Un vaccin polio injectable (VPI) pour remplacer le vaccin polio oral (VPO) en 2019

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Dans le cadre de la lutte contre la poliomyélite, la Direction de la section immunisation du Ministère de la Santé, en collaboration avec ses partenaires, a organisé une conférence de presse sur l’introduction du Vaccin Polio Injectable (VPI), un complément au Vaccin Polio Oral (VPO).  Selon le conférencier, le Vaccin polio injectable renforce l’immunité dans le sang tandis que le Vaccin polio oral renforce l’immunité dans le tube digestif. Le VPO et le VPI utilisés ensemble fournissent une protection renforcée contre la poliomyélite. Ils ont chacun des rôles différents pour une meilleure protection de l’enfant. Chacun d’eux provoquant un type de réaction immunitaire différente et complémentaire. Le vaccin polio injectable est sûr, gratuit, disponible et est utilisé avec d’autres vaccins du PEV. Le VPI est administré chez l’enfant à l’âge de 3 mois et demi, c’est-à-dire à la 14 ème semaine. L’administration du VPI se fait dans tous les centres de santé publics. Pour terminer, le conférencier a fait savoir qu’à partir de 2019, c’est le vaccin polio injectable qui sera le seul vaccin à être administré.

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COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE EN 2018 : UN ATELIER NATIONAL  POUR L’ARTICULER AVEC  LES MUTUELLES SOCIALES

Le Ministère en charge de la Solidarité en collaboration avec l’UEMOA a organisé le mercredi 20 avril 2016 à la Maison des Aînés, un atelier national sur l’articulation des mutuelles sociales avec les stratégies de la mise en œuvre de la Couverture Maladie Universelle (CMU), prévue pour le premier trimestre 2018. L’objectif principal de cet atelier       était de définir les articulations optimales entre les instruments de gestion des mutuelles et ceux régissant la mise en œuvre de la couverture maladie universelle. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Kouyaté Fanta Kamissoko, conseillère technique dudit ministère. Elle avait à ses côtés M. Hyacinthe François Akoko, Représentant résident de l’UEMOA ainsi que de plusieurs autres personnalités. Cet atelier s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’atelier technique régional sur la coordination intersectorielle et l’articulation des stratégies et instruments  pour la mise en œuvre de la CMU dans les pays membre de l’Union. Pour mener à bien ce travail d’opérationnalisation de la CMU, le Mali s’est engagé dans le processus de mise en place d’un régime unifié intégrant les principaux régimes de couverture existants. Il s’agit de l’AMO gérée par la CANAM, le régime d’assistance médicale géré par l’ANAM et le régime d’assurance maladie volontaire géré par l’Union technique de la mutualité malienne.

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La 3ème ASSEMBLEE EXTRAORDINAIRE DES GEOMETRES-EXPERTS

L’Ordre des Géomètres Experts (OGE) a tenu sa 3ème assemblée extraordinaire au cours de laquelle il a procédé au renouvellement de l’instance dirigeante. La cérémonie d’ouverture  était présidée par M. Makan Fily Dabo, secrétaire général du ministère en charge de l’Équipement. C’était en présence de M.  Aly Waigalo, président de l’OGE  ainsi que de plusieurs autres personnalités. Cette 3ème session de l’OGE  a  abordé toutes les questions qui avaient trait au foncier de notre pays.  Elle a été aussi marquée par la remise des cartes professionnelles à certains  membres de l’Ordre. L’ancien bureau de 7 membres, présidé par Aly Waigalo, a été reconduit pour un mandat d’un an. Selon le président Waigalo, les géomètres experts restent toujours les parents pauvres du département  du ministère en charge de l’équipement à cause de la  non application des textes régissant le secteur. Pour lui, les mesures de suspension d’attribution des terrains ne sont pas la solution au problème foncier. Car, dit-il, c’est la 6ième  du genre depuis 1996 où chaque suspension a duré au moins deux ans et  pourtant le problème perdure encore. Cette suspension, a  estimé M. Aly  Waigalo, pénalise très fortement les professionnels du secteur :  les notaires, les urbanistes, les architectes, les promoteurs immobiliers, etc.

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Convention de partenariat entre l’ANPE et le FARE dans le cadre du financement des PME/PMI, pour un montant de 200 millions  de FCFA et la création de 10.000 emplois

 

L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) et le Fonds Auto-renouvelable pour l’Emploi (FARE) ont signé le mardi 19 avril 2016 à l’Hôtel Salam une convention de partenariat. C’était sous la présidence de M. Mahamane BABY, Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne. À travers cette convention, l’ANPE s’engage à constituer un fonds de garantie à hauteur de 200 000 000 de francs CFA, dont la gestion sera confiée au FARE.  Le présent accord, intitulé « Convention de partenariat entre l’ANPE et le FARE dans le cadre du financement des PME/PMI », décrit les conditions et les modalités de collaboration entre les parties pour la mise en œuvre de l’opération de financement des PME-PMI et la promotion active et régulière de l’emploi sur le marché du travail. Le projet qui s’étalera sur 2 ans, touchera environ 2 500 entreprises, avec 4 emplois par entreprise en moyenne. La catégorie des bénéficiaires de ce programme sont les jeunes entrepreneurs âgés de 21 à 45 ans dans l’ensemble des régions du Mali. Quant au FARE, il s’engage, entre autres, à : ouvrir auprès de la Banque ou les institutions de Micro-finances, un compte DAT « FARE/ANPE», négocier avec la Banque ou les institutions de Micro-finances les meilleures conditions de rémunérations du fonds de garantie mis à disposition par l’ANPE.

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Validation d’une étude sur la filière mangue au Mali

L’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et l’université de l’Etat de Michigan ont organisé le mardi 19 avril 2016 à l’hôtel Onomo un atelier de validation d’une étude sur la filière mangue au Mali.  La cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre de l’Agriculture, M. Kassoum Dénon, s’est déroulée en présence du président de l’APCAM, M. Bakary Togola, du professeur John Staatz de l’université de l’Etat du Michigan (auteur de l’étude) et du coordinateur du Bureau de la même université, le chercheur Bino Témé. Placé sous le thème «Développement de la filière mangue au Mali : analyse des modèles de coordination et de partenariat entre les différents acteurs »,  cet atelier visait à livrer aux acteurs de la filière mangue le contenu de cette  étude initiée par John Staatz de l’Université de l’Etat de Michigan qui collabore depuis 30 ans avec les partenaires maliens dans le domaine du développement agricole et de la sécurité alimentaire. Selon l’étude, la mangue est produite au Mali surtout dans les vergers de petites tailles dispersées à travers le pays. Les offres qui connaissent ainsi une certaine atomisation ne peuvent pas conquérir des parts de marchés sans la conception et la mise en place des stratégies concertées entre les producteurs et autres acteurs de la filière. Or cela est le passage obligé pour l’accès de ces  exploitations de petites tailles aux marchés. Notons enfin que le manguier est originaire de l’Inde orientale et de la Birmanie. Il a été introduit au Mali en 1890 par les missionnaires français. La ville de Kita fut le premier site de plantation de manguiers.

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