USA : Face au coronavirus, les Afro-Américains meurent à une vitesse alarmante

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Les inégalités persistantes exacerbent l’impact du Covid-19 aux États-Unis.

ÉTATS-UNIS – À l’annonce du septième décès dû au Covid-19 dans son entourage, Greg Bowens, 55 ans, a arrêté de compter. Mais, jour après jour, les noms de nouvelles victimes ont continué d’apparaître sur le fil d’actualité de ce professionnel des relations publiques, qui est également le fondateur de l’antenne de la NAACP (organisation américaine de défense des droits civiques) à Grosse Pointe, dans la banlieue de Detroit.

“Comment se fait-il qu’autant de gens meurent autour de moi?” s’est-il demandé.

C’était avant que le Service de la Santé et des Services sociaux du Michigan ne publie des données officielles sur la répartition des décès et des cas par groupes ethniques, le 2 avril. Ces chiffres montrent que, bien qu’elle ne représente que 14% de la population de l’État, la communauté noire comptabilise 33% des cas de coronavirus et 41% des décès. Ce n’était pas une surprise pour les Afro-Américains de Détroit, qui voyaient leur entourage se faire décimer depuis plusieurs semaines.

La première victime afro-américaine médiatisée de la métropole, Marlowe Stoudamire, un consultant commercial, est décédé le 26 mars. Il a été suivi d’un coach de basketball, d’employés du secteur scolaire, d’un chauffeur de bus qui s’était plaint sur les réseaux sociaux qu’un passager lui avait toussé à la figure…

Une femme a perdu sa tante alors qu’elle venait de conduire sa mère et sa grand-mère aux urgences (cette dernière est morte une semaine plus tard, et sa mère est sous respirateur, avec de bonnes chances de s’en sortir).

Disproportion flagrante 

Les États-Unis recensaient ce dimanche 12 avril 1514 nouveaux décès dus au coronavirus en 24 heures et sont le pays le plus touché au monde par le Covid-19 avec plus de 22.000 décès et au moins 555.000 cas confirmés. Mais ces données restent incomplètes.

Dans le Michigan, dans 30% des cas, l’ethnie n’est pas précisée. Toutefois, une étude plus exhaustive menée dans le comté de Washtenaw montre une tendance similaire à ce que Greg Bowens a remarqué: 49% des personnes hospitalisées sont des Afro-Américains, alors qu’ils ne représentent que 12,3% de la population.

Mais le Michigan ne se résume ni à Détroit ni à la pauvreté. Bien que la population de Détroit soit noire à 80% et que le taux de pauvreté y soit d’environ 35% (plus du triple de la moyenne nationale), d’autres banlieues plus riches présentant une forte concentration d’Afro-Américains sont également durement touchées.

“Des Noirs issus des classes moyennes et moyennes supérieures sont infectés et meurent”, rappelle Greg Bowens. “La seule chose que les victimes de Southfield, Détroit, Eastpointe, Harper Woods et autres ont en commun, c’est qu’elles sont noires.”

Le Michigan n’est pas une exception. Même si le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies ne communique pas de données sur le coronavirus par ethnie, les chiffres récoltés au niveau des villes et des États indiquent que la plupart des cas de Covid-19 touchent la communauté noire. À Chicago, 23% des habitants sont noirs, mais ils représentent 58% des décès liés à la maladie. À Milwaukee, les Noirs comptent pour environ un quart de la population, et la moitié des cas de Covid-19. En Louisiane, sept victimes du virus sur dix sont noires. Un grand nombre de foyers de l’épidémie sont des villes où les Blancs sont minoritaires, comme La Nouvelle-Orléans et Détroit, et les quartiers de New York à prédominance noire comme le Queens ou le Bronx.

“Nous n’avons pas traité les inégalités sociales”

Selon les sociologues et les épidémiologistes, quasiment toutes les pathologies qui augmentent la vulnérabilité des patients au coronavirus (asthme, diabète, VIH) touchent plus fréquemment la population noire.

“Nous n’avons pas traité les inégalités sociales aux États-Unis, que ce soit au niveau de l’éducation, de l’emploi ou des revenus”, constate Hedwig Lee, professeure de sociologie à l’université de Washington (à Saint-Louis) et spécialiste des disparités raciales dans la santé. “Nous savions que les groupes à la santé déjà fragile étaient plus susceptibles de mourir de la maladie, mais les chiffres n’en restent pas moins effarants.”

