Mali : la démocratie malade des hommes politiques

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IBK rencontre aujourd’hui les partis politiques et les Institutions de la RépubliqueSi on doit juger de l’arbre d’après ses fruits, celui de la démocratie planté dans la douleur en mars 1991 et arrosé du sang des martyrs souffre d’attaques pernicieuses résultant d’un amateurisme chronique et affligeant, à un point tel qu’il ne donne plus ni ombre protectrice, ni fruits comestibles. Pire, ses feuilles sont devenues urticantes, ses racines et son bois toxiques. Et pourtant !

 

LA POLITIQUE EST UN METIER

QU’IL FAUT APPRENDRE A HONORER

 

Après un quart de siècle de pratique démocratique, contrairement à certains de ses voisins, le Mali est resté un nain politique qui ne produit que très peu de bons modèles à cause d’un processus complètement dévoyé qui agit négativement sur l’état général de la gouvernance : recensements administratifs jamais exhaustifs, fichiers électoraux incomplets et truffés d’erreurs, partis politiques pléthoriques à l’action paralysante, dépravation accentuée des mœurs sociales et corruption endémique, jeunesse à la formation scolaire et citoyenne compromise, jeu politique confus à souhait n’offrant aucune lisibilité. En dehors des périodes électorales, les acteurs sont si ennuyeux qu’on se demande s’il n’est pas temps de siffler la fin de la récréation pour asseoir les conditions d’un renouvellement salutaire. L’humilité et la sagesse ayant depuis longtemps quitté les acteurs et la scène politique qui compte environ deux cents formations (excusez du peu), le remède est devenu pire que le mal et l’héritage un fardeau lourd à porter. Exit donc tous les autostoppeurs indélicats qui squattent, écument et vampirisent l’espace politique !

La politique est un jeu particulier qui se nourrit par essence de l’esprit de compétition et de contradiction au service de la défense d’un projet de société. Celui qui y participe doit savoir qu’il peut perdre sans que l’arbitre soit tenu de justifier sa décision. Plus les adversaires sont de qualité, plus le spectacle mobilise et captive. Indiscutablement donc, ce sont les « grands messieurs » qui peuvent sortir le jeu politique de la médiocrité pour le hisser au rang d’art, grâce à une répartition intelligente des rôles dans la courtoisie et le bon ton. On ne peut conférer à la politique ses lettres de noblesse sans leaders charismatiques moralement et intellectuellement honnêtes, sans des disciples humbles et respectueux des enseignements, sans une population suffisamment éclairée pour devenir un bon arbitre face aux différentes obédiences. De 1991 à ce jour, ceux qu’on a pu considérer comme des « maîtres » n’ont  inspiré ni école, ni philosophie politique et, au moment de quitter le pouvoir, ils ont plutôt laissé leurs ouailles dans un embarras indescriptible. Après avoir semé l’ivraie, peut-on  récolter du blé ? De leur vivant comme après leur mort, les vrais leaders restent des points d’ancrage pour leur peuple. C’est pourquoi, la question du leadership reste et restera au cœur de la problématique politique.

 

EN POLITIQUE, IL N’Y A PAS

DE GENERATION SPONTANEE

 

Ne devient pas chef qui veut car le peuple confie rarement son destin à un inconnu, c’est-à-dire à quelqu’un qui, à ses yeux n’a pas fait ses preuves. Savoir exercer son leadership est donc essentiel pour que l’action politique produise les effets escomptés. Le verdict des urnes en 2013 a certainement remis les choses à l’endroit pour beaucoup de prétendants impatients et sans étiquettes. L’origine de la ruée incontrôlée vers le pouvoir d’état remonte à 1991 lorsque dans la confusion générale, la charrue avait été malencontreusement placée avant les bœufs parce que les acteurs qui ont hérité du coup d’état n’étaient pas prêts à prendre la relève. De nombreux autostoppeurs politiques se sont ainsi découvert une âme de président. On atteindra même le chiffre record de 24 candidats à l’élection de 2002. Le Mali a besoin d’un leadership fort qui placera la barre suffisamment haut pour valoriser la fonction présidentielle et la protéger des prétentions farfelues.

Partout où il existe de grandes démocraties, celles-ci ont été l’œuvre de grands leaders. L’Afrique aussi a besoin d’hommes forts au leadership affirmé pour faire des bonds qualitatifs importants. Le meilleur service qu’on puisse rendre à la démocratie après le retour de la paix, serait de refermer la parenthèse douloureuse du cannibalisme politique ambiant pour ouvrir une nouvelle page, car la fluidité de la scène politique devient aussi importante que celle de la circulation routière. La prochaine modification de la Constitution devrait fournir l’occasion de ne conserver dans le jeu que les partis et groupements proposant une ligne idéologique avec un projet de société différencié, s’appuyant sur une organisation justifiant des moyens matériels de sa mise en œuvre. Le parcours politique, l’expérience et les circonstances de son élection prédisposent IBK à la réalisation de cette délicate mais exaltante mission de « salubrité publique », d’autant plus que le Mali post – crise aura besoin d’un jeu politique assaini et performant, pour réussir la relance économique et maintenir durablement la paix.  Dans l’intérêt de la démocratie, une démarcation claire doit être établie entre les partis politiques dont l’objectif est la conquête et l’exercice du pouvoir d’état, et les associations d’obédience politique qui ne sont créées que pour soutenir des candidats et servir de monnaie d’échange à leurs dirigeants. La confusion des deux genres a largement contribué à discréditer les hommes politiques.

Mahamadou CAMARA

Email : camara_mc2006@yahoo.fr / mcc1mcc@yahoo.fr 

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76 COMMENTAIRES

  1. “Mali : la démocratie malade des hommes politiques”

    – Cet état des lieux a une seule explication:

    Le leadership malien est malade, ns n´avons pas de leader en qui le peuple peut faire confiance!

    Ex: Quel est ce politicien malien qui n´a pas changé de parti politique ou crée depuis l´avénement de la Democratie en 1991?

    -Il ya lá un manque de constance!

    – De défense d´une idée, d´une ligne autour d´un concept, d un programme!

    -On se prostitue au gré des aléas, donc ni fiabilité ni fidélité ni confiance!

    – Sans conviction, force d´un leader, on ne peut avoir un leader! Des leader malades ne peuvent produire qu´une démocaie malade…Hélas!!!!

