Mali –Côte D’ivoire 0-1 : Le mauvais coaching de Mohamed Magassouba

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Les Eléphants de la Côte d’Ivoire dominés quasiment durant tout le match par les nôtres , faisant preuve de plus de réalisme brisent les espoirs de toute une nation et du coup obtiennent leur billet pour les quarts de finale. Le réalisme a payé en marquant cet unique. Véritable hold-up, on dira. Les ivoiriens rencontreront les algériens

Les Aigles pouvaient scorer six fois sans que l’on ne crie au scandale. Les jeunes engagés à bloc pour hisser très haut dans cette fête du football africain le drapeau malien, n’ont pas démérité face à cette formation expérimentée.

Nous avons des jeunes talentueux, engagés et intrépides qui pouvaient jouer le coup en remportant la victoire. Hélas, il était  peut-être écrit quelque part que cette formation n’était prête pour briser le signe indien.

Le duo de récupérateur Samassékou et Haïdara ont alimenté l’attaque qui a assez tergiversé au moment de frapper dans le but.

Des regrets, il y’en aurait pour nos enfants qui ont tergiversé, manqué de lucidité devant le but adverse et aussi et surtout du mauvais coaching du directeur technique faisant office d’entraineur.

Lors de la 3ème journée contre la Tunisie, les changements opérés pendant la seconde mi-temps n’ont pas été à la hauteur des attentes. On a vu un football décousu et qui ne ressemble pas à celui des Aigles.

L’entrée des deux Adama jouant du pied gauche et  Kalifa Coulibaly n’a apporté rien de positif. La sortie du capitaine Diaby a été saluée par l’entraineur ivoirien qui va vite exploiter cet impair de Magassouba.

Avec un milieu dégarni par cette sortie et l’entrée de trois gauchers au niveau de l’attaque, on se pose des questions sur les capacités de bonne lecture de l’entraineur.

Loin de nous l’idée de le discréditer. On a coutume de dire : « qui aime bien , châtie bien ». Et l’arbre ne doit pas cacher la forêt.  Moussa Maréga , en aucun moment n’a pu se défaire de la défense adverse et scorer au grand bonheur des mordus du ballon rond.  Quel type d’attaquant ?

Question : Dans son club, Maréga brille mais en sélection nationale ,il ne marque pas. Est-ce à dire que Magassouba ne sait pas comment exploiter cet attaquant ?  Combien d’occasion, il a raté depuis le début du tournoi. Nous nous demandons sur sa présence dans cette formation. Le Mali doit chercher un attaquant qui  sait dribler et marquer.

L’attaque au lieu de faire un jeu collectif, a fait preuve d’individualisme exagéré. Du milieu à l’attaque chacun voulait faire son numéro devant un entraineur médusé, incapable de rappel à l’ordre et de fermeté.

Pour ce qui concerne la défense, toutes nos félicitations. Elle a joué sa partition en défendant et en appuyant l’attaque animée par Moussa Maréga.

N’eut été ce mauvais coaching de la seconde période, le Mali pouvait gagner ce match. Malheureusement que peut-on obtenir d’un entraîneur limité ? Rien  que des erreurs.

Ce match était celui de Moussa Doumbia qui a été retenu sur le banc des remplaçants.

Après cette fin de course consécutive à des mauvais changements, le ministère de la jeunesse et des sports et la nouvelle fédération malienne de football qui verra le jour bientôt, se doivent de trouver un bon entraineur et un bon directeur technique.  Les juniors de même que les seniors ont de tout temps brillé se basant sur leurs valeurs intrinsèques et non l’exploit d’un entraineur. Pour ces deux catégories de joueurs, il urge de chercher un vrai entraineur qui s’appuiera sur des jeunes talentueux pour remporter la prochaine.  Un attaquant qui ne sait pas dribler, qui ne sait pas scorer ne doit être appelé en sélection.

