Projet NICHE/MLI/253 de l’Usjpb: Le renforcement des capacités en Etat de droit au cœur du projet

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C’était en présence du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Samba Diallo, recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb); du Vice-recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), Pr Moussa Djiré; du Coordinateur du projet au Mali, Pr Kissima Gakou; du Coordinateur du projet aux Pays-Bas, Joop Clappers et du Directeur projet CINOP, Quindinda Nikienna. Ce projet, il est à dire, se fixe comme objectif de contribuer au renforcement des capacités de formation en vue d’un meilleur système de la sécurité et de l’État de droit.

 

C’est ainsi que le Coordinateur du projet au Mali, Pr Kissima Gakou, a affirmé, que le projet a deux principaux axes d’actions qui seront engagés à savoir le renforcement des capacités de l’Usjpb afin de développer et enseigner des formations continues et initiales de bonne qualité, pour former des diplômés répondant aux besoins nationaux en matière de sécurité, droits de l’homme et genre ; de faire l’Usjpb acteur clé dans la mise en place d’un système judiciaire crédible et transparent. Selon lui, ce projet a été conçu afin de résoudre les difficultés liées à l’inefficacité de la gouvernance dans notre pays; de la faiblesse et l’instabilité des institutions responsable pour la sécurité et le maintien et la faiblesse de la société civile pour contrecarrer des défaillances au niveau du système judiciaire et un manque de confiance à l’égard de l’appareil judiciaire.

 

Le Vice-recteur de l’Usjpb Pr Moussa Djiré, a souligné que face aux difficultés dans la société malienne, l’Usjpb, vu son mandat, devrait répondre par la contribution à la création des fondements de la sécurité,  l’État de droit à travers le développement et renforcement des capacités des acteurs en tenant compte des inégalités au sein de notre société. Avant de confirmer que son département dispose d’un certain nombre de forces mais il est aussi confronté à des faiblesses qui freinent sa performance et ce projet est venu au moment voulu.

 

Le Coordinateur du projet CINOP, Quindinda Nikienna, a dit : «Nous voulons que ce projet forme les juristes maliens à mieux servir convenablement leur pays. Nous sommes convaincus qu’à travers ce projet les cadres seront formés pour appliquer la bonne gouvernance qui découle d’avoir un État de droit et sécurisé». Pour lui, ce projet va ainsi développer les formations continues et initiales.

 

Quant au représentant de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Samba Diallo, il a remercié tous les acteurs du projet qui n’ont ménagé leurs efforts pour parvenir aujourd’hui à concrétiser un projet d’une grande importance pour le Mali entier et l’enseignement supérieur en particulier. A ses dires, ces thématiques sont essentielles dans la vie d’un État, car il s’agit de former des cadres aguerris à toutes les facettes d’une gouvernance véritable. A l’en croire, ce sont des conditions nécessaires pour construire une démocratie digne de ce nom dans lesquelles règnent la justice, la sécurité, le respect des droits de l’homme, le genre, le tout incarné par des institutions solides et une société civile efficace et engagée.

 

Notons que dans ce projet l’Usjpb du côté malien et CINOP du côté néerlandais, assument les rôles et responsabilités de porteurs du projet. Ils mettront en œuvre ce projet en étroite collaboration avec les autres organisations concernées.

 

Seydou Karamoko KONE

 

Augmentation du prix du sucre : le leadership du ministre du Commerce récompensé

 

Le ministre du Commerce, a réuni, le jeudi surpassé, le Conseil national des prix composé des grands commerçants importateurs, la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants du Mali et le Syndicat national des Commerçants détaillants pour discuter de la baisse du prix.

 

À l’issu de cette rencontre, les protagonistes se sont accordés que les commerçants importateurs donnent aux revendeurs grossistes ou détaillants la tonne à 520 000 F CFA soit 520 francs CFA par Kilo et que ces derniers donnent aux consommateurs au prix de 550 f CFA par Kilo soit 550 000 francs CFA pour la tonne. Et, ce prix sera strictement surveillé pour le respecter par tous les commerçants et les détaillants. Sous le leadership du ministre Konaté, cet accord a été trouvé et sera respecté durant deux mois.

 

En effet, les opérateurs économiques du secteur s’engagent à vendre directement aux détaillants en abrégeant le circuit de distribution qui va de l’importateur au détail en passant par le grossiste et le semi-grossiste. Ils sont engagés ainsi à faire en sorte que le sucre soit accessible à tous les points de vente. Les commerçants ont rassuré qu’il n’y aura pas de pénurie de sucre dans notre pays, car les stocks qui sont en place suffiront. Ils ont aussi expliqué que cette haussé n’est pas leur faute, elle serait liée aux fluctuations du marché mondial. C’est pour cette raison, selon eux, avant le mois de Ramadan au moment duquel les demandes sont  fortes, le prix baissera.

 

Il faut ajouter qu’en plus du sucre, le riz, le lait, l’huile et la farine sont aussi concernés.

Seydou Karamoko KONE

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