Mali: Assimi Goïta a reçu une délégation de l’Azawad en présence de Choguel Maïga

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Le colonel Assimi Goïta, président de la transition, poursuit ses consultations à Bamako après son coup de force de la semaine dernière, condamné par l’UA et la Cédéao qui ont suspendu le Mali. Mercredi, le colonel Assimi Goïta a reçu une délégation de l’ex-rébellion qui demande des gages avant d’accompagner la transition. Choguel Maïga, pressenti pour la primature, a assisté à la rencontre

Au palais présidentiel de Koulouba, situé sur les hauteurs de Bamako, les délégations maliennes se succèdent. Celle de la Coordination des mouvements de l’Azawad (l’ex-rébellion) a été reçue hier mercredi dans la nuit par le colonel Assimi Goïta, le président de la Transition.

Un signe qui ne trompe pas : d’après nos informations, il a présenté à ses invités Choguel Maïga. Membre du M5, mouvement qui a contribué à la chute de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, ce dernier est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre.  Et sa présence avait pour objectif de rassurer les ex-rebelles sur un point important : l’application de l’accord de paix d’Alger signé en 2015.

Choguel Maïga n’a jamais caché qu’il était contre cet accord qui selon lui conduisait à la partition du pays. De leur côté, les ex-rebelles ont récemment décidé de ne pas accompagner la transition tant qu’ils n’auront pas obtenu des garanties sur son application. C’est désormais chose faite.

Quel que soit le Premier ministre qui sera nommé, il ne remettra pas en cause l’accord. En tout cas, à la fin de la rencontre, les ex-rebelles ont été rassurés et ont déclaré leur disponibilité pour l’accompagnement de la transition.

Prestation de serment annoncée pour le 7 juin

De source proche de la rencontre, c’est lundi prochain, le 7 juin, que le colonel Assimi Goïta prêtera serment devant la Cour suprême, avant de signer dans la foulée le décret de nomination du Premier ministre.

SOurce: https://www.rfi.fr/fr/afrique

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16 COMMENTAIRES

  1. Zanga, tu sas que Radio France Internationale (RFI) est devenue notre Radio Mille Collines maintenant, donc ne sois pas surpris de leur language/vocabulaire inflammatoire et de tres basse qualite, sans vertu! Alors que Macron etait au Rwanda il y a quelques jours pour presenter les excuse de la France pour sa part dans le GENOCIDE RWANDAIS, et maintenant il est au Mali et a arrete la cooperation entre l’ARMEE MALIENNE et l’ARMEE FRANCAISE- BARKHANE pour preparer un autre GENOCIDE dans un pays Africain?

  2. Encore la propagande de la radio des milles collines! RFI.

    Le titre est carrément inflammatoire et une atteinte à la souveraineté de notre pays.

    La communauté internationale devrait prendre des sanctions contre RFI dont les articles constituent réellement un sabotage du processus de paix au Mali.

    Là il ne s’agit d’une presse qui informe mais plutôt qui incite à la violence et à la rébellion contre un pays souverain.

  3. RFI la radio des milles collines !

    Le titre en dit long sur l’intention de l’auteur de cet article.
    Après ils s’étonnent d’un sentiment anti-français !

    Le titre est bien évidemment là pour choquer l’opinion malienne, pour inciter à la violence verbale aussi bien que physique.

    La liberté de la presse doit se faire dans le respect des peuples.

    Des médias de propagande comme RFI et les responsables français en appui doivent savoir que rien ne peut se faire au Mali sans la volonté des populations maliennes.

    RFI doit comprendre que la CEDEAO fera barrage à tous les plans machiavéliques contre les Maliens.

  4. je vous assure que je n’ecoutes pas RFI au service du Diable depuis 2011.
    Malicounda , un membre du service secret de la petite france ,on a pas besoin de ton historique .
    cet accord ne sera applique sans le census .
    votre france perdera sans place dans les concert des nation si elle ne laisse pas le Mali trenquille.
    L’allemagne est la preniere puissant economique d l’europe pourtant elle ne vie pas des ses ex-colonie . et vous a force de se coller a vos ex-colonies vous n’etes plus productif .
    toute les grandes marques sont Americaines , allemandes , japonaises ect….., meme pour le vaccin contre corona il faut importer .
    engine lourds : caterpillar , lieber , volvo , sandvick , et vous quoi ? meme le Reneau truck est souedois.
    Informatique , DELL , HP , Mac , sont americain , Samsung , Toshiba sont asiatique
    Moteur de recherche : google , yahoo sont elle francaise ?
    facebook , viber , instangram , Tiktok sont francais ?
    Airbus est tjrs francais ?
    vous ne pouvez rien que de vivre des sans defence .
    Bientot votre declin sera sonner et personne dans le monde ne vous respectera si elle regarde votre passe pleinne de hontes .

