Transition au Mali : Des hommes très propres pour sauver l’avenir de notre peuple!

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Pour réussir la transition, il est indispensable d’opérer un choix judicieux des hommes et des femmes qui se doivent de l’animer. Comme pour dire que tous ceux et toutes celles qui ont participé à la gestion calamiteuse de nos affaires, depuis la chute du président Moussa Traoré, n’ont plus rien de bon à proposer à notre peuple travailleur. Pour ainsi dire, les militaires ne doivent pas se laisser divertir par les politiciens peu crédibles qui, au lieu de servir le Mali, se sont donnés à cœur joie à la dilapidation de l’économie nationale.

«L’indépendance économique est la base matérielle de l’indépendance politique. Tant qu’un pays sera économiquement asservi ou dépendant, il sera forcément asservi sur le plan politique aussi et condamné à un esclavage colonial» (Muhammad Missuri).

À titre de rappel, notons que le régime nationaliste de Modibo Keïta a très tôt compris qu’il n’y a pas d’indépendance véritable sans une base économique fiable et viable. C’est bien cette vérité scientifique que la France a comprise à sa juste valeur. C’est donc pour empêcher le Mali de réussir son indépendance réelle que la France a soutenu le coup d’État contre Modibo Keïta. C’était un mardi 19 novembre 1968. Ce jour- là, le lieutenant Moussa Traoré et treize de ses compagnons d’armes se sont rendus coupables de cette forfaiture ignoble à l’encontre de notre peuple travailleur. Et depuis, le Mali est tombé. Et depuis, bonjour, la bamboula et la dictature aveugle, réduisant au silence tout un peuple.

Notre pays a enduré pendant vingt-trois (23) ans les affres d’un régime au service de la France coloniale. Moussa Traoré est déchu, le 26 mars 1991. Bien d’enfants du Mali sont morts pour l’avènement de la démocratie multipartiste. Le résultat est connu de tous: plus de deux- cents partis politiques sont nés, dirait-on; la corruption et la délinquance financière sont devenues la double carte d’identification de cette démocratie.

Pour régner sans le moindre risque de coup d’État, Alpha Oumar Konaré a procédé à la corruption des cadres de l’armée par des promotions à tout bout de champ, à la dissection des syndicats et partis dits politiques, à la Flamme de la paix et à la phagocytose de nos forces de défense et de sécurité. Les vices qui plongent leurs racines dans la 2ème République ont fleuri et donné des fruits sous la 3ème République. Une seule réalité caractérise la démocratie multipartiste à la malienne à savoir l’aggravation de la misère populaire.

La combinaison de nombreux facteurs conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). La problématique consiste aujourd’hui dans la gestion de la transition de dix- huit (18) mois et donc l’application de la Charte issue des Concertations nationales souhaitées et tenues par les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Après le choix du colonel-major à la retraite Bah N’Daw et du vice- président en l’occurrence le colonel Assimi Goïta, le président du CNSP.

Le président de la transition a prêté serment, vendredi le 25 septembre 2020. Lors de son investiture, le nouveau locataire de Koulouba a promis d’engager la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière. Il lui appartient à présent de choisir un Premier ministre de transition qui, à son tour, se doit de composer son gouvernement. Dès lors, que faut- il pour que rien ne soit plus comme avant dans notre pays ? Pour ce faire, quel impératif catégorique faut-il réaliser dès lors qu’il s’agit d’une refondation de notre État et donc de notre pays ?

Il faut fonder les bases d’une économie indépendante. C’est bien cette économie qui garantit au Mali son indépendance réelle. C’est d’ailleurs pourquoi il faut conditionner toute indépendance nationale à l’indépendance économique.

Lisons à cet effet Muhammad Missuri: «L’indépendance économique est la base matérielle de l’indépendance politique. Tant qu’un pays sera économiquement asservi ou dépendant, il sera forcément asservi sur le plan politique aussi et condamné à un esclavage colonial

Le régime Modibo a bien saisi cette donne; c’est pourquoi il a mis un accent particulier sur la nécessaire modernisation de notre agriculture pour une industrialisation à hauteur de souhait pour servir l’option nationaliste (ou si l’on veut socialiste) de développement du Mali. C’est dire que l’indépendance réelle de notre pays sera un vœu pieux tant que l’on continuera à s’accrocher à l’économie et à la culture de l’extérieur.

