Mali : la démocratie malade des hommes politiques

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IBK rencontre aujourd’hui les partis politiques et les Institutions de la RĂ©publiqueSi on doit juger de l’arbre d’aprĂšs ses fruits, celui de la dĂ©mocratie plantĂ© dans la douleur en mars 1991 et arrosĂ© du sang des martyrs souffre d’attaques pernicieuses rĂ©sultant d’un amateurisme chronique et affligeant, Ă  un point tel qu’il ne donne plus ni ombre protectrice, ni fruits comestibles. Pire, ses feuilles sont devenues urticantes, ses racines et son bois toxiques. Et pourtant !

 

LA POLITIQUE EST UN METIER

QU’IL FAUT APPRENDRE A HONORER

 

AprĂšs un quart de siĂšcle de pratique dĂ©mocratique, contrairement Ă  certains de ses voisins, le Mali est restĂ© un nain politique qui ne produit que trĂšs peu de bons modĂšles Ă  cause d’un processus complĂštement dĂ©voyĂ© qui agit nĂ©gativement sur l’état gĂ©nĂ©ral de la gouvernance : recensements administratifs jamais exhaustifs, fichiers Ă©lectoraux incomplets et truffĂ©s d’erreurs, partis politiques plĂ©thoriques Ă  l’action paralysante, dĂ©pravation accentuĂ©e des mƓurs sociales et corruption endĂ©mique, jeunesse Ă  la formation scolaire et citoyenne compromise, jeu politique confus Ă  souhait n’offrant aucune lisibilitĂ©. En dehors des pĂ©riodes Ă©lectorales, les acteurs sont si ennuyeux qu’on se demande s’il n’est pas temps de siffler la fin de la rĂ©crĂ©ation pour asseoir les conditions d’un renouvellement salutaire. L’humilitĂ© et la sagesse ayant depuis longtemps quittĂ© les acteurs et la scĂšne politique qui compte environ deux cents formations (excusez du peu), le remĂšde est devenu pire que le mal et l’hĂ©ritage un fardeau lourd Ă  porter. Exit donc tous les autostoppeurs indĂ©licats qui squattent, Ă©cument et vampirisent l’espace politique !

La politique est un jeu particulier qui se nourrit par essence de l’esprit de compĂ©tition et de contradiction au service de la dĂ©fense d’un projet de sociĂ©tĂ©. Celui qui y participe doit savoir qu’il peut perdre sans que l’arbitre soit tenu de justifier sa dĂ©cision. Plus les adversaires sont de qualitĂ©, plus le spectacle mobilise et captive. Indiscutablement donc, ce sont les « grands messieurs » qui peuvent sortir le jeu politique de la mĂ©diocritĂ© pour le hisser au rang d’art, grĂące Ă  une rĂ©partition intelligente des rĂŽles dans la courtoisie et le bon ton. On ne peut confĂ©rer Ă  la politique ses lettres de noblesse sans leaders charismatiques moralement et intellectuellement honnĂȘtes, sans des disciples humbles et respectueux des enseignements, sans une population suffisamment Ă©clairĂ©e pour devenir un bon arbitre face aux diffĂ©rentes obĂ©diences. De 1991 Ă  ce jour, ceux qu’on a pu considĂ©rer comme des « maĂźtres » n’ont  inspirĂ© ni Ă©cole, ni philosophie politique et, au moment de quitter le pouvoir, ils ont plutĂŽt laissĂ© leurs ouailles dans un embarras indescriptible. AprĂšs avoir semĂ© l’ivraie, peut-on  rĂ©colter du blĂ© ? De leur vivant comme aprĂšs leur mort, les vrais leaders restent des points d’ancrage pour leur peuple. C’est pourquoi, la question du leadership reste et restera au cƓur de la problĂ©matique politique.

 

EN POLITIQUE, IL N’Y A PAS

DE GENERATION SPONTANEE

 

Ne devient pas chef qui veut car le peuple confie rarement son destin Ă  un inconnu, c’est-Ă -dire Ă  quelqu’un qui, Ă  ses yeux n’a pas fait ses preuves. Savoir exercer son leadership est donc essentiel pour que l’action politique produise les effets escomptĂ©s. Le verdict des urnes en 2013 a certainement remis les choses Ă  l’endroit pour beaucoup de prĂ©tendants impatients et sans Ă©tiquettes. L’origine de la ruĂ©e incontrĂŽlĂ©e vers le pouvoir d’état remonte Ă  1991 lorsque dans la confusion gĂ©nĂ©rale, la charrue avait Ă©tĂ© malencontreusement placĂ©e avant les bƓufs parce que les acteurs qui ont hĂ©ritĂ© du coup d’état n’étaient pas prĂȘts Ă  prendre la relĂšve. De nombreux autostoppeurs politiques se sont ainsi dĂ©couvert une Ăąme de prĂ©sident. On atteindra mĂȘme le chiffre record de 24 candidats Ă  l’élection de 2002. Le Mali a besoin d’un leadership fort qui placera la barre suffisamment haut pour valoriser la fonction prĂ©sidentielle et la protĂ©ger des prĂ©tentions farfelues.

Partout oĂč il existe de grandes dĂ©mocraties, celles-ci ont Ă©tĂ© l’Ɠuvre de grands leaders. L’Afrique aussi a besoin d’hommes forts au leadership affirmĂ© pour faire des bonds qualitatifs importants. Le meilleur service qu’on puisse rendre Ă  la dĂ©mocratie aprĂšs le retour de la paix, serait de refermer la parenthĂšse douloureuse du cannibalisme politique ambiant pour ouvrir une nouvelle page, car la fluiditĂ© de la scĂšne politique devient aussi importante que celle de la circulation routiĂšre. La prochaine modification de la Constitution devrait fournir l’occasion de ne conserver dans le jeu que les partis et groupements proposant une ligne idĂ©ologique avec un projet de sociĂ©tĂ© diffĂ©renciĂ©, s’appuyant sur une organisation justifiant des moyens matĂ©riels de sa mise en Ɠuvre. Le parcours politique, l’expĂ©rience et les circonstances de son Ă©lection prĂ©disposent IBK Ă  la rĂ©alisation de cette dĂ©licate mais exaltante mission de « salubritĂ© publique », d’autant plus que le Mali post – crise aura besoin d’un jeu politique assaini et performant, pour rĂ©ussir la relance Ă©conomique et maintenir durablement la paix.  Dans l’intĂ©rĂȘt de la dĂ©mocratie, une dĂ©marcation claire doit ĂȘtre Ă©tablie entre les partis politiques dont l’objectif est la conquĂȘte et l’exercice du pouvoir d’état, et les associations d’obĂ©dience politique qui ne sont crĂ©Ă©es que pour soutenir des candidats et servir de monnaie d’échange Ă  leurs dirigeants. La confusion des deux genres a largement contribuĂ© Ă  discrĂ©diter les hommes politiques.

Mahamadou CAMARA

Email : camara_mc2006@yahoo.fr / mcc1mcc@yahoo.fr 

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76 COMMENTAIRES

  1. “Mali : la dĂ©mocratie malade des hommes politiques”

    – Cet Ă©tat des lieux a une seule explication:

    Le leadership malien est malade, ns nÂŽavons pas de leader en qui le peuple peut faire confiance!

    Ex: Quel est ce politicien malien qui nŽa pas changé de parti politique ou crée depuis lŽavénement de la Democratie en 1991?

    -Il ya lĂĄ un manque de constance!

    – De dĂ©fense dÂŽune idĂ©e, dÂŽune ligne autour dÂŽun concept, d un programme!

    -On se prostitue au gré des aléas, donc ni fiabilité ni fidélité ni confiance!

    – Sans conviction, force dÂŽun leader, on ne peut avoir un leader! Des leader malades ne peuvent produire quÂŽune dĂ©mocaie malade…HĂ©las!!!!

