Controverse du processus de recrutement de la Protection Civile : Des preuves tangibles pour justifier l’exclusion des 22 recrues

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Les présumées victimes du concours de recrutement de la protection civile n’ont toujours pas d’arguments solides pour expliquer leur élimination.  En réalité, qui sont  les 22 candidats recalés au concours de recrutement de la Protection Civile ? 

Depuis un certains temps, la toile s’enflamme pour une vraie fausse histoire de 22 jeunes recalés au concours de recrutement de la protection civile. Et chacun y vas de son commentaire. Mais jusque-là, aucun des jeunes recalés n’a eu le courage de brandir publiquement le résultat d’une contre-analyse pour démentir les affirmations du Directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia. Que cache donc ce silence-radio ? Y’a t- il une vérité que l’on veut cacher à l’opinion publique après avoir enflammé les réseaux sociaux. Les 22 recalés sont-ils réellement tous des enfants pauvres comme l’a si bien expliqué dans sa vidéo la porte-parole, Maminata Diawara ?

Visiblement, il y’a beaucoup de non dits dans ce dossier savamment orchestré et que tous les 22 recalés ne sont pas des fils de pauvres. Contrairement à ce que la porte-parole a  voulu faire croire à l’opinion nationale se faisant passer pour des victimes. Cette affaire qui est entrain de faire couler beaucoup d’encre sur la toile notamment chez les internautes qui ont déjà pris position en se rangeant du côté des recrues pour la simple raison qu’ils sont tous issus des familles pauvres, comporte en réalité des dessous qui nécessitent d’être relevé au grand public .

À titre d’exemple, la fille du directeur des sports militaires, une certaine Rokia Diabaté, figure parmi les 22 recalés, un neveu du gouverneur de la région de Mopti de surcroît un général de l’armée Malienne a aussi son nom sur la liste des recalés. Tout comme Lassine Diabaté, le premier garçon du directeur national adjoint des transports qui n’a pas été aussi épargné, sans compter les protégés de certains députés de l’Assemblée Nationale. Ce qui prouve à suffisance que tous les 22 recalés ne sont pas fils des pauvres.

Cependant, leurs refoulement n’a rien avoir avec la situation socio économique de leurs parents et  ce ne sont que les résultats des paramètres médicaux vérifiés et vérifiables qui ont été jugés incompatibles avec la formation militaire.

Quant à la porte-parole des exclus, Maminata Diawara, elle a soigneusement camouflé une pathologie au bras. Qu’elle jure de ne pas avoir aucune séquelle qui peut être un handicap sérieux à son engagement au sein de la protection civile comme elle l’a fait savoir dans sa vidéo. Elle doit avoir le même courage que Simidia Bagayoko qui a reconnu être malade. Donc inapte à suivre la formation. Sans aucune forme de transition, au sein des 22 recalés, il y a des candidats malheureux qui viennent des familles bien aisées.

Que ça soit la protection civile,  la gendarmerie,  la police nationale,  la garde nationale, si un candidat n’est pas apte, c’est-à-dire en bonne santé, il est recalé obligatoirement pour protéger sa propre vie. Car après tout, il y a bien d’autres fonctions à exercer qui ne sont pas seulement que d’être un porteur d’uniforme.

On se rappelle encore la mort des 6 personnes au sein des policiers stagiaires dans le camp au moment où la formation battait son plein. Cependant, si on avait procédé au même contrôle comme l’a fait la protection civile,  les personnes décédées ne seraient-elles pas vivant aujourd’hui ?

À bon entendeur, salut !

A. Diallo

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1 commentaire

  1. Tout ce problème est causé par le manque de transparence dans nos procédures de recrutement. Il n’y a aucune raison de garder leurs résultats médicaux jusqu’à ce qu’ils en fassent la demande. Le directeur général doit être suspendu en attendant les résultats des enquêtes, il se peut qu’il tente de tripatouiller des informations à son faveur. Sa présence nuit à la crédibilité de ces enquêtes.
    Après les enquêtes, s’il n’est pas inculpé d’aucune accusation, il sera remis à ses fonctions et dans ses droits. Quant aux recrus, ils sont tous majeurs et doivent inversement faire face aux conséquences de leurs actes de fausses accusations.

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