Félicitations à nos Aigles qui ont mouillé le maillot. Félicitations aussi aux Eléphant qui ont fait preuve de réalisme. Il fallait un vainqueur et ce n’est pas la fin du Monde.

La rédaction

 

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17 COMMENTAIRES

  1. nous avons perdues parceque le coach magassouba a manqué de faire le bon changement au moment marega a manqué cette mechantee face au gardien ivoirien et après celui de djenepo il suffisait de faire deux changements pour reprendre la partie mais hélas……

  2. Quoi que l’on dise, c’est le meilleur qui a gagné. Je crois qu’il est que nous soyons réalistes, on ne doit pas jeter des fleurs à des gens qui été battus sur le terrain. Dans le football, ce qui compte, c’est la victoire, nos joueurs ne l’ont pas obtenue. Pour ça, il faut leur tenir le langage de la vérité pour qu’ils soient plus motivés à l’avenir.

  3. En Football, le Mali a bien un problème Psychologique face : à la Côte d’Ivoire, face au Ghana, face au Cameroun, face au Nigéria, et au Sénégal.
    A chaque fois qu’on est éliminé pendant une phase de finale de la CAN, on met tout sur le dos du COACH du moment et il est souvent viré.
    C’est vrai que les autres pays font de même en cas de défaite et de manque de bon résultat. Seulement voilà, dans le cas du Mali, la plupart du temps c’est le COACH qui est viré, mais pas les responsables de la Fédération Malienne de Football, alors que c’est eux les véritables responsables.

    Comment expliquer que, le temps que Stephen KESHI, ( paix à son âme ), a passé à la tête des AIGLES du Mali soit souvent arrivé jusqu’aux demi finales de Can, et jamais plus loin. Mais quand il retourne dans son pays d’origine. Et qu’il devient COACH de l’Equipe Nationale de son pays, il gagne la CAN avec les SUPERS EAGLES… ?
    Les AIGLES du Mali valent bien pourtant les SUPERS EAGLES. Nos Jeunes régalent tous les Weekend dans les championnats, leurs Clubs Européens dans lesquels ils évoluent.
    Nos Gouvernants sont incapables de les mettre dans les conditions idéales pour bien jouer face à nos Voisins qui sont devenus nos ” bêtes noires ” en Foot. C’est inadmissible !

    Vivement le Mali pour nous tous.

  4. En Football, le Mali a bien un problème Psychologique face : à la Côte d’Ivoire, face au Ghana, face au Cameroun, face au Nigéria, et au Sénégal.
    A chaque fois qu’on est éliminé pendant une phase de finale de la CAN, on met tout sur le dos du COACH du moment et il est souvent viré.
    C’est que vrai les autres pays font de même en cas de défaite et de manque de bon résultat. Seulement voilà, dans le cas du Mali, la plupart du temps c’est le COACH qui est viré, mais pas les responsables de la Fédération Malienne de Football, alors que c’est eux les véritables responsables.

    Comment expliquer que, le temps que Stephen KESHI, ( paix à son âme ), a passé à la tête des AIGLES du Mali soit souvent arrivé jusqu’aux demi finales de Can, et jamais plus loin. Mais quand il retourne dans son pays d’origine. Et qu’il devient COACH de l’Equipe Nationale de son pays, il gagne la CAN avec les SUPERS EAGLES… ?
    Les AIGLES du Mali valent bien pourtant les SUPERS EAGLES. Nos Jeunes régalent tous les Weekend dans les championnats, leurs Clubs Européens dans lesquels ils évoluent.
    Nos Gouvernants sont incapables de les mettre dans les conditions idéales pour bien jouer face à nos Voisins qui sont devenus nos ” bêtes noires ” en Foot. C’est inadmissible !

    Vivement le Mali pour nous tous.