Les Afro-Américains sont deux fois plus sujets que les Caucasiens aux maladies du cœur, AVC et diabète. Ils souffrent plus souvent et plus jeunes d’insuffisances cardiaques, d’asthme et d’hypertension. Au fil des années, ces disparités ont contribué à réduire l’espérance de vie des Noirs américains, inférieure de quatre ans à celle des Blancs.

“Nous savons que les inégalités des chances dans l’éducation et la vie active causent des problèmes de santé chroniques sur le long terme, mais aussi sur le court terme, comme le montre le coronavirus”, ajoute-t-elle.

Les vulnérabilités de la communauté noire pourraient également fragiliser les individus face au Covid-19. Moins susceptibles d’avoir des emplois permettant de travailler à distance, les Afro-Américains n’ont généralement d’autre choix que de prendre les transports en commun. Les familles noires ont davantage tendance à vivre dans des maisons multigénérationnelles, exposant ainsi potentiellement les seniors au virus. On retrouve plus de “déserts sanitaires” dans les quartiers noirs, où l’absence de médecins ou de cliniques a pu limiter leur accès aux tests au début de la pandémie.

“Beaucoup de gens travaillent dans l’entretien et gagnent mal leur vie”, explique le pasteur Barry Randolph, qui dirige une église épiscopale dans le quartier de Détroit Islandview et qui a vu des dizaines de ses fidèles succomber au virus. “Les gens choisissent de vivre ensemble pour joindre les deux bouts. Des enfants et des personnes âgées vivent parfois sous le même toit, et si quelqu’un tombe malade, tout le monde suit.”

Les résidents du Bronx, en majorité noirs ou latinos, semblent présenter les mêmes probabilités d’attraper le Covid-19 que leurs concitoyens des autres quartiers de New York, mais ils ont deux fois plus de risques d’en mourir.  GETTY Images
De multiples facteurs de risques

Jusqu’à présent, les données sur la pandémie de Covid-19 indiquent que, bien que les Afro-Américains soient à peine plus susceptibles que les autres populations de contracter le virus, ils ont beaucoup plus de risques d’en mourir. À Milwaukee, par exemple, ils comptent pour la moitié des cas de coronavirus, mais pour 81% des décès. Les résidents du Bronx, en majorité noirs ou latinos, semblent présenter les mêmes probabilités d’attraper le Covid-19 que leurs concitoyens des autres quartiers de New York, mais ils ont deux fois plus de risques d’en mourir.

“Le Covid-19 est un véritable coup de grâce pour ces gens qui sont déjà en grande difficulté”, remarque David R. Williams, professeur à l’université Harvard et chercheur sur les questions ethniques et sanitaires.

On retrouve cette profonde disparité pour d’autres pathologies: même si les Noirs et les Blancs souffrent tout autant de certaines maladies, les Afro-Américains ont un taux de mortalité plus élevé. Les Noirs diabétiques ont plus de risques de mourir de complications que les Blancs. Si les Afro-Américains ont 30% de risques supplémentaires de développer de l’hypertension comparé aux Blancs, leur taux de mortalité en cas d’AVC est trois fois plus élevé. Il en va de même pour les maladies mentales: bien que les dépressions majeures soient moins fréquentes chez les Noirs que chez les Blancs, elles sont souvent plus sévères, diminuantes et restent moins souvent traitées.

Ces différences s’expliquent pour beaucoup par des inégalités dans l’accès aux soins. Le Pr Williams a remarqué que peu d’Afro-Américains bénéficient d’une mutuelle santé. Même lorsqu’ils en ont une, les tarifs sont moins avantageux que pour les Blancs. Les patients noirs sont généralement moins soumis à des dépistages préventifs et attendent plus longtemps avant d’être soignés pour les cancers, le VIH et les troubles de l’alimentation. Enfin, ils ont moins tendance à être suivis par des praticiens certifiés par l’ordre américain des médecins.

“Les Afro-Américains manquent d’accès aux soins, et lorsqu’ils en bénéficient, ce sont des soins de piètre qualité”, poursuit-il.

Le stress joue lui aussi un rôle. Au cours des dix dernières années, de nombreuses études ont montré que l’anticipation des discriminations raciales déclenche une réponse du système nerveux qui augmente la vulnérabilité des minorités aux maladies chroniques.

