Situation de l’école : Le Ministre de l’ESRS appelle à une prise de conscience collective et à l’action !

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Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Messaould Mohamed LAHABIB, a effectué en début de semaine une visite au Rectorat de l’Université des Sciences Juridique et Politique de Bamako (USJPB). Pour l’occasion, le ministre était accompagné par une forte délégation de son cabinet. L’objectif de cette visite pour le ministre était de constater l’atmosphère générale de la rentrée universitaire dans cette Institution d’enseignement qui compte à elle seule plus de 30 000 étudiants soit le tiers des effectifs d’étudiants et les conditions de travail de l’administration et d’étude des apprenants. Le Pr Messaould a profité de cette occasion pour lancer un vibrant appel à une prise de conscience collective sur la situation de l’école malienne.

 

Le Ministre Mesaoud Ould Mouhamed Labhib
Le Ministre Mesaoud Ould Mouhamed Labhib

C’est aux environs de 10 heures que la délégation a été reçue au Rectorat de l’USJPB par le Recteur Berthé Salif, le vice recteur M. Abdoulaye Diarra et le secrétaire général M. Massa Makan Diabaté. Les salutations et protocoles d’usage effectifs, le Recteur a procédé à la présentation de son université. Présentation au cours de laquelle, le Professeur Salif Berthé n’a pas manqué d’évoquer les préoccupations de sa structure dont, entre autres, la question de la bibliothèque qui ne fonctionne presque pas faute d’investissement et le problème relatif au non fonctionnement du conseil de l’université. En plus de ces préoccupations, l’homme a soulevé d’autres inquiétudes dont celles relatives à l’autonomie du rectorat, à l’effectif pléthorique d’étudiants à ses corollaires et au corps enseignant.  Le Recteur, dans son exposé, a signalé la bonne effectivité des cours dans l’ensemble des structure de son université et le démarrage du programme de formation des formateurs prévu aujourd’hui même. Pour finir, Le Recteur Salif Berthé a sollicité l’appui du département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans sa lutte contre la corruption au sein de son université. Après la présentation de l’USJPB et les échanges y afférentes, la délégation s’est rendue à la Faculté de Droit Privé pour une visite de terrain.

Pour sa part, le Ministre a précisé qu’il souhaiterait qu’une chaine de communication active des acteurs des universités soit mise sur place pour la bonne réalisation des missions qui leur sont confiées. Il a également ajouté qu’il ne ménagera aucun effort pour que la formation des formateurs soit renforcée. Il a indiqué aux responsables de l’Université de tout mettre en œuvre pour améliorer la gouvernance universitaire et invité chaque responsable à faire son devoir pour le bien de l’école malienne qui est notre patrimoine commun. Ce même appel a été lancé à l’ensemble des partenaires y compris les étudiants et les parents d’élèves.

Par rapport à la situation générale du pays, le ministre a annoncé, en collaboration avec le département de l’éducation, l’élaboration d’une déclinaison de la Feuille de Route du Gouvernement en faveur de l’école. Il a profité de cette visite pour inviter les enseignants, les étudiants et tous les partenaires à s’engager pour une école plus apaisée, plus performante.   ‘’La crise a gravement affecté l’école sur tous les plans. Il est donc important que nous en mesurions l’ampleur, que nous en prenions conscience et que nous travaillions à améliorer la situation de notre école. Il en va de l’avenir de notre pays et de son développement’’, a-t-il ajouté.

Drissa KANTAO

Faculté d’Histoire et de Géographie

Le Doyen Samba Diallo
Le Doyen Samba Diallo

Tout se passe à hauteur de souhait… rassure le Doyen Samba Diallo

‘’Les cours se déroulent normalement, les inscriptions se poursuivent normalement et devrons prendre fin le 28 février prochain. Le taux d’inscription avoisine les 65% dans toutes les classes’’, nous a confié le Professeur Samba Diallo.

