«Il est indispensable que le MNLA et Ançar Eddine mettent en place une plateforme commune de revendications»

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Une délégation de rebelles touareg du MNLA lors d’une réunion au Burkina Faso, le 16 novembre 2012
© AFP

Le porte-parole du MNLA explique, dans cet entretien, les objectifs assignés au «partenariat de principe» signé avec Ançar Eddine vendredi à Alger.

-Où en sont les négociations engagées à Ouagadougou entre le MNLA, Ançar Eddine et le gouvernement malien ?

Il n’y a pas eu des négociations à Ouagadougou le 4 décembre. La rencontre s’est résumée en une poignée de mains entre d’une part les représentants du MNLA présents à Ouagadougou et ceux de Kidal (Ançar Eddine) dirigés par le député de la localité, Alghabas Ag Intalla, et d’autre part la partie représentée par le gouvernement malien. Les deux parties – qui représentent la rébellion – ont voulu faire passer un message, à savoir qu’elles sont disponibles à engager le dialogue dès que les conditions seront réunies. Il ne s’agissait nullement donc de négociations. Les deux parties n’étaient pas prêtes en réalité à un tel exercice. La partie malienne avait un gouvernement à «trois têtes».

Or, il fallait que nous discutions avec un interlocuteur crédible. Il est important d’avoir à faire aux bons interlocuteurs. Pour leur part, les Touareg n’avaient pas encore élaboré un document de revendications politiques. Il est nécessaire pour ce type de négociations. Je ne vous apprends rien aussi si je vous dis qu’un tel document doit être validé par les combattants sur le terrain, les chefs des tribus qui sont aussi très impliqués dans ce conflit et la représentation de la femme touareg. Les conditions sont encore loin d’être réunies pour engager des négociations à Ouagadougou.

-Le MNLA et le groupe armé Ançar Eddine ont signé, vendredi à Alger, une déclaration commune ou ce que vous appelez vous un «partenariat de principe». Peut-on savoir en quoi consiste ce partenariat ?

La rencontre qui a eu lieu à Alger, le 21 décembre 2012, entre les représentants du MNLA et ceux d’Ançar Eddine, sous les auspices et l’initiative de l’Algérie, s’est soldée, en  effet, par  la conclusion d’un partenariat de principes. Il ne s’agit pas, à cette heure-ci, d’un accord d’entente.Le partenariat de principe qui est aujourd’hui proposé prend en charge trois aspects : la lutte contre le terrorisme et les crimes organisés, la condamnation des enlèvements et autres prises d’otages et l’ouverture d’un dialogue avec Bamako. A l’occasion, nous appelons une nouvelle fois les groupes terroristes qui détiennent les otages à les libérer en toute urgence.

Comprenez bien que nous voulons être le moteur dans la mise en œuvre d’une politique de la main tendue visant au rapprochement de tous les Azawadiens, et cela pour la réalisation d’une cause commune. Le MNLA renouvelle aussi son appel au Mali afin qu’il engage des négociations rapides pour trouver un règlement politique au conflit qui oppose l’Azawad, un règlement qui préserve les droits légitimes du peuple de l’Azawad. Ceci dit, le MNLA s’engage à nouveau, fidèlement, à suivre les principes fondateurs qu’il a toujours défendus.

-Est-il possible de voir, à l’avenir, le MNLA et Ançar Eddine défendre une plateforme de revendications commune ?

Cela est essentiel si nous voulons que des négociations de paix se matérialisent dans cette région. Nous avons toujours dit au groupe de Kidal dirigé par Alghabass Ag Intalla qu’il est indispensable que les deux organisations se réunissent et mettent en place une plateforme commune de revendications. Il est prévu, d’ailleurs, que les deux commissions dégagées à cet effet par Ançar Eddine et le MNLA se réunissent à Kidal dans les jours qui viennent pour dissiper les graves malentendus qui existent entre les deux organisations.