  5. La culture de la gagne ne se décrète pas c’est à dire que ce n’est pas un entraîneur qui l’ inculque,mais inné aux joueurs conséquence d’une éducation depuis la base.
    CLAUDE LE ROI qui a entraîné le cameroun, puis le Sénégal, les deux congos, le Togo peut le confirmer.
    HERVÉ RENARD qui a pris la coupe avec la Zambie sans vedette contre la côte d’ivoire avec toutes ses vedettes des grands championnats, qui a réédité avec la côte d’ivoire sans sa star Drogba,qui vient d’être recalé deux fois avec le Maroc peut témoigner que la culture de la gagne compte plus que le talent et la science tactique de l’entraîneur.
    Le PSG et Manchester city qui ont englouti plusieurs millions de dollars dans les joueurs et les meilleurs entraîneurs ont compris que l’équipe doit être habité par une culture de la gagne comme c’est le cas pour le Real Madrid, Barcelone, Bayern…
    Gourdiola, qui a pris deux leagues des champions avec Barcelone, a confirmé que Manchester city manque de culture de la gagne.
    Le Mali commence à avoir cette culture de la gagne au niveau des jeunes, mais c’est insuffisant.
    Peut-être, cette génération qui a remporté le cadet et le junior va permettre au Mali de s’installer parmi les nations qui gagnent régulièrement la CAN.

  6. Amadou Diarra le problème n’est aucunement la sortie de Diaby ,au contraire la sortie du capitaine a redynamisé l’attaque.ils se sont crée combien d’occase? ils avaient trop à cœur de vaincre et finalement ce qui devrait arriver,arriva. quand ils refusent de tirer (Marega,Djenepo)pour ne citer que ceux-ci ,eH bien ,il fallait s’attendre à ça.
    je plains un peu l’entraineur pour son onze de départ.il aurait dû associer kalifa à Marega.on a eu tellement de corner .l’inexpérience n’est pas la cause,toutes les séries ont une fin,on espèrevoir un jour les aigles triompher.

  7. Pourque le Mali puisse remporter une CAN un jour il faut impérativement qu’il parvient à remporter son derby face aux grandes équipes africaines comme le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Nigeria, le Ghana, le Sénégal qui ont l’habitude de nous éliminer dans les phases à élimination directe sur des petits détails comme un mauvais coaching ou des occasions ratées. La plaie de l’équipe malienne est qu’elle manque d’attaquants percutants et prolifiques en but et un bon sélectionneur capable de faire des choix judicieux de joueurs à des postes clés et capable de prendre des meilleures décisions à des moments déterminants d’un match de football. Le coach Mohamed MAGASSOUBA est à l’image d’Alain GIRESSE qui fait trop d’improvisation au cours d’un match de football alors qu’il faut être lucide et faire une bonne lecture du jeu de son adversaire. Dans le football il n’y a pas de miracle, seules les équipes qui parviennent à concrétiser leurs meilleures occasions et fortes mentalement empocheront le gain de la partie. Le coach Mohamed MAGASSOUBA a préparé son équipe mentalement et techniquement et à un moment décisif du match a pris une mauvaise décision. C’est un professionnel et il me dira pas le contraire.

  8. AMADOU DIARRA
    Tout à fait d’accord que les joueurs ont mouillé le maillot.
    Le problème n’est pas à ce niveau, il est au Niveau psychologique.
    Le premier match contre la Mauritanie, nos joueurs ont marqué quatre buts, contre la Tunisie et l’angola deux buts.
    Pourquoi n’ont-ils pas marqué contre la côte d’ivoire ?
    N’est ce pas que c’est la côte d’ivoire!! notre bête noire ?
    C’est purement psychologique de très dominé et ne pas marquer.
    On ne va pas jusqu’à dire que les joueurs n’ont pas marqué est la faute de l’entraîneur quand on sait qu’avec le même, ils ont marqué six buts en trois matchs.
    La France a pu résoudre son problème psychologique contre l’Allemagne, la côte d’ivoire contre la Ghana, que le Mali en fasse de même contre la côte d’ivoire.
    Le match contre la côte d’ivoire est purement psychologique.
    Plus elle gagne, plus elle renforce sa position de bête noire.
    OSER LUTTER, C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

  9. La population malienne est de plus 15 millions et on a plus de 15 millions d’avis !
    Je préfère de loin un entraîneur malien, qu’un étranger car ils n’ont rien prouvé !