En plus du déroulement normal de l’ensemble des activités pédagogiques, la faculté serait également sur le point d’organiser une seconde conférence en partenariat avec l’institut des sciences humaines. Laquelle conférence devra servir d’aubaine pour les responsables de l’institut des sciences humaines d’entretenir les étudiants, enseignants et chercheurs de la faculté sur les différentes activités et actions menées par leur institut ; tout en renforçant les liens de partenariat qui lie les deux structures universitaires. A la question de savoir si des précautions avaient été prises dans le cadre des inscriptions, le Doyen nous a confié qu’elles se poursuivront au moins pendant 15 jours de plus après la date limite des inscriptions, prévue initialement pour demain jeudi. Approchés par nos soins, les étudiants dans leur ensemble se sont réjouis de la gestion administrative et de la disponibilité du corps enseignant. ‘’Exempt les préoccupations financières, lesquelles sont inhérentes à toutes les facultés, les étudiants de la FHG n’ont pas d’autres problèmes. Nous devons cette stabilité à l’administration’’, nous a martelé Abdrahamane Samaké du comité AEEM.

 

USTTB : FMOS/FPHA

Enfin tous les résultats proclamés…exempt ceux de la 1ère année

A la faculté de médecine et d’odontostomatologie et à la faculté de Pharmacie, l’actualité est dominée par la proclamation de tous les résultats à part ceux des étudiants de la 1ère année.  Selon nos différentes sources d’informations, ceux-ci ne devraient plus tarder.

Approché aussitôt après la publication des résultats, le N°1 des étudiants de la FMOS/FPHA Almamy I Koita n’a pu cacher sa satisfaction et son soulagement. ‘’Les résultats sont très satisfaisants dans l’ensemble. Au niveau de la 3ème année médecine, tous les étudiants ont été admis donc 100%. En 5ème et 6ème année, il y a eu un peu plus de 95%. C’est seulement au niveau de la 2ème année que nous avons été légèrement déçus, car sur un peu plus de 400 étudiants nous avons recensé environ 60 étudiants non admissibles’’, nous a confié le Segal. La seule angoisse pour l’instant demeure le nom affichage des résultats des étudiants de la première année. A noter qu’à ce niveau, les choses avancent à hauteur de souhait, car les copies ont d’ores et déjà été rendues à l’administration qui travaille d’arrache pied pour la proclamation desdits résultats dans un bref délai. En ce qui concerne les inscriptions par anticipation des étudiants admissibles dès la première session, elles se poursuivent toujours, aux dires d’Almamy I Koita. Notons que le comité AEEM de la FMOS/FPHA à fait 100% de réussite au titre de l’année académique 2011- 2012.

KANTAO

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8 COMMENTAIRES

  1. De quelle ecole vous parlez Mr. 😆 😆 😆 , mais arretez de faire semblant. Vos etiez tous la depuis 1990 non??? Demandez a alpha, tieble, mountaga etc…..et mariko, zarawana, kone, tierno etc….. tout cet ensemble sont les causes de la ou nous en sommes avec l’education au Mali. Je me rappelle quand ibk a dit que c’est les fils et filles pauvres les perdants sinon les riches envoient leurs enfants etudier a l’exterieur et le reste on le sait tous et toutes. Donc portez vos cullottes et serrer vos cientures pour un redressement de l’education. En commencant par depolitoser l’aeem mais et l’imposer des strictes regles. Les etudiantes se tuent entre les armes a l’ecole etc… on devenu tirjuana du mexique ou quoi? 😈 .

  2. Monsieur le Ministre de l’Education de l’Alphabétisation et des Langues Nationales.
    Monsieur le Ministre.
    Nous enseignants de la commune rurale de Dialakorodji et de Banconi, sommes mélancoliques, nous ne savions plus que faire, mais le déclic est venu de celui qui a écrit la semaine dernière sur les deux écoles privées de Dialakorodji : il s’agit des écoles privées ‘’Sabougnouma et Siguina Ballo’’.
    Monsieur le Ministre, notre prédécesseur n’est pas allé en profondeur, mais il y a pire que tout ce qu’il a dit, dans ces deux établissements privés, l’enseignement est bafoué, mais cependant le promoteur de l’école privée ‘’ Sabougnouma ‘’ est un vieil enseignant.
    Monsieur le Ministre, ‘’ l’école privée Sabougnouna’’ a de nos jours plus d’une dizaine de 9ème Année avec plus de six cents candidats