  5. Bilan humain
    Pertes maliennes
    Le 26 février 2013, selon un premier bilan de la direction de l’information et des relations publiques de l’Armée malienne (DIRPA), 37 soldats maliens ont été tués et 138 blessés entre le 11 janvier et le 26 février 20131367.

    Dans un deuxième bilan publié le 27 mars 2013, la DIRPA déclare que 63 de ses soldats sont morts depuis le 11 janvier1368. Le bilan de l’armée malienne étant aggravé par principalement par les décès de plusieurs blessés et par plusieurs accrochages1369. Le 5 avril, le bilan de la DIRPA passe à 66 tués et près de 200 blessés1370.

    Le 6 mai 2013, la DIRPA affirme que 208 soldats maliens ont été tués depuis le 12 janvier 2012, dont 75 depuis le 11 janvier 20131371.

    Cependant d’après l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), le massacre d’Aguel’hoc a causé à lui seul la mort de 153 militaires maliens145, soit un nombre plus important que celui donné par la DIRPA pour toutes les pertes de l’année 2012. Le bilan de l’AMDH est repris par Human Rights Watch146.

    Le 23 mars 2014, lors d’une cérémonie en mémoire des soldats tués lors de la guerre, le ministre malien de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, déclare que la reconquête du nord du Mali a fait 75 morts et 300 blessés dans les rangs de l’armée malienne1372. Le 25 mai, il déclare qu’environ 50 soldats sont morts lors de la bataille du 21 mai à Kidal1373,1374.

    Les pertes des FAMA au cours de l’année 2015 sont de 82 soldats tués, 126 blessés, 3 otages et 13 véhicules enlevés, 13 endommagés ou détruits selon l’état-major de l’armée malienne1375. 30 soldats ont notamment été tués dans les combats contre les rebelles de la CMA entre le 27 avril et le 22 mai 20151376,762.

    Selon le Ministère de la Défense, plus de 140 soldats ont été tués et 374 blessés de mai 2014 à février 201688.

    Selon la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), au moins 84 soldats maliens sont tués au cours de l’année 20161072.

    Selon la MINUSMA, 145 soldats maliens ont été tués et 253 blessés dans diverses attaques au cours de l’année 20161377.

    Selon l’ONU, 131 militaires maliens ont été tués et 176 autres blessés entre juin 2016 et juin 20171378,1379.

    L’armée malienne déplore plus de 200 tués en 20191380,1381 et plus de 175 en 20201381.

    L’ONU donne également les bilans suivant concernant les pertes de l’armée malienne :

    17 décembre 2015 – 18 mars 2016 : 17 morts1382
    Juin-septembre 2016 : 52 morts et 72 blessés1383,853
    Octobre-décembre 2016 : 15 morts et 33 blessés853,1384
    Janvier-mars 2017 : 49 morts et 75 blessés1384
    Avril-juin 2017 : 33 morts et 54 blessés1385 ou 49 morts et 33 blessés1378
    Juillet-septembre 2017 : 39 morts et 44 blessés1385,1386 ou 17 morts et 34 blessés1387
    Octobre-décembre 2017 : 23 morts et 8 blessés1387,1388
    Janvier-mars 2018 : 45 morts et 80 blessés1388,1389
    Avril-juin 2018 : 6 morts et 21 blessés1389,1390.
    Juillet-septembre 2018 : 19 morts et 24 blessés1390,1391.
    Octobre-décembre 2018 : 28 morts et 47 blessés1391.
    Janvier-mars 2019 : 49 morts et 49 blessés1392 ou 37 morts et 47 blessés1393.
    Avril-mai 2019 : 67 mort et 51 blessés1394,1395.
    Pertes françaises
    Article détaillé : Pertes militaires françaises au Mali et au Sahel.
    Le 20 et le 21 mars 2013, un bilan est effectué à la suite de la visite au Mali du général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT). La brigade Serval compte 4 morts et 199 blessés, dont 62 au combat, 111 par accident ou en dehors des actions de combat et 26 victimes de troubles d’ordre psychologique. Les forces spéciales, engagées dans le dispositif Sabre, déplorent 1 mort et un nombre non communiqué de blessés317.