C’est donc pourquoi le sieur Edgard Pisani disait avec juste raison: «Tant que les espoirs de développement seront fondés sur une idée extérieure considérée comme capable de provoquer l’investissement et l’équipement, toute dynamique est interdite.» Dès à présent donc, les autorités de la transition, pour une refonte de notre indépendance, doivent faire leur cette sagesse chinoise selon laquelle ‘‘mieux vaut donner un filet ou une charrue qu’un poisson ou un sac de blé’’.

Pour une refondation du Mali, la transition se doit de revoir le véhicule de la culture dans notre pays ? En cela elle doit, sans prôner un retour au passé, faire appel à tous les aspects positifs de notre civilisation commune; Seydou Badian nous a dit: «Être de son temps, c’est vivre à la pointe de l’histoire, mais en se souvenant qu’il y a derrière nous un passé prodigieux et infini.» C’est dire que la refondation du Mali ne peut réussir qu’en développant nos valeurs culturelles faisaient la fierté de notre peuple laborieux.

Pour réussir la transition, il est indispensable d’opérer un choix judicieux des hommes et des femmes qui se doivent de l’animer. Comme pour dire que tous ceux et toutes qui ont participé à la gestion calamiteuse de nos affaires, depuis la chute du président Moussa Traoré, n’ont plus rien de bon à proposer à notre peuple travailleur. Pour ainsi dire, les militaires ne doivent pas se laisser divertir par les politiciens peu crédibles qui, au lieu de servir le Mali, se sont donnés à cœur joie à la dilapidation de l’économie nationale.

Comme pour dire que ces prédateurs de notre tissu économique national doivent rendre des comptes à notre peuple et reverser à l’État ce qu’ils lui ont volé. C’est bien ce que l’on appelle la traque de la corruption et de la délinquance financière. Cette lutte ne doit plus ressembler à cette vieille habitude frauduleuse des politiciens de nommer plus haut les délinquants financiers. C’est nécessairement par là que doit passer la refondation de notre État et de notre pays. De quoi a-t-on encore besoin pour que le Mali ne retombe pas dans la gueule des loups politiciens ?

Il faut impérativement remettre les gens au travail car, l’une des plaies de notre administration c’est que les gens trichent, prennent leurs salaires pendant qu’ils sont des chômeurs patentés. Et ceux qui ne chôment pas, sont pour la plupart en déphasage avec les horaires de travail.

Aussi et enfin, il est temps de ramener l’école à l’école en boutant la politique hors du circuit scolaire. Par cette occasion, un suivi et contrôle permanent doivent être entrepris à l’école pour que les enfants bénéficient de leur droit à la formation. Qu’on arrête donc de colmater les années scolaires et académiques car maintenant il s’agit de sauver, non pas l’année, mais l’école malienne.

Sans ce nouveau départ de notre système éducatif, il ne peut être question d’une vraie refondation du Mali. Kim Il Sung disait à cet effet : «Le travail d’éducation et de rééducation de l’homme est précisément le premier processus de la révolution et du développement du pays. L’enseignement est un chaînon important de la formation de l’homme.  C’est pourquoi je ne cesse de souligner que l’enseignement n’est pas une simple profession mais une noble entreprise révolutionnaire». C’est d’ailleurs pourquoi Nelson Mandela disait avec pédagogie: «L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.»

En dernière instance, il faut des hommes nouveaux très propres pour sauver l’avenir de notre pays et de son peuple. Pas ceux qui gouvernent jusqu’ici parce que le changement est pratiquement impossible avec ceux qui ont mal géré ce pays. Qu’on cesse donc de nous dire qu’ils peuvent changer ! Il est temps de cesser de jeter la poudre aux yeux des maliens.

Le pays regorge de cadres talentueux, honnêtes et travailleurs car, comme le dirait l’autre, personne n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. Comme pour dire qu’il n’existe pas d’homme et de femme né (e) pour gouverner et indispensable. Il est temps de remercier très honnêtement ceux qui se remplacent aux différents postes de responsabilité dans notre pays parce qu’ils ne sont pas les mieux nés. Il est temps de forger des hommes politiques nouveaux pour une gouvernance radicalement nouvelle.

