Pour l’intérêt du football malien : La Fifa invite les protagonistes à Zurich, le 27 février prochain

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Fatma Samoura a été nommée secrétaire générale de la Fifa en mai 2016. © AFP/ PIUS UTOMI EKPEI
Fatma Samoura secrétaire générale de la Fifa en mai 2016. © AFP/ PIUS UTOMI EKPEI

La crise du football vient une fois de plus d’être transportée à Zurich, au siège de la Fifa qui a convoqué les protagonistes pour discuter de cette affaire, le 27 février prochain, soit à 24 heures seulement de la fin du mandat du Comité de normalisation.   

On tend vers un dénouement heureux dans la crise du football malien. L’instance suprême du football vient de convoquer les protagonistes à son siège à Zurich, le 27 février prochain, à travers une correspondance signée par la Secrétaire générale, Fatma Samoura, en date du vendredi 8 février 2019. Ainsi, le Comité de normalisation de la Fédération malienne de football sera représenté par la présidente, Mme Daou Fatoumata Guindo dite Mimi et Issoufou Diallo.

Les autres acteurs sont : Mamoutou Touré dit Bavieux et Sahala Baby, tous deux probables candidats pour la présidence de la Femafoot, Kassoum Coulibaly dit Yambox (président de la Ligue de football du district de Bamako) Ichaka Diakité (vice-président de l’US Bougouni) Abdoulaye Konaté (président de l’US Kita) et Yéli Sissoko (Appelant au TAS). Il s’agira donc de discuter et de trouver une solution honorable pour la crise du football qui a trop duré.  “Afin de discuter ensemble de la marche à suivre pour l’intérêt du football malien et aussi définir un cadre légal univoque” précise Fatma Samoura dans la correspondance. Avant d’inviter le Comité de normalisation de la Fédération de sursoir d’abord au démarrage du championnat national Ligue 1. “Nous sommes d’avis qu’il serait préalable d’attendre l’issue de ladite réunion avant de démarrer le championnat national” précisera-t-elle.

En tout cas, le report du championnat souhaité par la Fifa est tout simplement un désaveu pour Mimi et son équipe, qui voulaient coûte que coûte jouer cette compétition avec 16 clubs au lieu de 20. Cela en faisant croire aux acteurs du football que c’est ce qu’explique la Sentence du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en date du 15 novembre 2018. Ce qui est archi-faux. Voilà pourquoi, l’application de cette sentence a suscité beaucoup de polémique. Or, nulle part dans cette sentence, on parle de la relégation des clubs en 2ème division ou de faire remonter certains clubs en 1ère division ou encore faire l’Assemblée générale élective avec les 16 clubs de 2015.

La question qui est aujourd’hui sur toutes les lèvres, c’est bien l’absence de certains présidents de clubs concernés, notamment Sékou Diogo Kéïta, président de LCBA, dans cette mission au niveau de la Fifa afin de trouver une issue heureuse.                         

El Hadj A.B. HAIDARA

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