“La vigilance constante induite par les discriminations use et fatigue le corps”, souligne-t-il. “Cela affecte la santé mentale et physique ainsi que le système immunitaire, de telle sorte que la personne risque davantage d’être touchée par le Covid-19 et de développer des complications.”

Les politiques de ségrégation dans l’éducation et l’accès au logement, de même que l’incarcération de masse, ont grandement contribué au fort taux de mortalité du Covid-19 parmi les Afro-Américains. GETTY Images
Une tendance familière

Cela fait des dizaines d’années que la santé de la population noire est délibérément négligée aux États-Unis, et le Covid-19 n’est que le dernier épisode en date de cette tendance. Comme le fait remarquer le Pr Williams, en 1950, les Noirs étaient sensiblement autant sujets aux coronaropathies que les Blancs et avaient de meilleures chances de survie face au cancer. Mais si la mortalité a reculé pour les Blancs, elle a stagné chez les Afro-Américains.

“C’est la conséquence de l’ensemble des politiques sociales à l’œuvre”, analyse le Pr Williams, soulignant que la plupart des foyers de Covid-19 (Détroit, Chicago, Milwaukee), en plus d’être à prédominance noire, sont également des villes où la ségrégation est très prononcée. “Les différences raciales sont liées aux chances qu’offrent les différents quartiers. Les Afro-Américains ne vivent pas dans la misère à cause de leurs gènes, mais en raison des politiques que nous avons créées et qui limitent leur accès aux ressources.”

L’ex-directeur du Département de la Santé de Détroit, Abdul El Sayed, a bon espoir que le coronavirus encourage le gouvernement à prendre ses responsabilités face à ces politiques sociales inégalitaires de longue date, mais aussi à assumer les torts causés par ses traditions profondément individualistes.

“Nous devons sortir de cette rhétorique comportementaliste qui consiste à dire que si certains souffrent plus que d’autres, c’est parce qu’ils l’ont choisi”, s’insurge-t-il. “Le plus souvent, on se place du côté de ceux qui ont des privilèges, des privilèges qui donnent le choix. Or, quand on est pauvre, on n’a pas le choix.”

Pour Greg Bowens, l’État et les collectivités territoriales doivent se montrer plus proactifs et directs lorsqu’ils s’adressent aux communautés afro-américaines. Il a d’ailleurs écrit un article engagé appelant la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer, à personnaliser les techniques de communication autour du Covid-19, en demandant par exemple aux opérateurs téléphoniques d’envoyer des SMS et en collaborant avec les églises et les stations de radio locales.

C’est la conséquence de l’ensemble des politiques sociales à l’œuvre. (David R. Williams, professeur à Harvard)

Afin de combler l’écart creusé par le Covid-19, il faudra redoubler d’efforts pour documenter cette disparité. Comme l’expliquait récemment, lors d’une conférence de presse téléphonique, Kristen Clarke, Pdg d’un collectif d’avocats pour les droits civiques, le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies collecte des informations sur l’ethnie des victimes du Covid-19, mais ne les communique pas.

D’autres rapports indiquent que les agences sanitaires locales sous-estiment systématiquement le nombre de victimes du coronavirus, probablement pour des questions ethniques: Lee a remarqué que les patients qui ne se font pas traiter, se voient refuser le dépistage ou l’accès aux urgences ne sont pas toujours comptabilisés dans les statistiques.

“Nous savons que le système de santé américain réserve souvent un traitement différent aux minorités raciales et ethniques, notamment dans les situations où il faut prendre des décisions rapides, comme en ce moment”, ajoute-t-elle.

Pour appréhender les effets du coronavirus sur les groupes ethniques, il faut avoir conscience des vulnérabilités uniques de la communauté noire et savoir d’où elles viennent.

“Aujourd’hui, les Noirs meurent du Covid-19. Avant, c’était autre chose”, conclut Kristen Clarke. “La phrase ‘Je ne peux plus respirer’ en référence au Covid-19 rappelle” la mort par asphyxie d’Eric Garner, un Noir, aux mains de la police.

Cet article, publié sur le HuffPost américaina été traduit par Typhaine Lecoq-Thual pour Fast ForWord.

hffingtonpost.fr – 13/04/2020

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17 COMMENTAIRES

  1. tout ce qui est dit dans ce papier torche_kul est faux !!!

