Discours a la nation de SEM Bah N’Daw à l’occasion du nouvel an 2021

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“Mes chers compatriotes de l’intérieur et de la diaspora,
Etrangers qui vivez parmi nous,
Il y a exactement cent un jours, je prêtais serment devant vous en tant que Président de la Transition.

En ce 31 décembre 2020, je m’adresse à vous ce soir pour d’une part, vous offrir mes vœux à l’entame de la nouvelle année et d’autre part évoquer la vie de la nation.
En ce soir de recueillement, j’aimerais avant toute chose, m’incliner devant la mémoire de celles et ceux qui ont été arrachés à notre affection cette année et avant.
Ils étaient qui nos filles, qui nos fils, qui nos mères, qui nos pères, qui nos sœurs, qui nos frères, qui nos épouses, qui nos maris !
Ils étaient civils ou militaires, vaillants soldats des Forces armées maliennes qui ont donné leur vie pour la nation.

Mais ils étaient aussi de fiers soldats des Forces africaines et internationales qui sont morts en service pour le Mali.
Notre dette est grande !
Au nom du peuple malien, j’exprime de nouveau notre gratitude à tous les martyrs de la guerre du Mali.
J’ai également une pensée pieuse et sincère pour les blessés, les veuves et les orphelins.
Qu’ils sachent que la République sera toujours à leurs côtés !
Que Chaque partenaire, chaque diplomate en poste chez nous, chaque humanitaire, accepte ce soir l’expression de notre profonde reconnaissance !
Le Mali sait voir et apprécier. Le Mali sait se souvenir. Le Mali tient à sa souveraineté mais il sait dire merci.

Mes chers compatriotes,
Il n’est point besoin de revenir en détail sur les crises qui secouent le Mali depuis plus d’une décennie et auxquelles notre pays a payé le prix fort.
Mais chacun en convient, nous devons questionner notre manière de gouverner, notre rapport au pays et la valeur que nous donnons au serment sacré de n’œuvrer qu’au bonheur des citoyens, et des seuls citoyens.
Il va sans dire que nous devons être en phase avec les exigences des temps.
Nous devons travailler à renforcer l’ancrage de notre démocratie par la consolidation de l’armée républicaine et l’instauration d’une gouvernance vertueuse, une gouvernance qui ne saurait avoir qu’un seul objectif : le Mali, rien que le Mali, tout le Mali, le Mali partout, le Mali à tout moment !

Chers concitoyens,
Concernant la marche du pays, j’aimerais vous dire que j’entends votre impatience. J’entends vos interrogations. J’entends vos doutes.
Ce soir, de la manière la plus solennelle, je vous redis que je reste habité par l’esprit et la lettre des engagements de mon investiture, le 25 septembre dernier.
Je ne m’en suis jamais éloigné.
Je n’ai aucun autre plan, aucune autre ambition. Je suis ici pour vous, pour chacune de vous, pour chacun de vous.

Mes chers compatriotes,
Le 25 septembre, je vous avais parlé de la nécessité de nous mobiliser contre la COVID 19.
Le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais, car il s’agit de notre survie, survie individuelle, mais aussi survie collective.
Le fléau, vous le voyez et vous le vivez, est en train de se répandre dans notre pays à une allure inquiétante, avec son lot de malades et de morts.
La côte d’alerte est atteinte, ne nous le cachons pas.
C’est pourquoi j’ai invité le gouvernement à prendre l’exacte dimension de l’épidémie et de proposer, en conséquence, les mesures les plus adéquates pour rompre la chaîne de contamination et mieux prendre en charge nos malades.
Toutes nos pratiques sont bousculées par la pandémie, ici ou ailleurs, y compris le rituel des présentations de vœux entre les forces vives et le chef de l’Etat.
Cette tradition républicaine toujours pleine de significations et d’enseignements que nous ne saurions honorer hélas cette année en raison des mesures anti-COVID édictées par le gouvernement de la République.
Vous connaissez ces mesures et je ne reviendrai pas là-dessus sauf à répéter que seule la prévention et une prévention de qualité nécessitant la mobilisation de tous, est à même de nous sauver.
Ce soir, je lance solennellement un appel à la mobilisation générale pour vaincre la pandémie du coronavirus chez nous.
Cet appel, je le lance solennellement aux autorités religieuses, imams, prêcheurs, pasteurs, prêtres.
Je le lance aux autorités morales, administratives et leaders d’opinion.
Je sais le pouvoir de persuasion de chacune de ces parties prenantes : imams, prêtres et pasteurs, faites que sur les lieux de culte, chaque fidèle porte le masque facial et respecte les mesures-barrières !
Faites-en sorte qu’au sein de leurs familles et dans la communauté, ils soient des agents de changement qui prêchent par l’exemple.
Le pacte gouvernement-mosquées, églises, temples, municipalités et société civile est possible et souhaitable pour contrer un fléau qui paralyse le monde.
Et, au-delà des mesures préventives destinées à rompre la chaine de contamination, le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour prodiguer des soins de qualité standards. Je puis vous assurer que les diligences appropriées ont été entreprises en vue de l’acquisition des vaccins. La santé et la vie des Maliens n’ont pas de prix.

