Mali-Etats-Unis d’Amérique / Mme Samantha POWER à Bamako

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Samantha Power
Samantha Power

Mme Samantha POWER , Représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations Unies séjourne à Bamako parmi la délégation des Nations Unies au Mali, et fera une déclaration à la presse ce lundi 03 février 2014.

 

 

Son programme prévoit des échanges avec les leaders de la société civile. La déclaration à la presse sera consacrée à ces échanges et à la visite de la délégation des Nations Unies au Mali.

 La Rédaction

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3 COMMENTAIRES

  1. Power ou samatha, États-Unis ou l’ONU, voila la conduite à suivre.

    1. L’intégrité territoriale du Mali. NON NÉGOCIABLE.

    2. Pas d’autonomie ni indépendance pour qui que ce soit et où que ce soit en république du Mali. NON NÉGOCIABLE

    3. Poursuites judiciaires contre tous les auteurs et tous leurs complices des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité au nord de notre pays. NON NÉGOCIABLE.

    4. Guerre ouverte et totale (il le faut pour 100 ans) contre tous les voyous armés qui refuseraient de désarmer sur le territoire malien. NON NÉGOCIABLE.

    Alors NÉGOCIEZ LE RESTE AVEC LA POWER!

    Wa salam!

  2. Née en Angleterre, mais élevée en Irlande1, Samantha Power suit ses parents qui émigrent aux États-Unis en 1979 (apatride)et fait des études à Lakeside High School et à l’université Yale.

    De 1993 à 1996, elle travaille comme journaliste à U.S. News & World Report, The Boston Globe, The Economist et The New Republic, en tant que reporter(MENTEUR EN CHEF POUR LES JOURNAUX MAJEURS)sur les guerres de Yougoslavie. De retour sur le sol américain, elle reprend des études à Faculté de droit de Harvard dont elle est diplômée en 1999(EN RÉCOMPENSE). Elle est fondatrice en 1998 et directrice jusqu’en 2002 du Centre Carr pour la “politique des droits de l’homme”(CELLE DE DEUX POIDS DEUX MESURES ET DU CYNISME INSTITUTIONNALISÉ Á L’ÉCHELLE MONDIALE).

    EN SOMME LE BUT DU VOYAGE: FAIRE CHANTER IBK, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MALI, FAIRE IMPRRESSIONNER LES MALIENS PAR CES MOUVEMENTS DE VA-ET-VIENT, PREUVE DE LEUR AGONIE TRES ÉMINENTE.

    RÉSISTANCE, MES FRERES AFRICAINS!!

  3. Samantha Power, qui est-elle?

    Barack Obama, qui fut élu pour sa critique de la politique étrangère des « néo-conservateurs », s’est entouré pour son second mandat des « faucons libéraux » dont Samantha Power est le chefs de file. Si les premiers étaient principalement des journalistes trotskistes juifs visant à réaliser la révolution mondiale de la démocratie, les seconds sont en général des journalistes moralistes liés à Israël pour qui « l’Amérique » doit protéger les populations civiles de leurs mauvais gouvernements. Dans les deux cas, ils promeuvent l’interventionnisme de l’Empire US.
    ex-enseignante à Harvard, gagnante du Prix Pulitzer avec un livre dans lequel elle théorise « la responsabilité de protéger » qui incombe aux États-Unis à l’ « ère du génocide ». Power entre au Conseil pour la sécurité nationale (l’organe dont font partie les éminences des forces armées et des services secrets, avec la mission de conseiller le président en politique étrangère et militaire). Obama la place ensuite à la tête du nouveau « Comité pour la prévention des atrocités » puis la nomme représentante des États-Unis aux Nations Unies. Power a été le principal artisan de la campagne qui prépare la guerre contre la Libye, en la présentant comme nécessaire pour mettre fin à la violation des droits humains. C’est elle encore qui, avec la même motivation, fait pression pour que les États-Unis attaquent la Syrie. Et il y a sûrement la main experte de Samantha Power dans le récent discours du président Obama aux Nations Unies. Surtout quand il affirme que, face aux conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, « le péril pour le monde n’est pas celui d’une Amérique (États-Unis ) trop impatiente de s’immiscer dans les affaires d’autres pays », mais que « les États-Unis puissent se désengager, en créant un vide de leadership qu’aucun autre pays n’est prêt à combler ».

    Les États-Unis revendiquent donc le droit d’intervenir militairement n’importe où. Non pas pour leurs propres intérêts, mais parce qu’ils ont la sacro-sainte « responsabilité de protéger ».

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