  2. la démocratie malade des opposants politiques malien, c’est le titre qui sied 8) 8) 8) 8)

  3. CE QUI PLAIT AUX MALIENS:
    – Lionel messi (Argentine) en image sur un cahier
    – Cristiano Ronaldo (Portugal) en image sur un cahier
    – Thierry Henri (France) en image sur un cahier
    – Dessin d’un serpent sur un SOTRAMA
    – Dessin d’une sirène sur un SOTRAMA
    – La misère des enfants de la rue
    – L’exploitation de la jeune fille,
    – La mendicité grandissante des personnes âgées dans la ville.
    – Que l’injure soit permanant quand il faut parler du président dans les journaux
    – Que TIEBILE DRAME continuent d’embrouiller
    – La critique, le dénigrement et non l’accompagnement.

    CE QUI DEPLAIT LES MALIENS.
    – Quand IBK traite un opposant malveillant de petit monsieur
    – Quand KARIM KEITA fait don des fournitures à son effigie aux enfants de ses compatriotes
    – Quand La première dame parraine des initiatives associatives
    – Quand la population sorte comme un seul homme pour accueillir son président
    – Que le ministre Batilly applique les textes pour démolir des maisons construite illégalement
    – Que les gens disent du bien du président de la république…..
    Dans une telle société, dans quelle direction allons-nous ? J’ai peur pour la République.

    La maladie de la politique malienne vient essentiellement de l’opposition

  4. Je suis ravi de constater , en lisant vos réactions , pour une fois qu’il n’ y a pas d’insultes de personnes . Bravo c’est ça la grandeur d’esprit en s’exprimant dans le respect d’autrui . Sachez qu’il n’ y a pas d’EFFETS sans CAUSES ni de CAUSES sans EFFETS . Voila la logique de lutte de l’opposition . Merci

  5. Selon un célèbre adage qui dit tout simplement que « ma liberté commence ou s’arrête celle des autres»
    Si l’opposition tient une conduite responsable cela y va de l’intérêt de tous!

    • C’est: “… ta liberte’ s’arrete la’ ou’ commence celle des des autres!”
      Frederick, courage!!!

  6. Je crois que le gouvernement malien est composé des intellectuels qui ont la capacité de faire sortir le pays à cette impasse. Le peuple agira avec prudence et avec la conscience tranquille car nous avons un gouvernement capable de combler nos attentes.
    VIVE IBK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  7. Compte tenu de la situation, nous devrons ensemble chercher des solutions pour que le pays sorte de cette crise. L’objectif principal de tout bon citoyen Malien est de faire tous pour que le pays retrouve la paix.

  8. Le président IBK a été toujours humble, respectueux des valeurs démocratiques.
    Il a montré sa capacité et sa responsabilité mais comme toujours les opposants font tout pour mettre à mal les avancées obtenus.
    Vivement qu’ils puissent prendre conscience et arrêter de polluer l’atmosphère politique.

  9. IBK a montré qu’il capable et responsable, il connait la valeur de la démocratie.
    Il cherche toujours à rendre la situation beaucoup plus calme contrairement à ses opposants.

  10. IBK est le soulagement à tous vos maux. Il est le DOLIPRANE du mali.
    Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
    IBK par son optimiste et il voit l’espoir du mali .
    Tous derrière IBK

  11. Malgré ces tracts incessant sur IBK il boss dur .IBK est un homme fort du régime for t .Il travaille très fort Vous avez constaté que la situation économique s’améliore peu à peu .Soutenons toujours IBK afin de ne pas apporter la honte au Mali.
    IBK le peuple est derrière toi.
    IBK travaillera ensemble avec son peuple pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l’espoir là où règne le désespoir

  12. Un bonheur que rien n’a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s’aguerrit dans l’épreuve, on résiste à n’importe quels maux, et même si l’on trébuche, on lutte encore à genoux.4
    IBK est un combattant encore plus un guerrier et son amure le gouvernement le mali n’a rien à craindre.

  13. L’Espoir est un état d’esprit C’est une orientation de l’esprit et du cœur Ce n’est pas la conviction qu’une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu’il advienne.
    IBK quoi qu’ils adviennent est l’espoir du mali .Observez et regardez ces prouesses n’êtes-vous pas satisfait ? Cher opposant laissez IBK travaillez car avec IBK c’est le résultat.
    IBK=Un futur mali .Avec IBK c’est la renaissance d’un mali fort.

  14. La vérité rougit les yeux mais cela ne les casse pas. IBK est à la hauteur .Il est au sommet et nul ne pourra le faire descendre pas même ces opposants plaisantins
    J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.
    IBK n’a pas peur de se sacrifier pour le mali et son avenir .Il n’a pas peur de rehausser le Lubango aigus du mali c’est un mali fort. IBK est le lion du mali

  15. Nos hommes politiques st un condensé de notre societé la facilité , la roubladise , l’egoisme , l’opportunisme , la méchanceté bref tout les raison qui font que ns faisons du surplace Nos forums en st une illustration ( pour ou contre ) aucun regard pour ce pauvre pays , l’objectif c’est de voir midi a sa porte Mr Camara le 1 responsable de cette situation est Le Boss la carte blanche que lui a donné les Maliens etait un signal fort pour un Mali nouveau

  16. Le mali sera couvert de plusieurs infrastructures et Vous jeunes maliens aurez du boulot aggogo
    En politique on ne suit pas un parti parce qu’il est beau ou corrompu. On suit un parti qui a des visions de bonheur futures pour le peuple.
    La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.

  17. Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
    IBK accorde la liberté au peuple de s’exprimer comme il le souhaite. Il ne juge en aucun cas les tracts de la population et de ses opposants. Il œuvre pour le bien être de la population et son besoin. Observez très bien IBK il fera encore des merveilles pour le peuple malien

  18. IBK par son intelligence défend la paix jusqu’au péril de sa vie .IBK est à honorer et à respecter.
    Il fera des ponts encore et encore. Il fera des autoroutes pour le bien des maliens .toute la jeunesse malienne trouvera un boulot fiable et stable. Et en ce moment IBK sera gravé dans la mémoire des maliens pour toujours et à perpétuité

  19. L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations d’un vrai chef d’état.Ensuite IBK à mis sur pied un gouvernement de bosseurs

  20. Le Président de la République n’est pas un citoyen comme les autres dans notre pays, comme dans aucune démocratie.
    C’est le Dieu du mali .IBK est le dieu par essence et par excellence du mali.
    Et son gouvernement n’est pas à douté.

