Maliens, faites votre guerre !

11

Les Maliens, qu’ils soient civils ou militaires, doivent se le tenir pour dit : personne ne viendra libérer leur pays à leur place ; personne ne viendra faire cette guerre à leur place.

La preuve vient de nous être donnée, une fois de plus, par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon. Dans son rapport, rendu public le 29 novembre, il considère qu’une « intervention militaire, au nord du Mali, risque d’être pire que le mal ».

Avant de demander aux autorités maliennes d’aller ‘‘s’entendre’’ avec les groupes armés.

Plus grave, Ban Ki-Moon considère la communauté touareg comme « marginalisée », « négligée » et « traitée de manière injuste ». d’où selon li, la légitimité de leur combat.

Il n’en faut pas plus pour susciter colère et indignation au Mali. Comme au sein de la communauté internationale.

Ce qui a, surtout, choqué les communautés vivant au nord du Mali, en particulier la communauté touareg, c’est que le secrétaire général des Nations Unies prend, à son propre compte, les allégations distillées par le MNLA dans les médias internationaux pour s’attirer la sympathie de la communauté internationale.

En effet, depuis la signature du Pacte national, le 11 avril 1992, les combattants issus des rebellions arabe et touareg ont été intégrés dans les forces armées et de sécurité. Ils sont estimés à 2.540. D’autres ont bénéficié de financements pour leurs projets individuels.

Ils sont au nombre de 9.509. Coût global du financement : 1100 milliards CFA.

Bien plus, la plupart des institutions de la république sont dirigées par des touaregs.

Même les leaders actuels du MNLA étaient, des ministres, directeurs généraux, officiers de l’armée, diplomates, gouverneurs…

Avant de rejoindre les rangs de la rébellion en janvier dernier.

Peut –on, dans ce cas, parler d’une ‘ ‘marginalisation’’ de la communauté touareg au Mali ? Même par mauvaise foi ?

Ce que Ban Ki –Moon ne dit pas, expressément, c’est que son organisation n’a aucune intention de débourser le moindre copec pour l’envoi d’une force militaire internationale au Mali.

A nous, Maliens, de nous entendre et de nous organiser pour libérer notre pays, dont les 2/3 sont occupés par des groupes terroristes depuis dix longs mois.

Car jamais, le Mali n’est tombé aussi bas. Alors, Maliens, faisons votre guerre !

Oumar Babi

Commentaires via Facebook :

11 COMMENTAIRES

  1. Le Mali est depuis longtemps victime d’ une conspiration internationale. Une seule personnalité l’a compris au Mali , il s’agit du révolutionnaire Oumarou Marko. Cet incompris a toujours soutenu que la Cedeao et la communauté internationale veulent mettre le Mali sur tutelle. La guerre du nord, le Mali doit la faire seul. Dans ce cas on devra rien a personne. Les Ouattara sont des patins de la France et de Ban Ki Moon. Seule une vraie revolution populaire peut libérer le Mali et tout malien âgé de 18 a 40 ans doit aller sur le front.

  2. Soyons franc, cessons les critiques et les injures cet article du canard déchaîné a tout dit car la solution ne viendra que de nous maliens. Quant à Ban Ky Moon prions Allah pour qu’il termine mal sa vie dans un attentat organisé par ses touaregs (MNLA) qu’il a qualifié marginalisé.
    Vive le Mali Un et Indivisible.

  3. Tout cela n’est pas la faute à Ban ki Moon, mais à la diplomatie malienne qui n’a pas fait la tournée des capitales eurpéennes et les plateaux de télé pour apporté la preuve que les Touaregs ne sont pas marginalisés. La communication en Europe est très importante.

  4. Dr Anasser nous avons tous ici sous nos yeux les positions des uns et des autres quelles félicitations peut on adresser après cet cinglant fiasco!! La vérité et la réalité est qu’il n’y a pas de dialogue possible entre maliens et groupes rebelles (âne sardine, mnla, aqmi, mujao, boko haram, etc.). En fait ces singes ne font que nous perdre du temps en nous divertissant, les autorités maliennes doivent comprendre qu’on ne négocie pas en position de faiblesse car nous les citoyens, nous l’avons compris depuis très longtemps! Il faut engager les hostilités sur le terrain sans délai c’est la seule voie de salut du Mali aujourd’hui. Ceux qui ont suivi le reportage de france2 la semaine passé sur Gao dans « envoyé spécial » peuvent témoigner de la déliquessence de ma chère ville et la misère dans laquelle ces imbéciles l’ont plongé. Vivement leur élimination totale et à jamais par l’armée malienne. Dieu garde le Mali et humilie ses ennemis visibles et invisibles, amen.

