Attaque de Radisson : Les conséquences sont déjà là

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Les forces de police prennent position devant l'hôtel Radisson Blu de Bamako, ce 20 novembre 2015. AFP PHOTO / SEBASTIEN RIEUSSEC
Les forces de police prennent position devant l'hôtel Radisson Blu de Bamako, ce 20 novembre 2015. AFP PHOTO / SEBASTIEN RIEUSSEC

Au lendemain de la prise d’otages à l’hôtel Radisson Blu, l’état d’urgence est entré en vigueur samedi 21  novembre sur toute l’étendue du territoire pour une durée de dix jours. La mesure prise par le chef de l’Etat, n’est pas sans conséquences sur l’activité économique et sociale du pays.
La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean, qui devait se rendre au Mali samedi pour une visite programmée de longue date, a annulé son déplacement.

La compagnie Air France, a déprogrammé ses vols vers Bamako. Quant au chanteur guinéen Sékouba Bambino Diabaté, pris comme otage dans ledit hôtel et libéré par les forces de l’ordre maliennes, il a annulé son concert de samedi prévu à Bamako. Aussi le concert, cette fois-ci de l’artiste Salif Kéita, prévu samedi au Palais des Sports, a été reporté à une date ultérieure.
Autre grande manifestation attendue à Bamako, c’était la conférence internationale sur l’islam pacifique. Cet événement prévue ce week-end et qui devait réunir les représentants de plus 40 pays, a été tout simplement ajourné.

Si certaines visites ont été déprogrammées du fait de la situation sécuritaire fragile, les regroupements et manifestations ont été annulés depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence de 10 jours décrété vendredi par le gouvernement à l’issue du conseil des ministres extraordinaire.

 

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