L’arrestation de Abdoul Karim Camara dit Cabral

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Abdoul Karim Camara était étudiant à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako et Secrétaire Général de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (UNEEM). Suite à une série de grèves des Elèves Etudiants, consécutives aux désaccords entre l’Etat et l’UNEEM, une oppression s’est abattue sur l’ensemble des membres du Bureau de Coordination de l’UNEEM. Tous se cachent et le pouvoir de Moussa Traoré use de tous les moyens pour les retrouver, y compris l’enlèvement et la séquestration des parents. C’est ainsi que dans la nuit du 9 au 10 mars 1980, un grand frère de Cabral, Mamadou Camara est enlevé à la porte puis relâché une demi-heure plus tard après identification.

Le 10 mars 1980 de bonne heure, le 1er Arrondissement revient   chercher Mamadou et la maman de Cabral Mme Coumba Camara. En début d’après-midi, un autre grand-frère Zakaria Camara se propose d’aller remplacer les otages. L’échange n’est accepté que contre Mamadou qui depuis quelques jours avant se trouve souffrant. Les otages seront relâchés le 13 mars 1980 en fin d’après-midi avec ordre de rechercher Cabral.

Le 14 mars 1980 le Commissariat du 2ème Arrondissement entre en action, la maman de Cabral est de nouveau arrêtée ; le frère Zakaria s’y rend pour la remplacer ; ils seront relâchés tour à tour et remplacés finalement par l’ainé de la famille, Ibrahim Siné Camara, qui y passe la nuit dans la crasseuse salle de garde à vue. Sans interrogatoire, il est à son tour relâché parce que sans influence véritable sur son jeune frère.

En cette matinée du 15 mars 1980, même scénario la police du 2ème Arrondissement arrête encore la maman Coumba Camara et tous ses enfants  présents en famille (Cheick Camara, Zakaria Camara et Mariam Camara). Ils y passent la nuit du 15 au 16 mars 1980 pour vérification d’une fameuse information de la part d’un certain membre de l’UNEEM qui aurait rapporté avoir appris de Cabral qu’il a été avisé par un frère ou une sœur le 9 mars 1980 comme quoi sa maman est en otage et que lui-même serait recherché. Les agents chargés de l’enquête en viennent finalement à appeler la grande sœur de Cabral, Mariam, qu’ils soumettent à la torture pour savoir où se cache Cabral. Elle les conduira finalement chez le cousin Kaba Camara, tailleur à Djikoroni Para qui l’aura vu le dernier. Soumis à la torture, le cousin Kaba Camara montrera le dernier refuge de Cabral à Sébénikoro à l’Ouest de Djikoroni, où une vieille dame innocente signalera son départ avec des voyageurs. On conduira Kaba au 2ème Arrondissement où il sera harcelé et intimidé.

Ils se mettront finalement en compagnie de Kaba à la poursuite de Abdoul Karim qu’ils trouveront dans un sommeil profond à Mansala un petit village  de Naréna à l’Ouest de Bamako. Réveillé il se met à leur disposition sans résistance ; il ne sera alors pas enchaîné. Et durant le retour il cause avecles policiers et répond à toutes les questions qu’ils lui posent.

Ils arrivent vers 21 heures et trouvent la maman attendant à la police. Le Commissaire promet à cette dernière de ne lui faire aucun mal. Abdoul Karim dit Cabral sera mis en demeure de faire une déclaration au nom de l’UNEEM mettant fin à leur lutte. Cette déclaration est radiodiffusée à plusieurs reprises durant tout le reste de temps de l’émission de cette nuit du 16 au 17 mars 1980.

Contre toute attente après cette déclaration imposée alors, Cabral et les camarades arrêtés avant lui ou qui se sont rendus pour libérer les parents ne sont pas relâchés. Il est vu indemne et détendu par les siens pour la dernière fois à l’heure du petit déjeuner le lundi 17 mars 1980. A midi il ne se trouverait plus à la police. « Il aura à manger là où il est amené » disent les agents sur place. Zakaria aura vent de sa détention au camp para.