Personnellement, je pense qu’il est possible que les deux organisations parviennent à aller dans le même sens. Je dois dire que cette démarche sera facilitée lorsque Ançar Eddine se démarquera concrètement sur le terrain des autres groupes extrémistes présents dans la région. Ces derniers continuent de détruire le peu qui reste de cette région. D’ailleurs, certains membres influents qui représentent Ançar Eddine dans la région de Kidal se concertent et sont disposés à faire un pas important dans ce sens.

-Quels seront les points essentiels que le MNLA défendra lors de ses négociations avec Bamako ?  

Il est difficile de le savoir tant que les vraies négociations n’ont pas commencé. Il y a effectivement des points sur lesquels le MNLA ne fera pas de concession au gouvernement malien. Comme je vous l’ai dit, nous sommes en train d’élaborer un document de négociations qui détaillera tous ces aspects.

-Quelle serait, selon vous, la solution idéale à la crise que vit actuellement l’Azawad ?

La communauté internationale doit faire un vrai diagnostic de la grave situation qui prévaut au Mali. Aujourd’hui, la communauté internationale est au chevet du Mali pour trouver une issue à la crise. Cela signifie que toutes les solutions possibles doivent être mises sur la table et discutées. Tout d’abord les communautés de l’Azawad doivent prendre en main leur destin. La gestion (politique, sécuritaire, ressources minières, coopération) doit revenir à ces communautés avec des garanties de la communauté internationale. Il y a lieu de responsabiliser ces populations (et uniquement ces populations) concernant la gestion de leur espace.

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Zine Cherfaoui / elwatan.com/

24 Réactions à «Il est indispensable que le MNLA et Ançar Eddine mettent en place une plateforme commune de revendications»

  1. maigus

    au Grand aide le Mali a quitter ce triste moment.
    Dieu nous viendra en aide.

    je prie le Grand Dieu de nous debarasser de ces grands bandits.
    ma position est clair, ne pas negocier avec ces grands bandits.

    aqmi ancardine mujao et mnla ne font que un.
    il faut les combattre au meme titre.

    ils ont fait des degats et du mal au peuple malien et l’humanite toute entiere.

  2. npogo

    LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU S’AIT TRÈS BIEN QUE C’EST CRIMINELS MNLA ET SES COLÈGUES MUJAO ET ANSARDINE QUI NE RÉPRESANTE AUCUNE COMMUNAUTÉ DU MALI NE SONT PAS DE QUALITÉ QU’UN GOUVERNEMANT DOIT NEGOCIER A AVEC, APRÈ LEURS DÉCLARATION EN ALGER TOUS LE MONDE S’AI MAINTENANT QUE LE MNLA À ACÈPTER LA CHARIA, LES TRAFICS, ET A LA RÉCHERCHE D’UN ÉTAT AU PROFIT DE AQMI LEURS PRINCIPAL GROUPE, ET ANSARDINE AUSSI EST PRÉS MAINTENANT POUR LEURS INDEPENDENCE IMAGINAIRE, ILS SONT TOUS LES MÈMES C’EST BANDITS.
    LE MNLA QUI SE CROIT LE PLUS MALIN À TRAHI AQMI EN PENSANT QUE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONAL PUISSE AVOIR LEUR CONFIANCE ET VOILA ÇA NA PAS MARCHER LE MNLA S’EST CONVERTI ENCOR EN ANSARDINE, ET MUJAO. PAS DE NEGOCIATION AVEC SES BANDITS HUNIMAINS LE SEUL MOYEN POUR AVOIR LA PAIX AU MALI ET DANS LA SOUS RÉGION C’EST LA GUERRE.

  3. coulibalycoulibaly

    La gestion (politique, sécuritaire,et RESSOURCES MINIERES, coopération) doit revenir à ces communautés c’est a dire au MNLA.
    Voici pourquoi la communauté internationale impose le dialogue avec les bandits du MNLA au Mali ( Ressources minières).

