Examen du BT 2021 : Les enseignants dispersés à coups de gaz

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Le Brevet de Technicien 2021 se déroule sous haute surveillance à cause du mot d’ordre de désobéissance civile prônée par la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Les policiers ont usé du gaz lacrymogène pour disperser les enseignants révoltés.

En suivant le mot d’ordre de désobéissance civile de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, les enseignants sont massivement sortis hier lundi 9 août 2021. Et cela, sur toute l’étendue du territoire national pour empêcher la tenue de l’examen du Brevet de Technicien.

Pour rappel, les enseignants sont en colère à cause de l’unification de la grille salariale qui, selon eux, ne leur est pas avantageux sans l’application stricte de l’article 39. C’est ainsi qu’ils exigent la fermeture de toutes les structures scolaires à travers le Mali.

Le gouvernement du Mali ayant mis en application son plan B, celui d’engager comme surveillants les enseignants du secteur privé de l’enseignement, a pris les précautions. Cela, dans le souci de sécuriser les surveillants et les candidats à l’examen du Brevet de Technicien.

La désobéissance civile pratiquée par les enseignants d’écoles publiques a été sanctionnée. Les forces de l’ordre ont été obligées d’utiliser les gaz lacrymogènes afin de disperser les groupes d’enseignants qui commençaient déjà à se former.

Pendant ce temps, la ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane était au Complexe scolaire Carnot de 1008 logements de Bamako. Elle a prodigué des conseils aux candidats ainsi qu’aux surveillants. Plus particulièrement, elle fera savoir aux candidats qu’ils constituent l’avenir du pays. De son point de vue, ceux-ci doivent travailler pour être des citoyens bien formés.

A noter que cette année, ils sont au total 38 984 candidats répartis dans les 1666 salles des 116 centres à travers le territoire national.

Bazoumana KANE

 

 

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2 COMMENTAIRES

  1. Au lieu de leur disperser à coup de gaz lacrymogène pourquoi pas les prendre et les mettre à tabacs , c’est une rébellion qui ne dit pas son nom , je me demande que font les parents d’élèves , c’est à eux de s’organiser pour affronter ces assaillants dans leur domicile , et on verra la suite. Ces dirigeants syndicats doivent être attaqués dans les quartiers en leur appliquent l’article 120

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