Quand les relations tuent la compétence, la population en parle!
C’est un fait qui n'est pas caché, si nous prenons dans le domaine de l'emploi, certains changent de corps comme ils le font avec leurs chemises tandis que pour d'autres l'emploi est un calvaire. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Ceux qui sont en haut recommandent leurs proches. A peine qu’ils commencent le boulot, paf ils laissent tomber cet emploi sous prétexte qu'ils n'en veulent plus. Le pire, c'est qu'on parvient toujours à leur trouver un autre poste. Le mérite ne paie plus et ce sont les pauvres qui en pâtissent. Ce qui est sûr, ça tue le mérite.
Bamanan, résidant à Kalabancoro, administrateur.
Le favoritisme est une réalité. On a plus besoin d'être intelligent, il suffit d'avoir des relations, des connaissances, surtout pour se frayer un chemin. On exige plus à quelqu'un d'être excellent dans son domaine. A la rigueur on lui demande s'il est passé par là et même ce n'est pas évident. Si je prends l'exemple de l'enseignement, si ce n'est pas parce que qu'on a interdit à ceux qui ne sont pas sortis des écoles de formation de postuler pour le concours des collectivités, n'importe qui pouvait se trouver dans l’enseignement pourvu qu'il ait un bras long. C’est la compétence et l'excellence qui prend un coup ainsi.
Pierre Ag Altanine, professeur de lettre, Banakabougou.
A chaque fois que je pense à cette situation, je suis révolté. Vous finissez les études avec quelqu'un qui ne connaissait presque rien à l'école. A votre sortie, il décroche un poste tout simplement parce qu’il a un proche ministre ou je ne sais quoi encore. Vous voyez le mal que ça fait, hélas! C’est comme ça de nos jours.
Amidou K, un juriste en chômage, Hamdallaye.
Propos recueillis par Noé Poudiougo.
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*SERGESS L\'INCORRUPTIBLEOn ne peut pas dénier le fait que toutes les sociétés ont des problèmes mais quand des personnes se sont vu refuser une fonction quelques part et que pour cela on doit toujours prendre cela pour empoisonner l'air au peuple; il faut que ça s'arrête!10 ansRépondreLike (0) -
LA TORPILLEQuand est ce qu’on arrêtera cette histoire de famille, de clientélisme ou encore de népotisme qu’on utilise pour nous empoisonner à longueur dans ce pays. C’est devenu une chanson pour quiconque veut se donner un peu d’importance. Le président IBK encore moins son premier ministre n’accorde de l’importance aux questions d’appartenances. Chez eux ce sont les compétences qui comptent. Je voudrais bien qu’on puisse énumérer le nom de ces personnes qui occupent des postes par favoritisme et qui font que le pays ne peut pas évoluer.10 ansRépondreLike (0) -
boubaMes très chers journalistes ne vous arrêtent pas seulement au dit des gens, allez y chercher de l'info au source. si votre métier n'aura pas de valeur. ce dont vous parliez disparaissent un par un.10 ansRépondreLike (0) -
banouCe phénomène a pris de l'ampleur lors des régimes passé, le président IBK depuis lors des élections présidentielle, c'est la compétence qui primera maintenant sur tous les service publics et autres dans le pays. Le président IBK est conscient de ce qui se passe raison pour la quel certain mesures ont été prise.10 ansRépondreLike (0) -
abdouAvec l'avènement d'IBK, le favoritisme tire vers sa fin. Aller foyer dans le dossier des concours passer tout recemmment.10 ansRépondreLike (0) -
tambMon ami journaliste, toi même tu sais que ce phénomène ne date pas de ce régime. Si cela a pris de l'ampleur dans notre pays, c'est grâce aux régimes antérieurs. Mais aujourd'hui, le président fait la promotion de la compétence. C'est pourquoi il encourage et fait la promotion à travers les différentes structures pour mieux former les jeunes.10 ansRépondreLike (0)