  2. la dĂ©mocratie malade des opposants politiques malien, c’est le titre qui sied 8) 8) 8) 8)

  3. CE QUI PLAIT AUX MALIENS:
    – Lionel messi (Argentine) en image sur un cahier
    – Cristiano Ronaldo (Portugal) en image sur un cahier
    – Thierry Henri (France) en image sur un cahier
    – Dessin d’un serpent sur un SOTRAMA
    – Dessin d’une sirĂšne sur un SOTRAMA
    – La misĂšre des enfants de la rue
    – L’exploitation de la jeune fille,
    – La mendicitĂ© grandissante des personnes ĂągĂ©es dans la ville.
    – Que l’injure soit permanant quand il faut parler du prĂ©sident dans les journaux
    – Que TIEBILE DRAME continuent d’embrouiller
    – La critique, le dĂ©nigrement et non l’accompagnement.

    CE QUI DEPLAIT LES MALIENS.
    – Quand IBK traite un opposant malveillant de petit monsieur
    – Quand KARIM KEITA fait don des fournitures Ă  son effigie aux enfants de ses compatriotes
    – Quand La premiĂšre dame parraine des initiatives associatives
    – Quand la population sorte comme un seul homme pour accueillir son prĂ©sident
    – Que le ministre Batilly applique les textes pour dĂ©molir des maisons construite illĂ©galement
    – Que les gens disent du bien du prĂ©sident de la rĂ©publique
..
    Dans une telle sociĂ©tĂ©, dans quelle direction allons-nous ? J’ai peur pour la RĂ©publique.

    La maladie de la politique malienne vient essentiellement de l’opposition

  4. Je suis ravi de constater , en lisant vos rĂ©actions , pour une fois qu’il n’ y a pas d’insultes de personnes . Bravo c’est ça la grandeur d’esprit en s’exprimant dans le respect d’autrui . Sachez qu’il n’ y a pas d’EFFETS sans CAUSES ni de CAUSES sans EFFETS . Voila la logique de lutte de l’opposition . Merci

  5. Selon un cĂ©lĂšbre adage qui dit tout simplement que « ma libertĂ© commence ou s’arrĂȘte celle des autres»
    Si l’opposition tient une conduite responsable cela y va de l’intĂ©rĂȘt de tous!

    • C’est: “… ta liberte’ s’arrete la’ ou’ commence celle des des autres!”
      Frederick, courage!!!

  6. Je crois que le gouvernement malien est composé des intellectuels qui ont la capacité de faire sortir le pays à cette impasse. Le peuple agira avec prudence et avec la conscience tranquille car nous avons un gouvernement capable de combler nos attentes.
    VIVE IBK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  7. Compte tenu de la situation, nous devrons ensemble chercher des solutions pour que le pays sorte de cette crise. L’objectif principal de tout bon citoyen Malien est de faire tous pour que le pays retrouve la paix.

  8. Le président IBK a été toujours humble, respectueux des valeurs démocratiques.
    Il a montré sa capacité et sa responsabilité mais comme toujours les opposants font tout pour mettre à mal les avancées obtenus.
    Vivement qu’ils puissent prendre conscience et arrĂȘter de polluer l’atmosphĂšre politique.

  9. IBK a montrĂ© qu’il capable et responsable, il connait la valeur de la dĂ©mocratie.
    Il cherche toujours Ă  rendre la situation beaucoup plus calme contrairement Ă  ses opposants.

  10. IBK est le soulagement Ă  tous vos maux. Il est le DOLIPRANE du mali.
    Un pessimiste voit la difficultĂ© dans chaque opportunitĂ©, un optimiste voit l’opportunitĂ© dans chaque difficultĂ©.
    IBK par son optimiste et il voit l’espoir du mali .
    Tous derriĂšre IBK

  11. MalgrĂ© ces tracts incessant sur IBK il boss dur .IBK est un homme fort du rĂ©gime for t .Il travaille trĂšs fort Vous avez constatĂ© que la situation Ă©conomique s’amĂ©liore peu Ă  peu .Soutenons toujours IBK afin de ne pas apporter la honte au Mali.
    IBK le peuple est derriĂšre toi.
    IBK travaillera ensemble avec son peuple pour soutenir le courage lĂ  oĂč il y a la peur, pour encourager la nĂ©gociation lĂ  oĂč il y a le conflit, et donner l’espoir lĂ  oĂč rĂšgne le dĂ©sespoir

  12. Un bonheur que rien n’a entamĂ© succombe Ă  la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultĂ©s incessantes, on s’aguerrit dans l’Ă©preuve, on rĂ©siste Ă  n’importe quels maux, et mĂȘme si l’on trĂ©buche, on lutte encore Ă  genoux.4
    IBK est un combattant encore plus un guerrier et son amure le gouvernement le mali n’a rien Ă  craindre.

  13. L’Espoir est un Ă©tat d’esprit C’est une orientation de l’esprit et du cƓur Ce n’est pas la conviction qu’une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu’il advienne.
    IBK quoi qu’ils adviennent est l’espoir du mali .Observez et regardez ces prouesses n’ĂȘtes-vous pas satisfait ? Cher opposant laissez IBK travaillez car avec IBK c’est le rĂ©sultat.
    IBK=Un futur mali .Avec IBK c’est la renaissance d’un mali fort.

  14. La vĂ©ritĂ© rougit les yeux mais cela ne les casse pas. IBK est Ă  la hauteur .Il est au sommet et nul ne pourra le faire descendre pas mĂȘme ces opposants plaisantins
    J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacitĂ© de la vaincre.
    IBK n’a pas peur de se sacrifier pour le mali et son avenir .Il n’a pas peur de rehausser le Lubango aigus du mali c’est un mali fort. IBK est le lion du mali

  15. Nos hommes politiques st un condensĂ© de notre societĂ© la facilitĂ© , la roubladise , l’egoisme , l’opportunisme , la mĂ©chancetĂ© bref tout les raison qui font que ns faisons du surplace Nos forums en st une illustration ( pour ou contre ) aucun regard pour ce pauvre pays , l’objectif c’est de voir midi a sa porte Mr Camara le 1 responsable de cette situation est Le Boss la carte blanche que lui a donnĂ© les Maliens etait un signal fort pour un Mali nouveau

  16. Le mali sera couvert de plusieurs infrastructures et Vous jeunes maliens aurez du boulot aggogo
    En politique on ne suit pas un parti parce qu’il est beau ou corrompu. On suit un parti qui a des visions de bonheur futures pour le peuple.
    La sincĂ©ritĂ© est une ouverture de cƓur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.

  17. Etre libre, ce n’est pas seulement se dĂ©barrasser de ses chaĂźnes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la libertĂ© des autres.
    IBK accorde la libertĂ© au peuple de s’exprimer comme il le souhaite. Il ne juge en aucun cas les tracts de la population et de ses opposants. Il Ɠuvre pour le bien ĂȘtre de la population et son besoin. Observez trĂšs bien IBK il fera encore des merveilles pour le peuple malien

  18. IBK par son intelligence dĂ©fend la paix jusqu’au pĂ©ril de sa vie .IBK est Ă  honorer et Ă  respecter.
    Il fera des ponts encore et encore. Il fera des autoroutes pour le bien des maliens .toute la jeunesse malienne trouvera un boulot fiable et stable. Et en ce moment IBK sera gravé dans la mémoire des maliens pour toujours et à perpétuité

  19. L’honnĂȘtetĂ©, la sincĂ©ritĂ©, la simplicitĂ©, l’humilitĂ©, la gĂ©nĂ©rositĂ©, l’absence de vanitĂ©, la capacitĂ© Ă  servir les autres – qualitĂ©s Ă  la portĂ©e de toutes les Ăąmes- sont les vĂ©ritables fondations d’un vrai chef d’état.Ensuite IBK Ă  mis sur pied un gouvernement de bosseurs

  20. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique n’est pas un citoyen comme les autres dans notre pays, comme dans aucune dĂ©mocratie.
    C’est le Dieu du mali .IBK est le dieu par essence et par excellence du mali.
    Et son gouvernement n’est pas Ă  doutĂ©.

