc en quoi consiste l’état d’urgence, qu’est ce que cela implique??????

      • Au lieu de continuer à insulter le président. Même dans un moment de recueillement et d’union sacrée à la nation, tu devrais dans un premier temps aller consulter sur internet pour savoir l’explication et dire aux compatriotes ce que cela signifie. C’est aussi cela poser un acte patriotique.
        Il ne suffit pas d’insulter et de continuer de montrer à ceux qui nous lisent que tu es impoli. Le président est toujours à L’ouest selon toi, mais je remarque que tu es toujours au sud, la position de La bassesse.
        Pour info : L’état d’urgence est une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation ou la liberté de la presse.

        Dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel, les États parties au présent Pacte peuvent prendre, dans la stricte mesure où la situation l’exige, des mesures dérogeant aux obligations prévues dans le présent Pacte, sous réserve que ces mesures ne soient pas incompatibles avec les autres obligations que leur impose le droit international et qu’elles n’entraînent pas une discrimination fondée uniquement sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion ou l’origine sociale……… La suite sur Wikipedia

        • Au lieu de citer sottement wikipedia, ma question est plutôt simple qu’elles sont les conséquences de l’application de l’État d’urgence dans le cas du Mali. Tu crois que le citoyen lambda ira sur Wikipedia pour voir ce qu’est l’État d’urgence ?

          • Tu confirme que tu es un vrai idiot car comme tu le dis un citoyen lambda en quête d’instruction traversera même des frontières pour s’instruire à plus forte raison internet qui donne des informations en un clic. Petit attardé mental!

          • l’énigmatique l’intelligent donc désormais la population doit aller sur wikipedia ou traverser les frontières pour aller s’informer sur l’État d’urgence?

          • Toto Totorino
            “Au lieu de citer sottement wikipedia, ma question est plutôt simple qu’elles sont les conséquences de l’application de l’État d’urgence dans le cas du Mali.” 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

            Mon frère, si tu vois que ce con t’oriente sur wikipédia, C’EST JUSTE QUE LUI-MEME N(EN SAIT RIEN! 🙄 😉

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