Confédération Syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) : Le congrès renouvelle sa confiance à Hamadoun Amion Guindo

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La Confédération syndicale des travailleurs du Mali a tenu son troisième congrès ordinaire le jeudi 7 et le vendredi 8 mars 2019 à la Maison des Aînés de Bamako. C’était sous la houlette de Diarra Racky N’Talla, ministre de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions publiques. Les centrales du Niger, de la Côte D’Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso avaient honoré de leur présence ce congrès.

C’est autour du thème : « Rôle des syndicats dans la prévention et la gestion des conflits et crises sécuritaires » que les assises du congrès ordinaire de la CSTM ont eu lieu.

Le secrétaire général HamadounAmionGuindo a rappelé l’importance du thème choisi à cette occasion. Pour lui, ce choix est loin d’être fortuit. Il met en exergue leurs préoccupations syndicales quant aux conditions de travail et de vie des travailleurs qui aspirent profondément à un travail décent, productif, allant de pair avec la protection des droits et permettant d’obtenir un revenu suffisant.

Poursuivant son allocution, Guindo dénonce le déficit de travail décent dans notre pays à cause de l’insécurité. « Notre vécu quotidien de ces sept 7 dernières années a été marqué par de fortes tensions au niveau du front social, la récurrence des revendications corporatistes dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des transports, de l’administration, de la justice, des mines, des industries et des sociétés de gardiennage, etc. », rappelle-t-il.

A l’issue du congrès, les camarades de monsieur Guindo ont renouvelé leur confiance en lui en le portant au poste de secrétaire général. Puis, le bureau exécutif national s’est élargi, passant de 23 à 25 membres.

Par ailleurs, des recommandations ont été prises par les congressistes. Ainsi, le congrès exige du gouvernement le respect des textes pour mettre toutes les centrales syndicales sur le même pied d’égalité; dénonce l’exclusion arbitraire de la Cstm des conseils d’administration de l’Inps, la Caisse malienne de la sécurité sociale, la Canam, le Fafpa ; exige la sécurisation diligente et pérenne du pays, notamment les enseignants et les écoles; exige la réouverture des écoles des régions du Nord; recommande au gouvernement le payement total de son dû aux cheminots et de respecter ses engagements du 11 et 12  mai à Dakar, etc.

Oumar SANOGO

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