    Toutes les causes dites pour justifier l’assassinat de beaucoup de Africains américains dans les hôpitaux contrôlés par les blancs !
    1. La pauvreté des Africains américains : mais les Nigériens, maliens, Nigérians sont bien plus pauvres !!!
    2. Les familles multi-générationnelles Africaines américaines : c’est exactement le cas en Afrique, ou 3 générations se coutoient dans la même maison
    3. La pauvreté des Africians américains, et bien les Tchadiens, maliens, burkinabés sont tout aussi pauvre, voir plus pauvres
    4. Pas d’accès aux hopitaux par les Africians américains, c’est le cas au mali, centreafrique …
    etc…

    Il est anormal que les noirs meurent plus aux USA, qu’en Jamaique, Nigeria, Ethiopie …
    Ces meurtres cachent quelques choses …
    Sans oubliez, que les gouvernements oxydentaux gonflent les chiffres des victimes du corona …

    Pour ceux qui veulent savoir ce qui se passe dans la communauté Africaine Américaine, écoutez directement ceux qu’ils disent eux-même sur leur situation :
    https://www.youtube.com/user/theblackauth0rity/videos

  2. ILS NE SONT PAS SOLIDAIRES! QU EST CE QUI N ADVIENDRAIT PAS A DES GENS DESSOLIDARISES, CLASSIFIES SOUS ETHNIES,LANGUES, TERRITOIRES ARTIFICIELS,CONTROLES PAR AUTRES, RELIGIEUSEMENT DEPAYSES, PARLANT DESORMAIS FRANCAIS PORTUGAIS ANGLAIS,ARABE DANS LA MEME FAMILLE!?

    NOUS NOUS PLAISONS SOUS LA DOMINATION! CASTRES D ESPRIT SEVRES DE CHOIX!

  3. DANS LE MONDE D AUJOURDHUI, IL YA DES LOUPS ET DES LOUPS DRESSES EN CHIENS DOMESTIQUES, DONC IL YA DES DRESSEURS AUSSI!

    LES ABRAHAMIQUES ONT FAIT DES EUROPEENS DES CHIENS DE CHASSE ET DES AFRICAINS DES CHIENS DE MAISON DOCILES ET INCAPABLE MEME DE S UNIR SANS LA VOLONTE DU MAITRE!

    LES LOUPS NOIRS SE PENSENT CHATONS!

  4. L’AFRIQUE SANS AFRICAINS
    LE REVE BLANC DU CONTINENT NOIR
    ANTOINE GLASER / STEPHEN SMITH
    “J’aime l’Afrique”à Pendant plusieurs générations, en France, ce fut un credo banal : on aimait ce continent attachant, certes sauvage, mais peuplé de gens aimables. C’en est fini de ces ritournelles. Une époque est révolue. Désormais, l’Afrique est présentée comme un continent en perdition, naufragé et inquiétant, rimant avec danger, chaos, famine, massacres et sida. L’Afrique serait une autre planète, un endroit où il ne faudrait plus se rendre, à moins d’être un humanitaire, avatar post-moderne du clerc, ou un militaire, ordonnateur de la nouvelle pacification. L’Afrique, ça se soigne, ça se sécurise. Ça ne se vit plus.
    Mais, entre l’amour d’hier et le désamour d’aujourd’hui, la contradiction n’est qu’apparente. Le continent noir reste investi par le rêve blanc : la projection narcissique d’un ego supérieur et le déni de la réalité, non parce qu’elle serait impénétrable ou incompréhensible, mais parce qu’elle est africaine et, en tant que telle, irrecevable. Cette Afrique “abandonnée”, ce continent “délaissé”, parti “à la dérive”, est en fait l’Afrique des Africains. Dieu n’est plus blanc. C’est tout. Enfin.
    On aura compris qu’à l’inverse, cet essai, riche d’exemples concrets, d’informations inédites et d’expériences vécues, cherche délibérément les contours de l’Afrique des Africains, ce continent noir qu’il nous reste à explorer.
    Stephen Smith est journaliste à Libération et Antoine Glaser directeur de La Lettre du continent. Spécialistes reconnus du continent africain, ils ont déjà publié Ces messieurs Afrique.