    Début juillet 2013, le général Barrera déclare que les pertes françaises sont de 6 morts, dont 4 pour la brigade Serval, et environ 300 blessés, dont la moitié ont été évacués. La majorité des blessures sont accidentelles, principalement des entorses, environ 50 hommes sont blessés au combat1396.

    Au total, 45 soldats français ont été tués ou mortellement blessés au cours des opérations Serval et Barkhane1397,1398,23,985.

    Pertes tchadiennes
    À la mi-avril 2013, les pertes de l’armée tchadiennes sont de 36 morts21. Le 13 mai, les pertes de l’armée tchadienne sont officiellement de 38 tués et 84 blessés selon le gouvernement tchadien1399. En octobre 2014, elles sont de 54 tués et 107 blessés1400. Au sein de la MINUSMA, les Tchadiens déplorent 54 morts entre avril 2013 et février 201922.

    Pertes djihadistes
    Au 27 mars 2013, la DIRPA estime à environ 600 le nombre des rebelles salafistes tués en 20131368. En juin 2013, les Français estiment que les pertes djihadistes sont de 600 à 700 morts24.

    Fin avril 2013, le nombre des prisonniers djihadistes ou suspects est de 340 selon la gendarmerie malienne1401,1402. Selon un reportage d’Envoyé spécial diffusé le 17 octobre 2013, 430 prisonniers ont été faits au cours des opérations1403.

    De janvier à juin 2013, 47 islamistes ont été capturés par le MNLA et enfermés dans la prison de Kidal1404.

    Selon des sources sécuritaires algériennes, 140 « terroristes » sont tués et 49 autres sont capturés au sud de l’Algérie, près des frontières maliennes, de janvier à septembre 20131405.

    Le 20 mars 2014, le ministre français Jean-Yves Le Drian déclare que 45 djihadistes ont été tués par les Français au Mali depuis décembre 2013476,477. Par la suite, le 14 décembre, il affirme que 200 djihadistes ont été tués ou faits prisonniers en un an25.

    La France affirme ensuite avoir tué ou capturé 600 djihadistes entre août 2014 et février 2019 pendant l’opération Barkhane1406

    Autres pertes
    Les armées de plusieurs autres pays, notamment celles engagées au sein de la MISMA, puis de la MINUSMA, déplorent également des pertes :

    Allemagne : au moins 2 morts991 ;
    Bangladesh : au moins 8 morts612,998,1160 ;
    Burkina Faso : au moins 15 morts1407,713,519,522,1408,1019,1168,1188 ;
    Chine : au moins 1 mort819 ;
    Égypte : au moins 1 mort1409 ;
    États-Unis : 1 mort1410
    Guinée : au moins 17 morts733,778,980,981,1021,1411 ;
    Libéria : au moins 1 mort1412 ;
    Niger : au moins 14 morts538,1413,1019,1166 ;
    Nigeria : 1 mort au moins1414 ;
    Pays-Bas : au moins 4 morts586,1415 ;
    Portugal : au moins 1 mort986 ;
    Sénégal : au moins 3 morts1413 ;
    Sri Lanka : au moins 2 morts1416 ;
    Togo : au moins 10 morts1417,816,856,993,1418.
    Pertes des Nations Unies
    À la date du 7 avril 2018, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) déplore la mort de 160 Casques bleus, dont 102 victimes d’actes hostiles1166.

