Processus de mise en œuvre de l’accord : Me Mountaga Tall tacle les partis politiques de l’opposition

0
Me Mountaga Tall, ministre enseignement supérieur et de la recherche scientique
Me Mountaga Tall

A la faveur de la célébration du 25e anniversaire du Congrès national d’Initiative démocratique (Cnid-Faso Yiriwaton),  le président du parti, Me Mountaga, n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer les agissements des partis politiques de l’opposition. Me Tall a indiqué que  personne n’a soutenu que l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale est idéale ni que sa mise en œuvre serait une promenade de santé. Mais, soulignera t-il,  il permet aux Maliens de bonne foi de se retrouver. D’ailleurs, dit-il,  ceux qui étaient viscéralement opposé à la signature de l’Accord ne sont-ils pas ceux qui en réclament l’application diligente. Ceci serait déjà un progrès dans le processus du retour de la paix au Mali. A l’en croire, les partis politiques de l’opposition sont entrain de faire de la crise du nord de notre pays un fonds de commerce politique.  « Cnid,  parti d’opposition pendant dix ans, s’est toujours refusé de critiquer le pouvoir sur la gestion de la crise au nord du pays et d’en faire un fonds de commerce politique », a-t-il martelé. Avant d’ajouter que l’Accord issu du processus d’Alger reste et demeure le cadre idéal pour la préservation de la paix et de la stabilité de notre pays. A ses dires, les principales structures préconisées pour la mise en œuvre de l’Accord, ont été effectivement mises en place. Selon lui, il y a lieu de reconnaitre que les retards dénoncés se font, quelque fois, en fonction d’intérêts politiques et partisans. En fait, combien parmi ceux qui dénoncent les retards ont souhaité le report des élections communales qui font, elles aussi, partie des dispositions de l’Accord. «Certains retardent délibérément la mise en œuvre de l’Accord. Par exemple, la saisine de la cour constitutionnelle au sujet de la loi portant l’installation des autorités intérimaires», a-t-il déclaré.

Commentaires via Facebook :

PARTAGER