Vaccination contre la Covid-19 : Les pharmaciens des officines privées appelées à la rescousse

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La contribution des officines privées dans la disponibilité des vaccins anti-Covid servirait à mieux étendre la vaccination aux populations

Par respect à une tradition instituée, il y a 8 ans, le Syndicat national des pharmaciens du Mali (SYNAPHARM) a tenu le week-end dernier, sa journée scientifique.  C’était à l’hôtel Laïco Amitié de Bamako, autour du thème central : « Les soins pharmaceutique ». La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré.

Trois interventions ont marqué cette journée scientifique. Il s’agit d’abord du mot de bienvenue du président de la Commission d’organisation, Dr Kader Touré dans lequel il a remercié les personnalités qui ont accepté de rehausser l’éclat de la cérémonie par leur présence. Les mêmes remerciements ont été adressés à l’endroit de tous ceux qui ont contribué de près comme de loin à la réussite de la tenue de cette journée scientifique.

La deuxième intervention est du secrétaire général du SYNAPHARM, Dr Souhel Moulaye qui a rappelé la nécessité pour les pharmaciens des officines privées à se retrouver à l’occasion de cette journée pour évaluer les acquis obtenus à la suite des luttes syndicales. Et en même temps se projeter sur les combats à venir qui devraient permettre aux promoteurs des officines privées d’exercer leur profession dans la l’égalité.

Quant au troisième orateur, le président du Comité national de l’ordre des pharmaciens du Mali (CNOP), Dr Badara Aliou Wade, il a d’abord évoqué l’apport des officines privées dans la disponibilité des médicaments de qualité sur le marché. Avant d’inviter les plus hautes autorités du pays, à travers le ministère de tutelle, à mener une lutte implacable contre la vente illicite des médicaments, communément appelés médicaments par terre.

Le ministre de la Santé et du Développement social dit avoir pris bonne des problèmes évoqués par rapport à la disponibilité des médicaments sur le terrain. Et  Mme Diéminatou Sangaré de rassurer les promoteurs des officines privées, de tout mettre en œuvre pour lutter contre la vente illicite des médicaments, qui est un fléau qui tue la progression du secteur.

Le deuxième temps fort de la journée a été marqué par la projection d’un diapositif sur les sous thèmes exposés au cours de la cérémonie. Le premier sous thème qui portait sur : l’intérêt des soins pharmaceutiques dans la prise en charge des patients, a été présenté par le Dr Mahamadou Ballo et le deuxième sur : le système immunitaire, implications thérapeutiques et perspectives, exposé par Dr  Seidina A Diakité. Et le troisième sous-thème de la journée, présenté par Dr Abdoulaye Konipo, portait sur :les nouveaux défis de la pharmacie d’officine.

Dans un entretien accordé après l’ouverture officielle, le secrétaire aux finances du Synapharm, Dr Bréhima Diarra dira que ces journées sont été initiées pour sensibiliser les pharmaciens dans leur ensemble sur les difficultés qui entravent la bonne marche du secteur. Selon lui, les promoteurs des officines privées ont été également informés de la bonne collaboration du syndicat avec le département. Dr Diarra a profité pour lancer un appel présent aux populations,  leur demandant de les comprendre dans leur combat qui s’est souvent soldé par un arrêt de travail.

Actualité oblige, Dr Bréhima Diarra parlant de la vaccination contre la Covid 19 dira que la contribution des officines privées dans la disponibilité des vaccins anti-Covid servirait à mieux étendre cette vaccination aux populations.

A noter que ladite journée a pris fin par la formulation de recommandations pertinentes pour la bonne réglementation de la profession pharmaceutique au Mali.

Diakalia M Dembélé

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    L’Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré ce jeudi 9 décembre que les doses de rappel pouvaient être administrées de façon «sûre et efficace» trois mois seulement après la dernière injection, alors que jusqu’ici elle avait recommandé d’attendre six mois.

    «Alors que la recommandation actuelle est d’administrer les rappels de préférence après six mois, les données actuellement disponibles soutiennent l’administration sûre et efficace d’une dose de rappel dès trois mois après la fin de la primovaccination si un intervalle aussi court est souhaitable du point de vue de la santé publique», a indiqué Marco Cavaleri, chef de la stratégie vaccinale de cette agence, basée à Amsterdam.

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