  21. l’opposition et la presse sont de mĂšche pour dĂ©stabiliser le pays.
    Toujours en train d’ouvrir de nous nouvelles brĂšches pour faire rĂ©volter le peuple
    Qu’ils sachent c’est une peine perdue
    car le peuple est mature et s’est exprimĂ© Ă  77,66% en Ă©lisant IBK

  22. IBK a fait un gouvernement d’union et cela est visible dans l’AN avec les dĂ©putĂ©s de l’opposition.
    Il suffit de leur bonne compréhension et en mettant le peuple rein que le peuple au devant de leur revendication

  23. Les opposants maliens exercent dans le faux
    Ils pensent qu’Ă  eux mĂȘmes et le peuple vient au second plan or la dĂ©mocratie c’est la manifestation du peuple Ă  travers les urnes
    Donc le pouvoir Ă©mane du peuple
    Nous lui devons respect

  24. L’humilitĂ© et la sagesse ayant depuis longtemps quittĂ© les acteurs et la scĂšne politique.
    c’est pourquoi ils insultent le prĂ©sident sans remord et sans Ă©tat d’Ăąme.
    le Président IBK travaille dans cette logique

  25. Le Mali a besoin d’un leadership fort qui placera la barre suffisamment haut pour valoriser la fonction prĂ©sidentielle et la protĂ©ger des prĂ©tentions farfelues.

  26. Nous a besoin de travailleurs et des hommes forts plutĂŽt que des destructeurs ou des assoiffĂ©s de pouvoir qui ne pensent qu’Ă  propre intĂ©rĂȘt.
    Il faut une nouvelle idéologie pour cette opposition

  27. Ils pensent la dĂ©mocratie s’appliquer Ă  eux seulement donc ils peuvent traiter le PrĂ©sident comme ils veulent
    Pas de retenues dans leur langage et faits
    QUE DE L’ENFANTILLAGE

  28. la Constitution devrait fournir l’occasion de ne conserver dans le jeu que les partis et groupements proposant une ligne idĂ©ologique avec un projet de sociĂ©tĂ© diffĂ©renciĂ©, s’appuyant sur une organisation justifiant des moyens matĂ©riels de sa mise en Ɠuvre.

    Donc proposez nous des programmes au moins au lieu de passer votre temps pour des bĂȘtises

  29. Ici au Mali ils aiment plutĂŽt le bruit et ils n’ont mĂȘme pas de programme Ă  prĂ©senter au peuple dont ils veulent diriger
    Il faut convaincre le peuple ce qu’il peut attendre de toi.
    Ils préfÚrent injurier le président à tout bout de chant

  30. l’obtention de la dĂ©mocratie est une lutte perpĂ©tuelle et on a besoin d’hommes forts.
    et le mali n’est pas en marge de cette recherche de dĂ©mocratie.
    IBK a rĂ©unit les conditions nĂ©cessaires mais nous constatons l’opposition est d’une immaturitĂ© notoire trĂšs avancĂ©e.

  31. Cet article est un article incitateur Ă  la haine, les journalistes apatride, de mauvaise foi et corrompus se permet de manipuler la conscient des pauvres citoyens avec des stupiditĂ©s de toute sorte. La stabilitĂ© politique du pays importe peu Ă  ces journaliste affamĂ©s, ils sont tous corrompus jusqu’aux osseux. Leur objectif est de rendre service aux l’opposants malintentionnĂ©s en faisant circuler des informations diffamatoires, gratuites et lĂ©gĂšres.

  32. Cet article est un article incitateur Ă  la haine, les journalistes apatride, de mauvaise foi et corrompus se permet de manipuler la conscient des pauvres citoyens avec des stupiditĂ©s de toute sorte. La stabilitĂ© politique du pays importe peu Ă  ces journaliste affamĂ©s, ils sont tous corrompus jusqu’aux osseux. Leur objectif est de rendre service aux l’opposants malintentionnĂ©s en faisant circuler des informations diffamatoires, gratuites et lĂ©gĂšres.

  33. Nous remarquons ici au Mali que c’est le contraire Ă  la gĂ©nĂ©ralitĂ©. L’État mette tout en n’Ɠuvre pour entretenir la dĂ©mocratie, mais c’est la presse et l’opposition malienne qui mettent en mal la dĂ©mocratie, tandis que dans les autres pays c’est l’État d’une maniĂšre ou d’une autre qui Ă©touffe la dĂ©mocratie.

  34. La presse et l’opposition malienne doit savoir que l’État est aussi l’un des piliers incontournables dans la dĂ©mocratie. Le respect de la plus haute institution est aussi trĂšs important et mĂȘme primordiale.

  35. Ce journaliste est vraiment un bouffon, il ne raconte que du n’importe quoi !!! Tu nous parles de quelle dĂ©mocratie ici, l’actuel prĂ©sident de la rĂ©publique incarne la dĂ©mocratie actuelle de notre pays !!!

  36. Je me demande de quel planĂšte est ce journaliste? Je ne comprend Ă  ce qu’il dit est loin de la rĂ©alitĂ© de la dĂ©mocratie malienne. Que le journaliste nous dise d’abord qu’est que la dĂ©mocratie? Et quelle sont les droits et devoirs fondamentaux dans un pays dĂ©mocratique?

  37. La dĂ©mocratie ne doit pas concerner une seule partie, car dans la dite dĂ©mocratie il y a un majoritĂ© et une opposition, alors si la majoritĂ© se tient conformĂ©ment aux lois de la dĂ©mocratie l’opposition aussi doit faire pareil !!!

  38. En matiĂšre de dĂ©mocratie IBK est Ă  fĂ©liciter car, il est allĂ© au-delĂ  de la dĂ©mocratique. L’opposition est dans tous les conditions et dispose d’une grande part de responsabilitĂ© dans la gestion du pays (statut de l’opposition). Mais jusque-lĂ  les maliens sont restĂ© sur leurs faim, l’opposition est nul et mal organisĂ©.

  39. DĂ©mocratiquement, IBK a mis l’opposition malienne dans toutes les conditions possibles et maintenant l’opposition prend part Ă  la gĂ©rance du pays. Mais les Maliens se plaignent toujours de l’opposition car ils estiment que l’opposition n’est pas Ă  la hauteur car elle ne joue pas pleinement son rĂŽle.

  40. Avec une opposition qui ne respect plus la plus haute institution de l’État, une presse qui abuse de la libertĂ© de la presse, c’est le comble que d’autre individu se permet toujours de souligner l’absence de la dĂ©mocratie. Une dĂ©mocratie dont les marges sont violĂ© chaque jours.

  41. Certes, la dĂ©mocratie en Afrique est une façade et cela d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, mais il faut reconnaitre que le rĂ©gime d’IBK est entrain de tous fait pour que la dĂ©mocratie malienne soit un exemple en Afrique.

  42. L’opposition s’acharne sur tous et de rien, il critique tout et finissent trĂšs souvent par nous racontĂ© du n’importe quoi. L’opposition n’est pas forcĂ©ment le rival direct du rĂ©gime mais c’est un autre organe non gouvernemental qui voit sous un autre perceptive le fonctionnement et qui apporte surtout sa contribution de la maniĂšre sensĂ©e dans la contribution du pays mais l’opposition malienne est trĂšs diffĂ©rente de cela.

  43. LA preuve pour dire que les démocraties africaines sont de façades.
    Article publiĂ© en avril 2010, Ă  l’occasion du cinquantenaire des indĂ©pendances africaines

    1960, annĂ©e d’espoir pour des millions d’Africains. Dix-sept pays obtiennent leur indĂ©pendance, pour majoritĂ© dans l’ancien empire français, mais aussi britannique et belge. MĂȘme si cette accession Ă  la souverainetĂ© s’accompagnera souvent du maintien de relations trĂšs Ă©troites, voire nĂ©ocoloniales, avec l’ancienne mĂ©tropole, en particulier dans les États francophones, c’est un moment historique.

