Présidence du Conseil national du patronat du Mali : Enfin le consensus !

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Selon toute vraisemblance et d’après des informations de bonnes sources, les capitaines d’entreprises maliens ont été gagnés par la raison dans le combat qu’ils se mènent  depuis bientôt deux ans. Ils se sont donné la main afin de sortir d’un imbroglio juridique qui n’en valait pas la peine.

 

Les chefs d’entreprises sont en train de prouver à tous qu’ils peuvent prendre de la hauteur en regardant tous dans la même direction. Après moult conciliabules et parfois des renoncements inimaginables, il y a peu, ils ont posé un acte exemplaire. Ils ont prouvé que des camps opposés peuvent se mettre autour de la table pour sauver l’essentiel.

Toujours selon nos sources,  l’homme qui fait aujourd’hui l’unanimité et sur lequel s’est porté leur choix est le patron du Groupe Azalaï. Pour ne pas le nommer,  il s’agit de Mossadeck Bally, un capitaine d’entreprise qui a fait ses armes ici et ailleurs. Indiscutablement,  tous s’accordent à dire qu’il est en capacité de porter haut les ambitions du patronat malien. Son amour de voir le Mali, son Mali à la bonne hauteur, n’a jamais été démenti. Il l’a régulièrement prouvé toutes les fois que l’occasion lui a été donnée de le faire. Ses investissements ici et ailleurs suffisent comme blanc-seing.a une parfaite connaissance de l’environnement des affaires au Mali, dans la sous-région et dans le reste du monde. Il est reconnu comme patron exemplaire qui sans nul doute va bénéficier du soutien et des encouragements de ses pairs afin de rehausser l’image d’un patronat national qui était menacé de disparition. Sous sa gouvernance, le CNPM va pouvoir se consacrer à sa mission de syndicat des chefs d’entreprises afin de mieux assurer leur progrès, et la défense de leurs intérêts.

Ce signal fort de nos capitaines d’entreprises va surement donner un espoir certain à l’ensemble des opérateurs économiques du Mali, singulièrement aux jeunes entrepreneurs qui attendent beaucoup de leurs ainés.

 

Abdoulaye Diarra

 

 MOSSADECK BALLY

Un hôtelier venu du désert

 Comme surnommé par ses pairs le roi des hôtels, Mossadeck Bally a plus d’un quart de siècle d’expérience professionnelle. Il possède une solide formation familiale, scolaire et universitaire.

 Mossadeck Bally est diplômé en gestion / finance de l’Université de San Francisco aux Etats Unis. Il jouit d’une solide formation familiale, scolaire et universitaire. Il a également été à l’école de la vie, la plus grande auprès d’un exceptionnel  homme d’affaires  son père. Né sous une très bonne étoile, la chance a fait le reste.

Mossadeck Bally  est  un homme d’affaires d’un genre particulier. Il est le fondateur de la chaîne hôtelière Azalaï qui est aujourd’hui présente au Mali, en Guinée, au Burkina Faso, au Bénin et bientôt dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. Azalaï est l’une des rares chaînes hôtelières 100% africaines implantées sur le continent. Partant du sentiment d’insatisfaction généralement ressenti chez ses partenaires commerciaux en déplacement à Bamako, M. Mossadeck Bally a décidé de relever la barre en répondant aux normes en vigueur dans l’hôtellerie. La plupart de ses hôtels sont de 4 ou 5 étoiles.

L’aventure de l’homme d’affaires dans l’hôtellerie débute en 1993 avec le rachat du Grand Hôtel de Bamako mis en vente par le gouvernement malien. Pour mener à bien cette activité, Mossadeck ne disposant pas de ressources suffisantes pour le projet,  grâce à son sérieux, a  bénéficié de la confiance d’une  banque, qui  lui a prêté  l’argent nécessaire pour l’accomplissement de son rêve. Il a entièrement refait l’hôtel, qui répond désormais aux normes exigées dans le secteur hôtelier. Après ce succès engrangé dès le départ, Mossadeck  s’est lancé dans la construction d’un deuxième hôtel à Bamako: «Pour le public que nous ciblons, il est important d’être dans un excellent emplacement. C’est pourquoi nous avons depuis racheté plusieurs établissements afin de les transformer », a-t-il déclaré.

Son Groupe, le Groupe Azalai a également acheté puis rénové l’hôtel Indépendance à Ouagadougou ainsi que celui du 24 de Setembro  à Bissau. Cet hôtelier venu des confins du désert de la région de Tombouctou ambitionne de marquer  une présence durable dans toute l’Afrique de l’Ouest. Son dynamisme et son sérieux vont certainement l’y aider.

 

Abdoulaye Diarra

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1 commentaire

  1. Monsieur le journaliste bonjour.
    Votre niveau en français est mauvais.
    Votre demarche analytique n’est pas bonne.
    Veuiller aller vers une amélioration de votre niveau.

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