Correction du DEF 2015 : Vent de magouille au CAP-CC

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A l’école Jean Richard du quartier Badialan ainsi qu’à l’école fondamentale de Koulouba, ce sont les contractuels, bénévoles et retraités qui ont étés choisi par Mme Traoré Minata Coulibaly DCAP du Centre Commercial de Bamako pour la correction sans aucun arrêté au préalable. Odeur de magouille, dit-on  élaborée et mise en œuvre par  Madame Traoré Minata Coulibaly et acolytes. Certaines sources indiquent même qu’elle entretient un système clanique depuis son arrivée à la Direction du CAP-CC. Le directeur du centre d’examen de Koulouba et d’autres enseignants qui ont assuré la correction seraient appelés seulement par téléphone à la veille afin qu’ils  prennent part à la correction du DEF. Une pratique peu orthodoxe. Madame Traoré Minata Coulibaly elle-même figurait parmi les correcteurs du DEF dans la Commission Histoire et Géographie, laissant ainsi ses enseignants actifs et sérieux à la traine. Dans la commission ECM, ce sont des conseillers à la retraite en partie qui ont corrigé le DEF au compte du CAP-CC. Madame Traoré et acolytes dépassés, selon certains jeunes enseignants, ont trouvé refuse au centre de correction du DEF. Une pratique qui n’honore pas notre système éducatif.  Elle serait au début et à la fin de tous les désagréments au niveau du CAP-CC.

Depuis son arrivée aux affaires, après le coup d’Etat du 22 mars 2012, où sa nomination a fait couler beaucoup d’ancres et de salives, Mme Traoré Minata Coulibaly ne coopère pas avec ses conseillers-donc évoluant en solo. Cette routine  avait fait du tort à certains agents. Selon des sources bien introduites, le CAP serait dirigé par une main de fer qui ne donne l’occasion à aucun collaborateur de se prononcer sur certains projets de la directrice. Une gestion calamiteuse dit-on.

Rappelons qu’avant ce dossier, il y a quelques mois, concernant la nomination des directeurs d’écoles, la  DCAP-CC avait seule la main à la patte. Les conseillers pédagogiques n’étant jamais associés lors des prises de décisions. Il en est de même pour les nominations. Elle aurait vendu six postes de directeurs d’écoles aux plus offrants. Elle aurait instruit aussi à tous ses directeurs d’écoles de prendre une somme de 20 000 à 30 000F CFA pour chaque cas de transfert, d’une école à une autre. Par compte, il n’y a aucun texte en matière qui détermine le montant de transfert d’un élève. Traoré Minata Coulibaly serait citée aussi dans les mutations arbitraires des enseignants. Les enseignants qui ne veulent pas quitter la ville de trois caïmans viennent lui proposer de l’argent pour conserver leur place, a en croire, nos sources.

Qui protège donc Mme Traoré ?  Nonobstant, contactée par nos soins a propos de la nomination des directeurs d’écoles, la Dame de fer du CAP-CC a fait savoir qu’elle ne se reproche absolument rien. Et pourtant, il y a le feu à la case au CAP-CC tant les victimes en l’occurrence les proches collaborateurs de la Directrices dénoncent certaines pratiques. Au ministre de tutelle d’agir !

A suivre

Youssouf KONATE

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