    A l’exception du Cameroun, engagĂ© dans une sanglante rĂ©pression contre les nationalistes de l’Union des populations du Cameroun (UPC), une forme d’euphorie rĂšgne dans les pays nouvellement indĂ©pendants. « Ensemble, mes frĂšres, mes soeurs, nous allons entamer un nouveau combat, un sublime combat qui conduira notre pays Ă  la paix, la prospĂ©ritĂ© et la grandeur. Ensemble, nous allons Ă©tablir la justice sociale et assurer que chacun reçoive le juste paiement de son travail », lance Patrice Lumumba, Premier ministre de l’ex-Congo belge, le 30 juin 1960, Ă  LĂ©opoldville, dans un discours d‘anthologie devant le roi des belges. Le sentiment gĂ©nĂ©ral est qu’une nouvelle Ăšre a commencĂ©.

    L’ùre des partis uniques

    Mais l’espoir de l’avĂšnement de nouvelles nations dĂ©mocratiques est de courte durĂ©e. Au fil des annĂ©es soixante, la plupart des jeunes États d’Afrique subsaharienne basculent dans des rĂ©gimes de parti unique. Le rĂȘve de Patrice Lumumba est brutalement brisĂ©, lorsqu’il est arrĂȘtĂ© puis assassinĂ©, en janvier 1961, ouvrant la voie Ă  la dictature du colonel Joseph DĂ©sirĂ© Mobutu. Au Togo, Sylvanus Olympio, premier prĂ©sident du pays, est tuĂ© en janvier 1963. Quatre ans plus tard, GnassingbĂ© Eyadema, qui participĂ© Ă  son Ă©limination, prend le pouvoir et dissout les partis politiques. Partout triomphe le monopartisme, souvent au nom de la lutte contre le tribalisme ou de la nĂ©cessitĂ© de confier le sort du pays Ă  un « homme providentiel », censĂ© amener son peuple sur la voie du dĂ©veloppement. C’est le temps du culte de la personnalitĂ©. En CĂŽte d’Ivoire, on cĂ©lĂšbre « Nanan HouphouĂ«t », le « bĂ©lier de Yamoussoukro », « l’homme de l’abolition du travail forcĂ© », « sage de l’Afrique ». Les GuinĂ©ens doivent chanter les louanges du « Chef suprĂȘme de la RĂ©volution » SĂ©kou TourĂ© qui impose une rĂ©gime sanguinaire, tandis qu’on assistera durant la dĂ©cennie suivante Ă  des dĂ©rives absurdes en Centrafrique, oĂč Jean-Bedel Bokassa se fait courronner empereur, avec la bĂ©nĂ©diction de la France. Dans la grande majoritĂ© des États africains, la critique du pouvoir en place est dĂ©sormais bannie et, Ă  des degrĂ©s divers, la dictature devient la rĂšgle.

    MĂȘme des pays phares comme le SĂ©nĂ©gal succombent Ă  la tentation du raidissement. En 1962, LĂ©opold Sedar Senghor fait ainsi emprisonner son Premier ministre Mamadou Dia pour tentative de coup d’Etat. En 1974, le poĂšte-prĂ©sident sera nĂ©anmoins le seul de ses pairs d’Afrique francophone Ă  accepter une ouverture limitĂ©e, avec notamment l’autorisation du Parti dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galais d’Abdoulaye Wade.

    Années 90 : « le printemps démocratique »

    L’Afrique « n’est pas mĂ»re pour la dĂ©mocratie », dira plus tard le prĂ©sident
    français Jacques Chirac. Pourtant, dĂšs que la porte s’entrouvre, les partisans du multipartisme s’engouffrent dans la brĂšche. En 1989, la fin de la guerre froide, jusque-lĂ  prĂ©texte aux soutiens occidentaux Ă  des rĂ©gimes totalitaires, puis le cĂ©lĂšbre discours en faveur du multipartisme, prononcĂ© par François Mitterrand au 16e sommet France-Afrique de la Baule en 1990 (19-21 juin 1990), contribuent Ă  desserrer l’étau.

    Le dĂ©but de la dĂ©cennie 90 est donc un nouveau moment d’espoir. Un peu partout, des prĂ©sidents tout-puissants sont obligĂ©s de lĂącher du lest. Dans le meilleur des cas, ils quittent leur siĂšge au terme de scrutins dĂ©mocratiques (Kenneth Kaunda, en Zambie, 1991 , AndrĂ© Kolingba en RĂ©publique centrafricaine, en 1993, Didier Ratsiraka, Madagascar, 1993) ou Ă  la suite de confĂ©rences nationales (Mathieu KĂ©rĂ©kou, BĂ©nin, 1990, Denis Sassou-Nguesso, Congo-Brazzaville, 1991, Ali Saibou, Niger, 1991-1993). Parfois ce sont des militaires qui jouent les arbitres, contraignant les dictateurs Ă  quitter le pouvoir pour permettre la tenue d’élections libres (Amadou Toumani TourĂ© au Mali). Dans de nombreux cas aussi, le multipartisme est instaurĂ©, en rĂ©alitĂ©, pour permettre Ă  l’ancien parti unique de rester aux affaires (Togo, GuinĂ©e, CĂŽte d’Ivoire, Cameroun, SĂ©nĂ©gal, Mauritanie, Gabon, ZaĂŻre, Kenya, Tanzanie). Dans certains pays, le pouvoir change de mains par la force (Tchad), voire au cours d’une sanglante guerre civile (Liberia).

    MĂȘme si le niveau de dĂ©mocratisation est inĂ©gal, le sentiment, Ă  l’époque, est que l’État de droit et la dĂ©mocratie ont fait un bon en avant au sud du Sahara. De nombreux pays adoptent de nouvelles constitutions, le plus souvent par rĂ©fĂ©rendum, instituant – ou rĂ©tablissant – les principes d’une dĂ©mocratie libĂ©rale, respectueuse des droits et libertĂ©s, prĂ©voyant mĂȘme parfois un statut pour l’opposition (1). Certains se risquent, alors, Ă  qualifier ces changements d’irrĂ©versibles. D’autant qu’au mĂȘme moment, le rĂ©gime d’apartheid sud-africain s’essouffle et libĂšre le plus cĂ©lĂšbre prisonnier politique du monde, Nelson Mandela, tandis que la Namibie, ex-satellite de Pretoria accĂšde Ă  l’indĂ©pendance.

    Nouvelles désillusions

    DÚs le début des années 90, interviennent pourtant une succession de régressions démocratiques, en particulier en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.

    En octobre 1993, Melchior NdadayĂ©, premier prĂ©sident librement Ă©lu du Burundi est assassinĂ©. La mĂȘme annĂ©e, le Congo-Brazzaville connaĂźt la premiĂšre d’une succession de guerres civiles meurtriĂšres.

    Le pire est Ă  venir, avec le gĂ©nocide rwandais d’avril 1994, le premier reconnu comme tel depuis la shoah, qui fait 1 million de morts. Deux ans plus tard, le rĂ©gime de Mobutu Sese Seko au ZaĂŻre voisin, en pleine dĂ©liquescence, tombera comme un fruit mur sous l’assaut des rebelles de Laurent DĂ©sirĂ© Kabila, soutenu par les troupes rwandaises. Mais le nouvel homme fort du pays, renommĂ© RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, fait immĂ©diatement face Ă  des soulĂšvements armĂ©s, entraĂźnant l’intervention militaire d’au moins quatre États de la rĂ©gion (Rwanda, Ouganda, Angola, Zimbabwe) aux cĂŽtĂ©s des diffĂ©rentes factions , avant d’ĂȘtre assassinĂ© le 16 janvier 2001.

    Le 24 dĂ©cembre 1999, la CĂŽte d’Ivoire bascule Ă  son tour dans une longue phase d’instabilitĂ©, avec le coup d’État qui porte le gĂ©nĂ©ral GueĂŻ au pouvoir, suivi du dĂ©clenchement d’une rĂ©bellion armĂ©e le 19 septembre 2002 qui entraĂźne la partition du territoire et une interminable situation de ni guerre ni paix.