Dans la nuit du 17 mars 1980, des rumeurs circulent déjà sur la mort de Cabral et les camarades inquiets, viennent s’informer auprès des parents. Le lendemain 18 mars 1980 ils reviennent de bonne heure convaincus apparemment de la mort de leur Secrétaire Général, la veille. Dans la journée du 18 mars 1980, un monde fou, en délire, envahit la famille Camara, prêt à aller réclamer le corps ou la libération de leur camarade détenu. Les parents n’ont malheureusement aucune information. D’aucuns citent comme sources des élèves stagiaires ou infirmiers qui accompagneraient ce lundi 17 mars 1980, le Directeur de l’hôpital Gabriel Touré. Les élèves infirmiers affirment avoir appris de leurs camarades de l’Ecole de Médecine que le Docteur Diop aurait refusé de s’occuper d’un patient qui leur est arrivé mort. Docteur Diop aurait refusé de garder ce corps chez lui pour ne pas être dans l’obligation de fabriquer un papier quelconque.

Les parents de Cabral cherchent leur fils, mort ou vivant. Mais impossible.                             Toutes les portes sont closes au siège du Parti UDPM. Certains se rendent directement au camp para pour gagner du temps. On y affirme qu’il n’y a eu rien de mal ; peu importe il s’agit surtout de voir physiquement l’état de Cabral pour pouvoir confirmer ou infirmer les nouvelles le concernant. Aucun élève détenu ne se trouverait au Camp. Il faut finalement chercher coûte que coute à rencontrer l’après-midi le Chef de cabinet du Ministre de la Défense le colonel Filifing Sissoko au siège du Bureau Exécutif Central dont l’entrée est bloquée.

Une demande d’audience écrite est adressée au colonel Sissoko membre  du BEC; les secrétaires ferment les yeux sur l’urgence de  la situation.   Les parents suivent alors un autre membre du BEC qui vient de faire son entrée à son bureau en l’occurrence le premier responsable politique de la Commune III de la victime.

Visiblement il ne parait au courant de rien et ne doute de rien.  Il téléphone alors au Colonel, lui communique les noms de ceux qui sont venus solliciter audience ; dès qu’il donne le motif de l’audience, l’appareil est aussitôt raccroché à la grande surprise des visiteurs. Après toutes ces tribulations, on leur annonce que le colonel est sorti. Le Secrétaire Administratif du Bureau Exécutif Central du Parti conseille finalement d’aller voir le chef de l’Etat-major de la Gendarmerie (autre membre du BEC) susceptible d’avoir des informations au même titre que Filifing Sissoko.

Le contact direct avec le chef d’Etat-major s’avère également impossible.                        Cependant un secrétaire vient en son nom dire de garder le calme et qu’il n’y a rien de grave, tout en s’excusant de ne pas pouvoir recevoir à cause de son emploi du temps. Le secrétaire ne se montre plus disponible à revoir son patron pour le faire comprendre qu’il s’agit de le voir physiquement (le détenu) afin de donner des éclaircissements à ses camarades qui attendent dans la famille depuis le matin.

Dans la journée du 19 mars 1980, une délégation de la famille sera dirigée par un vieil ami du père d’Abdoul Karim Camara, un compagnon de lutte syndicale, El Hadj Karounga Keita. La délégation, est successivement reçue par la même Secrétaire Administrative puis le Secrétaire Politique Sory Coulibaly (tous des anciens camarades du vieux Keita) ; Mr Sory Coulibaly se charge d’aller voir personnellement Filifing Sissoko. Il revient demander de laisser les adresses en attendant que le colonel ait des instructions du Président pour aller leur donner des informations désirées.

Vers 13 heures, El Hadj Karounga Keita vient dans la famille Camara, porteur de la réponse du président sur le sort d’Abdoul Karim : Comme promis, Filifing est allé me voir à domicile pour me dire ceci au nom du Président : « Ce que Dieu décide c’est ce qui se passe et que ce qui ne peut rester sous silence, mieux vaut le dire: c’est nous qui avons pris Abdoul Karim et il est mort dans nos mains; nous nous sommes chargés de l’enterrer.» Sans présenter des excuses le Monsieur s’est levé et s’en est allé, c’était très dur, j’avais envie d’étrangler ce Monsieur pour son arrogance et son mépris. Mais face à une telle autorité pouvais-je le faire ?

