Ecole malienne : La société civile prête à prendre ses responsabilités

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Le Collectif des Associations Musulmanes du Mali décide d’organiser une grande marche de protestation contre la crise de l’école malienne le Vendredi 22 Mars 2019 à partir de 16 heures.

L’objet de cette marche est d’interpeller les pouvoirs publics et les syndicats des enseignants de leur responsabilité de la dévalorisation de l’enseignement au Mali ou les élèves et les parents d’élèves sont les seuls perdants, d’une part, et les informer que la société civile prendra bientôt ses responsabilités si cette crise perdure, d’autre part.

Cette marche commence devant la bourse de travail au monument de l’indépendance, et sera sanctionnée par une déclaration de la Société civile responsable.

Mohamed KIMBIRI Président du COLLECTIF.

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3 COMMENTAIRES

  1. La solution à la grève des enseignants est entre les mains de nos autorités. Ils n’ont qu’à décider pour la participation aux différents examens cette année que chaque candidat paye un montant de participation de 10 000 Fcfa comme çà se fait dans beaucoup de pays en Afrique de l’Ouest. Avec 500 000 Candidats aux différents examens, ce qui fait une bagatelle de 5 Milliards de Fcfa. Cette somme pourra servir au payement des frais de correction ou bien à la construction de 6 000 logements sociaux pour les enseignants. J’espère que le Ministre de l’éducation fera cette proposition en conseil des ministres.

  2. Depuis que nos enseignants devenus “revolutionnaires” en 1991 ont decouvert l’argent et le pouvoir, ils ont oublie’ la place combien importante de l’education au sein d’une societe’!!! CE SONT EUX QUI ONT DETRUIT LE SYSTEME EDUCATIF MALIEN!!!!!!!!!!!!!! CE QUI SE PASSE SOUS NOS YEUX EST UNE CLOCHARDISATION PROGRAMME’E DES ENFANTS DES PAUVRES! LES ENFANTS DES FAMILLES VONT AUX ECOLES PRIVE’ES ET ILS SONT ENSEIGNE’S A’ DOMICILE PAR LES MEILLEURS ENSEIGNANTS.
    ALLAH KA HAKILI GNOUMAN DI BE’ MA!!!!!!!!!!!!!!

  3. En réaction du malheureux conflit Mali Burkina, Le Gal Moussa disait que beaucoup d’enseignants se souciaient peu du Mali, et que certains jouaient au collabo. Les gens ont fait mine de ne pas accepter. Au vu de ce qui se passe aujourd’hui il serait plus sage de traiter ce problème avec la plus grande rigueur et sans états d’âme pour sauver pays qui serait menacé dans son existence. Le choix serait difficile, mais il serait indispensable d’avoir recours à des solutions impopulaires. Pour raison d’état et restaurer l’autorité de l’état pour nécessité de stabilité du pays. 45000 fonctionnaires contre l’intérêt de 18350000 maliens, il n’y a pas lieu de se poser des questions…

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