Exploitation de l’uranium de Faléa : Le niet des élus du cercle de Kéniéba
« A l’issue d’une formation, les élus du cercle de Kéniéba se sont opposés à la réalisation du projet d’extraction de l’Uranium de Faléa ». La révélation a été faite le 25 avril 2012, par Nouhoum Keita, coordinateur du programme de renforcement des capacités des populations de Faléa et des élus du cercle de Kéniéba, lors de la conférence de presse sur le bilan du partenariat entre l’Association des ressortissants et amis de la commune de Faléa (ARACF) et la Fondation Rosa Luxemburg.
C’est un secret de polichinelle, la Commune rurale de Faléa située dans le cercle de Kéniéba, est aujourd’hui menacée par l’exploitation des ressources du sous sol dont l’Uranium. C’est suite à ce déferlement des sociétés minières sur le territoire de la commune que l’ARACF a décidé de s’impliquer activement dans le dossier minier. Selon Nouhoum Keita, toutes les actions visent à constituer un solide rempart contre le pillage effréné des ressources du pays par les investisseurs capitalistes internationaux.
« L’ARACF s’est mobilisée dans le but d’aider les populations et les élus à rester maîtres de leur destin, à choisir et à mettre en œuvre leur propre mode de développement, respectueux de leur culture et de leur environnement », a-t-il déclaré. Pour renforcer les capacités techniques des populations, des autorités traditionnelles et communales, Nouhoum Keita dira que l’ARACF a sollicité et obtenu l’appui de la Fondation Rosa Luxemburg, d’une valeur de 15 millions de FCFA. Selon lui, cela a permis la réalisation d’une série d’ateliers d’information et de sensibilisation des populations sur les activités des industries extractives et sur les effets secondaires nocifs consécutifs aux activités de prospection et d’extraction de l’uranium.
« Notre programme a permis aux populations de se préparer à participer en parfaite conscience à la prochaine consultation publique exigée par la loi », a-t-il indiqué. Mais, de toutes les activités initiées par l’ARACF grâce à l’appui financier de la Fondation Rosa Luxemburg, Nouhoun Keita a estimé que celle initiée pour la formation et la sensibilisation des élus du cercle de Kéniéba n’a pas tardé à produire des résultats. « Immédiatement après leur formation et sensibilisation sur l’Uranium et ses conséquences, les élus du cercle de Kéniéba se sont prononcés contre le projet d’extraction de l’Uranium à Faléa », a-t-il indiqué.
Pour sa part le Professeur Many Camara a rappelé que l’ARACF n’est pas contre la volonté de l’Etat malien de diversifier ses activités minières. Mais, il a indiqué l’ARACF est opposée à l’extraction de l’uranium de Faléa pour tout le risque que cela comporte pour les populations. « Pourquoi ne pas abandonner le projet d’exploitation de l’uranium pour se consacrer à l’exploitation de l’or, du diamant et de la bauxite qui offre des potentialités estimées à 450 millions de tonnes », s’est-il interrogé. Il a aussi proposé le développement de la filière du bambou dont regorge la zone et le développement de l’éco tourisme dans cette partie verdoyante de notre pays. « Il faut un programme de désenclavement de la zone de Faléa afin que la zone puisse développer son riche potentiel et nous allons nous battre pour le faire comprendre aux autorités », a-t-il déclaré. Pour conclure, il dira qu’il n’y a rien de rationnel à la démarche du gouvernement malien qui veut coûte que coûte exploiter l’uranium à Faléa.
Assane Koné
C’est un secret de polichinelle, la Commune rurale de Faléa située dans le cercle de Kéniéba, est aujourd’hui menacée par l’exploitation des ressources du sous sol dont l’Uranium. C’est suite à ce déferlement des sociétés minières sur le territoire de la commune que l’ARACF a décidé de s’impliquer activement dans le dossier minier. Selon Nouhoum Keita, toutes les actions visent à constituer un solide rempart contre le pillage effréné des ressources du pays par les investisseurs capitalistes internationaux.
« L’ARACF s’est mobilisée dans le but d’aider les populations et les élus à rester maîtres de leur destin, à choisir et à mettre en œuvre leur propre mode de développement, respectueux de leur culture et de leur environnement », a-t-il déclaré. Pour renforcer les capacités techniques des populations, des autorités traditionnelles et communales, Nouhoum Keita dira que l’ARACF a sollicité et obtenu l’appui de la Fondation Rosa Luxemburg, d’une valeur de 15 millions de FCFA. Selon lui, cela a permis la réalisation d’une série d’ateliers d’information et de sensibilisation des populations sur les activités des industries extractives et sur les effets secondaires nocifs consécutifs aux activités de prospection et d’extraction de l’uranium.
