Tour de Table : GDAM consulting SARL renforce la capacité des agents du CENOU

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Dans le cadre de l’exécution de son plan triennal de formation des cadres, le Centre national des oeuvres universitaires (CENOU), en partenariat avec GDAM consulting SARL, continue sa série de formations. Ces formations sont destinées à améliorer la prestation de services de ses agents. Ainsi, depuis le mardi 4 novembre 2015, les agents de la Cellule informatique reçoivent une formation en LINUX et ORACLE dans les locaux du GDAM consulting à Bacodjicoroni Golf. Ces différentes formations prouvent, encore une fois, la volonté du CENOU à améliorer la qualité de ses services pour une meilleure gestion universitaire.

Attention au tract

Après sa visite d’Etat de 48 heures du 20 au 22 octobre à Paris, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita va à nouveau y retourner. Cette fois-ci, le président IBK effectuera, à partir du 16 et jusqu’au 18 novembre prochain, une visite officielle à  l’Unesco comme invité d’honneur. Au cours de ce voyage, IBK sera de nouveau au cœur de l’actualité, où il bénéficiera de la reconnaissance de la communauté internationale pour son engagement indéfectible pour la paix dans son pays. Cette visite rentre dans le cadre de la célébration des 70 ans de cette organisation spécialisée des Nations-Unies. Il en profitera pour saluer les actions de l’Unesco en faveur du sauvetage des monuments classés patrimoine mondial à Tombouctou, la restauration des mausolées de la cité des 333 saints, la conservation des manuscrits, surtout cet engagement constant en faveur de la culture de la paix au Mali. Une visite officielle qui ne manquera pas de réchauffer le landerneau politique national, car elle intervient lors même que sa dernière visite suscite encore des polémiques. Attention donc au tract.

Près de 100 millions de Fcfa pour sauvegarder les manuscrits de Tombouctou

L’ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali met à la disposition de l’Institut Ahmed Baba des Hautes Etudes et de Recherche Islamique une subvention de près de 100 millions de Fcfa. Elle servira à préserver les manuscrits anciens de Tombouctou à travers la numérisation de 2250 documents anciens des bibliothèques, le renforcement de la capacité de conservation de l’institut, le nettoyage et la mise en œuvre d’un système de stockage amélioré.

L’annonce a été faite, jeudi après-midi, au cours d’une conférence de presse, donnée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Paul Folmsbee. Il avait à ses côtés Mme Cynthia Schneider, professeure au Brookings Institution, Abdoulkadri Idrissa Maïga, directeur de l’institut Ahmed Baba, et Pr. Drissa Diakité, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

«Ces manuscrits ont besoin de toute urgence d’être protégés, restaurés, numérisés pour éviter leur détérioration et permettre leur étude par les générations d’aujourd’hui et celles de demain», a indiqué l’ambassadeur Paul Folmsbee. Le diplomate a souligné que l’institut Baba Ahmed a été choisi comme récipiendaire du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle. Selon lui, les manuscrits de Tombouctou ne sont pas seulement un trésor malien, mais représentent un patrimoine pour toute l’humanité.

Le soulagement du ministre Bathily

En balayant tous les conseillers à la Cour suprême lors du conseil des ministres du mercredi 4 novembre 2015, le président IBK a non seulement renouvelé son soutien au ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, mais il l’a aussi conforté dans son combat contre les spéculateurs fonciers dans notre pays. Un soulagement pour le ministre Bathily, car cet assainissement est perçu par certains comme une mesure de représailles de l’Etat contre des magistrats accusés de rouler pour des spéculateurs fonciers en conflit avec le premier responsable du département des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières. Surtout, il se dit que tous les actes d’annulation de titres fonciers de certains opérateurs économiques pris par le ministre Bathily ont été annulés par la Cour suprême.

La  demande expresse de l’opposition à IBK

Dans le but d’apaiser le climat tendu entre le président IBK et l’opposition, une délégation des griots s’est rendue le jeudi 5 octobre au siège du Parena, où elle a rencontré des opposants, rapporte «Lerepublicainmali», ajoutant que les griots assurent que c’est de leur propre initiative qu’ils ont décidé de rencontrer les partis d’opposition auxquels ils ont demandé avec insistance de faire la paix avec le chef de l’Etat.

«Les griots nous ont dit qu’ils n’ont pas été envoyés. Mais ils ont expliqué qu’ils n’aiment pas ce qui se passe actuellement  entre le président de la République et l’opposition. C’est pour cela qu’ils nous ont demandé d’accepter de pardonner au président», a déclaré Djibril Tangara, le président des Forces citoyennes et démocratique (FCD), à l’issue de la rencontre, précise la même source.

Pour obtenir cette  ‘’prétendue paix’’, l’opposition a formulé une demande à l’endroit du président IBK. Elle a instruit aux griots de bien vouloir dire au président IBK de reconnaître enfin à l’opposition le droit à l’existence et à la liberté d’expression.

Aussi, selon les propos rapportés par «Lerepublicainmali», les partis d’opposition ont demandé que le chef de l’Etat puisse reconnaître son tort et présenter des excuses, car les opposants n’ont fait que jouer leur rôle. «Le président doit nous respecter. C’est notre président, et s’il ne nous respecte pas, personne ne va nous respecter», a laissé entendre le président de FCD.