    • SANS ACCEPTER L’IMPUNITÉ ET LE TERRORISME, SAUVER DURABLEMENT LA FAMILLE MALIENNE EN SE PARLANT ET EN S’ENTENDANT, DANS L’UNITÉ ET LA COHÉSION, POUR UN AVENIR MEILLEUR ET POUR LE BIEN-ÊTRE DE TOUS.

      Bonjour,
      Merci pour tous ceux qui contribuent à la recherche d’une solution pour sortir de la crise Malienne.

      Merci, Toure A, pour votre contribution.

      Cette première rencontre n’a pas été un fiasco d’autant plus qu’un communiqué a rendu public une déclaration consensuelle entre les parties prenantes. Ils se sont entendus sur toutes les exigences du Mali à savoir la non impunité, le refus du terrorisme, le respect des droits de l’homme, le respect de la dignité humaine et des libertés, l’intégrité territoriale et la laïcité.

      Sachez que toutes les filles et tous les fils du Mali attendent du Mali, qu’il leur donne de l’espoir pour une vie commune sans problèmes.

      Sans accepter l’impunité et le terrorisme, les Maliens doivent dialoguer ensemble et trouver un terrain d’entente pour vivre mieux ensemble, dans l’unité, une vraie vie de famille unie, solidaire ayant des projets d’avenir pour son bonheur et celui de ses enfants et petits enfants.

      Les frères et sœurs Maliens doivent se réconcilier tout en REFUSANT L’IMPUNITÉ ET LE TERRORISME et en garantissant à tous, la quiétude, la paix et la sécurité durables.

      Après une GUERRE entre Maliens, entre frères et sœurs, la réconciliation nationale sera difficile voire impossible.

      Sachant que la guerre contre le terrorisme, qui doit de toute façon être engagée, exige un front uni (national et international) et une cohésion nationale pour la remporter, ça serait dommage de la démarrer en ordre dispersé.

      Sans accepter l’impunité, le terrorisme, la charia et la scission du pays, les Maliens doivent ouvrir leurs cœurs et s’accepter pour créer un Mali nouveau où plus jamais ce qui s’est passé et ce qui s’était passé ne devront se répéter.

      Pour ce faire, l’engagement responsable de tous (respect des principes et conditions) est indispensable et il n’est jamais tard de changer d’avis pour sauver durablement la famille Malienne.

      J’ai proposé dans la lettre ouverte adressée, en ligne, au Président du Mali et à tous les Maliens, un guide et une plateforme de concertations nationales et de négociation pour une sortie durable et honorable de la crise Malienne, qui intègrent de tels principes et conditions pouvant constituer cet engagement responsable.

      Cet engagement responsable doit être signé par toutes les parties prenantes avant de commencer les négociations.

      C’EST A LA JUSTICE DE JUGER CEUX QUI ONT COMMIS DES CRIMES. LAISSONS-LA FAIRE SONT TRAVAIL EN LIAISON AVEC LES FORCES DE DÉFENSE ET SÉCURITÉ DU MALI.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC et Gouvernance
      E-mail: [email protected]

  5. Dr Anasser nous avons tous ici sous nos yeux les positions des uns et des autres quelles félicitations peut on adresser après cet cinglant fiasco!! La vérité et la réalité est qu’il n’y a pas de dialogue possible entre maliens et groupes rebelles (âne sardine, mnla, aqmi, mujao, boko haram, etc.). En fait ces singes ne font que nous perdre du temps en nous divertissant, les autorités maliennes doivent comprendre qu’on ne négocie pas en position de faiblesse car nous les cotoyens, nous l’avons compris depuis très longtemps! Il faut engager les hostilités sur le terrain sans délai c’est la seule voie de salut du Mali aujourd’hui. Ceux qui ont suivi le reportage de france2 la semaine passé sur Gao dans « envoyé spécial » peuvent témoigner de la déliquessence de ma chère ville et la misère dans laquelle ces imbéciles l’ont plongé. Vivement leur élimination totale et à jamais par l’armée malienne. Dieu garde le Mali et humilie ses ennemis visibles et invisibles, amen.

    • SANS ACCEPTER L’IMPUNITÉ ET LE TERRORISME, SAUVER DURABLEMENT LA FAMILLE MALIENNE EN SE PARLANT ET EN S’ENTENDANT, DANS L’UNITÉ ET LA COHÉSION, POUR UN AVENIR MEILLEUR ET POUR LE BIEN-ÊTRE DE TOUS.

      Bonjour,
      Merci pour tous ceux qui contribuent à la recherche d’une solution pour sortir de la crise Malienne.

