Lutte contre la trypanosomose : La FAO à la rescousse du Mali

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Le Ministre de l’élevage et de la pèche, Dr Nango Dembélé a procédé, le lundi 18 Avril 2016, dans la salle de réunion de son département,  à la signature d’une convention de financement de la seconde phase du projet régional FAO GCP/RAF/502/ITA phase 2 avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le projet vise à lutter contre la trypanosomose dans six pays africains pour un coût global de 1 million de dollars et pour une durée de deux ans. Le document a été signé par le ministre de l’Elevage et  Mme Fatoumata Djama Seid au nom de la FAO.

C’était en présence des conseillers techniques et Directeurs des Services nationaux. Le projet est financé par le gouvernement Italien à hauteur d’un million de dollar sur une période de deux ans (2016-2017) et il cible six pays africains : le Burkina Faso, le Ghana, le Mali, l’Ethiopie, le Kenya et l’Ouganda.

Pour la représentante de la FAO au Mali, Mme Fatoumata Djama Seid, l’objectif du projet vise à renforcer la capacité, la maitrise des techniques par les Maliens pour faire face à cette maladie qui affecte les animaux et les humains. Elle soulignera que le projet repose sur quatre piliers essentiels, à savoir : le développement des capacités institutionnelles, l’assistance technique, la production et la diffusion de l’information pour la prise de décision, le pilotage des interventions novatrices sur le terrain pour améliorer la sécurité alimentaire et de lutter contre la pauvreté. Par ailleurs, elle a assuré qu’un accent particulier sera mis sur la dimension de genre et l’équilibre entre les sexes.

A la question de savoir comment le montant sera partagé entre les six pays, Dr Nango Dembélé a expliqué que le montant n’est pas important, mais plutôt les résultats attendus. Il a fait savoir que cette seconde phase de projet va permettre, d’une part, à renforcer la capacité de son département pour mieux lutter contre cette maladie, qui empêche dit-il, aux animaux d’atteindre certaines pâturages importantes et d’autre part renforcer les acquis de la première phase du projet qui se termine avec des résultats positives sur le terrain.

Sidiki Adama Dembélé, stagiaire

 

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