Mali : démission collective au sein du parti de l’ancien premier ministre, Moussa Mara

15

Ils sont neuf membres du comité exécutif central (CEC) a annoncé leur départ du parti du changement « Yelema », dans une lettre signée et adressée,  au président  Moussa Mara.

-Maliweb.net- Il s’agit du premier vice-président, Abdoulaye Diarra, le 5ème vice-président élu en commune I, Adama Diakité, le secrétaire général adjoint, Samba Sidibé, les secrétaires politique, administratif,  le deuxième secrétaire chargé des questions  électorales, celui chargé de la structuration et ses deux adjoints ainsi que le président du CEC de Diré. Ces cadres démissionnaires sont  pour la plupart membres fondateurs et sont resté des compagnons fidèles de Moussa Mara durant une décennie.

Dans la lettre de démission, ils indiquent qu’ils avaient voulu être respectueux des dispositions statutaires qui régissent le parti. Cela, disent-ils, a été une peine perdue, car les principes ayant suscité à la création du parti se sont étiolés. « Après une décennie d’existence, nous avons malheureusement  constaté que ces valeurs n’ont plus droit de cité et cela  malgré plusieurs  actions de redressement initiées à travers les retraites politiques et les réunions de cadrage avec comme conséquence le mépris total des résolutions », ont  relevé les signataires de la lettre.

Lesquels indiquent que leur décision de démission a été motivée les faits relatifs, ‘’ à la tentative de dissolution du parti  au profit de l’association politique SIRA KURA en juillet 2017, la déclaration unilatérale de la candidature à l’élection présidentielle de 2018 en contradiction avec les textes du parti, la prise de décision unilatérale  de désistement au profit de Cheick Modibo Diarra à la présidentielle de 2018, la démarche solitaire avec un cabinet privé qui se substitue au parti, l’opacité de la gestion des différentes ressources allouées au parti et le mépris du Président vis-à-vis des responsables et militants du parti’’.

A entendre les signataires,  ces différentes raisons  font qu’ils ne sont plus en mesure de poursuivre leur engagement au parti Yelema, visiblement dans le seul but de servir Moussa Mara.

Pour rappel, l’ancien premier ministre avait déclaré sa candidature à l’élection présidentielle de juillet-août  de 2018 avant de désister au profit de la candidature de l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra. Ensuite, il s’était également déclaré candidat aux élections législatives avortées d’octobre 2018. Une telle conduite qui avait frustré beaucoup de cadres du parti qui  n’avaient pas hésité de le saisir pour exprimer leur mécontentement. C’est un véritable  coup dur que Moussa Mara vient de subir avec cette démission collective au moment où les partis politiques se restructurent et affûtent les armes pour  les futurs scrutins.

Au moment où nous mettons sous presse,  ces neuf démissionnaires du parti Yelema n’avaient pas encore annoncé leur nouvelle destination politique.

Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net

Commentaires via Facebook :

PARTAGER

15 COMMENTAIRES

  1. Ces départs s’ils s’avèrent fondés ou non, Mara se doit un recule pour écouter, dialoguer et surtout rassembler au tour de lui, il est un espoir pour notre pays c’est dommage qu’il échoue en si peu de chemin.

  2. Mara, il connait plutôt la religion et ces fainéants imams. Il est comme eux, incompétent, manque de repère culturel et de dignité, opportuniste qui peut s’associer au diable, manque de lucidité dans ses choix, arrogant et suffisant.

  3. FAAROH NOIR LES FAUX-FRANCAIS ET LES ARABES SONT LES ENEMIS DU MALI ET DE L AFRIQUE , DU NOIR

    ….LES FRANCAIS ET LEURS TERRORISTES SEMENT LA TERREUR AU CENTRE DU MALI POUR DESOLIDARISER LES PEULHS QUI Y SONT MAJORITAIRES, DE LA NATION MALIENNE ENTIERE….

    …LES FAUX-FRANCAIS ET LES ARABES SONT LES ENEMIS DU MALI ET DE L AFRIQUE , DU NOIR…

  4. FAAROHW....LES ABRAHAMIQUES ARABES ET FAUX-FRANCAIS ONT FAIT SEMBLABLES POUR MIEUX RESTER MEME-NOIRS ILS SONT RESTES EN AFRIQUE....

    ….DANS L ARMEE ET LA POLITIQUE AUSSI BIEN QUE LA RELIGION, LES MALIENS ONT BIEN APPRI DES DES ARABES ET DES FAUX-FRANCAIS-ABRAHAMIQUES C ET A DIRE TRAHIR EN PERMANENCE, MENTIR EN PERMANENCE, VOLER EN PERMANENCE, TROMPER EN PERMANENCE,…VOILA, TOUTES CHOSES CONTRAIRES A NOS VALEURS TRADITIONELLES….