      Merci, Toure A, pour votre contribution.

      Cette première rencontre n’a pas été un fiasco d’autant plus qu’un communiqué a rendu public une déclaration consensuelle entre les parties prenantes. Ils se sont entendus sur toutes les exigences du Mali à savoir la non impunité, le refus du terrorisme, le respect des droits de l’homme, le respect de la dignité humaine et des libertés, l’intégrité territoriale et la laïcité.

      Sachez que toutes les filles et tous les fils du Mali attendent du Mali, qu’il leur donne de l’espoir pour une vie commune sans problèmes.

      Sans accepter l’impunité et le terrorisme, les Maliens doivent dialoguer ensemble et trouver un terrain d’entente pour vivre mieux ensemble, dans l’unité, une vraie vie de famille unie, solidaire ayant des projets d’avenir pour son bonheur et celui de ses enfants et petits enfants.

      C’EST A LA JUSTICE DE JUGER CEUX QUI ONT COMMIS DES CRIMES. LAISSONS-LA FAIRE SONT TRAVAIL EN LIAISON AVEC LES FORCES DE DÉFENSE ET SÉCURITÉ DU MALI.

      Vous trouverez une réponse plus complète dans ma contribution c-dessus.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC et Gouvernance
      E-mail: [email protected]

  6. Félicitations, aux parties prenantes et au médiateur, pour la première rencontre entre les représentants du Mali, le MNLA, Ansar Dine et la médiation de la CEDEAO assurée par Blaise Compaoré.

    IL SERAIT JUDICIEUX DE NE PAS OUBLIER :

    – D’ÉTABLIR UN GUIDE ET UNE PLATEFORME DE NÉGOCIATION,
    – DE LE FAIRE SIGNER PAR LES PARTIES PRENANTES ET
    – DE RENDRE LE CADRE DE DIALOGUE PLUS INCLUSIF ENCORE EN Y INTÉGRANT DES REPRÉSENTANTS DE TOUTES LES COMMUNAUTÉS DES DIFFÉRENTES RÉGIONS ET DE LA DIASPORA MALIENNE.

    Bonjour,
    Félicitations pour la première rencontre entre les représentants du Mali, le MNLA, Ansar Dine et la médiation (Blaise Compaoré et Djibril Bassolé). Elle s’est déroulée à Ouagadougou le 04 décembre 2012.

    Les participants se sont entendus (un communiqué dans ce sens a été lu, devant les médias, par Bassolé, Ministre des affaires étrangères du Burkina, participant à cette rencontre) sur la cessation des hostilités, la constitution d’un cadre de dialogue inclusif ouvert aux représentants des communautés vivant au nord du Mali et sur des principes de dialogue (respect de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali, le rejet de toute forme d’extrémisme et de terrorisme, le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine, des libertés fondamentales et religieuses et de la laïcité).

    C’est un premier pas très important mais pour plus de représentativité, il aurait été plus judicieux d’ouvrir le cadre de dialogue à des représentants des communautés, n’acceptant pas le terrorisme, vivant dans les autres régions du Mali et à ceux de la diaspora Malienne car elles sont aussi concernées.

    ASSOCIER, PAR EXEMPLE, LES ÉLUS LOCAUX DES DIFFÉRENTES RÉGIONS OU LEURS REPRÉSENTANTS.

    Les Maliens doivent tout faire, maintenant, pour mettre le Mali au centre de leurs préoccupations. Ils doivent tout faire pour que LES NÉGOCIATIONS ARRANGENT LE MALI ET TOUTES SES COMMUNAUTÉS en exigeant le respect des conditions (pour les groupes armés MNLA et Ansar Dine, dépôt des armes, indivisibilité du Mali et laïcité) et des principes dont le refus du terrorisme tout en rendant justice : ne pas accepter l’impunité et exiger le respect des droits de l’homme (incluant le respect de la dignité humaine et des libertés).

    Ces principes et ces conditions constituent l’ENGAGEMENT RESPONSABLE.

    Ils contribuent à établir la CONFIANCE entre les Maliens.

    Il est indispensable qu’il y ait un guide et une plateforme de négociation pour une sortie durable de la crise Malienne intégrant ces principes et ces conditions à respecter pour négocier.

    Ce guide et cette plateforme, qui doivent être signés par les parties prenantes, aideront à établir la confiance entre elles.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: [email protected]

  7. Tomber aussi bas ! Oui, le Mali est tombé dans l’estime de soi et dans sa fierté…Comment les maliens pourraient regarder les autres nations après avoir honteusement laissé passer une occasion de se faire respecter…

Comments are closed.