L’analyste au fil de l’actualité

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‘’L’actualité est pauvre’’ dit-on. Mais non ! Elle est riche de la pandémie du Covid-19. Cette crise sanitaire mondiale qui malmène l’actualité des Hommes à sa guise. Sans que tous les secteurs ne soient malades, le Covid-19 a touché tout.

 Télé-enseignement : comment vulgarisé ?

L’organisation onusienne chargée de l’éducation de la science et de la culture-UNESCO, s’est penchée sur la question du télé-enseignement et son élargissement pour assurer la continuité de l’éducation. Selon l’UNESCO, 1,3 milliards de jeunes sont confinés chez eux et la fermeture des établissements concerne 80 % des écoliers et étudiants dans le monde. C’était déjà, le 27 mars, lors d’une réunion en ligne d’un groupe ad hoc de ministres de l’éducation qui ont échangé des informations sur les mesures d’intensification déployées dans leur pays pour aider les enseignants, les parents et les élèves à faire face à l’apprentissage à domicile. Certainement que c’est dans ce contexte que nos autorités en charge de l’éducation ont envisagé ‘’les cours par la télé et ou la radio’’. Car, en plus de la fermeture des écoles publiques pour cause de grève des enseignants il y a quatre mois, les écoles privées aussi l’ont été pour cause de crise sanitaire due au Covid-19 depuis trois semaines.

L’enseignement par la radio et ou la Télé est-il possible et pour quel résultat au Mali ?

Malgré la multiplication des Télés et des radios, la jeunesse malienne, dans sa majorité et surtout scolaire n’en a cure. Ce sont les émissions de distractions (musique, quelques jeux récréatifs et des causeries ludiques) qui drainent le peu qui s’y intéresse à la radio ou à la Télé et les feuilletons importés et indigestes qui ont la côte auprès de nos jeunes scolaires. La concentration que ces cours vont leur exiger, leur sera un fardeau insupportable. Puis qu’il n’y aura, à côté d’eux, personnes pour surveiller et imposer la rigueur, ce sera une peine perdue. La fracture entre apprenant et l’objectif à atteindre est de plus en plus grand. Il faut repenser la pédagogie.

Mais si, la mesure peut permettre de récupérer même le quart ou le cinquième de l’effectif scolaire, il mérite d’être essayé. Pour la réussite, les cours doivent être donnés dans les classes témoins. Un enseignant n’est à l’aise que dans une salle de classe. Et ce sont les enseignants détachés qui, jusqu’à la preuve du contraire et compte de la situation actuelle, seront aptes à assurer ces cours.

 

Journée  internationale de la sante

Avalée par le Covid-19

C’était ce mardi 7 mars dernier que la Communauté internationale devait célébrer la Journée internationale de la santé. Mais, elle est passée presque inaperçue à cause du virus Covid-19. En lieu et place de la journée de la santé, le monde entier vit le trimestre de la maladie et se prépare pour le premier semestre de l’année 2020 à vaincre cette maladie. Difficile d’établir les chiffres du désastre sanitaire en cette journée internationale de la santé. Plus de 100 000 morts à travers le monde et plusieurs milliers d’infectés dans surtout dans des pays dits développés.

 

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