Mes chers compatriotes,
Le 25 septembre, je vous avais également entretenu de la question sécuritaire.
Car cette question conditionne le succès de tout ce que nous devons entreprendre comme actions durant cette transition de 18 mois dont tous les organes, vous le savez, sont désormais en place.
Il m’incombe de vous annoncer que beaucoup de mesures sécuritaires et militaires sont à l’œuvre.
Nous n’avons pas perdu une seule seconde depuis notre installation : l’armée est au front. Elle se bat. Elle est consciente des responsabilités qui pèsent sur ses épaules. Elle remporte des victoires. Elle participe à toutes les opérations conjointes avec ses alliés. L’ennemi perd du terrain. Mais la lutte contre le terrorisme, c’est connu, est une lutte de longue haleine. Elle ne se gagne ni en un jour ni en une année.
Les Famas et leurs alliés tiendront le temps qu’il faut. Mais cette guerre, ils la gagneront.
Pour ce faire, nous attachons un grand prix à l’édification d’une armée disciplinée, républicaine, respectueuse de la vie humaine et des droits humains.
Aucune violation des droits de l’homme par les soldats ne sera tolérée ; les récentes actions judiciaires enclenchées devant la justice militaire l’attestent à suffisance.
Du reste, notre armée, dont la montée en puissance se poursuit, est prête pour accompagner le retour de l’administration sur toute l’étendue du territoire.
Elle sera là pour assurer la sécurité des élections générales dont le calendrier est en discussion.
Maliennes et Maliens, je touche là à la finalité de ma mission.
Oui, l’essence de la Transition réside dans la préparation et la tenue d’élections incontestablement propres, où un vainqueur accepté et congratulé conduira les destinées du pays, renouant avec le projet démocratique pour notre honneur à tous, pour notre bonheur à tous. Des élections tenues à date, des élections méthodiquement organisées, des élections préparées de manière transparente et inclusive !
Que personne ne s’y trompe ! Notre salut passe par ce projet démocratique qui vise à instaurer un Etat de droit, où tous les Maliens sont égaux.
Je salue, à cet effet, l’enthousiasme avec lequel nos partenaires expriment leur disponibilité à accompagner la Transition pour que Mali renoue avec sa démocratie.
Je suis l’ultime garant du processus électoral. Il m’appartient de veiller à ce que tous les acteurs soient invités à y participer et à y contribuer.
Je le dis clairement : personne ne prendra le processus en otage, mais en retour, personne ne doit en être exclu.

Mes chers compatriotes,
La bonne gouvernance, la lutte contre l’impunité et la corruption font partie des missions de la Transition, parce que le peuple le veut, parce que le peuple sait où nous conduisent la gabegie, le pillage des deniers publics et l’impunité totale pour ceux qui se livrent à ces pratiques.
Nos ressources doivent être mieux gérées. Depuis ma prise de fonction, c’est à ce seul objectif que je travaille. Je puis en dire autant du Premier ministre et de son gouvernement.
Rétablir une gouvernance responsable et vertueuse de nos ressources à travers le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la valorisation du mérite et de l’intégrité, le refus de l’impunité, est sans doute un long processus.
Il va au-delà de la durée de la Transition. Mais c’est à celle-ci de donner le ton, fermement, irréversiblement mais sereinement.
Il est hors de question de faiblir.
Les richesses nationales doivent aller au peuple malien d’abord, elles doivent nous permettre de mieux doter nos hôpitaux et nos centres de santé, elles doivent être investies pour avoir plus de salles de classe, plus de points d’eau, plus d’emplois pour les jeunes.
Les ressources mises à notre disposition par les partenaires techniques et financiers ne sont qu’un appoint. Le bien-être des citoyens doit d’abord être assuré par la richesse nationale et cela engage au premier chef la responsabilité des gouvernants.
Ma promesse du 25 septembre est plus que jamais valable: l’argent de la corruption sera rendu au peuple, les délinquants financiers seront traqués et seront jugés, quels qu’ils soient, je dis bien quels qu’ils soient.
Quant à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, il est impérieux qu’il connaisse sans tarder des progrès décisifs et mesurables.
A cet effet, tous les obstacles à sa mise en œuvre doivent être identifiés, d’où qu’ils viennent, et les arbitrages nécessaires doivent être faits ! J’en appelle, pour ce faire, au Gouvernement, aux mouvements signataires ainsi qu’à la Communauté internationale.
La mise en œuvre des recommandations du Dialogue National Inclusif également, je l’avais dit, constitue un impératif. Des dispositions sont prises pour opérationnaliser sans tarder ces recommandations.

Mes chers compatriotes,
Je ne saurais poursuivre sans évoquer le front social. Les revendications syndicales sont un droit en démocratie que nul ne saurait contester.
Cependant, compte tenu de la conjoncture actuelle, des circonstances objectives dans lesquelles notre pays se trouve, j’en appelle à l’esprit patriotique des syndicats et à leur sens de la responsabilité que je sais élevé.
Mais le coût des revendications formulées représente plus de la moitié du budget national, et se chiffrerait selon nos services techniques à 1488 milliards de nos francs.
Tout le problème est là !
Je souhaite rappeler que tout en assumant la continuité de l’Etat, la Transition ne saurait répéter les erreurs du passé, ni poser des actes qui hypothèquent l’avenir.
Alors, retrouvons-nous et entendons-nous. C’est le vœu ardent que je formule.
L’idée d’une conférence sociale avait été émise en fin 2019 pour mieux harmoniser et rationnaliser les statuts des travailleurs.
Je demeure convaincu de la pertinence d’un tel forum. Parce que chacun d’entre nous peut et doit mettre le Mali en avant.
Parce qu’il s’agit de relever ce pays qui n’est pas au mieux de sa forme.
Il s’agit ensemble de nous donner la main pour reconstruire ce pays qui a fait la fierté du monde jadis.
C’est le Mali qui peut nous sauver en tant qu’individu et en tant que collectivité.
Il est notre seul vaisseau, notre seul moyen d’avancer. Ne le brûlons pas.
Oui ! Nous sommes les enfants du même pays, les enfants d’une même nation.
Cette nation, aujourd’hui, nous interpelle. Elle est montrée du doigt.
Mais c’est une nation de respect et de grandeur, à laquelle nous sommes tenus de restituer sa respectabilité et sa grandeur.
Nous le pouvons. Nous le devons. Nous devons nous y mettre, chacune, chacun, tous ensemble.
Je voudrais pour conclure, souhaiter prompt rétablissement à celles et ceux d’entre nous qui connaissent des soucis de santé.
Je veux également avoir une pensée pour nos proches vivant dans la précarité et le manque.
Enfin, je m’incline devant la mémoire de nos hommes d’Etat récemment disparus: les Présidents Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré ainsi que l’ex chef de l’opposition et ancien ministre Soumaïla Cissé. Je ne peux pas oublier le Président Pierre Buyoya, cet Africain du Burundi qui, c’est notre fierté et notre honneur, repose désormais en terre malienne.
Vive le Mali dans un monde de paix !
Portons le masque, respectons la distanciation sociale, lavons-nous les mains aussi souvent que possible !
Bonne et heureuse année !

Commentaires via Facebook :

21 COMMENTAIRES

  1. Bonjour,

    Vous avez raison, Kélétigui, SEM le président, MBah N’DAW, a fait un excellent discours à l’occasion du nouvel an 2021.