LE MENSONGE D’ETAT CONTINUE APRES DES DECENIES FACE A L’IDENTIFICATION DE LA TOMBE DE NOTRE CAMARADE

La fausse Tombe montrée à la famille de Cabral aux camarades de l’AMS-UNEEM et de l’AEEM, cet endroit était un dépotoir de ferraille de Bamako jusqu’en 1989, c’est avec l’agrandissement de la Commune de Lafiabougou que l’endroit a été nettoyé pour en faire un rajout sur l’ancien cimetière

« On connait une nation aux hommes qu’elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu’elle honore. » disait John F Kennedy. C’est en 1991,                à la faveur de la révolution du 26 mars qui a provoqué le renversement                        du système dictatorial de Moussa Traoré, que sera levé  un petit coin de voile sur l’assassinat odieux de Abdoul Karim Camara dit Cabral, Secrétaire Général de l’UNEEM. Je dis bien un coin de voile dans la mesure où les circonstances dans lesquelles il est mort n’ont jamais été entièrement élucidées. C’est là où on peut déceler une des grandes différences entre la civilisation judéo chrétienne et                 la nôtre : la confession est une pratique où il est demandé aux fidèles d’avouer leurs pêchés dans le secret d’un confessionnal à un prêtre, en une confidence inviolable, pour que Dieu puisse leur accorder son pardon, en foi de quoi                      le prêtre leur accorde l’absolution.

Dans toutes nos cultures, il est bien sûr demandé de ne pas mentir, mais à côté, il est de bon ton de ne pas tout dire aussi, ce qui revient à recommander de garder certaines choses secrètes jusqu’à sa mort pour ne pas mettre en cause autrui, ce qu’on appelle en d’autres termes “soutra “, la couverture d’autrui ou de soi-même. Cette culture entraîne la disparition d’un énorme quanta de témoignages divers qui auraient pu contribuer à améliorer l’éclairage de bien des choses pour le Mali. Par-là, nous nous trouvons en plein dans le syndrome de la culture des sociétés secrètes, où les initiés sont tenus de garder strictement entre eux les secrets de leur initiation, et cela est parfaitement illustré par les pratiques en cours dans la société bamanan. La tombe présentée au cimetière de Lafiabougou comme étant le sépulcre de Cabral n’est pas authentique. Nous nous trouvons en présence d’un phénomène qui ressemble aux contraintes des initiés.

En 1991, ATT qui était à l’époque le Président du CTSP, a présenté un homme en tenue qui, dira-t-il, était à l’époque sergent. Il l’a fait jurer devant certains camarades qui passaient pour être des figures de proue du mouvement de la jeunesse estudiantine et de la lutte pro-démocratie : Me. Demba Diallo, Oumar Mariko, Tièblé Dramé. Il voulait prendre ces figures de proue à témoin, à cette époque d’effervescence, de ce que ce sergent allait dire et qui devait changer le cours de l’histoire à partir de cet instant. Ce sergent déclarera qu’il était parmi ceux qui avaient enterré Cabral nuitamment. Cet homme a affirmé que lorsqu’ils ont fini leur besogne, lui, il a pensé à mettre une vieille tasse qui traînait à cet endroit pour pouvoir le retrouver plus tard. Ce sergent ajoutait qu’il savait qu’un jour ce problème de la localisation de la tombe de Cabral allait se poser. Il reste à savoir quel crédit devait-on accorder aux propos de ce sergent, en présence d’un lieutenant-colonel, de surcroît chef de l’Etat, qui ce jour, faisant face aux pressions du mouvement estudiantin, avait décidé de lever un des pans des secrets d’Etat, après la chute du régime ? Un sergent pouvait-il réellement s’élever à un tel niveau de rationalisme cartésien, en ces temps où le régime qu’il servait par ailleurs se trouvait aux abois, pour s’occuper du détail de prendre des repères en prévision des enquêtes de l’avenir ? Il y a lieu de se demander pourquoi ne l’a-t-il pas fait auparavant et de façon tout à fait spontanée ?