    • Nous savons que lorsque les blancs disent l’Afrique est l’avenir de l’humanité : c’est parce qu’ils veulent une afrique sans les africains…

      Mais attention c’est aussi la volonté de pays comme la Chine ou le Japon (qui a commis des crimes horribles au congo pour exploiter l’Uranium de ce pays) …
      Daileurs en ce moment, la chine est en train de mettre à la rue des centaines de noirs, prendre leurs biens, refuser l’accès aux hotels, restaurants … même les africans américains qui en ont été victimes se sont plains auprès de l’ambassade américaine. Les USA ont dénoncé les crimes des autorités chinoises…
      Plusieurs pays à travers le continent ont dénoncé les crimes contres les noirs en Chine : Kenya, Nigéria, Afrique du Sud …
      ICI, le président de l’assemblée nationale Nigérian face à l’ambassadeur chinois :
      https://www.youtube.com/watch?v=Hvifdvd4ucg

      Devinez quoi ? Nos dirigeants franKKKofous n’ont rien fait pour protéger leurs concitoyens …

      Notre problème est que nous vivons dans l’afrique franKKKofole, où nos dirigeants n’ont aucune vision, ils ne prennent aucune menace au sérieux… ils pensent que le monde est gentil et surtout que le gentil blanc va aider … où alors ils s’en remettent à allah, et à son prophète arabe …
      J’appelle cela la double abomination : le franKKKofou islamisé …

      En conclusion, nous sommes le peuple le plus hait de l’humanité, qui refuse de se prendre en mains …
      Quelle tristesse !

    • “Stephen Smith” est un agent de la CIA, qui se fait passer pour un journaliste avec un autre agent secret français Antoine Glaser !
      Nous l’avons confronter à plusieurs reprises, lorsqu’il essayait d’infiltrer nos conférences…
      Depuis plusieurs années, Stephen Smith se fait rare depuis que nous avons dénoncé son appartenance à la CIA. Je crois qu’il enseigne aux USA maintenant… franchement c’est plus une couverture après son service à la CIA, plus qu’autre chose … Ce type ne connait rien de l’afrique !
      C’est juste un énième africaniste blanc qui prétend connaitre l’afrique et s’intéresser à l’afrique … mais sans les africains !

  5. En partageant au MF/IM (un forum) cet article de presse en ligne, que je trouve assez touffus parce qu’assez sérieux, j’ai une pensée de crainte “coronavirusseuse” pour mes frères maliens en diaspora USA.

    En tout état de cause, je présume que mes compatriotes émigrés aux USA disposent d’assez de revenus qui leur permettent de pouvoir se soigner, surtout de se confiner, des moyens financiers plus substantiels que ceux des natifs “Afro-américains” du pays de l’Oncle Sam/”Trump-tromperie”, une couche sociale à faibles revenus malgré – et c’est troublant! – la grande richesse des USA, la première puissance du monde.

    Je présume que mes compatriotes émigrés aux USA, “frères africains” des Afro-américains, ne sont pas obligés de cohabiter, en promiscuité intime et sociale jusqu’à se faire contaminer par “les miséreux afro-américains”, ces victimes primaires de Covid-19, comme chez moi, au Sahara malien, la sensibilité à la gale des bergers des troupeaux de chamelles atteintes de gale; en effet, les noirs américains, obèses comme la majorité des américains, souffrant de la tension artérielle et du diabète, sont hyper sensibles au Covid-19.

    Un de mes frères maliens en Amérique m’a répondu ce qui suit: “Merci Alfaki, bira fik, pour le clin d’oeil. Nous nous portons tous tres bien. Dieu merci. Confinés àla maison, du matin au soir, du soir au matin, ne sortant que pour aller faire les courses nécessaires. Mais tout va bien. Les cours se dispensant en ligne, élèves et enseignants se connectent à l’ordi pour les prendre ou les enseigner. Il en est ainsi pour la plupart des boulots.A bientôt sur le contenu intéressant de cet article!”

    Sincèrement

    • CHER ONCLE AG AZAMANE!
      MERCI ENCORE POUR UNE INTERVENTION DE QUALITE!