Le coup de fouet  du  MNLA à  l’Accord de paix et de réconciliation

Au moment où les efforts se convergent vers la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation, signé le 15 mai à Alger et le 20 juin à Bamako, le Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) a choisi de célébrer avec faste son anniversaire la semaine dernière à Kidal. Cet anniversaire est non seulement perçu par certains comme une provocation, mais aussi un coup de fouet à l’accord de paix. Il démontre par ailleurs que certains tiendraient encore à leur projet d’indépendance.

La quête d’une vie meilleure

Ils sont nombreux les jeunes Maliens à quitter leur village pour la recherche d’une vie meilleure. Et parfois, certains villages se vident de leur jeunesse. Tel est aujourd’hui le cas de ce village situé à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Bamako, où de nombreuses cases sont vides. Une vieille femme de 72 ans, qui ne regrette pas le départ de ses trois petits-enfants à la recherche de fortune en Europe, comme celui de tant d’autres jeunes du même village, raconte pourquoi. “S’ils n’étaient pas partis, nous allions mourir de faim”, balbutie-t-elle.

Dans chaque famille, “au moins trois jeunes ont été à l’aventure (l’émigration clandestine, NDLR) pour subvenir aux besoins des parents”, indique Ousmane Diarra, un agriculteur. Devant des champs de maïs, il expose la problématique : l’écrasante majorité des habitants cultive la terre. À la fin de la saison des saisons, il n’y a plus rien à faire. Alors “pour ne pas mourir de honte”, les jeunes décident de partir.

Les rencontres de Bamako au secours du Mali

La plus célèbre manifestation photographique d’Afrique a pu ouvrir cet automne, après des années d’interruption en raison du conflit qui agite le pays. Les postulants n’y ont jamais été aussi nombreux. Les rencontres de Bamako, que la guerre au Mali avait rayées des agendas pendant quatre ans, ont repris du service (depuis le 31 octobre et jusqu’au 31 décembre). «Cette longue attente a été très mal vécue par les photographes, assure Samuel Sidibé, le directeur de la biennale. Tous les jours, je recevais des appels : “Alors, quand est-ce qu’on reprend ?” Je n’avais pas de réponse à leur donner. Pour survivre, les artistes africains ont besoin de cette visibilité, de se rassembler pour échanger et montrer leur travail.»

Visiblement, l’isolement n’aura pas tué la créativité : les rencontres ont reçu cette année huit-cents dossiers de postulants, soit quatre fois plus que lors des éditions précédentes. Sans être au cÅ“ur du programme, le conflit malien y figure, évidemment ; et une exposition, «1 384 jours», rassemble des images prises depuis le début de la crise dans le pays. Une crise toujours d’actualité… Inquiets, certains journalistes ont annulé leur voyage. «Il n’y a plus à avoir peur», insiste Sidibé. Le retentissement médiatique de ses rencontres s’annonce stratégique pour l’image du pays et sa relance économique.

Des caches d’armes découvertes

L’armée française a découvert des caches d’armes lors d’une “importante opération” dans l’Adrar des Ifoghas, a annoncé lundi dernier le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. “Nous sommes dans une opération importante en ce moment, en relation avec les forces armées maliennes et qui a permis pendant le week-end de découvrir des caches significatives”, a-t-il dit devant la presse en marge du Forum international de Dakar sur la sécurité en Afrique. Ces caches contenaient des armes, a-t-il seulement dit.

 

L’opération, qui se poursuit, vise des “zones de trafic identifiées et des zones de cache que l’on pouvait supposer”. Elle a donné lieu à “une action assez forte”, a-t-il ajouté, sans plus de détails, précisant seulement qu’il n’y avait pas eu de combat. L’armée française, qui compte encore quelque 1.500 soldats français stationnés au Mali, mène régulièrement des opérations de ce genre dans le nord du pays. Elle intervient aussi à la sortie de la passe de Salvador entre le sud de la Libye, devenu un repaire de jihadistes et trafiquants depuis la chute du leader libyen Mouammar Kadhafi, et le nord du Niger, afin de perturber les flux logistiques à destination de groupes armés au Mali et au sud du Sahel.

 

Carton rouge aux conducteurs indélicats

Le constat est amer sur les routes qui longent les établissements scolaires ou autres points de passage des enfants. Cette situation interpelle tout le monde : décideurs, conducteurs de véhicule, motocyclistes ou autres engins. Chacun, à son niveau, doit s’investir pour faciliter aux enfants la traversée des routes.

Plus qu’une problématique, la traversée des routes est devenue aujourd’hui un casse-tête pour les enfants qui sont souvent obligés de se livrer aux véhicules. Le spectacle est désolant, rien qu’à voir les enfants attroupés au bord de la route cherchant à traverser la route.

Dès fois, ni les conducteurs de véhicule ni les motocyclistes, tous pressés, ne daignent céder  le passage à ces pauvres enfants. Et le spectacle devient encore plus arrogant, le matin, à l’heure de la rentrée des classes, où ils (enfants) se bousculent au bord de la route, et le petit soir, à  la descente. Souvent, ce sont des personnes de bonne volonté qui s’emploient à leur trouver un passage.

Là où le bât blesse, c’est le non respect des panneaux de signalisation devant les écoles. Sur lesquels on peut dire : «attention, sortie d’école». C’est avec un grand risque que les enfants se lancent sur les routes, en courant, bien sûr. Ces enfants sont donc exposés à de réels risques d’accidents de la circulation. Que Dieu nous en préserve !

Brandissons-leur, à ces mauvais conducteurs, le carton rouge. En attendant qu’ils veuillent être courtois, en cédant le passage aux enfants.

Fombus

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