  3. au DEF . Pourquoi cela ? Parce que l’école ne connait pas d’échec.
    Pourtant le programme n’est pas bien enseigné dans cette école et aussi cette école ne dispose d’aucun enseignant de formation.
    Ce que nous reprochons à ces écoles, c’est la tricherie, elles régularisent tous les exclus, quand ils sont admis, ils sont orientés par ce que les promoteurs se donnent le droit de constituer de nouveaux dossiers pour eux , en jouant sur ( l’âge, la scolarité ) et avec ces faux dossiers authentiques, ils sont pris en charge par l’état qui est la vache laitière .
    Pourquoi ces écoles ne font pas d’échec ? Elles composent dans leur enceinte, les surveillants sont les maitres de l’établissement et sans les forces de sécurité bien qu’elles ne sont pas souvent efficaces. Le jour de l’examen, les promoteurs amènent des enseignants d’ailleurs pour traiter les épreuves dans son bureau appelé pour la circonstance (laboratoire), les réponses sont multipliées et déposées devant les élèves

  4. élèves qui ne feront que recopier, donc il faut savoir écrire seulement.
    Les élèves qui doivent redoubler la 7ème et la 8ème dans d’autres établissements sont automatiquement reçu en classe supérieure dans ces deux écoles ( Sabougnouma et Siguina Ballo).
    Nous avons en son temps informé le CAP de Kalaban-coro pour tout dénoncer, mais ça n’a eu aucun effet et nous nous sommes demandé, si ces promoteurs ne sont pas de connivence avec certains responsables du CAP, de l’Académie et du ministère. Plus de six cents candidats et les élèves viennent de partout, de toutes les Académies.
    Nous souhaitons la réaction de Monsieur le Ministre.
    Toute nos considérations.

  5. élèves qui ne feront que recopier, donc il faut savoir écrire seulement.
    Les élèves qui doivent redoubler la 7ème et la 8ème dans d’autres établissements sont automatiquement reçu en classe supérieure dans ces deux écoles ( Sabougnouma et Siguina Ballo).
    Nous avons en son temps informé le CAP de Kalaban-coro pour tout dénoncer, mais ça n’a eu aucun effet et nous nous sommes demandé, si ces promoteurs ne sont pas de connivence avec certains responsables du CAP, de l’Académie et du ministère. Plus de six cents candidats et les élèves viennent de partout, de toutes les Académies.
    Nous souhaitons la réaction de Monsieur le Ministre.
    Toute nos considérations.

  6. au DEF . Pourquoi cela ? Parce que l’école ne connait pas d’échec.
    Pourtant le programme n’est pas bien enseigné dans cette école et aussi cette école ne dispose d’aucun enseignant de formation.
    Ce que nous reprochons à ces écoles, c’est la tricherie, elles régularisent tous les exclus, quand ils sont admis, ils sont orientés par ce que les promoteurs se donnent le droit de constituer de nouveaux dossiers pour eux , en jouant sur ( l’âge, la scolarité ) et avec ces faux dossiers authentiques, ils sont pris en charge par l’état qui est la vache laitière .
    Pourquoi ces écoles ne font pas d’échec ? Elles composent dans leur enceinte, les surveillants sont les maitres de l’établissement et sans les forces de sécurité bien qu’elles ne sont pas souvent efficaces. Le jour de l’examen, les promoteurs amènent des enseignants d’ailleurs pour traiter les épreuves dans son bureau appelé pour la circonstance (laboratoire), les réponses sont multipliées et déposées devant les élèves qu

  7. Monsieur le Ministre de l’Education de l’Alphabétisation et des Langues Nationales.
    Monsieur le Ministre.
    Nous enseignants de la commune rurale de Dialakorodji et de Banconi, sommes mélancoliques, nous ne savions plus que faire, mais le déclic est venu de celui qui a écrit la semaine dernière sur les deux écoles privées de Dialakorodji : il s’agit des écoles privées ‘’Sabougnouma et Siguina Ballo’’.
    Monsieur le Ministre, notre prédécesseur n’est pas allé en profondeur, mais il y a pire que tout ce qu’il a dit, dans ces deux établissements privés, l’enseignement est bafoué, mais cependant le promoteur de l’école privée ‘’ Sabougnouma ‘’ est un vieil enseignant.
    Monsieur le Ministre, ‘’ l’école privée Sabougnouna’’ a de nos jours plus d’une dizaine de 9ème Année avec plus de six cents candidats au DEF . Pourquoi cela ? Parce que l’école ne connait pas d’échec.
    Pourtant le programme n’est pas bien enseigné dans cette école et au

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