« Notre programme a permis aux populations de se préparer à participer en parfaite conscience à la prochaine consultation publique exigée par la loi », a-t-il indiqué. Mais, de toutes les activités initiées par l’ARACF grâce à l’appui financier de la Fondation Rosa Luxemburg, Nouhoun Keita a estimé que celle initiée pour la formation et la sensibilisation des élus du cercle de Kéniéba n’a pas tardé à produire des résultats. « Immédiatement après leur formation et sensibilisation sur l’Uranium et ses conséquences, les élus du cercle de Kéniéba se sont prononcés contre le projet d’extraction de l’Uranium à Faléa », a-t-il indiqué.
Pour sa part le Professeur Many Camara a rappelé que l’ARACF n’est pas contre la volonté de l’Etat malien de diversifier ses activités minières. Mais, il a indiqué l’ARACF est opposée à l’extraction de l’uranium de Faléa pour tout le risque que cela comporte pour les populations. « Pourquoi ne pas abandonner le projet d’exploitation de l’uranium pour se consacrer à l’exploitation de l’or, du diamant et de la bauxite qui offre des potentialités estimées à 450 millions de tonnes », s’est-il interrogé. Il a aussi proposé le développement de la filière du bambou dont regorge la zone et le développement de l’éco tourisme dans cette partie verdoyante de notre pays. « Il faut un programme de désenclavement de la zone de Faléa afin que la zone puisse développer son riche potentiel et nous allons nous battre pour le faire comprendre aux autorités », a-t-il déclaré. Pour conclure, il dira qu’il n’y a rien de rationnel à la démarche du gouvernement malien qui veut coûte que coûte exploiter l’uranium à Faléa.
Assane Koné
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Réunion au Burkina des ministres de l'Industrie, du Commerce et du Secteur privé de l'AES
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Tiebah BadaraJe suis d.accord, Mr Vision!14 ansRépondreLike (0) -
boubacar bahBonjour, les amis et la famille Faléa (ndire, Sitadina,) ne permettent pas que d'exploiter l'uranium, qui est pligroso siñifica tuer des gens si l'eau potable, l'environnement et la santé qui a mis siñifica nucléaire cementrio tout le monde sait qu'il est plus pligro que même à ce jour dans le monde, je suis à la maison Fale, mais je vis en dehors du pays par la pauvreté subie par les copies d'organisation sans faute dans tout le pays:14 ansRépondreLike (0) -
vision2012Bon boulot par les elus. Il faudra arreter toute ces exploitations injuste ainsi que nocives de nos resources. Ils ont pille 1000 tonnes de l'or malien sous ATT. Les indiens sont en train piller le fer dans la region de Koulikoro en contrepartie de miettes pour les maliens... il faut tout resilier et refaire les contrats. Arretons de vendre ce pays aux multinationales!14 ansRépondreLike (0)-
Issa DialloBravo ei Merci pour toutes ces informations,14 ansLike (0) -
vision2012Le Mali exploite son fer:La société indienne promet 40 milliards de Fcfa en dix ans L’exploitation commerciale du fer commence dans la première semaine du mois de septembre. Le gisement de fer de Moribabougou contient des réserves géologiques de 91,13 millions de tonnes de minerai de fer pour une durée de vie de 40 ans. Le rythme d’exploitation sera de 50 000 tonnes par an, entièrement reporté sur le port de Dakar en direction de l’Inde, la Chine et l’Europe. Le revenu direct du gouvernement malien pour les dix premières années du projet est estimé à 67, 37 millions de dollars américains, soit environ 40 milliards de Fcfa. La Société Sahara Mining Sa a donné une conférence de presse ce 13 Mai à l’Hôtel de l’Amitié. Le principal conférencier était le président de Sahara Mining, M. Sandeep Garg, en présence de l’Ambassadeur de la République de l’Inde au Mali, Kanjiraparambil Joseph Francis, du ministre des Mines Abou Bakar Traoré et du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré. La Société Sahara Mining Sa est une filiale de la compagnie Sandeep Gargan Company (Sgnco) basée en Inde et spécialisée dans le recherche du minerai de fer, la commercialisation de la ferraille, l’inspection, l’authentification et la consultation. Selon le ministre des Mines, Abou Bakar Traoré, l’étude de faisabilité ayant été approuvée, un permis d’exploitation d’une superficie de 191 Km2 dans le secteur de Moribabougou a été accordé à la société Sgnco. La société Sahara Mining Sa a été créée pour exploiter le gisement de fer de Moribabougou, société dans laquelle le gouvernement du Mali détient