COVID-19 : Le gouvernement prend des nouvelles mesures dont l’Etat d’urgence pour 10 jours

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Face à la résurgence des cas de contamination de la COVI-19, le gouvernement Malien a tenu, ce vendredi 18 décembre 2020, une session extraordinaire de conseil des ministres sous la présidence, du Chef de l’Etat, Bah N’Daw. Au terme duquel il a décrété l’Etat d’urgence à compter de ce soir et plusieurs autres mesures.

Le ministre du Travail et de la fonction publique, porte-parole du gouvernement, Me Harouna Touré et son collègue de la Santé se sont prêtés au compte rendu des décisions prises lors de cette session extraordinaire cet après-midi à la primature. Ils ont indiqué qu’afin de lutter contre la pandémie de la Covid-19, dont le pays fait face à une résurgence des cas, le conseil des ministres a décidé de décréter « l’État d’urgence sur tout le territoire pour dix jours à compter de ce 18 décembre 2020, de suspendre les festivals et spectacles culturels pour deux semaines et la fermeture des rues marchandes et lieux de loisirs à partir de demain à minuit et jusqu’au 4 janvier 2021.

Ces mesures, a poursuivi le ministre porte-parole du gouvernement, viennent compléter certaines décisions il y deux jours. il s’agit, entre autres, de la suspension des audiences publiques des juridictions du premier et du second degré du 17 décembre jusqu’au 16 janvier 2021, la fermeture des établissements d’enseignement primaires et secondaires et la limitation de tous les rassemblements de plus de cinquante personnes y compris les cérémonies de mariage, baptême et les funérailles.

Pour l’application de ces mesures, le gouvernement annonce la mise en place des comités de veille et de suivi des gestes barrières. En outre, il décide à nouveau de renforcer les contrôles aux frontières terrestres et aériennes.

Me Harouna Touré promet que des mesures d’accompagnement sont prévues par les autorités pour soutenir les acteurs touchés par ces décisions.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement prend de telles mesures pour limiter la propagation du virus de la pandémie de la COVID-19. Au moment que la première vague de la pandémie battait son plein dans le premier semestre de cette année, le gouvernement a pris des mesures plus drastiques que celles-ci en instaurant un couvre-feu sur l’ensemble du pays et en fermant les frontières aériennes avec plusieurs pays.

Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net

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1 commentaire

  1. Blablabla!!!

    On appelle ça : le médecin après la mort ou guérir dune maladie mortelle.

    Le triumvirat à la tête de cette transition est un superbe trio d’enfer de joueurs du nyogolon version MALIWOOD doublé des korodjuga dé miniankala.

    Les mosquées et les rassemblements communautaires constituent les principaux vecteurs de transmission de cette maladie, et nos clowns sont aux mesurettes ; plus en pleurer qu’en rire si ce n’est pas dramatique avec la situation qu’on connaît dans le pays. Chaque malien en est conscient aujourd’hui, car ayant perdu un proche ou quelqu’un de sa famille..

    Ce qu’on ose pas dire aux maliens, c’est que le vide au sommet s’apparente à une stratégie de laisser infectés les gens pour éventuellement une immunité collective en attendant l’accès à un vaccin en sollicitant la solidarité internationale comme toujours.

    Entre temps des sommes sont mobilisées pour enrichir les pontes du système des colonels qui a mis le pays sous coupe réglée depuis le film :” Le CNSP : un Scénario pour un putsch préfabriqué “……

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