      LES USA C EST DU SHOW, DES ARMES, DU DESORDRE RANGE, RIEN DE SERIEUX EN DESSOUS, LA TAVERNE D ALI PAPA OU BABA! LA FERRAILLE TELEGUIDEE DU MOYEN ORIENT, UN GROUPE D ANIMAUX REGROUPE DE PARTOUT SE PENSANT HUMANITE! C EST DOMAGE QUE DANS CETTE STRUCTURE INVENTEE PAR LES FILS D ABRAHAM AU MOYEN ORIENT,LE NOIR N A PAS DE PLACE CAR RELIGIEUSEMENT CLASSIFFIE, SOUS-HUMAIN!

  6. The struggle must continue to make access to healthcare a right for every American in our beloved America!!!!!!!!!! We must continue to build a nation of widening opportunities. We must work for equal treatment!
    America is the best country in the world, but there is room for improvement!

  7. Mes freres aux USA ou a Kinshasa, Bamako, Nairobi, Conakry, Kitwe, Diredawa, Inaditafane, Kankan, Kaolack, Ndjamena, Port-au Prince, Salvadore de Bahia, Yaoundé, Tambacounda, Kano, Cunene, Labe, Sikasso, Windhoek, Durban, Hombori, Bouake, Kita, Kaedi, Brazzaville, Gaberone, Libreville, Agades, Mobassa, etc. sont les memes, ils ne se prennent pas au serieux et ont tout perdu et vont continuer de tout perdre parceque nous sommes demissionnaires, tres egoistes, egocentriques memes, et nous ne choisissons que des dirigents cleptomanes et dangereux megalomanes pour diriger nos pays ou nos villes, communes ou mairies. Avant COVID19 nous les noirs mourrions d’autres maladies de facon disproportionnee et au moment de COVID19 c’est la meme chose et apres rien ne changera, l’histoire va se repeater comme d’habitude.

  8. Il faut reconnaître que nos frères ici aux USA n ont pas pris conscience du danger comme les autres. ils les plus dehors ou aux supermarchés comme si rien ne c’était j ai envie de prendre un micro pour leur dire de rester a la maison ca n’a rien a avoir avec le système de santé il n’ont même pas trouver de remède pour le moment le gouvernement a rendu tous les soins médicaux liés a corona gratuit. les journaux français exagèrent souvent le l’état du système américain qui est copier par nos journalistes mot pour mots alors que ils rêvent tous de venir habiter ici

  9. 👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍

    OUI OUI …
    ET PENDANT CE TEMPS LA …

    AFFAIRE( S ) S.I.C.G MALI CONTRE BHM SA ( BMS SA ) ET ACI ..

    EN FAIT …AU TOTAL LES DIFFERENTS STRATAGEMES DECOUVERTS ENTRE OCTOBRE 2004 ET AVRIL 2006 N ONT PAS ABOUTI …

    NI L EFFACEMENT DES 38 PLAINTES PENALES AU POLE ECONOMIQUE DE SOMBE THERA … PROCUREUR ……DECOUVERTE EN 2009 …

    NI LA CREATION DE FAUX ETATS DE CREANCE DE .. 5.866 MILLIARDS ET 1. 837 MILLIARD ..ETABLIS PAR AGUIBOU BOUARE ET MODIBO CISSE …ET UN AUTRE ….POUR BHM SA …

    NI LA FAUSSE CONDAMNATION PAR LA COUR D APPEL DU FAIT DE L ETABLISSEMENT DE LA LOI PRIVILEGE ET DE LA LECTURE DES FAUX ETATS DE CREANCES POURTANT VALIDES PAR BA AWA TOUMAGNON …DIRECTRICE DU CONTENTIEUX DE L ETAT ….

    NI LA FAUSSE SAISIE DES HALLES DE BAMAKO …AUTORISEE PAR ISSOUFI TOURE …PRESIDENT DE LA COUR D APPEL ..

    RIEN N A VRAIMENT FONCTIONNE ..A TERME !