Fodé KEITA

Commentaires via Facebook :

14 COMMENTAIRES

  1. Refondation du Mali Partie1

    #Nous exigeons la dissolution du partie RPM pour GESTION MAFIEUSE DU PAYS et tous les parties qui se sont coalisés avec Lui aux dernières legislatives.
    #La dissolution de tous les partis qui ont eu A faire des coalitions contre-nature avec d`autres partis aux dernières légsilatives de profit au détriment du peuple Malien.

    #Nous demandons A L`ADEMA PASJ de nous ENLEVER LA TOUR DE L`AFRIQUE qui étouffe TOUT BAMAKO AVEC SES BOUCHONS AFIN que la transition la remplace PAR UN ECHCANGEUR MULTIPLE/UNE TOUR QUI EST DE L`ARGENT JETTE PAR LA FENETRE.

    #Nous exigeons que tous les vehicules de d’état soient au park aux services après la descente de travail (exception quelques vehs de la presidence )comme le font les organismes internationnaux.

    #Nous exigeons l`arrêt des bons de carburant une vraie hémorageie pour le trésor publique.
    #Nous exigeons l`arret des reformes de vehicules de l`etat qui est devenu un vrai vol orgnise des biens de l`etat A profit.

    # Nous exigeons que tous les concours d`acces A la fonction publique et y compris l`EMIA . soient geré jusqu`aux resultats sur appel d`offre A un cabinet étranger international en ressources humaines/les termes de refs seront fait par les ministers en charge.

    #Nous exigeons que toutes les bourses données par les pays etrangers soient gerees par les ambassades de ces pays sur le sol Malien /en recevant les resultats des examens du Mali.

    #Nous exigeons l`arret des subventions de l`etat aux parties politiques/une nouvelle charte des parties politiques /un vrai commerce organisé

  2. > Fodé, Modibo KEITA et compagnons n’étaient pas des nationalistes, mais des patriotes.
    > Actuellement, des personnes de cette trame sont extrêmement rares : tout le monde étant plus avide que digne.
    > Il nous faut donc nous réinventer !

  3. > Fodé KEITA, Modibo et compagnons n’étaient pas des nationalistes, mais des patriotes.
    > Actuellement, des personnes de cette trame sont extrêmement rares : tout le étant plus avide que digne.
    > Il nous faut donc nous réinventer !

    • Pour se réinventer ,il faut connaitre ses erreurs, ses défauts ,ses tares regretter ,pleurer et prendre le chemin du sacrifice.

  4. Bonjour,
    Plusieurs acteurs se demandent quels ministres choisir pour la transition ?

    Certains pointent du doigt Me Malick Coulibaly comme ministre de la justice mais disent qu’il refuse le rendez-vous avec GOITA, vice-Président de la transition.

    Normalement, par politesse, Me Malick Coulibaly ne peut refuser le rendez vous avec GOITA mais le comportement, d’exclusion, de certains membres du CNSP peut aboutir à cela. Il avait peut-être sollicité un rendez vous avec GOITA qu’il n’avait pas obtenu et maintenant le CNSP a besoin de lui, il refuse car il sait pourquoi on l’appelle.

    C’est l’effet de la politique d’exclusion, d’instrumentalisation et d’accaparemment de GOITA et d’une partie des membres du CNSP.

    Attention, les prochains jours risquent d’être plus durs si une telle politique perdure, une frange importante de Maliens et le M5 RFP risquent de se braquer contre le CNSP qui semble vouloir récupérer certaines prérogatives du PM (choix de certains membres du gouvernement) et du Président pour étendre son emprise. Que chacun joue son rôle.

    Il serait judicieux comme il y a un vice-président, que les ministres de la justice, de la défense, de la sécurité, de l’administration territoriale et de la réconciliation soient des civils.

    Ainsi, il serait plus judicieux, pour le ministère de la justice, de faire appel à Me Toureh, Président de la plateforme, il est sérieux, impartial et travailleur.

    LES ex CANDIDATS AUX POSTES DE PRESIDENT ET DE PREMIER MINISTRE DEVRONT ETRE RAPPELES ET LEUR PROPOSER DES POSTES MINISTERIELS. Pour le Mali, peut-être que certains accepteront.

    Je lance un appel à tous les Maliens, en partiulier aux membres du M5 RFP qui étaient candidats d’accepter, pour le Mali, d’intégrer ce gouvernement de transition.