    Au Kenya, qui semblait sur le chemin de la démocratie, la réélection de Mwai Kibaki, en décembre 2007, est accueillie par des sanglantes émeutes opposant ses partisans et ceux de son adversaire Raila Odinga, faisant plus de 1000 morts et 300 000 déplacés.

    Plus Ă  l’Est, la Somalie vit dans le chaos, depuis la chute de Syad BarrĂ© en 1991, tandis que l’Éthiopie ne connaĂźt qu’une façade de dĂ©mocratie et l’ÉrythrĂ©e une vĂ©ritable dictature.

    En aoĂ»t 2008, Sidi Cheikh Abdallahi, premier prĂ©sident dĂ©mocratiquement Ă©lu de Mauritanie, est renversĂ©, par le gĂ©nĂ©ral Abdel Aziz. Le 23 dĂ©cembre suivant, le prĂ©sident guinĂ©en Lansana ContĂ© meurt. Il est immĂ©diatement remplacĂ© par une junte militaire dirigĂ©e par le capitaine Dadis Camara, au bilan catastrophique en matiĂšre de droits humains, avant d’ĂȘtre de facto Ă©cartĂ© du pouvoir, quelques mois plus tard.

    En mars 2009, le prĂ©sident bissau-guinĂ©en, Nino Vieira, et son chef d’état-major des armĂ©es sont assassinĂ©s coup sur coup, au moment oĂč le pouvoir et l’armĂ©e sont gangrĂ©nĂ©s par le trafic de cocaĂŻne, dont le pays est devenu une plaque tournante.

    Dans l’ocĂ©an Indien, Madagascar vit depuis mars 2009 avec un prĂ©sident de facto, Andry Rajoelina, aprĂšs le dĂ©part forcĂ© de Marc Ravalomanana du pouvoir. Au Niger, l’obstination du prĂ©sident Tanja Ă  modifier la constitution pour prolonger son mandat, puis Ă  organiser des lĂ©gislatives en dĂ©pit des pressions rĂ©gionales et internationales a conduit Ă  son renversement par les militaires en fĂ©vrier 2010.

    Autre dĂ©ception pour ceux qui pensaient voir fleurir la dĂ©mocratie dans l’ensemble du continent, un grand nombre de chefs d’État sont revenus sur une des mesures fortes prise au dĂ©but des annĂ©es 90, consistant Ă  limiter le nombre de mandats prĂ©sidentiels. Dernier exemple en date: Djibouti, oĂč le Parlement a autorisĂ©, le 19 avril 2010, le prĂ©sident Omar Guelleh Ă  briguer une troisiĂšme mandat en 2011. Cette tendance s’accompagne d’une autre pratique de plus en plus en vogue qu’est la transmission familiale du pouvoir. Au Togo, c’est Faure GnassingbĂ©, l’un des fils de feu GnassingbĂ© Eyadema qui lui a succĂ©dĂ©, tandis qu’au Gabon Ali Bongo a Ă©tĂ© « naturellement » choisi par le parti au pouvoir pour se prĂ©senter Ă  la prĂ©sidentielle Ă  la mort de son pĂšre, Omar Bongo. Et d’autres chefs d’État nourrissent des projets similaires pour leur progĂ©niture, Ă  commencer par le prĂ©sident sĂ©nĂ©galais, qui a fait de son fils Karim un super-ministre, tout en ne cachant pas son dĂ©sir de le voir lui succĂ©der un jour.

    Un nouvel espoir?

    Cinquante ans aprĂšs les indĂ©pendances, le chemin vers une gĂ©nĂ©ralisation de la dĂ©mocratie au sud du Sahara est donc plus long qu’espĂ©rĂ©. Pour autant, il y a tout de mĂȘme des signes d’espoir.

    En 2002, au Mali, Alpha Oumar KonarĂ© a passĂ© la main Ă  Amadou Toumani TourĂ©, conformĂ©ment a une promesse faite de longue date de respecter la limitation Ă  deux mandats prĂ©sidentiels inscrite dans la constitution. Et Amadou Toumani TourĂ© s’apprĂȘte manifestement Ă  en faire de mĂȘme.

    En dĂ©cembre 2008, au terme de deux mandats consĂ©cutifs le prĂ©sident ghanĂ©en, John Kufuor, a lui aussi quittĂ© le pouvoir, comme l’avait fait huit ans plus tĂŽt, Jerry Rawlings. Et c’est l’opposant John Atta Mills qui a remportĂ© la prĂ©sidentielle face au candidat du parti au pouvoir Nana Akufo-Addo.

    En 2006, le BĂ©nin voisin a connu sa troisiĂšme alternance depuis 1991, avec l’élection de Yayi Boni.

    Depuis l’élection de Nelson Mandela en 1994, puis de ses successeurs Thabo Mbeki et Jacob Zuma, l’Afrique du Sud a montrĂ© que le rĂ©gime d’apartheid pouvait laisser place Ă  une dĂ©mocratie multiraciale.

    Le Botswana voisin est l’une des dĂ©mocraties les plus stables du continent. MĂȘme s’il n’a pas connu d’alternance dĂ©mocratique, le Mozambique est sorti avec succĂšs de deux dĂ©cennies de conflit fratricide en 1993.

    En Afrique de l’Ouest, deux pays meurtris par des guerres civiles particuliĂšrement violentes – la Sierra Leone et le Liberia- ont retrouvĂ© la paix et des rĂ©gimes plus dĂ©mocratiques. Le LibĂ©ria, notamment, est dirigĂ© par une femme Ellen Johnson Sirleaf, Ă©lue fin 2005, tournant la sanglante page Charles Taylor, poursuivi devant la justice internationale.

    MalgrĂ© bien des imperfections, le Nigeria a de son cĂŽtĂ© renouĂ© avec la dĂ©mocratie, aprĂšs une succession de rĂ©gimes militaires, avec l’élection en 1999 d’Olusegun Obasanjo, puis de son successeur Umaru Yar’Adua en 2007.

    A la diffĂ©rence des trente premiĂšres annĂ©es suivant les indĂ©pendances, la communautĂ© internationale est plus active face aux violations des droits de l’homme ou des rĂšgles dĂ©mocratiques, mĂȘme si les associations de dĂ©fense des droits humains jugent cette activisme insuffisant.

    Sur le plan continental, en 1999, l’Organisation de l’unitĂ© africaine a adoptĂ© le principe d’exclusion des États ou un gouvernement se seraient emparĂ©s du pouvoir par la force. En 2001, les quinze pays membres de la CommunautĂ© Ă©conomique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont adoptĂ© un protocole sur le la dĂ©mocratie et la bonne gouvernance qui impose Ă  ses membres le respect des principes dĂ©mocratiques et interdit de rĂ©former la loi Ă©lectorale de maniĂšre substantielle sans le consentement d’une large majoritĂ© des acteurs politiques, dans les six mois prĂ©cĂ©dant les Ă©lections. Depuis 2000, et les accords de Cotonou rĂ©gissant les relations avec les pays d’Afrique CaraĂŻbes Pacifique, l’Union europĂ©enne peut suspendre tout ou partie de son aide, en cas de non respect des droits de l’homme, de la dĂ©mocratie ou de la bonne gouvernance. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), suivant l’exemple du Commonwealth, a durci le ton vis-Ă -vis des membres. Dans ce contexte, la Cour pĂ©nale internationale a ouvert plusieurs procĂ©dures contre des responsables politiques ou de mouvements armĂ©s africains.

    Toutefois, ces instruments sont utilisĂ©s de maniĂšre inĂ©gale. Ainsi la CEDEAO a suspendu le Niger en octobre 2009 pour sanctionner les dĂ©rives du rĂ©gime du prĂ©sident Tandja. De mĂȘme, l’OIF avait suspendu la Mauritanie, aprĂšs le coup d’État du gĂ©nĂ©ral Abdelaziz. Mais Ă  l’inverse l’Union africaine a fait corps autour du prĂ©sident soudanais el-BĂ©chir, frappĂ© d’un mandat international de la CPI et a hĂ©sitĂ© Ă  faire pression sur le prĂ©sident Mugabe au Zimbabwe, lorsque son rĂ©gime s’est radicalisĂ©.