    Pertes des groupes armés
    L’ONU donne les bilans suivant concernant les groupes armés signataires l’Accord d’Alger :

    Avril-juin 2016 : 18 morts et 5 blessés1378
    Juin 2016-juin 2017 : 78 morts et 78 blessés1378
    Octobre-décembre 2017 : 2 morts1419,1388
    Janvier-mars 2018 : 20 morts et 12 blessés1388,1389
    Avril-juin 2018 : 19 morts et 15 blessés1389,1390.
    Juillet-septembre 2018 : 40 morts1390.
    Octobre-décembre 2018 : 5 morts1391.
    Avril-mai 2019 : 43 morts et 17 blessés1420.
    Pertes civiles
    Selon le service de lutte anti-mines de la MINUSMA, 138 civils — dont plus de la moitié sont des enfants — ont été tués par des restes explosifs de guerre entre janvier 2012 et décembre 20151421,1422. Selon Human Rights Watch, au moins 44 civils sont tués par des combattants des groupes armés islamistes pendant l’année 20151423. La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) recense la mort de 207 civils pendant l’année 20161424,1072,1073. La MINUSMA recense 181 civils tués et 207 blessés au cours de l’année 2016 et 73 civils tués et 77 blessés au cours du premier semestre de l’année 20171377. En 2018, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme fait état d’une montée des violences et recense la mort d’au moins 289 civils de janvier à mi-juillet, principalement dans la région de Mopti1425. La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et l’Association malienne des Droits de l’Homme (ADMH) estiment pour leur part qu’au moins 1 200 civils ont été tués dans le centre du Mali au cours des années 2017 et 20181220,1426. Pour Human Rights Watch, au cours de l’année 2018, moins 202 civils — dont 156 Peuls et 46 Dogons — ont été tués dans le centre du Mali lors de violences communautaires1427. Selon le gouvernement malien, 440 civils sont tués lors des trois premiers mois de l’année 20191428.

    L’ONU donne les bilans suivant à propos civils tués dans les violences communautaires au Mali au cours des années 2018 et 2019 :

    Janvier-mars 2018 : 71 morts et 22 blessés dans le centre du Mali + 36 morts et 18 blessés par les engins explosifs1429
    Avril-juin 2018 : 43 morts et 24 blessés dans le centre du Mali et 143 morts dans la région de Ménaka1390,1430.
    Juillet-septembre 2018 : 287 morts dans le centre1390.
    Octobre-décembre 2018 : 108 morts et 43 blessés dans le centre du Mali et 41 morts et 19 blessés dans la région de Ménaka1391,1431.
    Janvier-mars 2019 : 225 morts et 149 blessés dans le centre du Mali et 49 morts et 4 blessés dans la région de Ménaka1431.
    Avril-mai 2019 : 333 morts et 175 blessés dans le centre du Mali et la région de Ménaka1420.
    Bilan global
    Armed Conflict Location and Event Data project (Acled), un projet de l’Université du Sussex19,20, donne un bilan par année du nombre de victimes recensées dans les conflits armés au Mali18.

    2012 : 538 morts au moins, dont 115 civils
    2013 : 883 morts au moins, dont 170 civils
    2014 : 381 morts au moins, dont 49 civils
    2015 : 428 morts au moins, dont 95 civils
    2016 : 320 morts au moins, dont 75 civils
    2017 : 947 morts au moins, dont 251 civils
    2018 : 1 739 morts au moins, dont 871 civils
    2019 : 1 868 morts au moins, dont 888 civils
    Total : 7 104 morts au moins, dont 2 514 civils
    La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) recense 385 attaques ayant coûté la vie à au moins 332 personnes dont 207 civils au cours de l’année 20161424. Elle indique également qu’au moins 151 personnes ont été tuées lors de quatre premiers mois de l’année 2017 et que plus de 117 personnes sont mortes au cours des conflits intercommunautaires dans la Région de Mopti et la Région de Ségou de janvier 2016 à mai 20171072,1073.

    Le Parti pour la Renaissance Nationale (Parena), un groupe de l’opposition malienne, recense 716 morts au Mali pour l’année 2017, dont 245 soldats maliens, 45 Casques bleus, 2 soldats français et 424 parmi les « populations civiles, assaillants ou présumés assaillants ». Il compte également 546 blessés, dont 13 soldats français. Selon Parena : « 2017 a été l’année la plus meurtrière depuis l’accession du président IBK à la magistrature suprême le 4 septembre 2013 » ; au total, au moins 2 108 personnes ont été tuées et 1 157 blessées depuis cette date1432.