    En ce qui me concerne, je les rassure que le président et le premier ministre de transition que j’avais connus sont ouverts et prêts à s’engager pour le Mali : ils étaient parmi les précurseurs de la promotion du G5 Sahel et de l’accord de paix, voir les quelques éléments ci-dessous :

    (1) le Président de la transition, Mbah NDAW, pour avoir travaillé avec lui en 2014 dans le cadre d’un partenariat avec d’autres ministères et institutions (Présidence du Mali, Ministère des affaires étrangères du Mali, Ministères de la défense et de la sécurité du Mali, Ministères de la réconciliation nationale du Mali, Ministère de la communication du Niger et du Burkina, Ministère des affaires étrangères de France, Ministère de l’administration territoriale du Mali, Chef d’état major particulier du Président Malien et chef d’état major général des armées (CMGA) du Mali), pour la formation en 2014 des forces vives incluant les forces de défense et sécurité du Mali sur le pré-accord de paix d’Alger). Il a été ainsi un des précurseurs de ce pré-accord de paix devenu accord de paix. J’ai été honnoré d’avoir assuré cette formation sur plusieurs sessions,

    (2) le Premier Ministre Mocktar OUANE dont le Ministère (des affaires étrangères qu’il gérait au Mali) avait participé en 2011 et 2012 à des séminaires sur les termes de références du projet G7 Sahel devenu G5 Sahel en se focalisant sur la bonne gouvernance et les TICs au service de la sécurité, de la défense, de la lutte contre la corruption et du développement durable de la zone sahel, en particulier au Mali.

    J’avais proposé en 2010/2011 aux chefs d’états de la zone sahel, en particulier à celui du Mali, et à leurs partenaires de créer le G7 Sahel devenu G5 Sahel avec la non participation de l’Algérie et de la Libye.

    Le Président ATT avait accepté les termes de références et a promis de mettre en oeuvre ce projet au Mali et de le promouvoir auprès de ses pairs dans la zone sahel. Il a présidé le séminaire de 2011 qui s’était déroulé à bamako.

    Les partenaires à ces séminaires sont, entre autres : la Présidence du Mali, le Ministère des affaires étrangères du Mali, les le Ministères de la défense et de la sécurité du Mali, le Ministère de la réconciliation nationale du Mali, les Ministères de la communication du Niger, du Mali et du Burkina, le Ministère des affaires étrangères de France, le Ministère de l’administration territoriale du Mali, le Ministère de la justice du Mali, le Chef d’état major particulier du Président Malien et le Chef d’état major général des armées (CMGA) du Mali.

    D’AUTRES SEMINAIRES SE SONT POURSUIVIS de 2013 à 2019 Sur le pre-accord de paix puis l’accord de paix.

    Rendons la transition plus inclusive. Faisons confiance à ceux qui la gère.

    Par Dr Anasser Ag Rhissa, ex CANDIDAT AU POSTE DE PRESIDENT OU BIEN AU POSTE DE PREMIER MINISTRE DE LA TRANSITION AU MALI, TEL 78731461

    • c’est quoi cette histoire avec malick coulibaly. il peut servir sans etre ministre. s’il veut etre president qu’il se presente en 2023. on verra s’il a vraiment la confiance des maliens.

  5. Mr le journaliste Fode KEITA cessez de parler des militaires comme passage obligé quand vous dites qu’ ils ne doivent pas se laisser divertir par les politiciens peu crédibles alors meme que nous avons encore des politiciens honnêtes, intègres et compétents Vous devriez plutôt adresser ces propos d avertissements au Président et au PM de la TRANSITION et non à la junte Par ces propos vous faites croire que ni Bah N DAW ni Moctar OUANE ne sont pas à la tête de notre pays ou du moins sont sans pouvoir donnant l impression que c est le CNSP qui détient le pouvoir Cependant vous avez raison quand vous dites qu’ il nous faut des hommes propres pour réussir cette transition