Ce que je vais ajouter à cela, c’est qu’à l’époque des faits, les acteurs                           du mouvement estudiantin étaient tellement bien organisés et si bien informés que faire un enterrement secret à ce lieu était pratiquement impossible, quelle qu’en soit l’heure. Et même si cela avait été fait, dans la pire des hypothèses,                       ils n’auraient pas attendu douze ans pour  découvrir la tombe de leur cher camarade assassiné. Le mouvement jouissait de tant de sympathies et d’une aura si rayonnante que l’UNEEM, à l’époque a pu bénéficier de la confiance effective de militaires, de gendarmes et de policiers qui avaient compris la justesse de son combat. Tous ceux-ci soutenaient la lutte des étudiants dans la plus grande discrétion, et ils agissaient efficacement en fournissant aux camarades certaines informations capitales pour leur protection. Le secret de la localisation de la tombe de Cabral n’aurait pas été gardé bien longtemps dans de telles conditions.

L’hypothèse la plus crédible semble être que Cabral a pu être enterré quelque part non loin du camp para, dans un jardin, mais aucunement à Lafiabougou. L’occasion me sera donnée d’être conforté dans le doute sur ces allégations plusieurs années après, alors que j’étais Secrétaire Général de l’AMS-UNEEM.

En effet un jour, à la veille des cérémonies du 17 mars, date anniversaire de l’assassinat de Cabral que nous commémorions dans la communion avec la famille de Cabral et tous les camarades, un fait a contribué à la confirmation de nos doutes. Le frère aîné de Cabral, du nom de Farikou, qui était à l’époque chef de cabinet du Ministère des Affaires Etrangères, m’a tenu les propos ci-après :

« Thiam, cette année, nous n’allons pas assister aux cérémonies commémoratives car nous pensons que la farce a trop duré. Tu sais bien que cette tombe sur laquelle nous allons nous recueillir n’est pas la tombe réelle de notre frère. Mais pour vous, à cause de votre sacrifice et pour le combat que vous menez, nous avons accepté de jouer cette comédie en nous disant que si c’était le prix à payer à l’époque pour arrêter la tuerie et mettre fin à l’atmosphère délétère qui régnait, il fallait jouer le jeu, quitte plus tard à demander de nous révéler où était réellement le corps de notre frère. Ainsi, nous pourrons organiser pour lui de vraies funérailles pour que son âme repose en paix et pour que nous aussi nous puissions sortir de notre cauchemar. Tant que cette “vraie” tombe ne nous aura pas été montrée, nos nuits seront hantées par l’esprit de notre frère. Il y a de cela quelques années, nous sommes partis voir Alpha pour lui demander de faire la lumière sur l’assassinat de Cabral.                       Ce n’était ni dans l’esprit de poursuivre quelqu’un, ni dans la recherche d’une quelconque vengeance. C’était dans un élan de recherche de la vérité car nous étions sûrs qu’on nous avait menti à l’époque et qu’on avait menti à tout                        le peuple malien. Le président Alpha avait promis de faire la lumière sur cette question, mais voilà, depuis 1992, rien de nouveau n’est survenu et en dépit de notre patience, nous considérons ce silence comme un mépris.

Depuis 1991, le maçon que nous avions payé à l’époque pour réhabiliter                     la tombe nous a rapporté que ce n’était pas le lieu d’une vieille sépulture et pour preuve, il n’avait trouvé aucun ossement dans le trou qu’il avait creusé et la terre est neuve. Nous avions donc une confirmation “en béton” de la part du maçon. Forts de tout cela, nous avions alors approché le Président Alpha qui venait d’être élu.  A cette époque, il nous était loisible d’aller nous installer dans le studio d’une radio privée pour balancer l’information et mettre le régime en difficulté, en mettant le feu aux poudres dans les circonstances de tension que l’on sait, mais nous avons choisi la voie de la sagesse. Tout cela, c’était avec une arrière-pensée : nous espérions que les nouvelles autorités au pouvoir allaient nous renvoyer l’ascenseur en nous donnant la vraie version des choses. »