    Réactions
    Article détaillé : Réactions au conflit malien de 2012-2013.
    Situation des Droits de l’Homme
    Au nord du Mali
    L’organisation non gouvernementale Médecins du monde annonce le 6 février 2012 la suspension temporaire de « ses activités sanitaires et nutritionnelles dans le nord du Mali », alertant sur « la dégradation sécuritaire au Mali (qui) risque de priver les populations d’une aide indispensable »1433. Le 5 avril, Amnesty International publie un communiqué que les régions du nord sont « au bord d’un désastre humanitaire majeur », précisant que « toute la nourriture et les médicaments stockés par les grandes agences humanitaires ont été pillés et la plupart des travailleurs humanitaires ont fui » avec comme conséquence des populations qui « font face à un risque imminent de graves pénuries alimentaire et médicale qui pourraient entraîner de nouvelles pertes humaines ». Amnesty International relate « dans les villes de Gao et de Ménaka, des femmes et des jeunes filles ont été enlevées de chez elles et auraient été violées »1434.

    L’Agence France-Presse relate des témoignages d’habitants et d’organisations non gouvernementales faisant état d’enlèvements et de viols de femmes, de saccages et de pillages d’édifices publics et privés à Gao et Tombouctou1435.

    Le 8 avril, Maliki Alhusseini Maiga, président du Collectif des ressortissants du Nord-Mali (Coren) dénonce lors d’une conférence de presse tenue à Bamako les exactions des rebelles dans le nord du pays : « Aujourd’hui, nous faisons face à un désastre humanitaire parce que notre pays est occupé par des terroristes et des extrémistes islamistes qui ont tué des centaines de nos frères à Gao, Kidal et Tombouctou (…) Ils ont violé nos sœurs, ont brûlé les bâtiments administratifs. Ils ont détruit nos villes et ils terrorisent la population ». Il demande la mise en place d’un corridor humanitaire afin de secourir les maliens bloqués dans la région1436.

    Entre mars 2012 et mai 2013, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés a recensé au moins 2 785 cas de violences sexuelles dans le nord du Mali (viols, mariages forcés et commerce sexuel)1437. En novembre 2014, 80 victimes de violences sexuelles portent plainte1438.

    Le 30 novembre 2013, Amnesty International publie un rapport de 47 pages sur les exactions commises de la guerre du Mali1439,1440.

    Populations déplacées et réfugiées
    Le 18 avril 2012, l’OCHA estime qu’il y a eu « plus de 268 000 déplacés à la suite de la crise au nord du Mali, dont plus de 161 000 réfugiés au Niger, au Burkina Faso, en Mauritanie et en Algérie »1441.

    Le 15 août 2012, le Bureau des Nations unies pour la coordination des Affaires humanitaires (Ocha) publie un rapport faisant état au 10 août de 261 624 réfugiés maliens enregistrés dans les pays voisins et 174 000 déplacés à l’intérieur du territoire malien1442.

    Le 15 janvier 2013, l’ONU estime à près de 150 000 le nombre de Maliens réfugiés dans les pays voisins, et à 230 000 le nombre de personnes déplacées dans le pays. On compte 54 100 réfugiés en Mauritanie, 50 000 au Niger, 38 800 au Burkina Faso, et 1 500 en Algérie1443.

    Selon l’ONU, 480 000 déplacés rentrent chez eux entre janvier 2013 et janvier 2016, mais 200 000 demeurent encore dans les camps de réfugiés1444.

    Les prisonniers de guerre
    Début mars 2012, trois soldats maliens capturés à Léré par le MNLA sont relâchés et remis au CICR1445.

    Le 14 avril 2012, les islamistes d’Ansar Dine relâchent 169 prisonniers militaires maliens, ainsi que 14 civils appartenant à des familles de soldats1446,1447,1448,1449.

    Dans une vidéo publiée le 11 juillet par Ansar Dine, le mouvement islamiste affirme avoir fait prisonnier 560 soldats maliens lors des batailles d’Aguel’hoc, de Tessalit et de Kidal. La vidéo fait notamment mention de 9 rescapés d’Aguel’hoc. Les prisonniers sont libérés après avoir « donné leur parole de ne plus jamais combattre la charia de l’islam »1450.

    En avril 2012, un premier échange de prisonniers est effectué entre le gouvernement malien et le MNLA, le premier relâche deux femmes militantes du MNLA, les seconds libèrent de leur côté 29 soldats maliens1451.