  21. l’opposition et la presse sont de mèche pour déstabiliser le pays.
    Toujours en train d’ouvrir de nous nouvelles brèches pour faire révolter le peuple
    Qu’ils sachent c’est une peine perdue
    car le peuple est mature et s’est exprimé à 77,66% en élisant IBK

  22. IBK a fait un gouvernement d’union et cela est visible dans l’AN avec les députés de l’opposition.
    Il suffit de leur bonne compréhension et en mettant le peuple rein que le peuple au devant de leur revendication

  23. Les opposants maliens exercent dans le faux
    Ils pensent qu’à eux mêmes et le peuple vient au second plan or la démocratie c’est la manifestation du peuple à travers les urnes
    Donc le pouvoir émane du peuple
    Nous lui devons respect

  24. L’humilité et la sagesse ayant depuis longtemps quitté les acteurs et la scène politique.
    c’est pourquoi ils insultent le président sans remord et sans état d’âme.
    le Président IBK travaille dans cette logique

  25. Le Mali a besoin d’un leadership fort qui placera la barre suffisamment haut pour valoriser la fonction présidentielle et la protéger des prétentions farfelues.

  26. Nous a besoin de travailleurs et des hommes forts plutôt que des destructeurs ou des assoiffés de pouvoir qui ne pensent qu’à propre intérêt.
    Il faut une nouvelle idéologie pour cette opposition

  27. Ils pensent la démocratie s’appliquer à eux seulement donc ils peuvent traiter le Président comme ils veulent
    Pas de retenues dans leur langage et faits
    QUE DE L’ENFANTILLAGE

  28. la Constitution devrait fournir l’occasion de ne conserver dans le jeu que les partis et groupements proposant une ligne idéologique avec un projet de société différencié, s’appuyant sur une organisation justifiant des moyens matériels de sa mise en œuvre.

    Donc proposez nous des programmes au moins au lieu de passer votre temps pour des bêtises

  29. Ici au Mali ils aiment plutôt le bruit et ils n’ont même pas de programme à présenter au peuple dont ils veulent diriger
    Il faut convaincre le peuple ce qu’il peut attendre de toi.
    Ils préfèrent injurier le président à tout bout de chant

  30. l’obtention de la démocratie est une lutte perpétuelle et on a besoin d’hommes forts.
    et le mali n’est pas en marge de cette recherche de démocratie.
    IBK a réunit les conditions nécessaires mais nous constatons l’opposition est d’une immaturité notoire très avancée.

  31. Cet article est un article incitateur à la haine, les journalistes apatride, de mauvaise foi et corrompus se permet de manipuler la conscient des pauvres citoyens avec des stupidités de toute sorte. La stabilité politique du pays importe peu à ces journaliste affamés, ils sont tous corrompus jusqu’aux osseux. Leur objectif est de rendre service aux l’opposants malintentionnés en faisant circuler des informations diffamatoires, gratuites et légères.

  32. Cet article est un article incitateur à la haine, les journalistes apatride, de mauvaise foi et corrompus se permet de manipuler la conscient des pauvres citoyens avec des stupidités de toute sorte. La stabilité politique du pays importe peu à ces journaliste affamés, ils sont tous corrompus jusqu’aux osseux. Leur objectif est de rendre service aux l’opposants malintentionnés en faisant circuler des informations diffamatoires, gratuites et légères.

  33. Nous remarquons ici au Mali que c’est le contraire à la généralité. L’État mette tout en n’œuvre pour entretenir la démocratie, mais c’est la presse et l’opposition malienne qui mettent en mal la démocratie, tandis que dans les autres pays c’est l’État d’une manière ou d’une autre qui étouffe la démocratie.

  34. La presse et l’opposition malienne doit savoir que l’État est aussi l’un des piliers incontournables dans la démocratie. Le respect de la plus haute institution est aussi très important et même primordiale.

  35. Ce journaliste est vraiment un bouffon, il ne raconte que du n’importe quoi !!! Tu nous parles de quelle démocratie ici, l’actuel président de la république incarne la démocratie actuelle de notre pays !!!

  36. Je me demande de quel planète est ce journaliste? Je ne comprend à ce qu’il dit est loin de la réalité de la démocratie malienne. Que le journaliste nous dise d’abord qu’est que la démocratie? Et quelle sont les droits et devoirs fondamentaux dans un pays démocratique?

  37. La démocratie ne doit pas concerner une seule partie, car dans la dite démocratie il y a un majorité et une opposition, alors si la majorité se tient conformément aux lois de la démocratie l’opposition aussi doit faire pareil !!!

  38. En matière de démocratie IBK est à féliciter car, il est allé au-delà de la démocratique. L’opposition est dans tous les conditions et dispose d’une grande part de responsabilité dans la gestion du pays (statut de l’opposition). Mais jusque-là les maliens sont resté sur leurs faim, l’opposition est nul et mal organisé.

  39. Démocratiquement, IBK a mis l’opposition malienne dans toutes les conditions possibles et maintenant l’opposition prend part à la gérance du pays. Mais les Maliens se plaignent toujours de l’opposition car ils estiment que l’opposition n’est pas à la hauteur car elle ne joue pas pleinement son rôle.

  40. Avec une opposition qui ne respect plus la plus haute institution de l’État, une presse qui abuse de la liberté de la presse, c’est le comble que d’autre individu se permet toujours de souligner l’absence de la démocratie. Une démocratie dont les marges sont violé chaque jours.

  41. Certes, la démocratie en Afrique est une façade et cela d’une manière générale, mais il faut reconnaitre que le régime d’IBK est entrain de tous fait pour que la démocratie malienne soit un exemple en Afrique.

  42. L’opposition s’acharne sur tous et de rien, il critique tout et finissent très souvent par nous raconté du n’importe quoi. L’opposition n’est pas forcément le rival direct du régime mais c’est un autre organe non gouvernemental qui voit sous un autre perceptive le fonctionnement et qui apporte surtout sa contribution de la manière sensée dans la contribution du pays mais l’opposition malienne est très différente de cela.

