Dissolution de la CENI : « Une décision précipitée », regrettent des partis politiques

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Le gouvernement a dissous la commission électorale nationale indépendante, le lundi dernier. Cette suppression de l’organe régulateur des élections pose le débat sur l’organisation des prochaines élections, et la mise place d’un organe unique de gestion. Pour le moment, les membres de la commission parlent d’une raison politique et non économique concernant la dissolution. Pour certains partis politiques cette « dissolution est faite dans la précipitation ». Cette décision de dissolution de la commission électorale nationale indépendante a été rendue publique le 02 février dernier. C’était à travers le décret n° 0078 datant du 1er février 2021, signé par le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Selon Amary Sidibé, membre de cette commission dissoute, la décision est tombée alors que les membres de ladite structure étaient réunis depuis une semaine pour faire des propositions pour la réussite de l’organisation des futures élections. La CENI comptait une quinzaine de membres et était chargée de la supervision des élections. Elle cogérait l’organisation des scrutins présidentiels, législatif, municipal et référendaire avec le ministère de l’administration territoriale, et la Direction Générale aux Élections (DGE).

La dissolution de la CENI suscite beaucoup d’interrogations. Quelle structure va-t-elle la remplacer ? Quelle incidence aura cette dissolution sur l’organisation des prochains scrutins ? Ce sont entre-autres questions posées de part et d’autre. En attendant des réponses, des organisations de la société civile mais aussi des partis politiques continuent de demander la mise en place d’un organe unique chargé des élections au Mali.

 

Boni :

Neuf soldats tués

Neuf soldats  ont été tués, le mercredi dernier, dans l’attaque, imputée à des djihadistes, contre leur poste dans le centre du pays, un des foyers de la violence qui ensanglante le Sahel, selon un nouveau bilan dressé par des responsables sécuritaires.

Un précédent bilan faisait état de quatre soldats tués. Le poste de Boni, entre Douentza et Hombori dans la région de Mopti, a été attaqué vers 6H00 “par des individus lourdement armés à bord de véhicules blindés”, a dit un de ces responsables s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

Rassemblées par la Rédaction

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