    CAR , SI MEME BHM SA ( BMS SA ) ET ACI ONT PU UN TEMPS CROIRE QUE LA CCJA A ABIDJAN ALLAIT REFUSER DE JUGER LE DOSSIER S.I.C.G MALI ….
    QUE LEUR VOL ALLAIT DONC SE FAIRE OUBLIER …. CAR IL A FALLU ATTENDRE 9 ANS A PEU PRES ..ET LE PASSAGE DEVANT UN JUGE DE L EX PRESIDENT DE LA CCJA …(ENMENE DEVANT LE JUGE PAR SES PAIRS) ……
    DEPOSEE LE 19 OCTOBRE 2010 …L AFFAIRE DE S.I.C.G MALI A DONC ETE JUGEE …LE 14 MARS 2019 PAR L ARRET 068 .. ..
    .RESULTAT : PLUS DE 23 MILLIARDS DUS PAR LA BANQUE …
    …ET LA CCJA A RETROUVE EN 2019 LES MEMES 1,707 MILLIARDS DETERMINES PAR LES EXPERTS A BAMAKO ..ET DEPOSES PAR EUX DEVANT LA COUR D APPEL DE BAMAKO…

    ET « « CURIEUSEMENT » » BHM SA (BMS SA ) NE S EST OPPOSEE A AUCUNE DES 800 PAGES DU DOSSIER ….… BIZARRE , NON ?…
    « « MAITRE » » BASSALIFOU SYLLA A TROUVE SES LIMITES ….ESPERE T IL ENCORE QUELQUE CHOSE ?

    EN FAIT LE 22 AOUT 2007 JE LUI AI FAIT REMETTRE L ACTE DE PROPRIETE DES HALLES ETABLI AU NOM DE S.I.C.G SA …ET ENREGISTRE PAR LA CONSERVATION FONCIERE …ET IL A LAISSE OU A INITIE LA SAISIE DES HALLES …FAUSSEMENT SAISIES AU NOM DE S.I.C.G MALI ..SUR INTERVENTION DE ISSOUFI TOURE PRESIDENT DE LA COUR D APPEL DE L EPOQUE !

    ET VLAN ….ENCORE UNE FAUSSE COMMISSION QU IL AURA , EN PLUS DU RESTE …A REMBOURSER !

    ET …EN PLUS … COTE ACI ….IL Y AURA A RESTITUER TOUS LES TERRAINS REPRIS PAR ELLE …SUITE A L INTERVENTION DE SIDI SOSSO DIARRA …DU FAIT QUE C EST BIEN BHM SA ( BMS SA ) QUI DOIT A S.I.C.G MALI …ET NON L INVERSE !

    LA …IL SE POSERAIT UN NOUVEAU PROBLEME …. PARCE QUE CES TERRAINS AURAIENT ETE REVENDUS …ET L ARGENT CORRESPONDANT NE SERAIT PAS RETOURNE OU IL DEVAIT ARRIVER …DANS LA CAISSE DE L ETAT !

    POUR DES RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES IL FAUT TAPER SUR LA RECHERCHE GOOGLE :
    OHADA: Au Mali, S.I.C.G , entreprise ivoirienne victime d’injustices depuis 2004, rétablie dans ses droits

    MERCI A TOUS !
    👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍

  10. MANGWANA KANYON COMPAORÉ, MAITRE FÉTICHEUR Á M'PETIONA, COMMUNE RURALE DE SOMASSO, CERCLE DE BLA, RÉGION DE SÉGOU, MALI JAMANA KOLO.

    OUAIS, C’ EST L’ AMERIQUE-USA TANT AIMÉE ET TANT VANTÉE PAR LES NOIRS…!

    AVEC $1 500 MILLIARDS DE DÉPENSE MILITAIRE ANNUELLE….!

    VOILÁ , CE PAYS DEVENU LE RÉSERVOIR DU COVID-19 POUR TOUTE LA DÉCENNIE Á VENR…!

    • QUE FAIRE, MAITRE FETICHEUR, LES NOIRS SONT PLUS AMERICAINS QUE LES INDIENS, PLUS MUSULMANS QUE LES ARABES PLUS EUROPEENS QUE LES BLANCS, DENIENT LEUR AFRICANITE, DETESTES DE TOUS ILS VEULENT ETRE TOUS SAUF EUX MEMES!

      ILS EN PROFITE POUR SE DEBARRASSER DE LA NEGRERIE TANT INDESIRABLE, OPRIMEE, QUI ELLE MEME INCONSCIENTE ET DIVISEE.

      QUE FAIRE, MAITRE FETICHEUR, LES NOIRS SONT PLUS AMERICAINS QUE LES INDIENS, PLUS MUSULMANS QUE LES ARABES PLUS EUROPEENS QUE LES BLANCS, DENIENT LEUR AFRICANITE, DETESTES DE TOUS ILS VEULENT ETRE TOUT SAUF EUX MEMES!

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