  43. LA preuve pour dire que les démocraties africaines sont de façades.
    Article publié en avril 2010, à l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines

    1960, année d’espoir pour des millions d’Africains. Dix-sept pays obtiennent leur indépendance, pour majorité dans l’ancien empire français, mais aussi britannique et belge. Même si cette accession à la souveraineté s’accompagnera souvent du maintien de relations très étroites, voire néocoloniales, avec l’ancienne métropole, en particulier dans les États francophones, c’est un moment historique.

    A l’exception du Cameroun, engagé dans une sanglante répression contre les nationalistes de l’Union des populations du Cameroun (UPC), une forme d’euphorie règne dans les pays nouvellement indépendants. « Ensemble, mes frères, mes soeurs, nous allons entamer un nouveau combat, un sublime combat qui conduira notre pays à la paix, la prospérité et la grandeur. Ensemble, nous allons établir la justice sociale et assurer que chacun reçoive le juste paiement de son travail », lance Patrice Lumumba, Premier ministre de l’ex-Congo belge, le 30 juin 1960, à Léopoldville, dans un discours d‘anthologie devant le roi des belges. Le sentiment général est qu’une nouvelle ère a commencé.

    L’ère des partis uniques

    Mais l’espoir de l’avènement de nouvelles nations démocratiques est de courte durée. Au fil des années soixante, la plupart des jeunes États d’Afrique subsaharienne basculent dans des régimes de parti unique. Le rêve de Patrice Lumumba est brutalement brisé, lorsqu’il est arrêté puis assassiné, en janvier 1961, ouvrant la voie à la dictature du colonel Joseph Désiré Mobutu. Au Togo, Sylvanus Olympio, premier président du pays, est tué en janvier 1963. Quatre ans plus tard, Gnassingbé Eyadema, qui participé à son élimination, prend le pouvoir et dissout les partis politiques. Partout triomphe le monopartisme, souvent au nom de la lutte contre le tribalisme ou de la nécessité de confier le sort du pays à un « homme providentiel », censé amener son peuple sur la voie du développement. C’est le temps du culte de la personnalité. En Côte d’Ivoire, on célèbre « Nanan Houphouët », le « bélier de Yamoussoukro », « l’homme de l’abolition du travail forcé », « sage de l’Afrique ». Les Guinéens doivent chanter les louanges du « Chef suprême de la Révolution » Sékou Touré qui impose une régime sanguinaire, tandis qu’on assistera durant la décennie suivante à des dérives absurdes en Centrafrique, où Jean-Bedel Bokassa se fait courronner empereur, avec la bénédiction de la France. Dans la grande majorité des États africains, la critique du pouvoir en place est désormais bannie et, à des degrés divers, la dictature devient la règle.

    Même des pays phares comme le Sénégal succombent à la tentation du raidissement. En 1962, Léopold Sedar Senghor fait ainsi emprisonner son Premier ministre Mamadou Dia pour tentative de coup d’Etat. En 1974, le poète-président sera néanmoins le seul de ses pairs d’Afrique francophone à accepter une ouverture limitée, avec notamment l’autorisation du Parti démocratique sénégalais d’Abdoulaye Wade.

    Années 90 : « le printemps démocratique »

    L’Afrique « n’est pas mûre pour la démocratie », dira plus tard le président
    français Jacques Chirac. Pourtant, dès que la porte s’entrouvre, les partisans du multipartisme s’engouffrent dans la brèche. En 1989, la fin de la guerre froide, jusque-là prétexte aux soutiens occidentaux à des régimes totalitaires, puis le célèbre discours en faveur du multipartisme, prononcé par François Mitterrand au 16e sommet France-Afrique de la Baule en 1990 (19-21 juin 1990), contribuent à desserrer l’étau.

    Le début de la décennie 90 est donc un nouveau moment d’espoir. Un peu partout, des présidents tout-puissants sont obligés de lâcher du lest. Dans le meilleur des cas, ils quittent leur siège au terme de scrutins démocratiques (Kenneth Kaunda, en Zambie, 1991 , André Kolingba en République centrafricaine, en 1993, Didier Ratsiraka, Madagascar, 1993) ou à la suite de conférences nationales (Mathieu Kérékou, Bénin, 1990, Denis Sassou-Nguesso, Congo-Brazzaville, 1991, Ali Saibou, Niger, 1991-1993). Parfois ce sont des militaires qui jouent les arbitres, contraignant les dictateurs à quitter le pouvoir pour permettre la tenue d’élections libres (Amadou Toumani Touré au Mali). Dans de nombreux cas aussi, le multipartisme est instauré, en réalité, pour permettre à l’ancien parti unique de rester aux affaires (Togo, Guinée, Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Mauritanie, Gabon, Zaïre, Kenya, Tanzanie). Dans certains pays, le pouvoir change de mains par la force (Tchad), voire au cours d’une sanglante guerre civile (Liberia).

    Même si le niveau de démocratisation est inégal, le sentiment, à l’époque, est que l’État de droit et la démocratie ont fait un bon en avant au sud du Sahara. De nombreux pays adoptent de nouvelles constitutions, le plus souvent par référendum, instituant – ou rétablissant – les principes d’une démocratie libérale, respectueuse des droits et libertés, prévoyant même parfois un statut pour l’opposition (1). Certains se risquent, alors, à qualifier ces changements d’irréversibles. D’autant qu’au même moment, le régime d’apartheid sud-africain s’essouffle et libère le plus célèbre prisonnier politique du monde, Nelson Mandela, tandis que la Namibie, ex-satellite de Pretoria accède à l’indépendance.

    Nouvelles désillusions

    Dès le début des années 90, interviennent pourtant une succession de régressions démocratiques, en particulier en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.

    En octobre 1993, Melchior Ndadayé, premier président librement élu du Burundi est assassiné. La même année, le Congo-Brazzaville connaît la première d’une succession de guerres civiles meurtrières.

    Le pire est à venir, avec le génocide rwandais d’avril 1994, le premier reconnu comme tel depuis la shoah, qui fait 1 million de morts. Deux ans plus tard, le régime de Mobutu Sese Seko au Zaïre voisin, en pleine déliquescence, tombera comme un fruit mur sous l’assaut des rebelles de Laurent Désiré Kabila, soutenu par les troupes rwandaises. Mais le nouvel homme fort du pays, renommé République démocratique du Congo, fait immédiatement face à des soulèvements armés, entraînant l’intervention militaire d’au moins quatre États de la région (Rwanda, Ouganda, Angola, Zimbabwe) aux côtés des différentes factions , avant d’être assassiné le 16 janvier 2001.