    Certains, à juste titre, comme vous, sont pressés pour avoir les premiers résultats issus de la transition.

    La transition a été enclenchée depuis quelques mois. Il y a des éléments trouvés comme les salaires et le fond de souveraineté des dirigeants de la transition ET les décisions que ces dirigeants prennent ou prendront.

    La refondation jouera sur les éléments trouvés et les décisions prises ou à prendre. Il faut du temps pour cette refondation, au moins les 14 mois restants.

    Pour l’instant les gestes de probité (réduire son fonds de souveraineté et les salaires de ministres, …) que vient d’accomplir SEM le Président et le discours rassembleur du nouvel an 2021 sont à saluer même si l’amélioration et des actions fortes sont sont attendues : il reste 14 mois pour ce faire.

    Kélétigui, des actes forts ont été posés pour la lutte contre la corruption, contre l’enrichissement illicite et la volonté d’appliquer la loi pour tous. Les fruits ne sont pas tous sortis mais la lutte est engagée. Elle doit être collective et chacun(e) doit s’y impliquer.

    Accompagnons la transition en laissant le temps à certains mécanismes d’être pensés et de se faire, par exemple, repenser les salaires et indemnités du personnel de management à la présidence, dans tout l’exécutif, le législatif et le juridique. C’est une des tâches où est attendu le CNT ainsi que toutes leurs prérogatives qui seront consignées dans la nouvelle constitution qui sera créée pendant cette période de transition.

    Rendons la transition apaisée pour un climat favorable à une refondation équilibrée et tenant réellement compte du contexte Malien.

    Impliquons-nous pour le réussite de la transition en l’accompagnant à travers des propositions constructives basées sur nos principes nobles (probité, honneur, dignité, respect, …).

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    Email : [email protected] f r
    TEL 78731361

  2. Bonjour,

    Certains, à juste titre, comme Kélétigui sont pressés pour avoir les premiers résultats issus de la transition.

    La transition a été enclenchée depuis quelques mois. Il y a des éléments trouvés comme les salaires et le fond de souveraineté des dirigeants de la transition ET les décisions que ces dirigeants prennent ou prendront.

    La refondation jouera sur les éléments trouvés et les décisions prises ou à prendre. Il faut du temps pour cette refondation, au moins les 14 mois restants.

    Pour l’instant les gestes de probité (réduire son fonds de souveraineté et les salaires de ministres, …) que vient d’accomplir SEM le Président et le discours rassembleur du nouvel an 2021 sont à saluer même si l’amélioration et des actions fortes sont sont attendues : il reste 14 mois pour ce faire.

    Kélétigui, des actes forts ont été posés pour la lutte contre la corruption, contre l’enrichissement illicite et la volonté d’appliquer la loi pour tous. Les fruits ne sont pas tous sortis mais la lutte est engagée. Elle doit être collective et chacun(e) doit s’y impliquer.

    Accompagnons la transition en laissant le temps à certains mécanismes d’être pensés et de se faire, par exemple, repenser les salaires et indemnités du personnel de management à la présidence, dans tout l’exécutif, le législatif et le juridique. C’est une des tâches où est attendu le CNT ainsi que toutes leurs prérogatives qui seront consignées dans la nouvelle constitution qui sera créée pendant cette période de transition.

    Rendons la transition apaisée pour un climat favorable à une refondation équilibrée et tenant réellement compte du contexte Malien.

    Impliquons-nous pour le réussite de la transition en l’accompagnant à travers des propositions constructives basées sur nos principes nobles (probité, honneur, dignité, respect, …).

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    Email : [email protected] f r
    TEL 78731361

  3. Un excellent discours encore une fois qui pointe du doigt l’essentiel de ce que ce pays a besoin.
    Mais, depuis 60 ans, nous avons eu une multitude d’excellent discours.
    Le soucis est que les discours ne suffisent pas.
    Aucun discours, si merveilleux qu’il soit, n’a jamais remplacer l’eau potable, l’electricité, les écoles, les hopitaux, la salubrité, l’auto-suffisance alimentaire etc.
    Monsieur N’Daw,
    Pour vos 100 premiers jours, il aurait fallut non pas un beau discours mais un acte fort pour donner le ton du nouveau Mali que vous appelez de vos voeux.
    Nous restons sur notre faim.
    Un sentiment de desespoir.
    Une désagréable impression de la continuité dans la vacuité.
    Le creux dans du vide.
    Rien.
    C’est d’autant plus désespérant que votre tout premier discours semblait présager de l’autorité, de la rigueur, du travail, de la sueur et du sang pour asseoir un Mali nouveau.
    J’ai le sentiment qu’il faut encore attendre pour ce Mali nouveau.
    Mais jusqu’à quand ?

  4. Bonjour,

    Merci Djenneke de votre commentaire et merci de me trouver brave.

    Faisant partie des trois majors du Mali au baccalauréat, nous avions obtenu la bourse de coopération Française pour faire Math Sup/Math Spéciales puis le cycle d’ingénieur. Ayant obtenu mon diplôme d’Ingénieur en télécommunication/TIC, j’avais informé, le Mali et le BEPTOM qui gérait la bourse d’excellence de coopération que j’avais reçue, de mon souhait de continuer en cycle doctoral tout en gardant la bourse.

    Cette possibilité n’avait pas été acceptée tout en ne voyant pas d’inconvénient pour la poursuite de mes études en cycle doctoral.

    J’avais été accueilli en cycle doctoral par le laboratoire de recherche de l’INRIA en partenariat avec la société Philips. Ce qui suppose que je travaillais en parallèle chez Philips qui me payait et à l’INRIA comme laboratoire de recherche.

    J’étais inscrit en cycle doctoral à Paris XI. Après mon doctorat, j’avais sollicité de rentrer pour travailler au Mali. On m’avait répondu, vous faites ce que vous voulez. En parallèle, on me proposait en France des postes dans des institutions d’enseignements/recherche, dans l’administration et dans l’industrie. J’avais travaillé dans plusieurs institutions dont France Télécom, Corning (société Américaine) et IT Telecom&Management Sud Paris. Tout en travaillant à France Télécom puis à IT Telecom&Management Sud Paris, j’effectuais des missions (pour des séminaires de renforcement de capacités, des projets de développement liés à ces séminaires, …) en Afrique (en particulier au Mali) en partenariar avec l’ONG Tilwat International dont j’étais et je suis toujours le Président.