  6. #Moussa Traore / UDPM /23 longues années de galère / Échec Total
    #Amadou Toumani Toure / CTSP /transition avec les espoirs en attente.
    #Alpha Oumar Konare /ADEMA PASJ /Un historien et pourtant toutes ses actions prouvent autre chose
    Il ne fait que des monuments inutiles lorsque les Maliens ont besoins de ponts ,de routes et d`échangeurs /cas de la tour de l`Afrique /de l argent jeté par la fenêtre /cette tour avec ses bouchons qui étouffe tout Bamako.
    Pire il brûle les armes du pays au nom de quel paix?
    pire il refuse de lutter contre la corruption et pourtant qui était son créneau avant son arrivée au pouvoir /A la fin de son mandat il fait du spectacle faisant semblant de lutter contre la corruption avec quelques arrestations sans saisir leurs milliards détournés ,ces gens seront libérés plus tard et mènent la belle vie avec l`argent volé au détriment des populations en souffrance
    #Amadou Toumani Toure / MAJORITE PRESIDENTIELLE /Gros travailleur mais refuse de mettre fin a la corruption et pourtant c`etait un des points phare de la révolution de mars 1991/ il manque d`initiative Alors / LA FRANCE AVEC LA COMPLICITE DE CERTAINS FILS DU PAYS (LA CMA) S`EMPARENT DU PAYS POUR VOLER L`OR ET CERTAISN MINEREAUX RARES AU NORD MALI /l`or est un élément sacré /ces gens seront maudits par la malédiction de l`or tôt ou tard.
    #Amadou Aya /CNDRE
    Les populations espèrent mais aucune action de leur part pire ils pillent les banques du pays soif d`argent..
    #Ndioncounda /transition
    Monte au pouvoir mais aucune action notable sur les attentes des populations /toujours le statuquo…les gens continuent de piller les ressources du pays en toute impunité aucune lutte contre la corruption beaucoup plus de milliardaires encore et encore……
    #IBk /RPM /Une gestion clanique familiale pitoyable toujours des milliardaires sur les ressources de l`état. un vrai partage de gâteau au détriment des populations
    pire /l`armée n as pas le droit de faire des actions offensive sans la france /pendant ce temps la france et certains fils du pays volent l`or et les ressources rares du pays au nord Mali.
    Il est chassé du pouvoir par les populations en colère et des militaires de bonne volonté……….