    Le 24 décembre 1999, la Côte d’Ivoire bascule à son tour dans une longue phase d’instabilité, avec le coup d’État qui porte le général Gueï au pouvoir, suivi du déclenchement d’une rébellion armée le 19 septembre 2002 qui entraîne la partition du territoire et une interminable situation de ni guerre ni paix.

    Au Kenya, qui semblait sur le chemin de la démocratie, la réélection de Mwai Kibaki, en décembre 2007, est accueillie par des sanglantes émeutes opposant ses partisans et ceux de son adversaire Raila Odinga, faisant plus de 1000 morts et 300 000 déplacés.

    Plus à l’Est, la Somalie vit dans le chaos, depuis la chute de Syad Barré en 1991, tandis que l’Éthiopie ne connaît qu’une façade de démocratie et l’Érythrée une véritable dictature.

    En août 2008, Sidi Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu de Mauritanie, est renversé, par le général Abdel Aziz. Le 23 décembre suivant, le président guinéen Lansana Conté meurt. Il est immédiatement remplacé par une junte militaire dirigée par le capitaine Dadis Camara, au bilan catastrophique en matière de droits humains, avant d’être de facto écarté du pouvoir, quelques mois plus tard.

    En mars 2009, le président bissau-guinéen, Nino Vieira, et son chef d’état-major des armées sont assassinés coup sur coup, au moment où le pouvoir et l’armée sont gangrénés par le trafic de cocaïne, dont le pays est devenu une plaque tournante.

    Dans l’océan Indien, Madagascar vit depuis mars 2009 avec un président de facto, Andry Rajoelina, après le départ forcé de Marc Ravalomanana du pouvoir. Au Niger, l’obstination du président Tanja à modifier la constitution pour prolonger son mandat, puis à organiser des législatives en dépit des pressions régionales et internationales a conduit à son renversement par les militaires en février 2010.

    Autre déception pour ceux qui pensaient voir fleurir la démocratie dans l’ensemble du continent, un grand nombre de chefs d’État sont revenus sur une des mesures fortes prise au début des années 90, consistant à limiter le nombre de mandats présidentiels. Dernier exemple en date: Djibouti, où le Parlement a autorisé, le 19 avril 2010, le président Omar Guelleh à briguer une troisième mandat en 2011. Cette tendance s’accompagne d’une autre pratique de plus en plus en vogue qu’est la transmission familiale du pouvoir. Au Togo, c’est Faure Gnassingbé, l’un des fils de feu Gnassingbé Eyadema qui lui a succédé, tandis qu’au Gabon Ali Bongo a été « naturellement » choisi par le parti au pouvoir pour se présenter à la présidentielle à la mort de son père, Omar Bongo. Et d’autres chefs d’État nourrissent des projets similaires pour leur progéniture, à commencer par le président sénégalais, qui a fait de son fils Karim un super-ministre, tout en ne cachant pas son désir de le voir lui succéder un jour.

    Un nouvel espoir?

    Cinquante ans après les indépendances, le chemin vers une généralisation de la démocratie au sud du Sahara est donc plus long qu’espéré. Pour autant, il y a tout de même des signes d’espoir.

    En 2002, au Mali, Alpha Oumar Konaré a passé la main à Amadou Toumani Touré, conformément a une promesse faite de longue date de respecter la limitation à deux mandats présidentiels inscrite dans la constitution. Et Amadou Toumani Touré s’apprête manifestement à en faire de même.

    En décembre 2008, au terme de deux mandats consécutifs le président ghanéen, John Kufuor, a lui aussi quitté le pouvoir, comme l’avait fait huit ans plus tôt, Jerry Rawlings. Et c’est l’opposant John Atta Mills qui a remporté la présidentielle face au candidat du parti au pouvoir Nana Akufo-Addo.

    En 2006, le Bénin voisin a connu sa troisième alternance depuis 1991, avec l’élection de Yayi Boni.

    Depuis l’élection de Nelson Mandela en 1994, puis de ses successeurs Thabo Mbeki et Jacob Zuma, l’Afrique du Sud a montré que le régime d’apartheid pouvait laisser place à une démocratie multiraciale.

    Le Botswana voisin est l’une des démocraties les plus stables du continent. Même s’il n’a pas connu d’alternance démocratique, le Mozambique est sorti avec succès de deux décennies de conflit fratricide en 1993.

    En Afrique de l’Ouest, deux pays meurtris par des guerres civiles particulièrement violentes – la Sierra Leone et le Liberia- ont retrouvé la paix et des régimes plus démocratiques. Le Libéria, notamment, est dirigé par une femme Ellen Johnson Sirleaf, élue fin 2005, tournant la sanglante page Charles Taylor, poursuivi devant la justice internationale.

    Malgré bien des imperfections, le Nigeria a de son côté renoué avec la démocratie, après une succession de régimes militaires, avec l’élection en 1999 d’Olusegun Obasanjo, puis de son successeur Umaru Yar’Adua en 2007.

    A la différence des trente premières années suivant les indépendances, la communauté internationale est plus active face aux violations des droits de l’homme ou des règles démocratiques, même si les associations de défense des droits humains jugent cette activisme insuffisant.

    Sur le plan continental, en 1999, l’Organisation de l’unité africaine a adopté le principe d’exclusion des États ou un gouvernement se seraient emparés du pouvoir par la force. En 2001, les quinze pays membres de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont adopté un protocole sur le la démocratie et la bonne gouvernance qui impose à ses membres le respect des principes démocratiques et interdit de réformer la loi électorale de manière substantielle sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques, dans les six mois précédant les élections. Depuis 2000, et les accords de Cotonou régissant les relations avec les pays d’Afrique Caraïbes Pacifique, l’Union européenne peut suspendre tout ou partie de son aide, en cas de non respect des droits de l’homme, de la démocratie ou de la bonne gouvernance. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), suivant l’exemple du Commonwealth, a durci le ton vis-à-vis des membres. Dans ce contexte, la Cour pénale internationale a ouvert plusieurs procédures contre des responsables politiques ou de mouvements armés africains.

    Toutefois, ces instruments sont utilisés de manière inégale. Ainsi la CEDEAO a suspendu le Niger en octobre 2009 pour sanctionner les dérives du régime du président Tandja. De même, l’OIF avait suspendu la Mauritanie, après le coup d’État du général Abdelaziz. Mais à l’inverse l’Union africaine a fait corps autour du président soudanais el-Béchir, frappé d’un mandat international de la CPI et a hésité à faire pression sur le président Mugabe au Zimbabwe, lorsque son régime s’est radicalisé.