  4. tienimango

    le mnla ne doit pas etre associe aux negociations car il ne controle plus rien au nord et les populations du nord ne reconnaisent pas ce mouvement des traitres vennus de libye ….mnla hors jeux ..

  5. NORD-SUD

    DANS TOUS LES CAS DE FIGURE POSSIBLES LA GESTION ET LA PRISE EN MAIN DES COMMUNAUTES DU NORD DU MALI SE FERONT DANS LES REGLES DEMOCRATIQUES.
    UNE MINORITE N’AURA JAMAIS LE DESSUS SUR LA MAJORITE.
    LES DECISIONS N’APPARTIENDRONT PAS AUX LEADERS DU MNLA NI DE ANSSARDINE. ALORS ET LE RESTE DES AUTRES COMMUNAUTES TOUAREGS ET SONRHAI CES GENS LA S’EXPRIMENT SOUVENT COMME S’ILS N’EXIXTAIENT PAS.
    QUI VIVRA VERA.
    LA SOIF DE POUVOIR, D’INCONTOURNABLE ET DE GRANDEUR VOUS DETRUIRA
    vOUS REVIENDREZ A LA CASE DEPART ET VOUS N’ARRIVEREZ JAMAIS A DETRUIRE LE MALI.
    CE PAYS RESTERA LAIQUE ET DEMOCRATIQUE

  6. DoucoureSekou

    Docteur ag Rhissa , je vous comprends, aujourd’hui on peut seulement parler de dialogue social entre les communautés que vous avez si décrites mais les autres ne sont pas concernés , je veux dire le MNLA et ANSARDINE . Ces gens nous ont humilié en détruisant ce qui nous reste de notre dignite et tous nos acquits notamment la route de Niono Tombouctou en cours d’exécution. Ces étrangers qui ont réduit les populations du nord en esclaves assistés doivent payer , il faut absolument leur rendre la monnaie . Je suis d’accord avec vous que tous les touaregs n’ont pas bénéficié des largesses consenties par le Mali , mais des gens comme Zakietou halatine ,Hama ag Mahmoud ,Oumarou ag Ibrahim ,Nock ag atja ,Nina walet, Mohamed el médhi etc. en ont largement profité et certains en profitent encore.
    En de pareilles circonstances la négociation avec ces bandits d’etrangers sous l’impulsion de l’Algerie est à proscrire.
    Au vu de ce qui se passe à Alger et au Burkina notre pays semble ne plus être maître de son destin , ils décident de tout en notre lieu et place , qu’elle honte pour nous. C’est pour cela que j’invite notre vaillante armée de se remettre pour sauver l’honneur du Mali. Négociations après .

    • Dr ANASSER AG RHISSA

      Bonjour,
      Merci DoucoureSekou pour votre commentaire.

      Vous acceptez qu’un dialogue soit ouvert entre communautés n’acceptant pas le terrorisme et s’engageant sur le respect de principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l’homme, coexistence pacifique) et conditions (dépôt des armes, intégrité du Mali et laïcité), c’est un bon premier pas.

      Pour le reste, la justice ET les forces de défense et sécurité doivent faire leur travail pour garantir respectivement la non impunité et la défense/sécurité.

      Donc, il n’y a pas à s’inquiéter, concernant le MNLA et Ansar Dine, Ils rendront compte. AUCUNE ENTITÉ N’EST AU DESSUS DES LOIS.

      SACHANT QU’APRÈS LA GUERRE, LA RÉCONCILIATION EST DIFFICILE, VAUT MIEUX COMMENCER PAR LA NÉGOCIATION ET EN CAS D’ÉCHEC FAIRE LA GUERRE.

      DE TOUTE FAçON, LA NEGOCIATION PREP

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

      • Dr ANASSER AG RHISSA

        Bonjour,
        Voici la suite de mon commentaire.