  7. Mr FODE KEITA.
    Tout le monde est d’accord qu”il est temps de forger les hommes politiques nouveaux pour une gouvernance radicalement nouvelle”
    Mais très peu propose la procédure à suivre pour favoriser l’avènement de cette “gouvernance radicalement nouvelle”
    Faut il empêcher la compétition politique à ceux qui ont exercé depuis 1992?
    Faut il faire l’audit de la gestion de ces hommes politiques depuis 1992 afin d’écarter ceux coupables de malversations?
    Faut il, au contraire, les laisser competir, mais en prenant soin de reformer nos institutions publiques afin que les sanctions puissent tomber immédiatemen sans qu’un homme politique ait le pouvoir de lui venir en aide?
    IL N’EST PAS DÉMOCRATIQUE D’ÉCARTER UN HOMME POLITIQUE DU SEUL FAIT QU’IL A SERVI DES POUVOIRS DITS DÉFAILLANTS.
    Restons dans le cadre démocratique c’est à dire laissons le soin à la population d’élire et de sanctionner.
    Le MALI NOUVEAU,c’est d’abord le Mali démocratique.
    Qu’on s’y éloigne on connaîtra plus pire situation.
    QUAND ON EST INCAPABLE DE SITUER LES CAUSES RÉELLES,NON PAS DE L’ÉCHEC DE L’ÈRE DÉMOCRATIQUE,MAIS DU DÉBUT TRÈS DIFFICILE DU PROCESSUS DÉMOCRATIQUE,ON N’EST PAS DIGNE DE SE PRONONCER SUR LE DEVENIR DU MALI.
    Notre processus a à peine trente ans aux côtés des grandes démocraties dont le processus démocratique dépasse plus d’un siècle sans être parfait.
    Nul besoin de faire des citations souverainistes,mais de s’inscrire dans la démocratie.
    Cette transition doit avoir comme priorité des réformes politiques nécessaires qui consolident notre processus démocratique.
    C’EST ELLES SEULES QUI PEUVENT ÉVITER L’INTERVENTION DES MILITAIRES TRÈS SALUTAIRES QUAND LA POPULATION SE MANIFESTE POUR DEMANDER LE DÉPART DE L’HOMME POLITIQUE QUI N’A PAS RESPECTÉ SES ENGAGEMENTS.
    Un système politique qui empêche le peuple de sanctionner ses dirigeants oblige le peuple à espérer l’intervention de la seule institution bien organisée qu’est l’armée.
    IL FAUT AMÉLIORER NOTRE SYSTÈME POLITIQUE, LES MILITAIRES QUI VONT INTERVENIR SERONT CHASSÉS PAR LA POPULATION.
    On sait que si IBK avait accepté l’organisation transparente et sincère des élections présidentielles de 2018,on n’en serait pas là à parler de coup d’État puisqu’il aurait été sanctionné pour n’avoir pas tenu parole pendant son quinquennat.
    Si le même processus démocratique était bien huilé ATT SERAIT EMPÊCHÉ DE NÉGOCIER AVEC LES JIHADISTES ALGÉRIENS, PAR UN CONTRE POUVOIR,QUI SONT LE NŒUD DE L’INSÉCURITÉ ACTUELLE.
    “Ces prédateurs de notre tissu économique”le sont du fait de la qualité de notre système politique.
    Si on laisse l’enfant seul à la maison, qu’on constate, au retour, des désordres, ce n’est pas sa faute, mais celui qui n’a pas pris la précaution de l’amener avec lui.
    DES PRÉCAUTIONS N’ONT PAS ÉTÉ PRISES DANS LA FORMULATION DE NOTRE SYSTÈME POLITIQUE EN 1991.
    S’en prendre aux hommes politiques au lieu de chercher à améliorer le système politique, c’est exprimé une haine qui va encore enfoncer notre pays.
    Dans le processus démocratique, il y a deux façons d’écarter un homme politique:la sanction judiciaire et la sanction des urnes.
    Les militaires peuvent écarter les hommes politiques dénoncés de la gestion de l’État pendant la transition,mais ils peuvent revenir après les élections.
    Si leur parti a la majorité absolue,ils sont là pour un mandat à occuper les ministères stratégiques.
    Les militaires ne peuvent pas tous les juger et condamner en 18 mois.
    Donc c’est naïf et haineux de dire “il faut des hommes très propres….pas ceux qui gouvernent jusqu’ici…”
    Ce n’est pas un problème d’hommes, mais de système politique.
    Si le système politique est défaillant, quelque soit la qualité des hommes, le résultat est négatif.
    Un système politique avec des audits réguliers sur le fonctionnement de l’administration,des sanctions immédiates contre les fonctionnaires malsains,des recompenses pour les plus méritants,une justice indépendante pour épingler prioritairement les hommes politiques est la solution aux problèmes actuels du Mali.
    On mettra fin au népotisme, aux recrutements claniques.
    On va assainir notre pratique démocratique puisque la séparation des POUVOIRS empêchera les hommes politiques de récompenser leurs militants et leurs parents.
    Il faut aider la transition à réaliser des réformes politiques nécessaires au lieu de se fixer sur la qualité des hommes qui vont conduire le gouvernement car on n’est jamais satisfait de la composition du gouvernement.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

    • Nous sommes bien d’accord qu’il faut aider a la réalisation d’une transition réussie. Mais cette réussite sera fonction de la qualité des hommes ou femmes qui seront chargés de nous y conduire. Alors ne faudrait-il pas faire une certaine “fixation” sur leurs compétences, leurs antécédents ou leur moralité si tant est que nous aspirons à une véritable refondation de l’Etat ?

  8. One need only portion of article to comprehend Mali now have people in leadership role who know what must be done plus feasible ways to achieve essential goals. We need only to take fitting actions.
    In steps plus stages we must move away from child like dependency on Europe. In that dependency is nothing but failed Malian governments plus robbery of Mali by Europe. We must develop along course designed for Mali to make use of its resources to assist in upgrading living conditions plus maintaining those upgrades. In short once we begin extracting oil from ground we need also build refinery plus small companies that produce oil products to be used in Mali plus neighboring nations. We should now begin planning for what oil products are essential plus those used in abundance plus our cost efficient production of them. We must keep our planning far enough ahead of our ability to do that once we have ability to do plans may timely go into action.
    We have far to go little time to get there but we are capable of making it.
    Work smart Mali.
    Henry Author Price Jr aka Kankan

    • Great article with if accurate great research. It leave me marveling at technology. It would have taken weeks if not months for me as efficient researcher years ago by book reading to uncover equal information.
      Thank you.
      Work smart Mali.
      Henry Author Price Jr aka Kankan

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