    (1) Démocratie en Afrique : succès et résistances, Babacar Guèye, in Revue Pouvoirs, n°129, Paris, 2008 😥 😥 😥 😥 😥 😥

  44. Le problème de la démocratie existe dans presque tous les pays africains qui se disent démocratiques. Donc de ce fit je demande au africains de renoncer à ce système de gestion et de revenir à la dictature ou au socialisme. Les européens ont donné un cadeau empoisonné à leurs ex-colonies et ce cadeau est la “DÉMOCRATIE”. 😛 😛 😛 😆 😆

  45. Il n’existe plus de vraies démocratie dans le monde. Tous les régimes, il s’agit de ceux qui se déclarent démocratiques, sont autres et non ce qu’ils se disent. La démocratie est loin de ce qui se passe dans les pays démocratiques. La seule solution pour les africains est d’abandonner ce système de gouvernance. 😀 😀 💡 💡 💡 :mrgreen: :mrgreen:

  46. A bas les journalistes collecteur des rumeurs
    A bas les journalistes affamés
    A bas les journalistes politiciens
    A bas les journalistes alimentaires
    A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!!

  47. Depuis sa naissance jusqu’à nos jour au Mali, la démocratie malienne est une exception. Nos dirigeants ont été reconnus comme un exemple de cette pratique bien avant aujourd’hui. Donc, de grâce gardez vos commentaires pour vous.

  48. La démocratie est autre chose que ce qu’on en dit… et que l’on en fait. La démocratie n’est bien appliquée dans aucun pays européen à plus forte raison africain. L’Europe, pour toujours influencer le continent africain, à travers la gestion du pouvoir, a proposé la démocratie aux africains. Ces derniers sans étude et sans réflexion ont ce système. Et nous sommes dans cette calamité aujourd’hui. Il y a mal gouvernance partout en Afrique. Le pouvoir ne s’applique plus sur un même pied d’égalité. Mais je crois que les populations africaines doivent soutenir et accompagner leurs gouvernants. De la sorte nous avons le minimum de chance de s’en sortir. 😀 😀 😀 😆 😆 😆

  49. J’ignore ce que vous appelez démocratie, tout de même cette pratique luise encore au Mali. Quand même, il faut aussi comprendre que partout dans le monde la démocratie n’est jamais appliquée à la règle.

  50. Contrairement à vous, mon je pense que la démocratie malienne va très bien. Même si elle a connu certaines abus ces derniers temps, cela ne signifie point qu’elle n’est pas appliqué au Mali comme il le faut.

  51. Pour ton information, je vous rappelle que le Mali est l’un des pays rare qui pratique réellement la démocratie. Rien de ce que vous dites dans cet article ne nuit à la démocratie malienne.

  52. Il est assez évident qu’il y a beaucoup ont comprit cette démocratie de travers, quand on voit certains qualifier le régime de faire de la dictature, alors que aucun des régimes précédents n’a accordé autant d’importance et de liberté que celui-ci !!!

  53. Depuis l’arrivée d’Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir, il ne fait que poser des actes qui tendent à consolider la démocratie. La poste du chef de file de l’opposition politique présidé par Soumaïla Cissé. Donc je crois que cette réalisation est suffisante pour que nous faisons confiance à l’actuel locateur de Koulouba pour rehausser la qualité de cette démocratie sur notre territoire. 😛 😛 😛 😛 😆 😆 😆

  54. Afrique n’était pas prête pour la démocratie. On a anticipé cette pratique. Et aujourd’hui les conséquences en sont que nos hommes politiques à pat quelques uns sont tous en train de transformer ce système en une sorte de “tout est permis”. Les principes fondamentaux de la démocratie sont mal appliqués. 😛 😛 😛 😆 😆 😆

  55. Selon mes constats, la démocratie malienne se porte à merveille. Ce journaliste se sent juste ennuyé d’être en carence d’infos, raison pour laquelle il écrit des sottises. Pauvre journaliste.

  56. Le Mali a toujours été un modèle dans la pratique de la démocratie. Depuis sa naissance en 1991 jusqu’à nos jours, les dirigeants maliens ont fait preuves de maturité à l’égard de la démocratie. Elle est appliquée comme il le faut.

  57. Pas le Mali seulement, mais toute l’Afrique. La démocratie ne devrait pas être appliquée en Afrique. Il nous fallait encore du temps s’apprête pour ce système. Cette démocratie est un luxe pour les africains que nous sommes tous. 🙁 🙁 🙁 😛 😛 😛

  58. Je vois bien que ce Monsieur n’a pas pris le temps de bien étudier la légende malienne avant de balancer un tel article. Bien avant aujourd’hui, aucun dirigeants maliens n’a prit à la légèreté la démocratie.

  59. Au Mali il n’y a même pas de démocratie, nous vivons une autre chose qui est différente de la vraie démocratie. Quand l’opposition créer la polémique dans le pays pour nuire seulement à l’image du président de la république, quand la presse raconte tout pour avoir seulement son pain quotidien et enfin quand la population aussi se laisse toujours manipulée par les diffamations sans chercher à comprendre. Que Dieu nous sauve.

  60. Depuis que la presse a failli son rôle et s’immiscer dans la politique, la démocratie malienne a perdu tout sons sens. Quelque chose qui est très dangereux pour la stabilité du pays.

  61. Au Mali on se cache derrière la démocratie pour semer du désordre dans le pays. La liberté d’expression est transformer en liberté de raconter de n’importe quoi, les médias sont pires que tout. La faute est à tous les niveaux même aux autorités.

  62. Le problème de la démocratie au Mali est que les opposants ainsi que d’autres hommes politiques ont mal compris ce système et l’exerce à leur guise sans pour autant tenir compte de la réalité dans toutes les démocraties. La preuve en que l’opposant Tièbilé Dramé en mauvaise interprétation d’une des libertés fondamentales, la liberté d’expression, à voulu saboter la visite d’Etat d’IBK en France. 😆 🙄 🙄 🙄

  63. Quant on prend souvent le comportement de certains hommes politiques contre le régime qui est en cours, souvent on se demande si nous vivons dans le même pays ou bien si nous avons les mêmes intérêts communs? Il est temps que les maliens comprennent le vrai sens de la démocratie.

