Gestion du fonds d’Accès Universel : Le Végal donne raison au Ministre Choguel MAIGA

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Choguel Kokala Maiga
Choguel Kokala Maiga lors du lancement. en présence de ses homologues Sada Samaké et Mamadou H Koumaré

L’heure de vérité a sonné pour tous ceux qui menaient, il y a belle lurette, une cabale médiatique contre  Dr Choguel Maïga, actuel Ministre en charge de la Communication, pour la mauvaise  gestion qu’il aurait fait  du Fonds d’Accès Universel(FAU). Aujourd’hui la vérité éclate au grand jour. En effet, le dernier rapport du Bureau du vérificateur général recommande à l’Etat malien  de rembourser à l’Autorité malienne de régulation des Télécommunications et des Postes (AMRTP) près de 6  milliards de FCFA. Le Végal vient ainsi donner raison au  Ministre Choguel MAIGA, DG de l’AMRPT au moment des faits portant sur  l’utilisation et la  gestion  financière des fonds d’Accès Universel(FAU).

Pour qui roulent ces scribouillards malveillants qui cherchent chaque jour que Dieu fait des poux dans les cheveux de citoyens honnêtes dont le crime n’aura été que d’appliquer les règles d’une gestion parcimonieuse dans les affaires publiques ?La dernière en date est, sans nul doute, la cabale médiatique mensongère dirigée  contre le Ministre Choguel Maïga, ex -DG de l’AMRTP. Excellent parmi les excellents, honnêtes parmi les honnêtes, il est aujourd’hui, victime d’une  jalousie malsaine, d’une imposture éhontée de la part d’individus à la solde du mensonge, de l’infamie et du déshonneur tout court.

En effet, la gestion du  Fonds Accès Universel a suscité toutes sortes de commentaires la semaine dernière alors que le Vérificateur général donnait raison au Dr Choguel Maïga, DG de l’AMRTTP au moment des faits. L’on  se souvient très bien d’une période récente de l’histoire de notre pays, que  l’actuel Ministre de la Communication s’est opposé à une certaine gestion des  Fonds  d’accès universel. Les maliens connaissent la suite.

Cadre compétent, sérieux,  honnête et  imperturbable, jamais sa moralité n’a été mise à rude épreuve quand il s’est agit de la préservation et la bonne gestion du bien public.  Il est resté toujours intraitable en de pareilles circonstances. La Société Orange-Mali ne dira pas le contraire, sanctionnée à  hauteur d’une dizaine de milliards pour   violation  de la réglementation  nationale en vigueur.

En effet, par pouvoirs N°011/2013/BVG du 08 mai 2013 et en vertu des dispositions de l’article 02 de la loi N°2012-009 du 08 février  2012 abrogeant et remplaçant la loi N°03-030 du 25 août 3003, le Vérificateur General a initié la vérification financière de la gestion du Fonds d’accès Universel par l’AMRPT. Faut-il rappeler que  l’AMRPT est une Autorité Indépendante chargée,  notamment, de veiller sur les intérêts nationaux en matière de télécommunications/TIC et des postes. Dans ce cadre, elle contribue à la mobilisation du Fonds d’Accès Universel. Ce Service consiste en « la fourniture de l’accès à un ensemble de services minimaux ; évolutifs dans le temps,  de qualité minimale, sur l’ensemble de la population, indépendamment  de sa localisation géographique et à des conditions tarifaires abordables »

Ainsi, le Vérificateur Général à l’issue de cette vérification financière  recommande à  l’Etat  de rembourser à l’AMRPT la rondelette  somme  de 4,91 milliards de FCFA  correspondant au montant des opérations de dépenses, non éligibles, effectuées sur le fonds d’Accès Universel  et la somme de 199, 41 millions de FCFA  représentant le paiement, non éligible, au Fonds d’Accès Universel de la contribution du Mali au Fonds Mondial de la Solidarité Numérique

Malgré tout des scribouillards malveillants, à la solde de politiciens en quête de popularité  s’acharnent vaille que vaille sur un bon gestionnaire des fonds  publics dont le seul crime n’aura été que le refus de dilapider les fonds nationaux.

Le Mali et ses dirigeants qui traversent des moments particulièrement douloureux méritent qu’on leur doive une fière chandelle au regard de bons et loyaux services  que ses derniers rendent à la nation tout entière. S’il est séant de critiquer, il est cependant interdit de mentir sur des cadres qui n’ont rien fait pour déshonorer la République.

Moussa Wélé Diallo

 

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