    Le 24 mai 2012, le gouvernement malien libère 8 prisonniers rebelles, dont des membres du MNLA et d’autres groupes armés, ils sont remis au CICR1452.

    Après le combat de Kati, et la tentative manquée d’un contre-coup d’état par les Bérets rouges, au moins 80 personnes, majoritairement des parachutistes, sont arrêtées. Le 24 juin 2012, à la suite de pressions exercées par les familles des détenus et leurs avocats, par des organisations locales et internationales de défense des droits humains dont Amnesty International, et par le ministre malien de la Justice, 43 détenus sont transférés au camp 1 de la gendarmerie, où leurs conditions de détention s’améliorent. Cependant, en juillet 2012, selon Human Rights Watch, au moins 20 soldats prisonniers ont disparu et des dizaines d’autres ont été torturés par les « Bérêts verts ». Les prisonniers ont subi des passages à tabac, des viols et des brûlures1453. Le 18 janvier, le juge d’instruction chargé du dossier ordonne la remise en liberté de 29 prisonniers, dont 26 « bérets rouges » parachutistes et trois civils, parmi lesquels Malamine Konaré, fils d’Alpha Oumar Konaré1454

    En août 2012, selon le MNLA, au moins 13 azawadiens sont emprisonnés par le gouvernement malien1455.

    En août 2012, 79 soldats maliens sont détenus dans les environs de Tinzawatène par le MNLA comme prisonniers de guerre, l’un d’eux, malade, est relâché et remis au CICR1456,1457,1449. Le MNLA a déclaré respecter la Conventions de Genève de 19491458,1459,1460,1461.

    De janvier à début avril, 200 personnes, djihadistes ou suspects, sont emprisonnés sur Bamako. Selon les données des organisations internationales de défense des droits de l’homme et des organismes humanitaires, une quarantaine sont cependant signalés comme introuvables. Sur les prisonniers recensés, âgés de 20 à 76 ans, 80 % sont des Songhaïs ou des Peuls, les autres sont des Touaregs, des Arabes et quelques étrangers, dont quatre Nigérians suspectés d’être de Boko Haram. Dans un accord signé le 8 mars, le gouvernement malien s’engage à éviter « tout acte de torture » ainsi que l’application de la peine de mort contre les jihadistes1462.

    Lors de la bataille de Tigharghâr, les Français capturent au moins 13 jihadistes1463,1464,1465. Considérés comme des terroristes par la France, ils ne bénéficient pas du statut de prisonnier de guerre régi par les Conventions de Genève1466. Deux prisonniers, de nationalité française, sont extradés vers la France1467,1462. Officiellement, la France remet 16 prisonniers au Mali, dont 6 mineurs. Ces derniers sont placés dans un centre de rééducation, et assistés par l’Unicef et le Comité international de la Croix-Rouge1462. Certains prisonniers sont cependant torturés selon Human Rights Watch, deux touaregs meurent dans la nuit 6 au 7 avril, à la suite de blessures dues à leur mauvais traitement1468.

    Selon la gendarmerie malienne, à la date du 24 avril 2013, 340 jihadistes ou suspects ont été faits prisonniers dans le nord du Mali et transférés à Bamako1401,1402.

    Le 5 janvier 2012, 14 combattants du MNLA sont arrêtés par des soldats algériens près de Djanet. Venus de Libye, ils transportaient une cargaison d’armes dans quatre pick-ups. Ils sont jugés à Ouargla et sont condamnés, le 19 mai 2013, à 20 ans de prison pour trafic d’armes1469.

    En février le MNLA capture une trentaine de jihadistes dans l’Adrar des Ifoghas, ceux-ci sont détenus Kidal. Le 24 septembre, ils sont libérés par le MNLA et conduits à Mopti avec le concours des hommes de la MINUSMA où ils sont remis à des notables maliens. Les mineurs sont remis au Comité international de la Croix-Rouge qui les rendent à leurs familles à Gao1470.

    Le 2 octobre, le gouvernement malien libère 23 hommes du MNLA capturés entre mars et août 2013

  6. “Une délégation de l’Azawad” !?!?
    Où est Azawad au Mali? Et en quoi cette délégation représenterait les populations de cet endroit fictif?
    Encore des imbécilités des médias français!