  64. Cher journaliste, vous avez une très bonne analyse de la chute de la démocratie malienne. Pour que celle-ci revienne comme avant, nous devons porter notre confiance à Ibrahim Boubacar Keïta. Il est le seul à pouvoir faire cela, à mon avis. 😀 😀 💡 💡

  65. Nous avions ici au Mali des opposants qui ne songent pas à l’intérêt du pays et qui changent à tous les temps ce qu’ils disent. Ce que les opposants maliens doivent comprendre, la gestion des affaires de l’Etat est un problème de l’autorité légale comme de l’opposition. Comme Soumaïla l’a dit dans une conférence de presse «Les partis politiques de l’opposition sont tenus de respecter les autorités légalement établies ; d’œuvrer à l’instauration d’une culture démocratique par l’information, la formation et l’éducation des citoyens. Aussi doivent-ils veiller au respect de la souveraineté nationale, de l’intégrité du territoire, de la forme républicaine de l’Etat, de l’unité nationale et de la laïcité de l’Etat» Mais malheureusement qui ne songe pas de la même sorte. Quand les djihadistes ont frappé CHARLI HEBDO, tous les opposants et politiciens français ont apporté leurs soutiens au président de la république française, plus précisément NIKOLA SARKOZY, il a été reçu à l’Élysée par FRANÇOIS HOLLANDE pour qu’ensemble, ils trouvent une solution rapide à cette crise qui était un problème de tous les français. A vous nos acteurs politiques, pensons en un seul objectif qui est le bien de ce pays MALIBA Ensemble pour bâtir notre pays.

  66. La démocratie est le droit fondamental des citoyens qui doit être exercée dans des conditions de liberté, d’égalité, de transparence et de responsabilité dans le respect de la pluralité de l’opinion et de l’intérêt commun. Dans cet exercice tout le peuple malien est concerné, sans distinction, ni de l’opposition et ni de majorité. Nous devons tous mettre le Mali avant tout et au dessus de tout au mode.

  67. La chute de la démocratie malienne est due au fait que les régimes précédents n’ont rien foutu pour rendre solide ce système de gouvernance.

  68. La démocratie malienne était citée en exemple en Afrique de l’Ouest. Mais on a constaté que certains hommes politiques comprennent malheureusement mal cette démocratie. Raison pour laquelle cette démocratie, auparavant citée en exemple n’est plus la même. 😀 😀 😀 😆 😆 😆

  69. Quand la politique devient de la guerre cela n’a plus de sens. On peut être des opposants mais pas des ennemis comme tels. On peut ne pas avoir les mêmes convictions politiques mais tout en ayant les mêmes ambitions pour notre pays. Il faut qu’on sache que c’est l’union qui donne la force.

  70. En tant que les politiciens ne mettent pas l’intérêt général avant et au dessus de tout, nous ne connaîtrons jamais la vraie démocratie.

  71. Il faut que l’opposition et la majorité aient les mêmes ambitions pour le pays, dans ce cas la démocratie sera guérie comme il faut.

  72. Le problème au Mali est que les politiciens ne pensent pas aux intérêts du pays. Chacun vise ses intérêts personnels. Ce qui rend la tâche difficile.

  73. Discours d’investiture du nouveau président de la république du Mali: Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK
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    Bamako, le 04 Septembre 2013 au Centre International de Conference de Bamako (CICB). Le Président Elu de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prêté serment devant la cour suprême.

    Bamako, le 04 Septembre 2013 au Centre International de Conference de Bamako (CICB). Le Président Elu de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prêté serment devant la cour suprême.

    Bismil’ahi, rahamane, rahimi Loué soit le Seigneur, Allahoumma çalli alâ Mouhammadine wa alâ âli Mouhammadine wa sallim.

    Oui, louanges à Dieu. Sans Lui, aujourd’hui ne serait pas. Un pays de gloire, de lumière, d’humanisme fécond au long des siècles , soudain plongé dans les ténèbres d’une nuit, d’une longue nuit noire peuplée des pires cauchemars, voilà ce dont nous émergeons.

    Cette véritable résurrection est le fait du Tout-Puissant qui a permis qu’autour de nous se créée la plus formidable chaîne de solidarité jamais mise en œuvre dans le monde pour la résolution d’une crise.

    Que tous ceux qui auront permis ce très heureux dénouement trouvent ici l’expression de nos sentiments de très profonde reconnaissance !

    Une transition qui a débuté dans des difficultés de tous ordres, qui a nécessité des sacrifices inouïs de la part de ceux qui ont eu la lourde charge de sa conduite. Au premier plan de ces acteurs, chacun comprendra qu’une mention particulière soit faite à mon très estimé ainé, le Pr. Dioncounda TRAORE. Grand frère, au jour de la reconnaissance du mérite, il est séant que ton nom brille au fronton de l’édifice national.

    Ton calme olympien légendaire, ta grande sérénité dans la tempête, ton éternel et inébranlable optimisme auront permis de franchir bien des handicaps.

    La construction du Mali nouveau aura besoin de l’expérience fabuleuse acquise dans la douleur, la patience, et un courage certain.

    Que tous ceux qui t’ont accompagné dans cette difficile et délicate épopée, trouvent ici notre reconnaissance solennelle de l’œuvre salvatrice accomplie au nom et pour la patrie malienne.

    Vos efforts, Monsieur le Président par intérim et ceux de vos différentes équipes malgré une somme colossale d’énergie déployée dans tous les domaines, n’auraient pu nous conduire à un dénouement aussi rapide et heureux, sans la magnifique mobilisation d’une chaîne de solidarité inédite dans l’histoire contemporaine.

    Rendons à César, l’hommage dû par Rome. Notre organisation régionale, la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a très promptement pris la mesure des enjeux et mis en marche l’ensemble de tout le processus qui aboutira au dénouement heureux, qui se traduit aujourd’hui par cette cérémonie de prestation de serment du nouveau Président de la République en ma personne, mettant ainsi fin à une transition dont nul n’aurait pu prévoir le terme il y a seulement un an.

    La suite est désormais dans les annales. Comme toujours, il n’y a jamais de crime parfait. Dans notre tragédie, l’élément déclencheur de l’épilogue aura été la fatale attaque de Konna par des criminels convaincus d’avoir désormais dompté le Temps en leur faveur.

