Le PM Choguel K. Maïga lors de sa rencontre avec la classe politique : «A la fin des élections, à défaut de n’avoir aucune contestation, au moins, que les contestations n’aillent pas plus loin…»

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Hier, jeudi 8 juillet 2021, le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga, Chef du gouvernement, a rencontré la classe politique malienne au Centre international de conférence de Bamako (CICB).

Au cours de cette rencontre, le Premier ministre a mis l’accent sur les reformes politiques et institutionnelles, la mise en place de l’organe unique de gestion des élections, le front social et sur bien d’autres sujets. «C’est à nous, la classe politique, le gouvernement, les forces vives, de déterminer la parfaite autorité que chacun doit exercer avec comme objectif qu’à la fin des élections, à défaut de n’avoir aucune contestation, au moins, que les contestations n’aillent pas plus loin que les contestations habituelles », a souligné Choguel K. Maïga. Par ailleurs, il a signalé qu’il présentera la déclaration de politique générale (DPG) en fin juillet 2021 devant le Conseil national de transition (CNT).

Outre le Premier et certains membres du gouvernement, plusieurs responsables politiques ont pris part à cette rencontre, dont Modibo Sidibé de FARE Anka Wuli, Tiémoko Sangaré de l’Adema PASJ, Tiébilé Dramé du PARENA, Boubacar Touré du RPM, Younouss Hameye Dicko du RDS, Daouda Touré de l’URD, Niankoro Yeah Samaké de PACP, Jeamille Bittar et Souleymane Koné du M5-RFP (Mouvement du 5 juin –Rassemblement des forces patriotiques). D’entrée de jeu, le Premier ministre a souhaité un nouveau départ à travers cette rencontre. Avant d’évoquer des sujets comme les reformes politiques et institutionnelles, la mise en place de l’organe unique de gestion des élections, le front social. « Un atelier s’est tenu récemment à l’issu duquel une bonne partie de la classe politique a reconnu la nécessité de l’organe unique de gestion des élections, mais s’est posé la question : Est-ce que si on va vers un organe unique, on pourra tenir les échéances. La décision que le gouvernement voudrait partager avec vous en espérant avoir l’adhésion massive de la classe politique, c’est de nous donner la main et serrer les coudes, franchir cette étape », a souhaité le chef du gouvernement. Selon lui, la réussite de la transition passe par l’amélioration des conditions sécuritaires au Mali, les réformes nécessaires et la tenue des élections crédibles. « C’est à nous, la classe politique, le gouvernement, les forces vives, de déterminer la parfaite autorité que chacun doit exercer avec comme objectif qu’à la fin des élections, à défaut de n’avoir aucune contestation, au moins, que les contestations n’aillent pas plus loin que les contestations habituelles », a-t-il dit. Selon le Premier ministre, la proposition du PARENA (Parti pour la renaissance nationale), par rapport à la création de l’organe unique de gestion des élections et d’autres propositions méritent d’être examinées. « Aujourd’hui, toute la classe politique a son mot à dire, parce que nous voulons partir sur des nouvelles bases », a déclaré le Premier ministre. Par ailleurs, il a signalé qu’il présentera la déclaration de politique générale (DPG) en fin juillet 2021 devant le Conseil national de transition (CNT).

Aguibou Sogodogo

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3 COMMENTAIRES

  1. J espère qu il leur a dit aussi qu aucun parti politique n aura pas d argent de l état malien. En effet aucun parti politique n apporte rien de bon aux populations qui ont besoin de cet argent pour se procurer un bon vivre ( eau nourriture bonne route entre les villages et dans les villes etc. ). En effet donner de l argent aux partis politiques c est aussi violer la constitution.

  2. Ce qui reste certain notre pays traverse une situation plus difficile que l’organisation des élections, aucun parti politique ne songe à l’état actuel du pays avec plus de deux tiers du pays entre les mains de djihadistes et des bandits armés vendant armes et drogues sur ces espaces laissés à eux pendant plus de dix ans, comment organiser des élections sur ces espaces là? Ce qui est réel, c’est que ces élections n’aurons lieu que dans les grands centres du pays seulement et ce nouveau président serait le Président de quel pays ? Il serait illégitiment et illégalement élu et les maliens ne lui donneraient pas plus d’an, car le M5-RFP a pu montrer comment faire tomber un régime, cet exercice serait lancé contre le nouveau Président illégitime et illégal. Une autre crise s’installera d’où la possibilité d’un autre coup-état; aussi, il faut retenir le comportement du malien actuel qui n’a aucune confiance aux politiciens de ce pays. Entre-temps les djihadistes et bandits armés ferons leurs avancées en imposant leurs lois aux pauvres populations donnant à ces dernières des arguments tangibles pour soutenir leur non-confiance aux politiques, le pays aurait échappé à nos autorités. Souhaitons que les camps militaires ne s’y mêlent pas, sinon ce serait une guerre civile. Il faut retenir que les injustices existent dans tous les domaines de ce pays, donc il n’a pas exclu que les militaires s’y intègrent dans la crise actuelle.

  3. JE VOUS ANNONCE AVEC CERTITUDE QUE LE MALI N A PAS BESOIN DE 10 PARTIS POLITIQUES, MAIS PAS PLUS QUE 2 PARTIS:

    🙂 >PARTI POUR LA NATION
    ET
    🙂 >PARTI CONTRE LA NATION

    JE VOUS DIS CLAIREMENT QUE LES PEUPLES-SOUS-RELIGIONS-MONOTHEISTES SONT DES OPPRIMES, ESCLAVAGISE’S, INCAPABLES ET INADAPTE’S A QUELQUES CHANGEMENTS QUE SE SOIT NON-AUTORISE’S PAR LES ”MAITRES=HUMAINS=DEGUISE’S EN UN DIEU”

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