  7. Au Mali il n’a pas de patriote qu’entendez vous par patriote? L’argent est au dessus de tout , des militaires qui vendent les armes de guerre , des colonels au lieu d’aller libérer le pays sont là à s’occuper des postes civils au profit de l’argent, comme Ba N’daw empêchait Assimi de conquérir le territoire national , on l’attend maintenant sur les 9 points qui justifient son coup de force

  8. Zanga, tu sas que RFI est devenu notre Radio Mille Collines maintenant, donc ne sois pas surpris de leur language/vocabulaire inflammatoire et de basse qualite, sans vertu!

  9. Nous n’avons pas le choix.
    L’accord d’ALGER est la loi des vainqueurs l’AZAWAD en l’occurrence
    les militaires ont pris le pouvoir tout simplement pour ne pas aller faire une guerre qu’ils sont surs de perdre avec à la clé des milliers de morts sans compter le désastre humanitaire qui suivra.
    l’armée ne peut pas vaincre la CMA la bataille de KIDAL et l’abdication qui s’en est suivie sont encore trop frais dans les esprits: plusieurs morts plusieurs prisonniers et du matériel confisqué
    l’accord d’ALGER est la conséquence de la raclée de KIDAL
    la communauté internationale ne peut pas continuer à dépenser des milliards et à perdre des vies pour rien. Même la RUISSIE ne s’engagera pas dans ce bourbier.
    une bonne négociation de la partition vaut mieux qu’une guerre que nous sommes surs de perdre et en conséquence la loi des vainqueurs qui vous privera d’une bonne partie du pays ou de tout le pays .
    Ce qui entrainera sur le chemin de l’exode des millions de personnes pas prêts à vivre dans un état islamique avec la charia et la réduction de la majorité bambara en citoyens de seconde catégories et une déportation volontaire des récalcitrants vers la GUINEE le BURKINA le SENEGAL ou la MAURITANIE.L’HISTOIRE de la PALESTINE vous dit peut etre quelque chose.
    Le soudan malgré sa puissance militaire et les enjeux pétroliers a du renoncer a la partie SUD de son pays en négociant bien la partition.
    C’est très facile d’être derrière son clavier et de décrier l’accord d’Alger.
    IL faut demander à ceux qui font la guerre ,les militaires de vous dire la vérité sur l’état de nos forces .
    Ne vous méprenez pas ils ont pris le pouvoir pour signer l’accord d’ALGER.
    DEUX REPUBLIQUES INDEPENDANTES
    MISE EN COMMUN DES FORCES POUR LUTTER CONTRE LE BANDITISME ISLAMISTE

    • En 2013, un premier accord de paix, l’accord de Ouagadougou avait été signé entre le gouvernement malien et les rebelles indépendantistes touareg. Mais les 17 et 21 mai 2014 les combats reprennent à Kidal entre les rebelles et l’armée malienne. Celle-ci est battue et perd le contrôle de Ménaka, Andéramboukane, Anéfis et Kidal1,2,3.

      Le 22 mai, des négociations sont organisées à Kidal avec la médiation de Mohamed Ould Abdel Aziz, président de la Mauritanie et de l’Union africaine. Un accord de cessez-le-feu est conclu entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord en vue de revenir à l’accord préliminaire de Ouagadougou. Les rebelles conservent toutefois leurs positions à Kidal et Ménaka4,5.

      Signature
      Le 19 février, le gouvernement malien et les rebelles de la coordination des Mouvements de l’Azawad valident un nouveau document de cessation des hostilités alors que les négociations pour un accord de paix se poursuivent à Alger6. Le 1er mars, un accord de médiation est proposé par l’Algérie, le document est paraphé par le gouvernement malien et les groupes loyalistes mais les représentants de la CMA hésitent et demandent un délai avant de parapher le texte en raison de l’hostilité d’une large partie de la base des mouvements rebelles à un texte qui ne prévoit ni autonomie ni fédéralisme pour le nord du Mali7,8,9,10,11,12,13,14,15,16. Finalement, le 10 avril, la CMA annonce qu’elle refuse de parapher l’accord en l’état17,18,19.

