La fondation Aga Khan au-delà du concret : La Satisfaction et l’appel au développement participatif

Œuvrant principalement dans les régions les plus pauvres d’Asie et de l’Afrique, la Fondation Aga Khan en parfaite harmonie avec son programme de développement coordonné de la Région de Mopti, a enregistré de résultats palpables. A la tête du programme qu’il n’a cessé de mettre en œuvre avec son équipe de jeunes spécialistes, le Directeur du Programme régional, Zana Koné s’est exprimé à la fin d’une caravane de presse (du 13 au 15 novembre 2015) dirigée par Ibrahim Diallo, Chargé de la Communication de la Fondation Aga Khan en Afrique de l’Ouest. C’était le dimanche 15 novembre 2015 à Bouguel, près de Mopti, où la simple évocation du nom d’Aga Khan suscite sourire et enthousiasme.

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-Maliweb : Qu’est-ce qui vous a motivé à entreprendre une telle initiative qui a permis de faire le tour d’horizon de vos différentes zones d’intervention ?

Zana Koné : Permettez-moi tout d’abord de vous remercier en tant qu’agent de presse et pour avoir accepté de faire le tour des zones d’intervention de la Fondation Aga Khan dans la Région de Mopti avec nous. C’est vrai, nous venons de boucler  trois jours de mission sur le terrain. Mission au cours de laquelle nous avons pu visiter les maternités rurales, les écoles et les paysans producteurs agricoles. Ce qui nous a réellement motivés à poser cet acte n’est autre chose que d’informer les Maliens, les Mopticiens, le monde sur ce que nous faisons. Nous ne voulons aussi pas évoluer en vase clos. Car qui évolue en vase clos ne pourra jamais faire un développement durable, participatif.  C’est aussi parce que nous avons de financements qui viennent de divers horizons : notamment de l’USAID, du Département de l’Agriculture des Etats-Unis, du Gouvernement canadien. Nous avions eu des financements qui venaient de la banque mondiale, de l’Unicef. Nous avons également des financements qui viennent de la Fondation Orange Mali, de l’Agence française au Développement, et j’en passe…  Il faut donc les informer, car les informer ne suffit pas à leur envoyer des rapports d’activités, mais aussi à travers les médias afin qu’ils sachent ce que nous sommes en train de faire sur le terrain avec les Fonds qu’ils donnent.

-Au regard de tout ce que vous avez vu et entendu au cours de ces trois jours de périple, quel bilan peut-on tirer ?

En fait, je sors très réconforté de ce que nous venons de voir sur le terrain. Mais aussi réconforté du professionnalisme avec lequel les différents agents de presse ont pu interroger et s’entretenir avec les communautés rurales pour tirer la quintessence de tout ce que nous avons eu à faire. Je peux donc dire que c’est un bilan très positif. Nous étions aussi avec les responsables de la Fondation Orange Mali dans les maternités ensemble.

– Un message de vous à l’endroit de ces communautés que vous accompagnez ?

-De mon point de vue, ces communautés doivent continuer dans leur lancée. Vous savez, les activités que nous sommes en train de mener ont été  identifiées comme problèmes de développement, de concert avec ces communautés, de concert avec les services techniques  déconcentrés de l’Etat qui travaillent sur ces différents domaines. Je pense enfin, que c’est avec la participation de tous que nous parviendrons à lutter contre la pauvreté, la vulnérabilité et l’exclusion. A ne pas oublier en outre que les réalisations que nous avons faites ne sont pas exhaustives. Il reste cependant beaucoup à faire.

Propos recueillis pas Issiaka M Tamboura (maliweb.net)

 

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