    En 2010/2011, j’avais proposé l’initiative G7 Sahel devenue G5 Sahel aux pays de la zone sahel et aux partenaires dont la France.

    Tout en habitant en France, depuis 2010, petit à petit, mes activités, à travers celles de l’ONG Tilwat International dont je suis le Président, se sont principalement tournées vers l’Afrique, en particulier le Mali, pour contribuer à aider au développement et à résorber la crise multiforme.

    J’habite toujours en France où j’ai ma maison et une partie de ma famille. La France ne m’a jamais rejetté. Elle m’avait accueilli quand je n’étais qu’un simple étudiant, ce n’est pas aujourd’hui que je suis un expert de renommée mondiale qu’elle me refoulera. Aujourd’hui, un nombre considérable d’entreprises et d’institutions ont besoin de mon expertise.

    L’ONG Tilwat International sous mon leadership avait lancé depuis 2011 des séminaires sur les termes de référence de cette initiative G7 Sahel pour sa promotion. Ces séminaires étaient organisés en collaboration avec plusieurs partenaires dont des institutions et des ministères du Niger, du Burkina, du Mali et de la France (à partir de 2012).

    Du 29 novembre au 02 décembre 2011 à Bamako était organisé un tel séminaire sous la présidence de SEM le Président du Mali, ATT.

    En 2012, parmi les partenaires figuraient le Ministère des affaires étrangères du Mali, la Présidence du Mali, les ministères de la défense,, de la sécurité, de l’environnement et développement durable.

    L’actuel Premier Ministre du Mali était le Ministre des affaires étrangères du Mali.

    A travers ces séminaires, Il faisait partie, tout comme ATT, la présidence et les autres ministères Maliens cités précédemment, des précurseurs pour la promotion de l’initiative G7 Sahel devenue G5 Sahel.

    J’étais l’animateur de tous ces séminaires.

    Comme vous êtes de même avis que Dia concernant mon cas, tout en vous remerciant de me trouver brave, comme le dit Dia, veuillez vous reporter à ma contribution en réponse à la sienne pour comprendre que la quête de mon utilité pour le Mali n’a pas commencé aujourd’hui.

    Merci de vous intéresser tant à mon cas. Merci encore à Dia.

    Bien cordialement
    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL au Mali : 78731461

    • ” je suis un expert de renommée mondiale qu’elle me refoulera. Aujourd’hui, un nombre considérable d’entreprises et d’institutions ont besoin de mon expertise.”
      Toi tu prends tes rêves pour la réalité.
      Malheureusement, tu rêves beaucoup.
      Un jour tu vas nous dire que c’est grace à toi que la troisième guerre mondiale a été évitée de justesse.
      Ou tu vas nous faire croire que chaque matin les Présidents des grands pays de ce monde t’appellent pour demander des conseils et des stratégies.
      Ce qui est sûr, c’est que tu es un vrai malien qui n’a pas grandi dans sa tête. Tu te crois dans une discussion de ” Grin ” du coin de la rue 14.
      Bon courage.

      • Bonjour,

        Vous avez effectivement une perturbation sur toute la ligne car vous ne voulez pas croire à la réalité : ce que je suis, mon expertise, ce que j’avais fait et ce que je fais.

        Je n’ai expliqué que ce que je suis et mon profil. Vous ne pouvez pas extrapolé en disant ce que vous voulez.

        Exprimez votre jalousie mais c’est la vérité et rien que la vérité tout ce que vous avez pu lire me concernant.

        Comment pourrons-nous nous comprendre si vous n’acceptez pas la vérité et vous ne vous appuyez pas sur la vérité pour établir votre argumentaire.

        Effectivement, vous êtes perturbé sur la ligne, faites un effort pour utiliser un vrai décodeur des signaux sur la ligne afin d’éliminer la perturbation.

        Pour ce faire, il vous faut une approche basée sur la vraie porteuse des signaux sur la ligne au risque d’une perturbation sur la ligne qu’il sera impossible d’éliminer.

        Essayez de comprendre votre environnement au lieu d’en déformer les signaux reçus sans comprendre et d’être constamment en déphasage avec la réalité.

        Ouvrons-nous les uns aux autres à travers la compréhension et le respect mutuels et cultivons le mieux vivre ensemble.

        Dr Anasser Ag Rhissa
        Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

  5. APPEL AUX FORCES VIVES DU MALI POUR BATIR LA CONFIANCE ET L’INCLUSIVITE pour une transition apaisée, inclusive et réussie.

    Bonjour,

    Bravo SEM le Premier Ministre, ces visites dans les regions et les communes sont importantes et à récidiver car au delà de l’aide apportée (sécuritaire, développement, …), elles permettent aux zones visitées de se sentir dans le pays (intégrées) : Se sentir considérées.

    Le pire des sentiments, c’est de se sentir abandonnées ou mis de côté.

    La réussite qu’on souhaite pour le processus électoral du Mali ne se fera qu’à travers une approche globale en cultivant la confiance et l’inclusivité.

    D’une part, il faut : la communication entre toutes les forces vives sur le CNT, les réformes et les élections ET le renforcement de l’inclusivité et de la représentativité du CNT (éliminer les pratiques anti-démocratiques) qu’il faudrait ouvrir plus aux partis politiques, à la société civile, aux syndicats, à la presse, à la jeunesse et aux femmes.

    Les députés de la 6 ieme législature ne doivent pas y siéger. Il faut les indemniser.

    D’autre part, au lieu de la cellule CAPE qui a été créé au sein du ministère de l’administration territoriale, il est impératif de travailler dès maintenant sur l’organe indépendant, pour l’organisation des élections transparentes et crédibles, proposé dans les recommandations du DNI.

    Si on ne procède pas à travers ces deux étapes, dès maintenant, bientôt, ça sera trop tard.

    La confiance et l’Inclusivité doivent se batir à travers ces deux étapes et sur les réformes sur lesquelles les acteurs doivent TOUS s’entendre bien avant leurs prises en compte et leurs mises en œuvre.

