Renforcement de capacités au droit de l’Homme : Les Membres de l’AJH Outillés

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Au cœur de toutes les activités phares du parti JAAMA, la promotion de la jeunesse est devenue une question qui préoccupe toutes les instances du parti de Jean  Marie Idrissa Sangaré. Elle requiert ainsi une réponse cohérente en termes de politique nationale envers les jeunes. D’où l’initiative de Mme Fatoumata Ouattara affectueusement appelée ”Poupée” d’être la marraine des membres de l’Association Juristes en Herbes (AJH) afin de renforcer leurs capacités en matière de droit de l’homme. C’était sous l’œil vigilant du Dr Ali Kola professeur de droit, Mamadou Guissé, Mme Traore Habibatou Coulibaly, Fanta Keita, Alassane Touré, Rokiatou Thiéro et Mamadou Bah.

 La division des droits de l’Homme de MINUSMA, a organisé du 8 au9 juillet dernier, dans les locaux de la Faculté des Sciences Politiques et Juridiques de l’Université de Bamako, un atelier de renforcement des capacités des membres de l’Association Juristes en Herbes (AJH) en droit de l’Homme. L’objectif visé était de renforcer les capacités en vue de sa contribution efficace à la promotion et à la protection des droits de l’homme au Mali. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Mme  Annie Rashidi Mulumba, coordinatrice de l’unité renforcement des capacités et coopération technique de la division des droits de l’Homme à la MINUSMA. Après avoir souligné l’importance des sujets relatifs aux notions fondamentales  des droits  de l’Homme, Mme Rishidi a fait savoir que la MINUSMA, dans le cadre de la promotion des droits de l’Homme accordait aux jeunes surtout ceux évoluant dans le domaine du droit de l’homme la place qui leur revenait pour qu’ils soient des modèles en la matière. D’où toute la pertinence de l’initiative de la mission onusienne de créer un cadre de concertation autour de la problématique des droits de l’Homme. ” Nous allons travailler sur un plan d’action avec le milieu scolaire et universitaire pour créer un environnement de formation propice et permettre une meilleure compréhension par les jeunes scolaires et universitaires du mandat de la Division des droits de l’homme et le rôle qu’il joue ainsi que son interaction avec les différents acteurs dans l’environnement des droits de l’homme au Mali “, explique-t-elle. Le renforcement des capacités et la prise en charge des initiatives des jeunes font partie des missions fondamentales du parti JAAMA, a rappelé, pour sa part la marraine Mme Fatoumata Ouattara, estimant que cet atelier venait à point nommé au regard même de la pertinence des sujets développés durant les deux jours. Car, ‘’la jeunesse est le moteur et l’espoir de tout développement durable de notre pays, a-t-elle justifié. Le président Jean Marie Idrissa Sangaré a montré sa préoccupation pour les questions touchant la jeunesse à travers un ensemble d’actes symboliques en liant sa vision avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).  Dans le programme du parti, le président a exprimé sa vision pour un  Mali qui gagne pour tous les Maliens, surtout par et pour les jeunes. Selon le parti JAAMA ” la formation des jeunes s’assimile à une question de sécurité nationale qui conditionne la paix et le développement de notre pays “, a renchéri la marraine, secrétaire générale de la section IV.  Pour le président de l’AJH, M. Bekaye Sidibé, 4ème année droit, l’association  depuis sa création  en 2009a mené plusieurs actions visant à rehausser le niveau intellectuel de ses membres dans les disciplines du droit en général et au renforcement de leurs connaissances dans les domaines de la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de l’Homme. ” Dans un contexte national marqué par de nombreux défis liés aux droits de l’Homme, à la citoyenneté, l’AJH entend apporter sa contribution aux côtés des autres acteurs à la promotion et la protection desdits droits au Mali en général et spécifiquement en milieu universitaire “, a-t-il souligné. Avant d’ajouter : ” Notre choix s’est porté sur Mme Fatoumata Ouattara comme marraine parce que c’est une dame de cœur, très simple, ouverte et toujours prête à nous  secourir dans nos actions. Nos préoccupations, elle les vit au quotidien avec nous “.  Pendant deux jours donc, la vingtaine de participants sous le guide de M. Mori Djiri, Mme Karina Cissé, se sont familiarisés avec les notions de base en droits de l’Homme. Toute chose qui a suscité chez les participants une approche pratique de droits de l’Homme.

Kissima Diarra.

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