Sikasso: Plusieurs écoles victimes de pillage

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    A la mi-décembre 2018, des écoles ont été victimes de vol d’argent et de matériels didactiques dans la ville de Sikasso. Des portes des directions et des salles informatiques desdites écoles ont été foncées à la recherche d’argent ou de biens matériels. Et cela, pratiquement dans chaque quartier de la ville.

    L’année 2018 s’en est allée en laissant de mauvais souvenirs dans ville de Sikasso. En effet, la capitale du Kénédougou, précisément son milieu scolaire, a fait l’objet de cambriolage et de pillage à la veille des fêtes de fin d’année. Une dizaine de directions ont subi ce mauvais sort.

    Selon nos sources, des brigands ont pillé plus de dix écoles en deux nuits seulement. Les écoles fondamentales de Mancourani A et B, Sanoubougou I, Kappel Kourou, Bougoula Hameaux, le groupe scolaire Mamadou Togo, l’école privée Bah Aminata et les écoles secondaires : le lycée Flabou Diallo, l’école professionnelle Binta Diaby pour ne citer que celles-ci ont toutes reçu la visite des voleurs.

    Aux dires de nos sources, les voleurs ont emporté plus de 300 000 F CFA de la seule école fondamentale de Bougoula Hameau. Puis à l’école Binta Diaby, quelques ordinateurs de la salle informatique ont été transportés. Quant aux autres écoles, le montant reste inconnu. En tout cas, ils n’ont quitté aucune école les mains vides, précisent nos sources. Malgré que les victimes aient saisi la police et la gendarmerie depuis plus d’un mois maintenant, aucune piste, encore moins une arrestation, n’a été enregistrée. Toute chose que déplorent les victimes.

    La situation de l’école malienne devient de plus en plus inquiétante au regard de tous les maux dont elle souffre, à savoir le nombre pléthorique des élèves dans les classes, le manque de personnel enseignant, les différentes grèves. Si les écoles doivent souffrir aussi de vols et saccages sans oublier la fermeture des centaines parmi elles, quel avenir réservent-elles à la génération future ? Que Dieu sauve le Mali !

    Oumar SANOGO

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