    L’Approche globale pour bâtir la confiance et l’inclusivité est indispensable et gage de l’accompagnement de toutes les forces vives (pas seulement les politiques et la société civile), de la réussite du CNT (en éliminant les pratiques anti-démocratiques et déloyales) et de l’organe indépendant pour l’organisation des élections, ET de la prise en compte des réformes idoines.

    Procédons graduellement et par étapes si on veut y arriver TOUS ensemble en s’impliquant TOUS pour la réussite et l’apaisement de la transition.

    J’appelle, les uns et les autres, pour ce faire.

    Bien cordialement

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert, TIC, Gouvernance et Sécurité,
    TEL au Mali : 78731461

  6. Il y a des malades mentaux sur ce site qui feraient mieux d’aller prendre leur médicament que de nous inonder de répetition farfelue..
    C’est vraiment pénible.
    SI vous êtes fous, c’est pas grave, il faut prendre vos médicaments et nous foutre la paix.

    • Bonjour,

      Vous semblez, cher frère, Bla SEGOU, être dans l’incertitude totale et sans arguments. Ce qui vous disqualifie de tout jugement.

      Oui, Bla SEGOU, je vous ai reconnu par vos incohérences et vos amalgames.

      Peut-on juger sans avoir la capacité de juger ?

      Soyez ouvert et évitez, comme je vous l’avais toujours dit, les amalgames qui divisent.

      On ne s’improvise pas expert ni juge.

      Merci du respect des règles de bonne conduite (probité, respect mutuel, courtoisie, …).

      Dr Anasser Ag Rhissa
      TEL 78731461

  7. Dr Anasser vous dîtes que “vous voulez être utile à votre pays………”.
    Pourquoi après la fin de vos études vous avez préféré rester et travailler en France? Il a fallu que la France vous refoulé pour que prenez votre plume (bic) pour vous faire connaître. Un tel comportement ne marche pas au Mali pour avoir une place.
    Je suis d accord avec le commentaire de DIA.

    • Bonsoir,
      Merci Djenneke de votre commentaire et merci de me trouver brave.

      Faisant partie des trois majors du Mali au baccalauréat, nous avions obtenu la bourse de coopération Française pour faire Math Sup/ Math Spéciales puis le cycle d’ingénieur. Ayant obtenu mon diplôme Ingénieur en télécommunication/TIC, j’avais informé le Mali et le BEPTOM qui gérait la bourse d’excellence de coopération que j’avais reçue de mon souhait de continuer en cycle doctoral tout en gardant la bourse.

      Cette possibilité n’avait pas été accepté tout en ne voyant pas d’inconvénient pour la poursuite de mes études en cycle doctoral.

      J’avais été accueilli en cycle doctoral par le laboratoire de recherche de l’INRIA en partenariat avec la société Philips. Ce qui suppose que je travaillais en parallèle chez Philips qui me payait et à l’INRIA comme laboratoire de recherche.

      J’étais inscrit en cycle doctoral à Paris XI. Après mon doctorat, j’avais sollicité de rentrer pour travailler au Mali. On m’avait répondu, vous faites ce que vous voulez. En parallèle, on me proposait en France des postes dans des institutions d’enseignements/recherche, dans l’administration et dans l’industrie. J’avais travaillé dans plusieurs institutions dont France Télécom, Corning (société Américaine) et IT Telecom&Management Sud Paris. Tout en travaillant à France Télécom puis à IT Telecom&Management Sud Paris, j’effectuais des missions (pour des séminaires de renforcement de capacités, des projets de développement liés à ces séminaires, …) en Afrique (en particulier au Mali) en partenariar avec l’ONG Tilwat International dont j’étais et je suis toujours le Président.

      En 2010/2011, j’avais proposé l’initiative G7 Sahel devenue G5 Sahel aux pays de la zone sahel et aux partenaires dont la France.

      Tout en habitant en France, depuis 2010, petit à petit, mes activités, à travers celles de l’ONG Tilwat International dont je suis le Président, se sont principalement tournées vers l’Afrique, en particulier le Mali, pour contribuer à aider au développement et i résorber la crise multiforme.

      J’habite toujours en France où j’ai ma maison et une partie de ma famille. La France ne m’a jamais rejetté. Elle m’a accueilli quand je n’étais qu’un simple étudiant, ce n’est pas aujourd’hui que je suis un expert de renommée mondiale qu’elle me refoulera. Aujourd’hui, un nombre considérable d’entreprises et d’institutions ont besoin de mon expertise.

      L’ONG Tilwat International sous mon leadership avait lancé depuis 2011 des séminaires sur les termes de référence de cette initiative G7 Sahel pour sa promotion. Ces séminaires étaient organisés en collaboration avec plusieurs partenaires dont des institutuons et des ministères du Niger, du Burkina, du Mali et de la France à partir de 2012.

      Du 29 novembre au 02 décembre 2011 à Bamako était organisé un tel séminaire sous la présidence de SEM le Président du Mali, ATT.

      En 2012, parmi les partenaires figuraient le Ministère des affaires étrangères du Mali, la Présidence du Mali, les ministères de la défense,, de la sécurité, de l’environnement et développement durable.

      L’actuel Premier Ministre du Mali était le Ministre des affaires étrangères du Mali.

      A travers ces séminaires, Il faisait partie, tout comme ATT, la présidence et les autres ministères Maliens cités précédemment, des précurseurs pour la promotion de l’initiative G7 Sahel devenue G5 Sahel.

      Comme vous êtes de même avis que Dia concernant mon cas, tout en vous remerciant de me trouver brave, comme le dit Dia, veuillez vous reporter à ma contribution en réponse à la sienne pour comprendre que la quête de mon utilité pour le Mali n’a pas commencé aujourd’hui.

      Merci de vous intéresser tant à mon cas. Merci encore à Dia.

      Bien cordialement
      Dr Anasser Ag Rhissa
      Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL au Mali : 78731461

  8. Bonjour,

    Merci Dia de votre contribution qui stipule que je suis brave et qui prie le CNSP de voir mon cas.

    Bonne année 2021.