      Le 27 avril, le GATIA et le MAA loyaliste prennent le contrôle de la ville de Ménaka. Ce qui provoque de nouveaux combats entre les rebelles et les milices loyalistes. Cependant la Coordination des mouvements de l’Azawad paraphe l’accord d’Alger le 14 mai20, mais refuse de signer le texte21,22. Le 15 mai à Bamako, alors que des combats ont lieu le jour même dans les environs de Ménaka, l’accord de paix est signé par le gouvernement malien et les groupes loyalistes ainsi que plusieurs États et organisations au nom de la médiation internationale : l’Algérie, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Tchad, l’Union africaine, l’ONU, la Cédéao, l’OCI, l’Union européenne et la France, mais sans la présence des représentants de la CMA23,24,25,26.

      Finalement, la CMA, soumise à la pression de la communauté internationale, signe l’accord le 20 juin à Bamako. Le texte est signé par le représentant de la CMA, Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du MAA27,28,29.
      Signature
      Le 19 février, le gouvernement malien et les rebelles de la coordination des Mouvements de l’Azawad valident un nouveau document de cessation des hostilités alors que les négociations pour un accord de paix se poursuivent à Alger6. Le 1er mars, un accord de médiation est proposé par l’Algérie, le document est paraphé par le gouvernement malien et les groupes loyalistes mais les représentants de la CMA hésitent et demandent un délai avant de parapher le texte en raison de l’hostilité d’une large partie de la base des mouvements rebelles à un texte qui ne prévoit ni autonomie ni fédéralisme pour le nord du Mali7,8,9,10,11,12,13,14,15,16. Finalement, le 10 avril, la CMA annonce qu’elle refuse de parapher l’accord en l’état17,18,19.

      Le 27 avril, le GATIA et le MAA loyaliste prennent le contrôle de la ville de Ménaka. Ce qui provoque de nouveaux combats entre les rebelles et les milices loyalistes. Cependant la Coordination des mouvements de l’Azawad paraphe l’accord d’Alger le 14 mai20, mais refuse de signer le texte21,22. Le 15 mai à Bamako, alors que des combats ont lieu le jour même dans les environs de Ménaka, l’accord de paix est signé par le gouvernement malien et les groupes loyalistes ainsi que plusieurs États et organisations au nom de la médiation internationale : l’Algérie, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Tchad, l’Union africaine, l’ONU, la Cédéao, l’OCI, l’Union européenne et la France, mais sans la présence des représentants de la CMA23,24,25,26.

      Finalement, la CMA, soumise à la pression de la communauté internationale, signe l’accord le 20 juin à Bamako. Le texte est signé par le représentant de la CMA, Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du MAA

  10. BROS Henry Author Price Jr aka Kankan, i want to be at your school to learn your english style english congrat bros

  11. “une délégation de l’Azawad”…..

    Encore RFI à la manœuvre….et en France on s’étonnent du “sentiment anti-français” au Mali…

    qui est ce qui le cultive ? c’est les médias français, RFI en tête…

  12. Choguel déjà à peine nommé tu as renoncé à 2 de tes 10 revendications , quelle indignité , le pays là est fichu , plus question de dissoudre le CNT et de réviser l’accord d’Alger, les maliens comprenez maintenant la tournure d’où vont les choses. J’espère bien qu’il va au moins diminuer à ses avantages de la primature qui fait parti aussi de ses 10 commandements.

  13. rfi a toujours cru a l’azawad
    Une radio qui prone la haine, la devision..jusqu’au bout du monde.
    C’est pourquoi les pys comme la Chine n’en veut pas.

  14. il n’y a pas et il n’y aura jamais une délégation de l’azawad au Mali. C’est la pure provocation Les patriotes maliens ne s’habitueront pas à ce vocable.

  15. I hope at least this is beginning of end of dumb ass notion AZAWAD possess of having parts of Mali partition to it. They would be better off seeking to partition Spanish Sahara from Morocco who have clearly taken it by force seemingly having majority of non African international community approval
    AZAWAD throughout this ungodly notion of partitioning Mali have proven to be terrorists/ jahadists best spies with information assisting them in coordinating their murderous terrorists/ jahadists attacks on Malians military plus citizens. AZAWAD have taken utmost advantage of Malian government seemingly innate laziness. This will soon change.
    Henry Author Price Jr aka Kankan

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