« Grand frère, devais-je répondre à Farikou, je suis tout à fait d’accord avec la famille et je m’associe à sa volonté de rétablir la vérité historique en quelque sorte. Et je ferai un compte rendu fidèle de cet entretien aux autres camarades à une réunion extraordinaire que je vais convoquer. La séquence du recueillement au cimetière, je vais la retirer du programme cette année afin de vous mettre à l’aise et nous allons nous en tenir au dépôt de la gerbe de fleurs au monument Cabral et j’espère que la famille n’éprouvera aucune difficulté à participer à cette phase de la cérémonie. Par ailleurs, cher aîné, il nous est même revenu que, selon certaines sources, le corps de Cabral aurait été envoyé à Gao et ce serait là-bas qu’il aurait été enterré. Cependant, tant que nous n’avons pas à notre disposition des informations fiables sur l’endroit précis qui nous préoccupe, il n’est pas prudent d’entreprendre la moindre action tendant à dénoncer quoi que ce soit ni à célébrer quoi que ce soit, et nous avons le devoir d’agir avec le maximum de sérénité et de sens de la mesure, pour préserver l’équilibre des nombreux militants pour qui le symbole est sacré.»  Parole de jeune frère, mais le grand frère a bien compris que c’était la sagesse qui venait de s’exprimer par ma bouche. Il me fixa longtemps sans m’exprimer son approbation. Il prit congé de moi sur le pas de la porte de son bureau à Koulouba, à l’Hôtel des Affaires Etrangères.

 

Le cachot du camp para en face de ‘’la Kaba’’ et à 50 mètres de l’intendance dans laquelle nous étions 7 à être cloitrés ; 4 Enseignants : Victor Sy, Mamadou Doucouré dit V-Zéro, Tièblé Dramé, Pr Mohamed Lamine Traoré ; Daouda Bamba de l’ENSup et Secrétaire Administratif de l’UNEEM, Mamadou Doumbia dit Whisky ENSup militant à l’ENSup, Mamadou Ba Secrétaire général de ENI, Secrétaire aux Relations Extérieur de l’UNEEM;: Ganda Ba de l’EHEP, Trésorier de l’UNEEM et Thiam Lycée Sankoré, Secrétaire à l’Organisation de l’UNEEM. Ce cahot aujourd’hui a été baptisé Salle capitaine Diby Sillas.
Feu Camarade Bamba après notre libération a posé pour la postérité dans un studio en montrant de dos et de la poitrine les cicatrices indélébiles causées par les tortionnaires du régime de Moussa Traoré des commissariats au camp para.
Le lieu de détention
Tiebilé Drame

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4 COMMENTAIRES

  1. Abdoul Karim Camara di Cabral etait un grand patriote qui a ete tue par la machine infernale de GMT, le plus grand sanguinaire du Mali et un homme sans coeur!

  2. Le Mali n’avancera jamais tant que nous resterons dans l’impunité et le mensonge.
    Merci beaucoup à l’auteur de l’article.
    J’aimerai que les autres membres de l’UNEEM, fassent autant. De recoupements en recoupements, la vérité éclatera un jour.
    Le combat continue.

  3. Tout cela est dommage.Nous etions tres jeunes a l’epoque.
    Mais le pays, la republique, la nation il va falloir que quelqu’un s’en occupe sinon c’est la chienlit.
    On ne dirige pas un pays comme on dirige une famille.
    L’URSS n’a pas hesite un seul instant a abattre un n’avion de ligne avec plus de 250 personnes a bord, parce qu’il y avait un espion americain.
    La dispaition de l’avion MH Malaisan airlines entre Kula lampur et Pekin.Les USA l’ont abattu.
    La raison d’etat.
    On n’ecrase pas une mouche mais onn tue un Homme pour que le pays ne devient pas la lie du du monde entier…

  4. Très jeune, je fréquentais la maison natale de Cabral car son grand-frère Salikou Camara était mon maître d’école. Paix à l’âme de Cabral.

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