    Dia, Sachez qu’IBK a été reconnaissant implicitement à mon égard car :

    (1) il avait demandé en 2014 à ces conseillers de me recevoir à la présidence pour échanger sur la méthodologie inclusive que j’avais proposée pour rendre plus inclusif l’accord de paix,

    (2) il avait demandé au médiateur de la République qu’il avait retenu pour organiser la conférence d’entente nationale en 2017 et le DNI (Dialogue National Inclusif) en 2019 de me recevoir pour ma méthodologie inclusive ET ce dernier m’avait retenu comme expert consultant pour cette méthodologie inclusive,

    (3) il avait conseillé Le Commandant de Barkhane de me recevoir sur les solutions et stratégies que je proposais sur le G5 Sahel, sur le pacte pour la paix et pour la lutte contre le terrorisme et l’insécurité dans la zone Sahel, en particulier au Mali : ce que le Commandant de Barkhane avait fait en ordonnant en 2017 une rencontre entre moi et des éléments de Barkhane. Malheureusement, Barkhane n’a pris en compte ma stratégie inclusive de lutte collective contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel que partiellement malgré le fait que j’avais proposé en 2020, cette stratégie, au Chef d’État Français et aux cinq Chefs d’États des pays du G5 sahel,

    (4) son Premier Ministre, en octobre 2019, avait répondu positivement à ma sollicitation de collaboration avec l’accord de gouvernance intégrant le DNI et à ma sollicitation d’intégration dans l’administration étatique (gouvernement) et attendait une occasion pour la rendre effective,

    (5) IBK avait accepté mes bons offices pour la médiation en 2017 entre lui et Ante Abana, en 2018 entre lui et Soumaila Cissé d’où était issu l’accord de gouvernance intégrant le DNI et en 2020 entre Pro-IBK et le M5 RFP. Malheureusement, dans cette dernière Médiation entre IBK et M5 RFP, IBK avait refusé la dissolution de l’Assemblée nationale que j’avais proposé dans la première lettre ouverte (datée le 03 septembre 2020) liée à cette médiation. L’histoire me donne raison.

    Dia, je ne cherche pas à grignoter mais je cherche à être utile durablement à mon pays, le Mali, à travers mon intégration en utilisant mon expertise en TIC, Gouvernance et Sécurité.

    J’ai toujours cherché à être utile au pays. C’est pourquoi, j’avais proposé, entre autres, en 2010/2011, le G7 Sahel devenu G5 Sahel, en 2015, j’avais proposé le pacte pour la paix, retenu par l’ONU et le Mali en 2016 et mis en application en 2018 au Mali. En 2012, j’avais proposé le DNI (Dialogue National Inclusif) et sa méthodologie inclusive à la CEDEAO et au Mali. J’avais proposé en 2014 cette méthodologie inclusive pour rendre l’accord de paix plus inclusif. Elle a été appliquée au Mali pour la conférence d’entente nationale (intégrée à l’accord de paix) en 2017 dont j’étais l’expert consultant pour cette méthodologie inclusive.

    En 2019, le DNI a été mis en œuvre au Mali avec la même méthodologie inclusive. Vous voyez donc que j’ai déjà été utile au Mali et je le suis toujours car le G5 Sahel et le pacte pour la paix sont toujours utilisé au Mali.

    Si c’est être utile au Mali que vous appelez, à tort, grignoter, j’ai déjà grignoter. On peut être utile au Mali en ne grignotant pas mais en l’aidant en permanence et/ou de façon durable à travers une intégration dans l’administration étatique Mais on peut être utile au Mali de partout, même à travers une simple contribution, sans être dans l’administration étatique.

    Œuvrons pour être tous/toutes utiles au Mali.

    Merci encore Dia pour votre contribution. Sachez que j’avais déjà pris contact depuis des années pour mon intégration bien avant les remaniements ministériels. Ce qui ne m’empêche pas de publier des contributions pour sortir le Mali de cette crise qui n’a que trop durer.

    Impliquons-nous, Aidons et Contribuons à relever le Mali.

    Bien cordialement

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

  9. Bonjour,

    Merci Dia de votre contribution qui stipule que je suis brave et qui prie le CNSP de voir mon cas.

    Bonne année 2021.

    Dia, Sachez qu’IBK a été reconnaissant implicitement à mon égard car :

    (1) il a demandé en 2014 à ces conseillers de me recevoir à la présidence pour échanger sur la méthodologie inclusive que j’avais proposée pour rendre plus inclusif l’accord de paix,

    (2) il a demandé au médiateur de la République qu’il avait retenu pour organiser la conférence d’entente nationale en 2017 et le DNI (Dialogue National Inclusif) en 2019 de me recevoir pour ma méthodologie inclusive ET ce dernier m’avait retenu comme expert consultant pour cette méthodologie inclusive,

    (3) il a conseillé Le Commandant de Barkhane de me recevoir sur les solutions et stratégies que je propose sur le G5 Sahel et pour la lutte contre le terrorisme et l’insécurité dans la zone Sahel, en particulier au Mali : ce que le Commandant de Barkhane avait fait en ordonnant en 2017 une rencontre entre moi et des éléments de Barkhane,

    (4) son premier Ministre, en octobre 2019, avait répondu positivement à ma sollicitation de collaboration avec l’accord de gouvernance intégrant le DNI et d’intégration dans l’administration étatique (gouvernement) et attendait une occasion pour la rendre effective,

    (5) IBK avait accepté mes bons offices pour la médiation en 2017 entre lui et Ante Abana, en 2018 entre lui et Soumaila Cissé d’où était issu l’accord de gouvernance intégrant le DNI et en 2020 entre Pro-IBK et le M5 RFP.

    Dia, je ne cherche pas à grignoter mais je cherche à être utile durablement à mon pays, le Mali, à travers mon intégration en utilisant mon expertise en TIC, Gouvernance et Sécurité.

    J’ai toujours cherché à être utile au pays. C’est pourquoi, j’avais proposé, entre autres, en 2010/2011, le G7 Sahel devenu G5 Sahel, en 2015, j’avais proposé le pacte pour la paix, retenu par l’ONU et le Mali en 2016 et mis en application en 2018 au Mali. En 2012, j’avais proposé le DNI (Dialogue National Inclusif) et sa méthodologie inclusive à la CEDEAO et au Mali. J’avais proposé en 2014 cette méthodologie inclusive pour rendre l’accord de paix plus inclusif. Elle a été appliquée au Mali pour la conférence d’entente nationale (intégrée à l’accord de paix) en 2017 dont j’étais l’expert consultant pour cette méthodologie inclusive.