    Hélas, trois fois hélas, pour eux ! Les Rafale de François Hollande, fendant le ciel depuis la lointaine base de St Dizier et les Mirage 2000 venant de N’Djamena, dans un souffle désormais épique, ont balayé les prétentions saugrenues de ceux qui croyaient avoir eu raison du pays de gloire de Soundiata, de Tieba, de Babemba, des Askia, de Firhoun, de Koumi Diossé et d’Ambodedio.

    Bientôt, les forces françaises et maliennes, auront à leurs cotés, nos frères des pays de la CEDEAO, et très rapidement les héroïques forces armées Tchadiennes qui ont depuis écrit une nouvelle page de gloire sur les collines de Tegharhar. Mon récent voyage à Iriba, pour saluer le Président Idriss Deby ITNO, au nom de notre peuple reconnaissant, était indiqué et je suis sûr que le Mali tout entier m’a accompagné.

    Tout le reste fut dès lors possible, jusques et y compris, l’incroyable : la possibilité désormais, le pays territorialement libéré, l’organisation d’élections présidentielles dans des conditions fiables et viables, de manière apaisée, transparente et crédible. L’incrédulité se nourrissant dans les mêmes auges de l’éternel pessimisme, quant à la capacité d’organisation et de méthode, faillit avoir raison de l’engagement d’un nombre important au-dedans comme au-dehors. Là encore, M. le Président par intérim votre sens de l’honneur et du devoir eut raison de tous les scepticismes.

    Monsieur le Président par intérim, l’élection présidentielle du Mali dont nous célébrons ici, aujourd’hui l’aboutissement heureux, très heureux, aura convaincu le monde entier de la grande maturité de notre peuple qui a retrouvé le chemin des urnes dès lors que ce chemin lui a semblé désormais débarrassé des embûches, des malices et autres tripatouillages voire spoliation et mépris total de ses vrais choix. Le résultat, avec l’apothéose qu’a été la visite en ma résidence de mon concurrent de la finale, Monsieur Soumaila Cissé, a fini de convaincre le monde que désormais, il faudra compter avec le Mali. Un Mali sur un socle de légitimité avérée, en acier trempé.

    Je puis, Monsieur le Président de la Cour, Mesdames et Messieurs, vous dire que le Président de la République que je suis désormais, grâce à cette confiance massive des Maliennes et des Maliens, fera de ce socle, le départ du renouveau de notre pays dans tous les domaines.

    Ah, Maliennes et Maliens ! J’ai compris votre message. Il m’est allé jusqu’au fond de l’âme.

    Je prends l’engagement de le traduire désormais au quotidien, pour l’Honneur du Mali.

    Pour le bonheur des Maliens !

    Le Mali d’abord !

    La confiance, la grande, la très grande confiance placée en moi ne sera jamais galvaudée.

    Je veillerai désormais à sauvegarder notre peuple, en ses personnes et ses biens.

    La vie du malien vaudra désormais son prix inestimable. Aussi voudrais-je ici, solennellement, engager tous ceux qui ont mission et vocation à protéger et sauvegarder notre peuple, à s’acquitter très consciencieusement de leurs missions.

    C’est le lieu, chers compatriotes, de vous dire ma révolte et mon indignation tout en m’inclinant avec la plus grande piété et une compassion réelle sur toutes les victimes récentes de la cupidité de certains et que des eaux maitrisables ont emportées, les arrachant à notre pays et aux leurs.

    Une enquête approfondie devra établir sans tarder toutes les responsabilités à l’origine de la tragédie récente.

    Il en sera désormais ainsi en République du Mali, inch Allah !

    Il en sera de même pour les contrôles routiers et de la circulation routière auxquelles je porterai une attention particulière.

    Trop de maliens perdent encore la vie sur nos routes.

    Mesdames, Messieurs,

    Cela pour vous dire que pas un instant, je n’oublierai que vous m’avez hissé là où vous m’avez placé pour prendre soin de tous les aspects de notre vie.

    La réconciliation nationale demeure la priorité la plus pressante. Dès demain, nous enclencherons les actions appropriées pour forger des solutions robustes en vue d’une paix durable afin que nous sortions définitivement de la répétition cyclique des crises dans le Nord du pays.

    Je veux réconcilier les cœurs et les esprits, rétablir une vraie fraternité entre nous afin que chacun dans sa différence, puisse jouer harmonieusement sa partition dans la symphonie nationale.

    Je veux rassembler toutes les composantes et toutes les générations de la société malienne, mobiliser les talents, et les efforts en vue de l’avènement d’une société nouvelle basée sur l’Excellence.

    Je veux rassembler les Maliennes et les Maliens, pour que triomphent la Justice et l’Equité sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation.

    A cet effet, en tant que Président de la République, je m’attellerai sans relâche à restaurer l’Autorité de l’Etat.

    Nul ne sera au-dessus de la loi. Elle s’appliquera de manière égale à tous. Je mettrai fin à l’impunité, aux passe-droits qui sont à l’origine du dévoiement des institutions judiciaires et étatiques.

    La restauration de l’autorité de l’Etat se conjuguera avec une lutte sans répit contre la corruption qui inhibe notre capacité à sortir du sous-développement économique et social.

    En tant que Président de la République, je veillerai à la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en place les mécanismes appropriés pour assurer la transparence et l’efficacité de la dépense publique. Nul ne pourra s’enrichir de manière illicite sur le dos du Peuple Malien.

    Je bâtirai avec le concours de tous, un Etat fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du Bien-Etre moral et matériel de la Nation Malienne.

    Mesdames et Messieurs,

    Mes chers compatriotes,

    J’œuvrerai pour que les Maliens retrouvent foi en l’avenir, qu’ils aient confiance dans leur futur et le futur du Mali et de l’Afrique.

    Rien de grand ne peut réussir sans sacrifices.

    Il faut accepter de tendre la main à l’autre afin de bâtir ensemble un Mali nouveau qui sera en mesure d’apporter une contribution significative à l’unification de l’Afrique au cours de ce siècle.

    Nos atouts sont innombrables. Le peuple Malien est ingénieux, travailleur, il recèle en lui une formidable énergie et d’énormes potentialités. Il est prêt à assumer pleinement son destin. Il veut écrire une nouvelle page de son histoire.

    Elle sera, inch’ Allah, toute de gloire !

    Vive la République !

    Vive le Mali éternel !

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