une participation de 20 % et les autres 80 % reviennent à la Sgnco. Selon le ministre des Mines, Abou Bakar Traoré, le gisement de fer de Moribabougou contient des réserves géologiques de 91,13 millions de tonnes de minerai de fer dont l’exploitation sera faite par ramassage du matériel superficiel et par carrière de faible profondeur. Le traitement du minerai sera fait par broyage et criblage en taille commercialisable sur site. Le rythme d’exploitation sera de 50 000 tonnes par an, entièrement reporté sur le port le plus proche, celui de Dakar situé à une distance de 1350 Km. La mine qui fait une superficie de 2 107 Km est situé au sud est de Bamako dans la région de Koulikoro, commençant à 20 Km du centre ville de Bamako. La qualité du minerai de fer est 63 à 67 % favorable à l’industrie de fabrication de l’acier. Le minerai sera destiné aux chaudières et aux unités de fabrication d’acier en Inde, en Chine et en Europe. Le port de chargement actuel est celui de Dakar au Sénégal. Selon le président de Sahara Mining, M. Sandeep Garg, « le revenu direct du gouvernement malien pour les dix premières années du projet est estimé à 67,37 millions dollars américains sous les différents plans de collecte des revenus du gouvernement » L’exploitation du gisement de fer de Moribabougou nécessitera un investissement d’environ 40,83 millions de dollar US dont le financement sera assuré en partie par le promoteur pour un montant de 10,20 millions dollars US et sur prêt bancaire pour 30,63 millions de dollar US. Selon le ministre, les avantages du projet se mesurent en la création d’emplois qui atteindra environ 1636 emplois toutes catégories confondues ; au développement communautaire et à la génération de recettes pour le trésor public. « L’entrée prochaine en exploitation du gisement de fer de Moribabougou représente le début d’un vaste programme de diversification de l’industrie minière du Mali. Outre ce gisement de fer, il existe à travers le territoire d’autres indices de fer qui mériteraient une attention particulière. Aussi les gisements de bauxite, de manganèse, pour ne citer que ceux-la peuvent également faire aujourd’hui l’objet d’investissement», a soutenu le ministre. Quant au ministre de l’Environnement, Tiemoko Sangaré, il a attesté que l’étude d’impact environnemental et social a été analysée et approuvée par la commission pluridisciplinaire avant la délivrance du permis au promoteur. Un suivi régulier sera fait durant l’exécution des travaux Un pillage absolu!!!14 ansLike (0)
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mondious karatekasi le mali na pas les moyens dexploiter luranium alors pourquoi ne pas la ceder a ceux qui ont les moyens cest clair si tu na rie, il faut aller dormir et en plus maliweb ne met que des vieux article14 ansRépondreLike (0)-
Issa DialloMonsieur Le Mali n’est plus une colonie Française ou je ne sais quoi.Ce sont des gens comme vous qui pensent que vendre et brader nos richesses pour recevoir des accolades et des de l’aide au développement durable et économique de l’Afrique. Dites moi pourquoi exploiter l’uranium avec tous les dégâts environnementaux que cela pose pou le vendre au rabais et enrichir des voleurs locaux et d’autre pays occidentaux qui n’ont que mépris pour votre propre personne les responsables locaux ont RAISON POINT FINAL PENSEZ A VOS PRIORITES comme SEKOU TOURE A FAIT OU MODIBO KEITA un jour lorsque nous construirons nos propre centrales nucléaires nous exploiterons notre uranium Merci et Respectueusement14 ansLike (0)
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CapitaineSanogoBattez vous pour le respect de vos doléances car s'il doit y avoir partition du mali nous du sud il nous faut limiter les dégâts car de 60 a nos jours nos ressources sont investi au nord sans résultats vu l'étendue désertique et avec tous ça les nordistes ce sentent abandonnés.14 ansRépondreLike (0) -
codiMESsieur Mamy CAMARA ET Nouhoun KEITA apres tant d'année dans l'aventure qu'est apporte a Falea Je pense c'est une mainere d'integré votre village puisque mme les chiens de Falea vous deteste14 ansRépondreLike (0)-
seccamaJe t'en prie ne mens pas. Qu'est-ce que toi tu connais de Faléa? Des gens que tu ne connais pas. Je te rappelle que c'est Many au lieu de mamy et Nouhoum au lieu de Nouhoun. De grâce si t'as des antécédents avec eux, règles ça d'une autre manière mais pas avec des mensonges grotesques.14 ansLike (0)
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