    (1) DĂ©mocratie en Afrique : succĂšs et rĂ©sistances, Babacar GuĂšye, in Revue Pouvoirs, n°129, Paris, 2008 đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„

  44. Le problĂšme de la dĂ©mocratie existe dans presque tous les pays africains qui se disent dĂ©mocratiques. Donc de ce fit je demande au africains de renoncer Ă  ce systĂšme de gestion et de revenir Ă  la dictature ou au socialisme. Les europĂ©ens ont donnĂ© un cadeau empoisonnĂ© Ă  leurs ex-colonies et ce cadeau est la “DÉMOCRATIE”. 😛 😛 😛 😆 😆

  45. Il n’existe plus de vraies dĂ©mocratie dans le monde. Tous les rĂ©gimes, il s’agit de ceux qui se dĂ©clarent dĂ©mocratiques, sont autres et non ce qu’ils se disent. La dĂ©mocratie est loin de ce qui se passe dans les pays dĂ©mocratiques. La seule solution pour les africains est d’abandonner ce systĂšme de gouvernance. 😀 😀 💡 💡 💡 :mrgreen: :mrgreen:

  46. A bas les journalistes collecteur des rumeurs
    A bas les journalistes affamés
    A bas les journalistes politiciens
    A bas les journalistes alimentaires
    A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!! A BAS !!!

  47. Vive la démocratie malienne
    Vive n Mali uni et prospĂšre
    Vive un Mali nouveau

  48. Depuis sa naissance jusqu’à nos jour au Mali, la dĂ©mocratie malienne est une exception. Nos dirigeants ont Ă©tĂ© reconnus comme un exemple de cette pratique bien avant aujourd’hui. Donc, de grĂące gardez vos commentaires pour vous.

  49. La dĂ©mocratie est autre chose que ce qu’on en dit… et que l’on en fait. La dĂ©mocratie n’est bien appliquĂ©e dans aucun pays europĂ©en Ă  plus forte raison africain. L’Europe, pour toujours influencer le continent africain, Ă  travers la gestion du pouvoir, a proposĂ© la dĂ©mocratie aux africains. Ces derniers sans Ă©tude et sans rĂ©flexion ont ce systĂšme. Et nous sommes dans cette calamitĂ© aujourd’hui. Il y a mal gouvernance partout en Afrique. Le pouvoir ne s’applique plus sur un mĂȘme pied d’Ă©galitĂ©. Mais je crois que les populations africaines doivent soutenir et accompagner leurs gouvernants. De la sorte nous avons le minimum de chance de s’en sortir. 😀 😀 😀 😆 😆 😆

  50. J’ignore ce que vous appelez dĂ©mocratie, tout de mĂȘme cette pratique luise encore au Mali. Quand mĂȘme, il faut aussi comprendre que partout dans le monde la dĂ©mocratie n’est jamais appliquĂ©e Ă  la rĂšgle.

  51. Contrairement Ă  vous, mon je pense que la dĂ©mocratie malienne va trĂšs bien. MĂȘme si elle a connu certaines abus ces derniers temps, cela ne signifie point qu’elle n’est pas appliquĂ© au Mali comme il le faut.

  52. Pour ton information, je vous rappelle que le Mali est l’un des pays rare qui pratique rĂ©ellement la dĂ©mocratie. Rien de ce que vous dites dans cet article ne nuit Ă  la dĂ©mocratie malienne.

  53. Il est assez Ă©vident qu’il y a beaucoup ont comprit cette dĂ©mocratie de travers, quand on voit certains qualifier le rĂ©gime de faire de la dictature, alors que aucun des rĂ©gimes prĂ©cĂ©dents n’a accordĂ© autant d’importance et de libertĂ© que celui-ci !!!

  54. Depuis l’arrivĂ©e d’Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir, il ne fait que poser des actes qui tendent Ă  consolider la dĂ©mocratie. La poste du chef de file de l’opposition politique prĂ©sidĂ© par SoumaĂŻla CissĂ©. Donc je crois que cette rĂ©alisation est suffisante pour que nous faisons confiance Ă  l’actuel locateur de Koulouba pour rehausser la qualitĂ© de cette dĂ©mocratie sur notre territoire. 😛 😛 😛 😛 😆 😆 😆

  55. Afrique n’Ă©tait pas prĂȘte pour la dĂ©mocratie. On a anticipĂ© cette pratique. Et aujourd’hui les consĂ©quences en sont que nos hommes politiques Ă  pat quelques uns sont tous en train de transformer ce systĂšme en une sorte de “tout est permis”. Les principes fondamentaux de la dĂ©mocratie sont mal appliquĂ©s. 😛 😛 😛 😆 😆 😆

  56. Selon mes constats, la dĂ©mocratie malienne se porte Ă  merveille. Ce journaliste se sent juste ennuyĂ© d’ĂȘtre en carence d’infos, raison pour laquelle il Ă©crit des sottises. Pauvre journaliste.

  57. Le Mali a toujours Ă©tĂ© un modĂšle dans la pratique de la dĂ©mocratie. Depuis sa naissance en 1991 jusqu’à nos jours, les dirigeants maliens ont fait preuves de maturitĂ© Ă  l’égard de la dĂ©mocratie. Elle est appliquĂ©e comme il le faut.

  58. Pas le Mali seulement, mais toute l’Afrique. La dĂ©mocratie ne devrait pas ĂȘtre appliquĂ©e en Afrique. Il nous fallait encore du temps s’apprĂȘte pour ce systĂšme. Cette dĂ©mocratie est un luxe pour les africains que nous sommes tous. 🙁 🙁 🙁 😛 😛 😛

  59. Je vois bien que ce Monsieur n’a pas pris le temps de bien Ă©tudier la lĂ©gende malienne avant de balancer un tel article. Bien avant aujourd’hui, aucun dirigeants maliens n’a prit Ă  la lĂ©gĂšretĂ© la dĂ©mocratie.

  60. Au Mali il n’y a mĂȘme pas de dĂ©mocratie, nous vivons une autre chose qui est diffĂ©rente de la vraie dĂ©mocratie. Quand l’opposition crĂ©er la polĂ©mique dans le pays pour nuire seulement Ă  l’image du prĂ©sident de la rĂ©publique, quand la presse raconte tout pour avoir seulement son pain quotidien et enfin quand la population aussi se laisse toujours manipulĂ©e par les diffamations sans chercher Ă  comprendre. Que Dieu nous sauve.

  61. Depuis que la presse a failli son rĂŽle et s’immiscer dans la politique, la dĂ©mocratie malienne a perdu tout sons sens. Quelque chose qui est trĂšs dangereux pour la stabilitĂ© du pays.

  62. Au Mali on se cache derriĂšre la dĂ©mocratie pour semer du dĂ©sordre dans le pays. La libertĂ© d’expression est transformer en libertĂ© de raconter de n’importe quoi, les mĂ©dias sont pires que tout. La faute est Ă  tous les niveaux mĂȘme aux autoritĂ©s.

  63. Le problĂšme de la dĂ©mocratie au Mali est que les opposants ainsi que d’autres hommes politiques ont mal compris ce systĂšme et l’exerce Ă  leur guise sans pour autant tenir compte de la rĂ©alitĂ© dans toutes les dĂ©mocraties. La preuve en que l’opposant TiĂšbilĂ© DramĂ© en mauvaise interprĂ©tation d’une des libertĂ©s fondamentales, la libertĂ© d’expression, Ă  voulu saboter la visite d’Etat d’IBK en France. 😆 🙄 🙄 🙄

  64. Quant on prend souvent le comportement de certains hommes politiques contre le rĂ©gime qui est en cours, souvent on se demande si nous vivons dans le mĂȘme pays ou bien si nous avons les mĂȘmes intĂ©rĂȘts communs? Il est temps que les maliens comprennent le vrai sens de la dĂ©mocratie.