  10. Nos Jeunes n’ont pas démérité. Et ils ont un bon COACH.
    Mais moi, je ne regarde plus les matchs : Mali – Côte d’Ivoire.
    Je ne regarde plus non plus les matchs : Mali – Ghana… ou
    Mali – Cameroun.
    Mali – Nigéria.
    Comme si le Mali avait scellé un pacte avec ces pays…, lui interdisant de gagner les matchs à enjeu face à eux. Sinon pourquoi on n’arrive jamais à les battre dans les matchs à enjeux… ? Ils ne sont pas plus forts que nous… !

  11. Sangare, les joueurs ont donné le meilleur d’eux mêmes hier soir face à cette équipe Ivoirienne, il y a eu un renversement de la situation à la 55 ième minutes de jeu par la décision du coach Mohamed MAGASSOUBA de procéder à un changement alors que son équipe était en pleine domination. C’était comme si lui-même avait coupé un moteur en plein régime et il me dira pas le contraire après ce match dominé de la tête au pieds par son équipe.

  12. Kabeta moise, tu dis que la sortie du capitaine Abdoulaye DIABY est justifiée parcequ’il n’a pas pesé sur ce match. J’aimerais te poser une seule question : est ce que nous parlons du même match d’hier Mali – Côte d’Ivoire ou bien tu parles d’un autre match ? Parceque le match Mali – Côte d’Ivoire d’hier soir a été perdu par le Mali à cause du mauvais coaching du coach Mohamed MAGASSOUBA à la suite de la sortie du capitaine Abdoulaye DIABY à la 55 ième minutes de jeu remplacé par Adama TRAORÉ dit Malouda alors que le Mali avait pris l’ascendant sur son adversaire Ivoirien. Si le capitaine Abdoulaye DIABY était remplacé à cet instant du match pour cause de blessure ou bien si l’équipe Ivoirienne avait renversé la situation en se montrant maitre du jeu, je pouvais comprendre. À la 55 ième minutes, le Mali dominait de la tête au pied son adversaire Ivoirien et rien ne justifiait cette sortie prématurée du capitaine Abdoulaye DIABY remplacé par Adama TRAORÉ dit Malouda. Nous aimons tous le football, le Mali est un pays de football et nous avions actuellement de très bons joueurs, prenons les meilleures décisions pourque notre sélection nationale seniore puisse remporter une CAN et se qualifier pour la première fois de son histoire à une coupe du monde.

