Propos mémorables : Feu Tiéoulé Mamadou Konaté Président du BDIA novembre 1994

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« Je dis qu’il faut rapatrier le dossier des régions du nord-Mali, entreprendre des démarches pour ouvrir le débat au Mali, entre Maliens concernés.

C’est ça l’approche du BDIA.

Mais avant cela, il ne faudrait rien négliger sur le plan de la sécurité, pour que les populations puissent être à l’abri d’attaques, d’assassinats.

Notre gouvernement doit redoubler l’effort pour convaincre les rebelles que la paix est possible dans l’honneur et la négociation.

Mais, il doit être clair que cela n’est compatible, ni avec la surenchère, ni avec les pressions internationales, encore moins, avec les attentats terroristes ».

 

Zeïdane Ag Sidalamin Conseiller technique Commissariat au Nord 1993

« Le pacte National, conclu le 11 avril 1992 à Bamako, est un acte de réconciliation nationale au service de la sécurité, du développement et de la démocratie. Il constitue un symbole et une expérience. Expérience, car ce pacte constitue un bel héritage à léguer aux générations futures ».

Younouss Hameye Dicko secrétaire général de l’UDD novembre 1994

« Nous ne pouvons pas comprendre que, parce que, on est rebelle, parce que, on est gouvernement, dans le dossier du nord, seuls ces deux parlent au nom des populations, gèrent la situation dans le nord, alors que les véritables populations dans le nord n’ont jamais participé à la gestion du dossier ».

Alpha Oumar Konaré, Président de la République (Mars 1996)

“La grosse erreur a été de faire croire que la démocratie peut tout régler comme par un coup de baguette magique. Une démocratie se bâtit lentement avec des hommes et des femmes qui y adhèrent et auxquels, il faut donner toutes les explications qui s’imposent.”

 

Me Abdoulaye Garba Tapo (Président du RND, 1997)

« Nous avons toujours pensé que le Mali, c’est notre Mali à tous et que nous devons le construire. Pour cette raison, nous pensons qu’il fallait éviter qu’il y ait des camps ennemis qui soient là à s’affronter inutilement ».

 

Djiguiba Kéïta dit PPR, PARENA : 2001

« Le Mali nouveau, ce n’est pas le MPR qui peut le bâtir, c’est nous, c’est-à-dire les autres, ceux qui ont combattu le système dont le MPR se réclame ».

Feu Me Demba Diallo

« Aujourd’hui, Moussa Traoré peut se targuer d’avoir été trop bien traité par rapport à ce qu’il a réservé à ses adversaires et même à ses amis, morts dans les conditions que l’on sait à Taoudénit ».

Soumeylou Boubèye Maïga (2000) 

« Les causes profondes de la déchirure des partis et de la grande confusion politique actuelle sont dues au fait qu’au lendemain du 26 Mars, des gens qui ne devraient jamais se retrouver dans le même camp ont été mis ensemble ».

 

Ibrahim Traoré, Directeur de Publication Le Républicain Mai 1999

« Qu’on l’aime, qu’on le haïsse, importe peu. Le Président Alpha Oumar Konaré, au cours de son mandat, a fait preuve d’une humilité déconcertante et d’un sens de l’Etat dont on trouverait difficilement la réplique ailleurs sur le continent ».

 

Tiébilé Dramé, Secrétaire Général du Parena (Mars 1996)

“Quand on a été torturé ensemble, quand on a partagé les mêmes cellules de détention, qu’on ait fait partie des mêmes convois de déportation, d’exil intérieur, il est normal qu’on soit du même côté.”

 

Rassemblées par

boubacar Sankaré

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1 commentaire

  1. Soumeylou Boubèye Maïga (2000)

    « Les causes profondes de la déchirure des partis et de la grande confusion politique actuelle sont dues au fait qu’au lendemain du 26 Mars, des gens qui ne devraient jamais se retrouver dans le même camp ont été mis ensemble ».

    Tiébilé Dramé, Secrétaire Général du Parena (Mars 1996)

    “Quand on a été torturé ensemble, quand on a partagé les mêmes cellules de détention, qu’on ait fait partie des mêmes convois de déportation, d’exil intérieur, il est normal qu’on soit du même côté.”

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