  65. Cher journaliste, vous avez une trĂšs bonne analyse de la chute de la dĂ©mocratie malienne. Pour que celle-ci revienne comme avant, nous devons porter notre confiance Ă  Ibrahim Boubacar KeĂŻta. Il est le seul Ă  pouvoir faire cela, Ă  mon avis. 😀 😀 💡 💡

  66. Nous avions ici au Mali des opposants qui ne songent pas Ă  l’intĂ©rĂȘt du pays et qui changent Ă  tous les temps ce qu’ils disent. Ce que les opposants maliens doivent comprendre, la gestion des affaires de l’Etat est un problĂšme de l’autoritĂ© lĂ©gale comme de l’opposition. Comme SoumaĂŻla l’a dit dans une confĂ©rence de presse «Les partis politiques de l’opposition sont tenus de respecter les autoritĂ©s lĂ©galement Ă©tablies ; d’Ɠuvrer Ă  l’instauration d’une culture dĂ©mocratique par l’information, la formation et l’éducation des citoyens. Aussi doivent-ils veiller au respect de la souverainetĂ© nationale, de l’intĂ©gritĂ© du territoire, de la forme rĂ©publicaine de l’Etat, de l’unitĂ© nationale et de la laĂŻcitĂ© de l’Etat» Mais malheureusement qui ne songe pas de la mĂȘme sorte. Quand les djihadistes ont frappĂ© CHARLI HEBDO, tous les opposants et politiciens français ont apportĂ© leurs soutiens au prĂ©sident de la rĂ©publique française, plus prĂ©cisĂ©ment NIKOLA SARKOZY, il a Ă©tĂ© reçu Ă  l’ÉlysĂ©e par FRANÇOIS HOLLANDE pour qu’ensemble, ils trouvent une solution rapide Ă  cette crise qui Ă©tait un problĂšme de tous les français. A vous nos acteurs politiques, pensons en un seul objectif qui est le bien de ce pays MALIBA Ensemble pour bĂątir notre pays.

  67. La dĂ©mocratie est le droit fondamental des citoyens qui doit ĂȘtre exercĂ©e dans des conditions de libertĂ©, d’égalitĂ©, de transparence et de responsabilitĂ© dans le respect de la pluralitĂ© de l’opinion et de l’intĂ©rĂȘt commun. Dans cet exercice tout le peuple malien est concernĂ©, sans distinction, ni de l’opposition et ni de majoritĂ©. Nous devons tous mettre le Mali avant tout et au dessus de tout au mode.

  68. La chute de la dĂ©mocratie malienne est due au fait que les rĂ©gimes prĂ©cĂ©dents n’ont rien foutu pour rendre solide ce systĂšme de gouvernance.

  69. La dĂ©mocratie malienne Ă©tait citĂ©e en exemple en Afrique de l’Ouest. Mais on a constatĂ© que certains hommes politiques comprennent malheureusement mal cette dĂ©mocratie. Raison pour laquelle cette dĂ©mocratie, auparavant citĂ©e en exemple n’est plus la mĂȘme. 😀 😀 😀 😆 😆 😆

  70. Quand la politique devient de la guerre cela n’a plus de sens. On peut ĂȘtre des opposants mais pas des ennemis comme tels. On peut ne pas avoir les mĂȘmes convictions politiques mais tout en ayant les mĂȘmes ambitions pour notre pays. Il faut qu’on sache que c’est l’union qui donne la force.

  71. En tant que les politiciens ne mettent pas l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral avant et au dessus de tout, nous ne connaĂźtrons jamais la vraie dĂ©mocratie.

  72. Il faut que l’opposition et la majoritĂ© aient les mĂȘmes ambitions pour le pays, dans ce cas la dĂ©mocratie sera guĂ©rie comme il faut.

  73. Le problĂšme au Mali est que les politiciens ne pensent pas aux intĂ©rĂȘts du pays. Chacun vise ses intĂ©rĂȘts personnels. Ce qui rend la tĂąche difficile.

  74. Discours d’investiture du nouveau prĂ©sident de la rĂ©publique du Mali: Ibrahim Boubacar KĂ©ita dit IBK
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    Bamako, le 04 Septembre 2013 au Centre International de Conference de Bamako (CICB). Le PrĂ©sident Elu de la RĂ©publique du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prĂȘtĂ© serment devant la cour suprĂȘme.

    Bamako, le 04 Septembre 2013 au Centre International de Conference de Bamako (CICB). Le PrĂ©sident Elu de la RĂ©publique du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prĂȘtĂ© serment devant la cour suprĂȘme.

    Bismil’ahi, rahamane, rahimi LouĂ© soit le Seigneur, Allahoumma çalli alĂą Mouhammadine wa alĂą Ăąli Mouhammadine wa sallim.

    Oui, louanges Ă  Dieu. Sans Lui, aujourd’hui ne serait pas. Un pays de gloire, de lumiĂšre, d’humanisme fĂ©cond au long des siĂšcles , soudain plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres d’une nuit, d’une longue nuit noire peuplĂ©e des pires cauchemars, voilĂ  ce dont nous Ă©mergeons.

    Cette vĂ©ritable rĂ©surrection est le fait du Tout-Puissant qui a permis qu’autour de nous se crĂ©Ă©e la plus formidable chaĂźne de solidaritĂ© jamais mise en Ɠuvre dans le monde pour la rĂ©solution d’une crise.

    Que tous ceux qui auront permis ce trĂšs heureux dĂ©nouement trouvent ici l’expression de nos sentiments de trĂšs profonde reconnaissance !

    Une transition qui a dĂ©butĂ© dans des difficultĂ©s de tous ordres, qui a nĂ©cessitĂ© des sacrifices inouĂŻs de la part de ceux qui ont eu la lourde charge de sa conduite. Au premier plan de ces acteurs, chacun comprendra qu’une mention particuliĂšre soit faite Ă  mon trĂšs estimĂ© ainĂ©, le Pr. Dioncounda TRAORE. Grand frĂšre, au jour de la reconnaissance du mĂ©rite, il est sĂ©ant que ton nom brille au fronton de l’édifice national.

    Ton calme olympien lĂ©gendaire, ta grande sĂ©rĂ©nitĂ© dans la tempĂȘte, ton Ă©ternel et inĂ©branlable optimisme auront permis de franchir bien des handicaps.

    La construction du Mali nouveau aura besoin de l’expĂ©rience fabuleuse acquise dans la douleur, la patience, et un courage certain.

    Que tous ceux qui t’ont accompagnĂ© dans cette difficile et dĂ©licate Ă©popĂ©e, trouvent ici notre reconnaissance solennelle de l’Ɠuvre salvatrice accomplie au nom et pour la patrie malienne.

    Vos efforts, Monsieur le PrĂ©sident par intĂ©rim et ceux de vos diffĂ©rentes Ă©quipes malgrĂ© une somme colossale d’énergie dĂ©ployĂ©e dans tous les domaines, n’auraient pu nous conduire Ă  un dĂ©nouement aussi rapide et heureux, sans la magnifique mobilisation d’une chaĂźne de solidaritĂ© inĂ©dite dans l’histoire contemporaine.

    Rendons Ă  CĂ©sar, l’hommage dĂ» par Rome. Notre organisation rĂ©gionale, la CommunautĂ© Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a trĂšs promptement pris la mesure des enjeux et mis en marche l’ensemble de tout le processus qui aboutira au dĂ©nouement heureux, qui se traduit aujourd’hui par cette cĂ©rĂ©monie de prestation de serment du nouveau PrĂ©sident de la RĂ©publique en ma personne, mettant ainsi fin Ă  une transition dont nul n’aurait pu prĂ©voir le terme il y a seulement un an.

    La suite est dĂ©sormais dans les annales. Comme toujours, il n’y a jamais de crime parfait. Dans notre tragĂ©die, l’élĂ©ment dĂ©clencheur de l’épilogue aura Ă©tĂ© la fatale attaque de Konna par des criminels convaincus d’avoir dĂ©sormais domptĂ© le Temps en leur faveur.