        SACHANT QU’APRÈS LA GUERRE, LA RÉCONCILIATION EST DIFFICILE, VAUT MIEUX COMMENCER PAR LA NÉGOCIATION ET EN CAS D’ÉCHEC FAIRE LA GUERRE.

        DE TOUTE FAçON, LA NÉGOCIATION PRÉPARE LA GUERRE.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

      • moussa ag

        Bonsoir Dr. Ag Rhissa …

        J’espère que vous vous portez bien….

        Je suis un peu confus par cet extrait de votre commentaire ci dessus…

        « SACHANT QU’APRÈS LA GUERRE, LA RÉCONCILIATION EST DIFFICILE, VAUT MIEUX COMMENCER PAR LA NÉGOCIATION ET EN CAS D’ÉCHEC FAIRE LA GUERRE.
         »

        EST CE LES MÊMES… CEUX AVEC QUI NÉGOCIER ET CEUX AVEC QUI FAIRE LA GUERRE SI LES NÉGOCIATIONS DONT VOUS PARLEZ ECHOUENT???

        Parceque vous mentionnez aussi le suivant ….

        « Donc, il n’y a pas à s’inquiéter, concernant le MNLA et Ansar Dine, Ils rendront compte. AUCUNE ENTITÉ N’EST AU DESSUS DES LOIS. »

        JE NE VOIS PAS COMMENT ÇA PEUT MARCHER MAIS ADMET ETRE SIMPLE D’ESPRIT DE TEMPS À AUTRE…. DONC JE VOUS POSE LA QUESTION….

        PENSEZ VOUS QU’ON DOIT NÉGOCIER AVEC LE MNLA ET L’ANSARDINE AVANT LA GUERRE???

        SI OUI, QUOI NÉGOCIER?

        SI OUI, PAR QUELLE MIRACLE L’IMPUNITÉ SERA ÉVITABLE?

        Très cordialement,

        Moussa Ag, qui ne comprend pas l’ordonnance du Dr. Ag Rhissa …

        • Dr ANASSER AG RHISSA

          Bonjour,
          Merci Moussa Ag pour votre contribution et pour le fait de demander si je me porte bien. Je me porte bien et je garde le cap malgré plusieurs appels anonymes et dérangeants.

          Faire la guerre contre les groupes MNLA et Ansar Dine et ensuite négocier (PARCE QU’IL FAUT DE TOUTE FAçON UN JOUR NÉGOCIER) contribuera à la spirale de violence et d’insécurité et risque d’empêcher la réconciliation nationale et la restauration de l’unité.

          Ce qui rendra difficile la coexistence pacifique entre les différentes communautés, même si elles ont l’habitude de vivre ensemble.

          SACHEZ QU’IL Y A DEUX GUERRES (CIVILE ET CONTRE LES TERRORISTES) QUI POURRONT SE PRODUIRE.

          Afin d’éviter la guerre civile ENTRE MALIENS, aux conséquences imprévisibles, les Maliens ont intérêt à se concerter et à négocier pour une sortie durable de la crise et pour trouver le juste équilibre qui leur permettra de vivre ensemble en garantissant une quiétude, une paix, une sécurité et une unité durables.

          Quoi qu’il en soit la guerre contre le terrorisme se produira un jour et vaut mieux être un front uni (la cohésion nationale du Mali est importante : TOUS CONTRE LES TERRORISTES), renforcé par le contingent CEDEAO/UA/ONU, pour mener à bien cette guerre, qui doit être bien préparée avant d’être déclenchée.

          Moussa Ag, il peut bien y avoir justice et négociation en même temps à condition que les parties prenantes s’entendent sur un socle unificateur établissant la confiance et n’acceptant pas l’impunité.

          Certains disent que les groupes armés, MNLA et Ansar Dine, auront du mal à déposer les armes s’ils savent qu’il n’y a rien à tirer de la négociation et qu’ils auront à passer devant la justice.

          Mais, passer devant la justice doit être obligatoire pour tous ceux qui ont commis des actes atroces afin de lutter contre l’impunité.

