La presse malienne en deuil : Chouaïdou Traoré n’est plus

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Notre confrère El Hadji Chouaïdou Traoré, Directeur de Publication de Nouvel Horizon et de Soir de Bamako n’est plus. Ce doyen de la presse malienne a tiré sa révérence, le jeudi 12 Novembre 2015, à l’âge de 48 ans à l’hôpital du Point G, où il a été admis à la Réanimation le mercredi, après une hospitalisation à l’hôpital ‘’Le Luxembourg’’.

Chouaïdou Traoré que nous pleurons est l’un des pionniers de la presse libre au Mali, membre fondateur avec Sadou Yattara, du journal Aurore qui a été créé en février 1990, soit une année après le journal Les Echos, créé en mars 1989. Chouaïdou Traoré est fondateur et Directeur de publication des Quotidiens ‘’Nouvel Horizon’’ et ‘’Soir de Bamako’’.

L’enterrement aura lieu ce vendredi 13 Novembre 2015 à Quinzambougou, après la prière du vendredi. A sa famille, parents, confrères et amis durement éprouvés, la Direction et le personnel du journal Le Républicain adressent ses condoléances les plus attristées. Que son âme repose en paix !

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1 commentaire

  1. Chouaïdou Traoré, était un journaliste qui avait le courage de ses idées. S’il a passé neuf années comme consul général du Mali à Djeddah, ce n’est nullement un hasard qui l’a amené à ce service diplomatique. Son épouse Anène petite sœur de Zeineb Keita est issue d’une famille respectueuse des vertus de l’Islam. D’une maman égyptienne et d’un père presque érudit, elle a toujours été au côté de son brave mari. Le beau père de Chouadou (le rspecté Salia dit Baba Lamine Keita) fut l’un des premiers Imans du centre islamique libyen d’Hamdalaye. Il a toujours respecté sa belle famille surtout son beau frère Al Mahmoud Keïta, ancien Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration Africaine.

    A l’instar de son frère ainé Kassa TRAORE (ancien Directeur de l’IPR de Katibougou et membre fondateur du parti MIRIA), il fut humble comme tout sikassois original et même donnait l’impression d’être un homme effacé tant l’homme était discret et respectait la déontologie du journalisme.
    Sankingba lisait l’homme sur le quotidien Nouvelle Horizon et Soir de Bamako.
    Que son âme repose en paix. Dors en paix mon cher “barbu” comme Sankingba aimait l’appeler affectueusement. Merci pour ton combat pour l’avènement de la démocratie.

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