Absence de l’Etat et des FAMAS à Kidal : La contrainte des accords de cesser le feu et l’accord d’Alger comme une épée de Damoclès…

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En réalité, tout dépend d’abord de l’accord de défense signé avec la France qui semble-t-il, indiquerait qu’aucun appareil militaire malien ne pourra voler au-dessus des positions sans le feu vert de Barkhane tout comme la signature de différends accords de cesser le feu qui constitueraient des garde-fous. Il faut savoir que la force Barkhane est une opération militaire à théâtre unique dont le commandement interarmées est à N’Diamena avec comme zone d’opération, la bande sahélo-saharienne. Mieux, selon nos informations, le dernier accord de cesser le feu (2016) superviser par le Mauritanien Ould Abdel Aziz où chaque partie devrait respecter sa position, après que les FAMASaient été contraintes de quitter Kidal après la rocambolesque visite du PM Moussa Mara.

C’est ce qui explique aujourd’hui que Kidal n’est pas sous la coupe réelle de Bamako.

La duplicité Française !!!

La signature de l’accord préliminaire de Ouagadougou qui a permis l’organisation de l’élection présidentielle ainsi que les législatives qui ont vu IBK élu Président de la République, a été un élément très important qui a permis à l’autorité centrale de revenir dans le Nord et organiser ces différentes élections citées plus haut.

Pour mieux réussir son plan machiavélique comme accusent bien de citoyens la France ainsi que certains activistes, l’opération SERVAL qui était déjà préparé a vu son exécution avec l’état malien puisque sciemment préparé avec l’attaque de Konna qui a permis aux troupes françaises,surtout les avions d’intervenir.

Une sorte de Diktat…

Certaines indiquent que le Président de la Transition qui tenait coûte que coûte  à  une intervention aérienne de l’armée de l’air française, curieusement, ceux-ci auront le feu vert (tant souhaité)  pour le débarquement de leurs troupes au sol (elles qui avaient été invité à quitter le territoire du Mali par feu Modibo Kéïta, alors Président de la République) qui cadre avec leur plan de présence militaire forte, (jamais égalée dans les relations entre nos deux états) sur notre sol et qui a été bien préparé. Une sorte de Diktat »,nous confie un spécialiste.

La France appel l’ONU au secours…

« Cette situation à laquelle nous faisons face, fait suite à la faiblesse de l’Etat à défendre l’intégrité territoriale face à une composante de la nation qui ne se reconnait plus de la politique de gestion du Mali. L’intervention  de la communauté internationale suite à la demande de la France à l’ONU d’envoyer des troupes pour s’interposer entre les FAMAS contrainte de quitter Kidal et les troupes de la CMA, a permis à chacun des belligérants de maintenir leurs positions après la signature d’un cesser le feu superviser par Mohamed Ould Abdel Aziz,Président de la République Islamique de la Mauritanie, non moins président en exercice de la CEDEAO. D’où la présence des troupes de la MINUSMA, aujourd’hui, contestées », explique cet autre spécialiste.

Un sursaut national s’impose…

Comme on le voit,  seul un sursaut national et une armée nationale bien équipée pour reconquérir l’intégrité territoriale en voie de nous échapper. En clair, la partition du Mali se dessine petit à petit, de façon inéluctable.

Hamady

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