    ….LES ABRAHAMIQUES ARABES ET FAUX-FRANCAIS ONT FAIT SEMBLABLES POUR MIEUX RESTER MEME-NOIRS ILS SONT RESTES EN AFRIQUE….

    https://www.youtube.com/watch?v=PKk8xO2477U

  5. Cela n’est pas du tout surprenant ! Au Mali tout est permis. Les gens , surtout les hommes politiques, ils sont comme des chiens auxquels on jette un os et ils viennent de partout pour en faire un festin. Et c’est le Mali.

  6. @Touré A.,
    “..mais alors pour quoi continuer à garder ibk au pouvoir et le soutenir puis que lui n’a jamais eu de crédibilité? ”
    C’est une excellente question à poser à ceux qui ont voté pour lui, s’il a été réellement élu. Il suffit d’écouter/réécouter un ou deux discours de compagne électorale du vieux IBK pour vite se rendre compte qu’il manque de matière. Il tente de combler ce grand vide par des récitations coraniques déformées et des passages obselètes du vocabulaire latin. Mais que faire si c’est le choix de la majorité de la population malgré tout ? Nous devons trouver le chemin pour en tirer le maximum pour notre pays.

  7. Moussa Mara est petit égoïste , il a menti doublement sur l’achat de l’Avion de Ibk et pour se faire à Ibk il Menti devant les députés que l’Avion acheté sous ATT n’a pas de papier juste pour salir ATT et faire la pub pour son employeur IBK, Mara le Menteur à menti la surfacturation de l’avion de IBK juste pour faire plaisir à son patron enfin reste PM

  8. Moussa Mara ce un homme exemplaire intellectuels,tjrs le petit homme qui critique l’autre. Ce des gens bâtard commevous qui a fessée nôtrepays maliba, un homme jetons qui insulte tjrs. Pour Moussa Mara ce dieu donné.

  9. Moussa Mara est un opportuniste et un grand Égoïste , il est parti à Kidal juste pour sa propre publicité politique et en marchant sur des Morts civils, et Militaire au lieu de regrette les Morts que le Menteur et égoïste Mara à causse à Kidal il vient faire des tapages et fafaronnande à Bamako

  10. EN BREF, LES MEMBRES DE LA PARTI POLITIQUE AU MALI SONT TOUJOUR DERRIER L’ARGENT, DONC QUAND UN LEADER POLITIQUE AS DES DIFFICULTES FINANCIER, IL SERA ABANDONEE.
    LES POLITICIENS MALIENS N ONS AUCUN DIGNITE.

  11. Mara n’a plus grand chose à donner. Forcément, ils quittent la baraque. C’est cela la politique au Mali.

  12. @Mali-Chez Nous mais alors pour quoi continuer à garder ibk au pouvoir et le soutenir puis que lui n’a jamais eu de crédibilité? ce qui est arrivé à Mara il en est la cause mais s’est dérobé pour le mouiller. Si Mara était resté à kidal avec sa délégation lors des évèments que vous évoqués il n’y aurait pas ces morts et il serait sorti grandi de cette aventure. Malheureusement il était parti à Gao faire des déclarations tapageuses en laissant Kidal entre les mains des malfrats! Le chef du gouvernement ne serait égorgé, ni tous les administrateurs qui ont été tués ou bien il y aurait un soulèvement populaire contre les commanditaires et leurs protecteurs. Nous savons tous que ce sont les soldats français qui livré nos Famas aux rebelles pour les faire égorger, mais aucun politicien ne l’a dénoncé, c’est triste.

  13. Le Premier Ministre Moussa Joseph Mara en partant a Kidal et ayant cause la mort des centaines de nos peres de famille et de nos soldats devrait etre juge pour haute trahison et mis en prison a vie comme la peine capital n’est pas appliquee. Moussa Joseph a mis le Mali a genoux devant les terroristes malgre les conseils de SBM et de la MINUSMA et c’est de cette honte strategique et de cette defaite militaire que sont nes les accords d’Alger avec les separatistes en position de force et la Republique du Mali a genoux, Moussa Joseph restera un amateur en politique et d’ailleurs un champ qu’il doit quitter pour rejoindre son cabinet de compatable s’il sait encore compter?

  14. L’ex-premier ministre Mara a bradé sa carrière politique pas en s’associant au régime du vieux IBK, mais plutôt en n’ayant pas été courageux de démissionner avant d’être chassé. Il a tenté de défendre des dossiers indéfendables pour couvrir ce régime. Cette courte période a durement entaché sa crédibilité. Que vaut un homme politique s’il perd sa crédibilité ?
    Je vois d’autres jeunes politiciens qui tentent de suivre la même trajectoire…

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here