Interview imaginaire : ATT et sa déclaration de candidature

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L’Observateur : M. le président, nous sommes à quelques semaines de la présidentielle. Jusqu’à président, les grands favoris de la lutte se regardent en chiens de faïences. Personne ne veut se déclarer le premier. Qu’en pensez-vous en temps que candidat présumé «takokelen», même si vous n’avez rien dit encore ?rn

ATT : Ah ! Ah ! Ah ! Je m’en vais tout de suite vous dire que la date butoir est le 26 Mars 2007, chez moi, dans la Venise malienne.

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L’Observateur : Cette fois, vous aller à Mopti. Sikasso est devenu un vieux souvenir, pour nous quoi ! Président, le fait de choisir le 26 Mars ne vous donne pas de la chair de poule. Quand on sait que cette date est un mauvais souvenir pour les Maliens. Est-ce à dire qu’il y aura un autre 26 Mars, en démocrate sans chars, ni Brdm, mais avec l’intelligence quoi.

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ATT : Pourquoi aimez-vous jouer au pyromane ? S’il plait au bon Dieu, il n’y aura plus de révolte au Mali. Je ne donnerai pas cette occasion à quelqu’un. Celui qui viendra le sera par les urnes. Que le meilleur gagne. Point n’est besoin de faire du tapage si c’est le peuple qui juge. Il a besoin de concret, pas de belles paroles encore moins de gros mots. Je suis militaire et j’ai besoin de concret.

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L’Observateur : Ah ! Vous reconnaissez que vous êtes militaire aujourd’hui ?

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ATT : Oui ! Je suis militaire de formation mais politicien de circonstance. C’est pourquoi, je n’ai pas un fort vers les politiques. Qu’ils m’en excusent si je les ai offensé mais c’est la triste réalité. Ils ne voient que leurs intérêts et moi je vois plutôt l’intérêt du peuple. C’est pourquoi, je suis président du parti de la demande sociale. Vous voyez que jusque-là, la population me sollicite. Dans toute chose, il faut être honnête et sincère, la vie sera plus simple pour toi. Que le bon Dieu sauve notre peuple.

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L’Observateur : Et si vous refusez d’être candidat ?

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ATT : La situation ne s’est pas encore présentée. Décidément, vous en voulez à ce beau peuple.

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Ce qui est sûr, on laissera au temps trancher.

rnMaïmouna DANIOKO

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