Mali: le président IBK fait quelques annonces concrètes pour contenir la grogne

17 Avr 2019 - 07:03
Mis à jour: 8 ans
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Mali: le président IBK fait quelques annonces concrètes pour contenir la grogne
ORTM / Journal TV du 31 décembre 2018
Au Mali, le président Ibrahim Boubacar Keita s'est adressé mardi 16 avril à la nation. C'était à la télévision nationale. Une allocution très attendue après le massacre de 160 civils peuls à Ogossagou, dans le centre du Mali à la fin du mois dernier, et l'importante manifestation populaire qui s'en est suivie. Fronde sociale, grève des enseignants, conflits communautaires, depuis des semaines le gouvernement d'IBK est sur la sellette. Le président a fait hier quelques annonces concrètes pour contenir la grogne.
D'abord il y a le choc d'Ogossagou. « Les violences communautaires ne peuvent s'ajouter à celles des groupes terroristes », prévient le président. IBK hausse donc le ton et promet que l'État malien sévira contre « toutes » les milices. D'autres mesures sécuritaires sont annoncées : plus de militaires dans le centre du Mali et le soutien des partenaires tels que la Minusma, la force de maintien de la paix de l'ONU et Barkhane, l'opération militaire française. À cela s'ajoutent des mesures sociales pour les populations du Centre : « Un fonds d’intervention d’un milliard de FCFA sera mis en place en faveur de nos compatriotes qui, du fait de l’insécurité, se trouvent aujourd’hui dans une détresse extrême. Sur mes instructions, le gouvernement procédera également à un glissement de crédit de 12 milliards de FCFA vers les services sociaux de base dans le cadre du plan de sécurisation intégrée des régions du Centre. » Sur le front social toujours, IBK promet de débloquer les salaires des enseignants grévistes. C'était un des points d'achoppement dans les négociations, alors que les enfants maliens sont privés d'école depuis des semaines. Dernière annonce : elle concerne la réforme de la Constitution. C'est l'une des dispositions de l'accord de paix de 2015. IBK propose l'organisation d'une grande concertation nationale du 23 au 28 avril prochain.
Par RFI Publié le 17-04-2019

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Commentaires (9)

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Herrman
Herrman 8 ans
Qu'est-ce qui est concret dans ça?
Nfp
Nfp 8 ans
ANSARY, ta "lecture" POINT PAR POINT de ce énième pathétique bla-bla présidentiel est un veritable modèle de pertinence et de lucidité ! Chapeau bas!
FAAROH NOIR ! COMBATS IDEOLOGIQUES ! FAAROH FIN LAH AUX FILS DES FAAROHS !
FAAROH NOIR ! COMBATS IDEOLOGIQUES ! FAAROH FIN LAH AUX FILS DES FAAROHS ! 8 ans
...LES ARABISES OU ARAPISSES SONT NULS ET N ONT RIEN A DONNE A NOTRE PEUPLE QUE LEUR BATARDISE... ...LES FRANCISES FOUS-DE-FRANCE N ONT QUE LEURS EGOS ET NE PENSENT QU A DEVALISER ET S IMPOSER PAR BATARDISE-FRANCAISE, ILS N ONT RIEN A DONNER A CE PEUPLE.... ***LE PEUPLE A SA MAJORITE NON-ARABISE-ARAPISSE ET NON-FRANCO-IDIOTISES DOIT SE PRENDRE EN MAIN ET RETABLIR L ORDRE TRADITIONEL DANS LA MODERNITEE A TRAVERS SES FILS RESTES DIGNES***
Nfatoma
Nfatoma 8 ans
Pour les concertations nationales, la présidence doit être confiée à une personnalité qui n’est pas comptable de la gestion des 28 années de la démocratie pour des raisons d’être comptable juge et partie et qui n’aurait qu’un seul objectif : empêcher la vérité d’être dite sur la réalité calamiteuse de la gestion du pays de l’ère démocratique.
COULIBALY Yacouba
COULIBALY Yacouba 8 ans
Pauvre IBK au bord du précipice que lui-même a crée au sein de la République, il est loin des désidératas de son peuple, c'est dommage de voir un Président qui n'est plus au diapason des réalités de son peuple, il a tapé à côté, il est au bord de la plaque, il ne sent plus son peuple, son régime va sans équivoque tomber devant ses collaborateurs totalement désarmés et sans inspiration. Nous sommes face à l'option de la mise en route d'une quatrième République sans nul doute, souhaitons que cela se fasse à l'algérienne sans aucune violence, cela nous étonnera beaucoup. Nous sommes dans l'oeil du cyclone dont le déclenchement aura lieu certainement le vendredi prochain sous la bannière des islamistes maliens sous l'oeil impuissant de nos partis politiques totalement disqualifié de la course au pouvoir, comment gérer cette transition?
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