Attaque de Paris: une des deux victimes toujours dans “un état grave”

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Invité ce dimanche sur BFMTV, le rédacteur en chef de l’émission Cash investigation a donné des nouvelles des deux employés de l’agence Premières lignes, blessés vendredi lors d’une attaque au hachoir devant leur bureau.

Quarante-huit heures après l’attaque au hachoir qui a blessé deux employés de l’agence de presse Premières lignes, qui produit notamment Cash investigation, le rédacteur en chef de l’émission a donné des nouvelles des deux vicitmes. Invité sur le plateau de BFMTV ce dimanche, Emmanuel Gagnier a assuré que l’assistante de l’entreprise, âgée de 27 ans, était sortie d’affaire.

“Elle va mieux, elle a été opérée par le professeur Lantieri (un chirurgien plasticien connu pour avoir réalisé en 2010 la première greffe totale du visage au monde, NDLR), elle parle, elle a pu échanger avec ses parents et l’un de nos collègues”, a-t-il déclaré.

Quant au directeur technique de l’équipe, “ses parents nous ont fait savoir que son état est grave mais qu’il est pris en charge par des personnes très compétentes”, a rapporté Emmanuel Gagnier.

“On pense à eux, ce sont nos collègues mais aussi des amis”, a confié le rédacteur en chef.

Un déménagement envisagé

Vendredi en fin de matinée, les deux employés de la société de production Premières Lignes ont été agressés à l’arme blanche alors qu’ils fumaient une cigarette devant leur bureau situé rue Nicolas Appert, dans le XIe arrondissement de Paris, à quelques mètres des anciens locaux de Charlie Hebdo.

Le principal suspect, un homme de nationalité pakistanaise de 18 ans, a expliqué avoir voulu s’attaquer au journal satirique qui a republié, à l’occasion de l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, des caricatures du prophète. Il ne savait visiblement pas que la rédaction de Charlie Hebdo avait depuis déménagé dans un lieu tenu secret.

Alors que l’attaque de vendredi a ravivé les douloureux souvenirs du drame perpétré par les frères Kouachi, Emmanuel Gagnier assure que “la question de rester ou de quitter (la rue Nicolas Appert) est dans toutes les têtes”.

En 2015, déjà présente dans cette rue, la rédaction de Premières Lignes s’était interrogée sur un éventuel déménagement. “Certains voulaient partir mais pour des raisons contingentes, car il est difficile de trouver des locaux à Paris, le choix avait été fait de rester”, explique le rédacteur en chef qui précise que “la production avait pris des bureaux dans un autre bâtiment pour permettre à ceux qui ne voulaient pas revenir dans nos locaux de pouvoir continuer à travailler”.

A la suite de cette deuxième attaque, la question “va être tranchée très rapidement”, affirme-t-il.

SOURCE: https://www.bfmtv.com/

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