    HĂ©las, trois fois hĂ©las, pour eux ! Les Rafale de François Hollande, fendant le ciel depuis la lointaine base de St Dizier et les Mirage 2000 venant de N’Djamena, dans un souffle dĂ©sormais Ă©pique, ont balayĂ© les prĂ©tentions saugrenues de ceux qui croyaient avoir eu raison du pays de gloire de Soundiata, de Tieba, de Babemba, des Askia, de Firhoun, de Koumi DiossĂ© et d’Ambodedio.

    BientĂŽt, les forces françaises et maliennes, auront Ă  leurs cotĂ©s, nos frĂšres des pays de la CEDEAO, et trĂšs rapidement les hĂ©roĂŻques forces armĂ©es Tchadiennes qui ont depuis Ă©crit une nouvelle page de gloire sur les collines de Tegharhar. Mon rĂ©cent voyage Ă  Iriba, pour saluer le PrĂ©sident Idriss Deby ITNO, au nom de notre peuple reconnaissant, Ă©tait indiquĂ© et je suis sĂ»r que le Mali tout entier m’a accompagnĂ©.

    Tout le reste fut dĂšs lors possible, jusques et y compris, l’incroyable : la possibilitĂ© dĂ©sormais, le pays territorialement libĂ©rĂ©, l’organisation d’élections prĂ©sidentielles dans des conditions fiables et viables, de maniĂšre apaisĂ©e, transparente et crĂ©dible. L’incrĂ©dulitĂ© se nourrissant dans les mĂȘmes auges de l’éternel pessimisme, quant Ă  la capacitĂ© d’organisation et de mĂ©thode, faillit avoir raison de l’engagement d’un nombre important au-dedans comme au-dehors. LĂ  encore, M. le PrĂ©sident par intĂ©rim votre sens de l’honneur et du devoir eut raison de tous les scepticismes.

    Monsieur le PrĂ©sident par intĂ©rim, l’élection prĂ©sidentielle du Mali dont nous cĂ©lĂ©brons ici, aujourd’hui l’aboutissement heureux, trĂšs heureux, aura convaincu le monde entier de la grande maturitĂ© de notre peuple qui a retrouvĂ© le chemin des urnes dĂšs lors que ce chemin lui a semblĂ© dĂ©sormais dĂ©barrassĂ© des embĂ»ches, des malices et autres tripatouillages voire spoliation et mĂ©pris total de ses vrais choix. Le rĂ©sultat, avec l’apothĂ©ose qu’a Ă©tĂ© la visite en ma rĂ©sidence de mon concurrent de la finale, Monsieur Soumaila CissĂ©, a fini de convaincre le monde que dĂ©sormais, il faudra compter avec le Mali. Un Mali sur un socle de lĂ©gitimitĂ© avĂ©rĂ©e, en acier trempĂ©.

    Je puis, Monsieur le Président de la Cour, Mesdames et Messieurs, vous dire que le Président de la République que je suis désormais, grùce à cette confiance massive des Maliennes et des Maliens, fera de ce socle, le départ du renouveau de notre pays dans tous les domaines.

    Ah, Maliennes et Maliens ! J’ai compris votre message. Il m’est allĂ© jusqu’au fond de l’ñme.

    Je prends l’engagement de le traduire dĂ©sormais au quotidien, pour l’Honneur du Mali.

    Pour le bonheur des Maliens !

    Le Mali d’abord !

    La confiance, la grande, la trÚs grande confiance placée en moi ne sera jamais galvaudée.

    Je veillerai désormais à sauvegarder notre peuple, en ses personnes et ses biens.

    La vie du malien vaudra dĂ©sormais son prix inestimable. Aussi voudrais-je ici, solennellement, engager tous ceux qui ont mission et vocation Ă  protĂ©ger et sauvegarder notre peuple, Ă  s’acquitter trĂšs consciencieusement de leurs missions.

    C’est le lieu, chers compatriotes, de vous dire ma rĂ©volte et mon indignation tout en m’inclinant avec la plus grande piĂ©tĂ© et une compassion rĂ©elle sur toutes les victimes rĂ©centes de la cupiditĂ© de certains et que des eaux maitrisables ont emportĂ©es, les arrachant Ă  notre pays et aux leurs.

    Une enquĂȘte approfondie devra Ă©tablir sans tarder toutes les responsabilitĂ©s Ă  l’origine de la tragĂ©die rĂ©cente.

    Il en sera désormais ainsi en République du Mali, inch Allah !

    Il en sera de mĂȘme pour les contrĂŽles routiers et de la circulation routiĂšre auxquelles je porterai une attention particuliĂšre.

    Trop de maliens perdent encore la vie sur nos routes.

    Mesdames, Messieurs,

    Cela pour vous dire que pas un instant, je n’oublierai que vous m’avez hissĂ© lĂ  oĂč vous m’avez placĂ© pour prendre soin de tous les aspects de notre vie.

    La rĂ©conciliation nationale demeure la prioritĂ© la plus pressante. DĂšs demain, nous enclencherons les actions appropriĂ©es pour forger des solutions robustes en vue d’une paix durable afin que nous sortions dĂ©finitivement de la rĂ©pĂ©tition cyclique des crises dans le Nord du pays.

    Je veux rĂ©concilier les cƓurs et les esprits, rĂ©tablir une vraie fraternitĂ© entre nous afin que chacun dans sa diffĂ©rence, puisse jouer harmonieusement sa partition dans la symphonie nationale.

    Je veux rassembler toutes les composantes et toutes les gĂ©nĂ©rations de la sociĂ©tĂ© malienne, mobiliser les talents, et les efforts en vue de l’avĂšnement d’une sociĂ©tĂ© nouvelle basĂ©e sur l’Excellence.

    Je veux rassembler les Maliennes et les Maliens, pour que triomphent la Justice et l’EquitĂ© sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation.

    A cet effet, en tant que PrĂ©sident de la RĂ©publique, je m’attellerai sans relĂąche Ă  restaurer l’AutoritĂ© de l’Etat.

    Nul ne sera au-dessus de la loi. Elle s’appliquera de maniĂšre Ă©gale Ă  tous. Je mettrai fin Ă  l’impunitĂ©, aux passe-droits qui sont Ă  l’origine du dĂ©voiement des institutions judiciaires et Ă©tatiques.

    La restauration de l’autoritĂ© de l’Etat se conjuguera avec une lutte sans rĂ©pit contre la corruption qui inhibe notre capacitĂ© Ă  sortir du sous-dĂ©veloppement Ă©conomique et social.

    En tant que PrĂ©sident de la RĂ©publique, je veillerai Ă  la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en place les mĂ©canismes appropriĂ©s pour assurer la transparence et l’efficacitĂ© de la dĂ©pense publique. Nul ne pourra s’enrichir de maniĂšre illicite sur le dos du Peuple Malien.

    Je bùtirai avec le concours de tous, un Etat fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du Bien-Etre moral et matériel de la Nation Malienne.

    Mesdames et Messieurs,

    Mes chers compatriotes,

    J’Ɠuvrerai pour que les Maliens retrouvent foi en l’avenir, qu’ils aient confiance dans leur futur et le futur du Mali et de l’Afrique.

    Rien de grand ne peut réussir sans sacrifices.

    Il faut accepter de tendre la main à l’autre afin de bñtir ensemble un Mali nouveau qui sera en mesure d’apporter une contribution significative à l’unification de l’Afrique au cours de ce siùcle.

    Nos atouts sont innombrables. Le peuple Malien est ingĂ©nieux, travailleur, il recĂšle en lui une formidable Ă©nergie et d’énormes potentialitĂ©s. Il est prĂȘt Ă  assumer pleinement son destin. Il veut Ă©crire une nouvelle page de son histoire.

    Elle sera, inch’ Allah, toute de gloire !

    Vive la RĂ©publique !

    Vive le Mali Ă©ternel !

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