  13. AMADOU DIARRA
    Le problème du Mali n’est pas au Niveau des entraîneurs, mais dans la capacité du joueur malien à acquerir la culture de la gagne.
    On a changé tellement d’entraîneurs, le Mali a t’il remporté la coupe d’Afrique ?
    Ceux qui nous ont donné les médailles après la CAN de 1972 n’ont ils pas été licenciés ?
    On a vu seydou KEITA pleurer de joie pour la 3ème place confirmant que la coupe n’était pas son objectif après plusieurs éditions de coupe d’Afrique dans ses jambes.
    Les jeunes camerounais dont une grande majorité n’avait jamais joué aucune édition de la coupe d’Afrique sont venus remporter confirmant que gagner est dans la tête.
    LA CULTURE DE LA GAGNE NOUS MANQUE.
    Nos jeunes footballeurs n’ont pas de références.
    Ceux des camerounais et des ivoiriens en n’ont.
    Le Mali partage ce problème avec le Sénégal.
    Ce ne sont pas les talents, ni les meilleurs coachs qui font défaut, mais cette capacité à amener nos jeunes à avoir la culture de la gagne.
    MAGASSOUBA a parfaitement joué son rôle car il a mis en place un système de jeu qui a fait qu’on a dominé la côte d’ivoire sur tous les compartiments.
    Nos attaquants n’ont pas été réalistes l’obligeant à prendre le risque de déséquilibrer l’équipe.
    Le choix de déséquilibrer l’équipe est certainement motivé pour éviter la prolongation car c’était la tactique coté ivoirien qui misait sur la fatigue de nos milieux de terrain qui ont fourni trop d’efforts.
    Ce n’est pas la sortie de diaby qui a pénalisé le Mali.
    Il n’arrivait plus à jouer son rôle de percussion comme le faisait djenepo de l’autre côté.
    Celui qui l’a remplacé est indéniablement performant.
    C’est la sortie de haidara qui a déséquilibré le milieu de terrain permettant aux ivoiriens à commencer à monter, à servir convenablement leurs attaquants.
    NAUS qui a remplacé haidara a une qualité de frappe et de sens de but incontestable.
    Le risque de le faire rentrer est un pari que l’entraîneur n’a pas gagné.
    NAUS aurait marqué, on aurait tous parlé de coaching de MAGASSOUBA.
    Le coaching n’est rien d’autre qu’une prise de risque.
    OSER LUTTER, C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue

  14. la sortie du capitaine est justifiée.DIABY n’a pas pesé sur ce match.je pense que ADAMA Malouda devrait commencer les matchs.il a fait des misères à la défense ivoirienne .j’aurais souhaité qu’il adopte un 4-4-2 au lieu de son 4-3-3.les deux attaquants KALIFA et MAREGA pouvaient jouer ensemble sur le front de l’attaque.

  15. Sangare ne défend pas l’indéfendable, le coach Mohamed MAGASSOUBA le sait pertinemment qu’il a fait un mauvais coaching en faisant sortir son capitaine Abdoulaye DIABY à la 55 ième minutes de jeu remplacé par Adama TRAORÉ Malouda alors que son équipe était en pleine domination sur son adversaire Ivoirien. Un changement fait à l’improvisse alors qu’il fallait attendre que l’adversaire Ivoirien dominé de la tête au pied fasse son premier changement et débute sa domination pour procéder au changement. Le coach Mohamed MAGASSOUBA a donné le bâton à son adversaire Ivoirien pour se faire battre. Pour les prochaines échéances, il faut confier l’équipe nationale à Amadou Jean TIGANA secondé par Baye BAH et on ne va pas le regretter.

  16. En faisant rentrer Moussa Doumbia la Cote d’Ivoire n’allait pas terminer la rencontre avec 11 joueurs. Comment à la 52 ème minute une équipe qui n’est pas dominée on fait sortir un cadre expérimenté.
    Les maliens ne sont pas déçus mais frustrés.
    Espéreront que ces jeunes si talentueux et si engagés retrouvent le moral.

  17. Arrêter d’indexer l’entraîneur, il a bien joué sa partition en obligeant les ivoiriens à défendre.
    Par contre l’attaque a manqué de réalisme.
    C’EST UN MATCH À ÉLIMINATOIRE DIRECT QUI OBLIGE LE COACH À PRENDRE DES RISQUES À CAUSE DES ATTAQUANTS QUI N’ARRIVENT PAS À MARQUER MALGRÉ LA DOMINATION DE L’ÉQUIPE.
    C’est pourquoi il a pris le risque de déséquilibrer l’équipe en faisant sortir un milieu moins offensif haidara pour faire rentrer NAUS plus offensif.
    C’est un risque que tous les entraîneurs prennent.
    Il n’a pas été chanceux car les ivoiriens ont profité de ce déséquilibre.
    Il faut retenir que c’est l’attaque qui n’a pas été réaliste expliquant la prise de risque de MAGASSOUBA.
    Il est indéniablement un grand entraîneur par sa capacité à lire le jeu de l’adversaire.

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