    En 2019, le DNI a été mis en œuvre au Mali avec la même méthodologie inclusive. Vous voyez donc que j’ai déjà été utile au Mali et je le suis toujours car le G5 Sahel et le pacte pour la paix sont toujours utilisé au Mali.Si c’est être utile au Mali que vous appelez, à tort, grignoter, j’ai déjà grignoter. On peut être utile au Mali en ne grignotant pas mais en l’aidant en permanence et/ou de façon durable à travers une intégration dans l’administration étatique Mais on peut être utile au Mali de partout, même à travers une simple contribution, sans être dans l’administration étatique.

    Œuvrons pour être tous/toutes utiles au Mali.

    Merci encore Dia pour votre contribution. Sachez que j’avais déjà pris contact depuis des années pour mon intégration bien avant les remaniements ministériels. Ce qui ne m’empêche pas de publier des contributions pour sortir le Mali de cette crise qui n’a que trop durer.

    Impliqions-nous, Aidons et Contribuons à relever le Mali.

    Bien cordialement

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

  10. Bonjour,

    Merci Dia de votre contribution qui prie le CNSP de voir mon cas

    Bonne année 2021.

    Dia, je ne cherche pas à grignoter mais je cherche à être utile durablement à mon pays, le Mali, à travers mon intégration en utilisant mon expertise en TIC, Gouvernance et Sécurité.

    J’ai toujours cherché à être utile au pays. C’est pourquoi, j’avais proposé, entre autres, en 2010/2011, le G7 Sahel devenu G5 Sahel, en 2015, j’avais proposé le pacte pour la paix, retenu par l’ONU et le Mali en 2016 et mis en application en 2018 au Mali. En 2012, j’avais proposé le DNI (Dialogue National Inclusif) et sa méthodologie inclusive à la CEDEAO et au Mali. J’avais proposé en 2014 cette méthodologie inclusive pour rendre l’accord de paix plus inclusif. Elle a été appliquée au Mali pour la conférence d’entente nationale (intégrée à l’accord de paix) en 2017 dont j’étais l’expert consultant pour cette méthodologie inclusive.

    En 2019, le DNI a été mis en œuvre au Mali avec la même méthodologie inclusive. Vous voyez donc que j’ai déjà été utile au Mali et je le suis toujours car le G5 Sahel et le pacte pour la paix sont toujours utilisé au Mali.Si c’est être utile au Mali que vous appelez, à tort, grignoter, j’ai déjà grignoter. On peut être utile au Mali en ne grignotant pas mais en l’aidant en permanence et/ou de façon durable à travers une intégration dans l’administration étatique Mais on peut être utile au Mali de partout, même à travers une simple contribution, sans être dans l’administration étatique.

    Œuvrons pour être tous/toutes utiles au Mali.

    Merci encore Dia pour votre contribution.

    Bien cordialement

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

  11. APPEL AUX FORCES VIVES DU MALI POUR BATIR LA CONFIANCE ET L’INCLUSIVITE pour une transition apaisée, inclusive et réussie.

    Bonjour,

    Bravo SEM le Premier Ministre, ces visites dans les regions et les communes sont importantes et à récidiver car au delà de l’aide apportée (sécuritaire, développement, …), elles permettent aux zones visitées de se sentir dans le pays (intégrées) : Se sentir considérées.

    Le pire des sentiments, c’est de se sentir abandonnées ou mis de côté.

    La réussite qu’on souhaite pour le processus électoral du Mali ne se fera qu’à travers une approche globale en cultivant la confiance et l’inclusivité.

    D’une part, il faut : la communication entre toutes les forces vives sur le CNT, les réformes et les élections ET le renforcement de l’inclusivité et de la représentativité du CNT qu’il faudrait ouvrir plus aux partis politiques, à la société civile, aux syndicats, à la presse, à la jeunesse et aux femmes.

    Les députés de la 6 ieme législature ne doivent pas y siéger. Il faut les indemniser.

    D’autre part, au lieu de la cellule CAPE qui a été créé au sein du ministère de l’administration territoriale, il est impératif de travailler dès maintenant sur l’organe indépendant, pour l’organisation des élections transparentes et crédibles, proposé dans les recommandations du DNI.

    Si on ne procède pas à travers ces deux étapes, dès maintenant, bientôt, ça sera trop tard.

    La confiance et l’Inclusivité doivent se batir à travers ces deux étapes et sur les réformes sur lesquelles les acteurs doivent TOUS s’entendre bien avant leurs prises en compte et leurs mises en œuvre.

    L’Approche globale pour bâtir la confiance et l’inclusivité est indispensable et gage de l’accompagnement de toutes les forces vives (pas seulement les politiques et la société civile), de la réussite du CNT (en éliminant les pratiques anti-démocratiques) et de l’organe indépendant pour l’organisation des élections, ET de la prise en compte des réformes idoines.

    Procédons graduellement et par étapes si on veut y arriver TOUS ensemble en s’impliquant TOUS pour la réussite et l’apaisement de la transition.

    J’appelle, les uns et les autres, pour ce faire.

    Bien cordialement

    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert, TIC, Gouvernance et Sécurité,
    TEL au Mali : 78731461

  12. Félicitations pour cette allocution de grande portée, de SEM le président MBah N’DAW, pour le nouvel an 2021. Elle rassemble et appelle à l’action conjointe des Maliens avec comme seul objectif le Mali et rien que le Mali.

    Bonne année 2021 à tous les Maliens, qu’elle soit synonyme d’une transition apaisée, inclusive et réussie.

    Comme le vou formulé par SEM le Président, MBah N’DAW, Retrouvons-nous et entendons-nous.

    Effectivement, pour le Mali, par patriotisme, nous ne devons faire autrement.

    Je re-itère mon appel aux f r ères et aux sours des syndicats des travailleurs et du gouvernement.

    Bonjour,

    CHERS F R ERES et SOEURS DES SYNDICATS DES TRAVAILLEURS ET DU GOUVERNEMENT,

    Négocions, entendons-nous sur ce qui est possible, attaquons-nous à l’essentiel et sauvons notre pays de la crise multiforme dans laquelle il est embourbé.

