Moribabougou : Fronde contre de la démolition de la maison d’El hadji Diallo

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Après avoir été harcelé durant des années par un Malien résidant en France appelé Ladji Soukouna, le retraité qui a pris ses quartiers à Dogobala à Moribabougou El hadji Diallo n’en croyait pas ses oreilles quand il lui a été signifié de vider sa propre maison le mercredi 12 mai 2015. Et au cas où il ne s’exécuterait pas, il serait expulsé par voie d’huissier et de la force publique.

La nouvelle a couru dans la ville et les populations de la ville éprouvée par cette situation avaient du mal à croire qu’un citoyen qui depuis 2004 habite sa maison puisse être traité de la sorte. Pour être fixé sur la question, le litige remonte à 2004 sur la parcelle n°79/S détenue par El hadji Diallo suivant la lettre d’attribution n°777 CKTI-DOM du 15 août 2002.

Aux dires même d’El hadji Diallo, la parcelle question n°79/S à Moribabougou, a été attribuée à un certain Issa Dembélé, cultivateur à l’époque par le chef de village de Dogobala Djoikolo Diarra, suivant la date du 1er mai 2001. Selon lui, c’est Issa Dembélé qui lui a vendu la parcelle en 2002.

Après cette transaction, M. Diallo a fait des investissements et installé sa famille.  A la surprise générale, un bon matin, le Malien de France, Soukouna débarque chez Diallo avec en mains une cartographie de la zone qui fait de lui le propriétaire de la parcelle citée. Plus tard, l’expatrié revient avec une nouvelle lettre d’attribution sous le n°777 CKTI-DOM en date du 15 août 2002 de la préfecture de Kati.

Saisie par la justice en 2007, l’affaire a été transférée en première instance de Kati mais le jugement reste. Revenu au pays et comme à chaque passage, Ladji Soukouna harcelle El hadji Diallo. Mais cette fois-ci, il  peut compter sur la détermination des populations de Moribabougou. En plus, d’autres personnes de bonne volonté se sont saisies du dossier et entendent faire éclater la vérité.

Alpha Mahamane Cissé

 

 

1 commentaire

  1. Il faut quitter les lieux si la justice a trancher dans cette affaire Monsieur Diallo doit S’executer. La justice ne se decide pas dans la rue au Mali dieu merci . Monsieur soukouna a certainement puis fournir des preuves materielles au juge. Ce n’est pas parce qu’il ait malien de l’exterieur et comme vous le disiez “riche” que ces droit fundamentaux doivent etre bafouer. Attention a la justice des badaux

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