          C’est à la justice de condamner ou pas. L’immunité ou l’impunité ne doit pas être automatique.

          C’est peut être cela qui doit être la NOUVEAUTÉ et la PERTINENCE du SOCLE UNIFICATEUR (avec ses principes, conditions et procédures pour une sortie durable de la crise) QUE DOIT proposer le Mali pour résorber durablement la crise. Les propositions de ma lettre ouverte, au Président et aux Maliens, pourront aider dans ce sens.

          Comme toutes les communautés Maliennes, les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, Gandakoye, …) peuvent tirer PLUSIEURS AVANTAGES DES NÉGOCIATIONS, comme je l’ai proposé dans ma solution de sortie durable de la crise et dans cette lettre ouverte, tels que :

          - l’implication dans la gestion de la décentralisation,
          - le développement durable et équitable du Mali, en particulier des régions du Nord avec possibilité au début de discrimination positive pour ces dernières,
          - l’intégration (économique, sociale, …) équitable de toutes les communautés Maliennes n’acceptant pas le terrorisme et acceptant le socle unificateur, en particulier celles vivant au Nord Mali.
          - une justice sociale et des lois pour tous.
          - la paix et la sécurité durables pour tous,
          - l’unité et la réconciliation nationale,
          - éviter la guerre entre Maliens non terroristes,
          - constituer un front uni et solidaire contre le terrorisme.

          COMME VOUS LE VOYEZ, TOUT EN ÉVITANT L’IMPUNITÉ, IL Y A D’ÉNORMES AVANTAGES, POUR TOUTES LES COMMUNAUTÉS, A LANCER DES NÉGOCIATIONS INCLUSIVES POUR ÉVITER LA GUERRE ENTRE MALIENS NON TERRORISTES ET POUR CRÉER UN MALI PAISIBLE, UNI ET RÉCONCILIÉ.

          Bien cordialement
          Dr ANASSER AG RHISSA
          Expert TIC et Gouvernance
          Webanassane@yahoo.com

  7. ondo

    j ai une solution de sortie de crise de la question malienne, car la situation est plus complexe qu’on ne crois, et nous avons trop d’ennemis a combattre et protéger note richesse contre les etats vampires mangeurs dhommes même certains journalistes et presses ne souhaite pas une analyses juste de ce conflit.
    Un,il faut mettre à la retraite tout ceux qui sont actuellement a la gestion du mali, il faut une nouvelle génération patriote pour faire avancer les choses. 2 chasser AQMI en Algérie, ce qui fait peur aujourd’hui aux algériens mais une chose est sur ils ne resteront pas chez nous a vie et je dis cela a Boutefika. Ansardine n existe que par yad son chef, je vois pas le danger car lui veut juste de l’argent pas plus car avec les rançons des otages a négocier dans les mois à venir auprès des français il aura encore de l’argent 10 millions d’euro par otage son entreprise de prise et de libération d’otage fera des affaires. 3 MNLA doit déposer les armes ils ne sont plus crédibles, et si leurs parain, et ailiers continus a joueur avec nous il faut les écarter du dossier. 4 quant à Moujao, je le dis d’une façon très simple, les amis du saharaouis passe par la frontières algerienne, les afghans, chebab somaliens, bocoharam du nigeria et autres rentre chez eux via le HCR, ou il faut les remettre au pompier pyroman et amis des américains. Les maliens recrutés c’est une question d’argent il faut les former, les chercher du travail,et des projets d’avenir pour qu’ils quittent ce milieu c’est tout simple, la guerre n est pas la solution mes frères et sœurs. le mali a d’autres soucis a recoudre, lutter contre la pauvreté, aider les jeunes sur l’éducation, la sécurité alimentaire et autres. ni dieu, ni maitre car l’occident n est pas mieux que les islamistes chacun ses interets sur le dos des pauvres malheureux maliens.