    La proposition du gouvernement est un bon point de départ en attendant la conférence sociale pour l’arbitrage global.

    Sur le front social, plusieurs grèves avaient démarré.

    La principale centrale syndicale, l’UNTN (Union Nationale des Travailleurs du Mali), avait démarré une grève de cinq jours s’étendant du 14 au 18 décembre 2020.

    Avec l’échec des négociations avec le gouvernement et son désaccord avec le message du Président de la transition lors de sa sortie médiatique le 14 décembre 2020 en marge de l’investiture du Président Ivoirien, pour son troisième mandat, l’UNTM durcit sa position.

    Ses revendications sont, entre autres, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’État, l’octroi des primes et des indemnités, la question de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) et la situation des travailleurs compressés dans les années 80.

    Intéressons-nous à l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’État.

    A niveau de diplomes égal, cette harmonisation des grilles salariales est très délicate. Les cabinets de recrutement des ressources humaines au niveau mondial ont essayé, sans y arriver, une telle harmonisation des grilles salariales à niveau égal.

    Pour les agents de l’État, la difficulté de cette harmonisation est réelle dans toutes les administrations des États au niveau mondial. Ceci est du à plusieurs facteurs dont certains sont liés aux connaissances et profils différents et/ou aux caractéristiques intrinsèques des diplomes qui sont différentes dont la difficulté d’obtention de certains et leurs niveaux d’entrée très sélectifs. C’est pourquoi, à niveau égal, certains diplomes sont plus cotés et plus appréciés que d’autres, donc, les salaires correspondants sont nettement plus élevés.

    Voilà pourquoi, chers f r ères et sours des syndicats, il est très difficile, voire impossible, d’harmoniser les grilles salariales des agents de la fonction publique.

    En cette période de transition, optons pour la cohésion et l’entente sur ce qui est possible afin d’avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplomes et/ou de leurs expertises. Donc, meme à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents.

    Négocions et entendons-nous sur ce qui est possible, attaquons-nous à l’essentiel et sauvons notre pays de la crise multiforme dans laquelle il est embourbé.

    Chacun(ne) doit jouer sa partition. Le droit de grève peut etre utilisé à tout moment mais la crise ne nous fait pas de cadeaux, serrons-nous les coudes en ces moments difficiles et avanÇons unis pour un Mali nouveau de paix et de prospérité.

    Bien cordialement
    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

    • Le brave anasser ,il est temps que kes militaires lui donne quelque chose à grignoter, avec ibk malgré ses longues interventions à l approche de chaque remaniement il est sorti les mains vides, je prie le cnsp de voir le cas de notr grand expert.

      • Bonjour,

        Merci Dia de votre contribution qui stipule que je suis brave et qui prie le CNSP de voir mon cas.

        Bonne année 2021.

        Dia, Sachez qu’IBK a été reconnaissant implicitement à mon égard car :

        (1) il a demandé en 2014 à ces conseillers de me recevoir à la présidence pour échanger sur la méthodologie inclusive que j’avais proposée pour rendre plus inclusif l’accord de paix,

        (2) il a demandé au médiateur de la République qu’il avait retenu pour organiser la conférence d’entente nationale en 2017 et le DNI (Dialogue National Inclusif) en 2019 de me recevoir pour ma méthodologie inclusive ET ce dernier m’avait retenu comme expert consultant pour cette méthodologie inclusive,

        (3) il a conseillé Le Commandant de Barkhane de me recevoir sur les solutions et stratégies que je propose sur le G5 Sahel et pour la lutte contre le terrorisme et l’insécurité dans la zone Sahel, en particulier au Mali : ce que le Commandant de Barkhane avait fait en ordonnant en 2017 une rencontre entre moi et des éléments de Barkhane,

        (4) son premier Ministre, en octobre 2019, avait répondu positivement à ma sollicitation de collaboration avec l’accord de gouvernance intégrant le DNI et d’intégration dans l’administration étatique (gouvernement) et attendait une occasion pour la rendre effective.

        Dia, je ne cherche pas à grignoter mais je cherche à être utile durablement à mon pays, le Mali, à travers mon intégration en utilisant mon expertise en TIC, Gouvernance et Sécurité.

        J’ai toujours cherché à être utile au pays. C’est pourquoi, j’avais proposé, entre autres, en 2010/2011, le G7 Sahel devenu G5 Sahel, en 2015, j’avais proposé le pacte pour la paix, retenu par l’ONU et le Mali en 2016 et mis en application en 2018 au Mali. En 2012, j’avais proposé le DNI (Dialogue National Inclusif) et sa méthodologie inclusive à la CEDEAO et au Mali. J’avais proposé en 2014 cette méthodologie inclusive pour rendre l’accord de paix plus inclusif. Elle a été appliquée au Mali pour la conférence d’entente nationale (intégrée à l’accord de paix) en 2017 dont j’étais l’expert consultant pour cette méthodologie inclusive.

        En 2019, le DNI a été mis en œuvre au Mali avec la même méthodologie inclusive. Vous voyez donc que j’ai déjà été utile au Mali et je le suis toujours car le G5 Sahel et le pacte pour la paix sont toujours utilisé au Mali.Si c’est être utile au Mali que vous appelez, à tort, grignoter, j’ai déjà grignoter. On peut être utile au Mali en ne grignotant pas mais en l’aidant en permanence et/ou de façon durable à travers une intégration dans l’administration étatique Mais on peut être utile au Mali de partout, même à travers une simple contribution, sans être dans l’administration étatique.

        Œuvrons pour être tous/toutes utiles au Mali.

        Merci encore Dia pour votre contribution. Sachez que j’avais déjà pris contact depuis des années pour mon intégration bien avant les remaniements ministériels. Ce qui ne m’empêche pas de publier des contributions pour sortir le Mali de cette crise qui n’a que trop durer.

        Impliqions-nous, Aidons et Contribuons à relever le Mali.

        Bien cordialement

        Dr Anasser Ag Rhissa
        Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

  13. J’avais pensé que Bah N’Daw allait liquéfier les syndicalistes aujourd’hui dans son discours afin de les mettre dans sa bouteille. Il y a une longue distance entre Ce qu’il a dit à Abidjan et ce qu’il a dit dans son discours.

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